Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Romain, mon primeur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Romain, mon primeur
Chapitre 1
Eté 2025, jour de marché près de chez nous, comme presque toutes les semaines je vais y acheter mes fruits et légumes frais. J'aime l'ambiance qui y règne, les marchands que je commence à bien connaître et qui, pour beaucoup, m'appellent maintenant par mon prénom. Parmi eux il y a Romain le primeur qui, malgré son âge avancé, est le plus dragueur avec ses clientes. Longtemps j'ai cru que ce n'était qu'un tchatcheur, jusqu'au jour où...
Je suis devant l'étal, Romain est occupé à servir une dame âgée mais me fait des sourires, la dame est fort indécise sur ses choix et je vois mon primeur en avoir marre même si il reste très jovial avec elle.
Viens mon tour et, directement, Romain commence son baratin: "Hè Sybelle, arrête d'être aussi jolie car mes légumes sont jaloux de toi". Et tandis qu'il me sert il n'arrête pas ses petites allusions coquines mais qui restent soft.
Mes achats terminés je veux lui dire aurevoir, mais c'est le moment qu'il choisit pour me demander si, comme la semaine dernière, je peux l'aider à débarrasser son étal et tout remettre dans sa camionnette en me disant que la semaine suivante tous mes achats seraient gratuits. Pourquoi pas ? Je n'ai rien de spécial à faire et ai tout mon temps, donc j'accepte.
Je suis dans la camionnette, lui me passe les cageots que j'empile en commençant par le fond. Souvent je le prends à l'arrêt et devine son regard pointé vers mon cul, malheureusement pour lui aujourd'hui je ne suis pas en jupe mais en short. Il est vrai que mon short est court et moulant, c'est un denim qui me colle à la peau et que je porte lorsque je dois rester "correcte" mais néanmoins sexy.
Le chargement des marchandises ainsi que le petit mobilier (tréteaux, planches, ...) terminé, Romain s'assied et se plaint de son dos qui lui fait de plus en plus mal avec les années, me dit-il. Je suis assise face à lui, on discute, jusqu'au moment où il me demande si j'accepterai de l'accompagner jusqu'à son hangar situé à moins de trente minutes pour l'aider à décharger le tout et qu'ensuite il me ramènerait chez moi. J'hésite, mais il me persuade en me disant qu'il se fait vieux (soixante-quatorze ans) et qu'il songe même à engager un jeune pour l'aider. Bref, j'accepte et nous voilà partis en direction de chez lui. Tout en roulant nous faisons la conversation, mais rapidement il dévie sur des paroles qui m'alertent: "Tu es ma plus belle cliente, toujours souriante et qui semble ne pas avoir froid aux yeux quand un homme te complimente.
Mais c'est la première fois que je te vois en short, d'habitude tu portes des petites jupes qui ravissent les yeux de tout le monde et les miens en particulier". Je lui réponds que "c'est dans ma nature d'être souriante, je me lève toujours de bonne humeur et que quand à mon short il n'a pas empêché certains coquins (là je le regarde) de me mater".
Il est silencieux, parait gêné même si ses yeux vont constamment de la route à mes cuisses, alors je me dis que ce n'est peut-être pas que pour l'aider au hangar qu'il m'a demandé de l'accompagner, peut-être veut-il profiter plus longuement de la vue sur mes fesses, ou plus !
J'ai pas envie d'attendre notre arrivée, surtout que je ne sais pas si il n'y aura que nous chez lui, alors je tente quelque chose. - "Tu sais, sur le marché, il m'arrive souvent de me faire toucher, surtout par des hommes de ton âge et qui sont seuls". Lui: "Toucher ? Tu veux dire qu'ils ont des gestes déplacés ?". Moi: "Oui, c'est discret mais je sais que c'est intentionnel". Lui: "Et tu ne dis rien ?". Moi: "Non, promets-moi de ne rien dire à personne mais j'aime bien ça car ça me prouve que je suis encore très attirante, bien que je préfère lorsque les mains se posent sur mes jambes". Je ne pouvais en dire plus pour l'encourager, mais il restait les deux mains sur son volant, donc j'ai dû insister en lui racontant des balivernes comme de quoi je fais souvent du stop et qu'il arrive que je remercie en me laissant caresser car ça me procure beaucoup de plaisir.
— D'ailleurs si tu veux mettre ta main sur ma cuisse je ne dirai rien.
Presque directement il l'a posée sur ma jambe, je suis sûre qu'il en mourait d'envie. Cela restait sage, il caressait mais ne montait pas très haut. Malheureusement, alors que j'allais l'inviter à être plus hardi, nous sommes arrivés chez lui, devant le hangar. Nous avons tout déchargé, rangé, puis je me suis assise sur une caisse pour récupérer. Il m'a proposé à boire, j'ai accepté et il est allé chercher de quoi nous rafraîchir. Seule, j'ai gambergé sur l'envie que j'avais maintenant de m'amuser un peu avec lui quand mes yeux se sont posés sur une bouteille d'eau presque vide. J'ai saisi la bouteille et en ai versé un peu sur mon short entre mes jambes.
Lorsqu'il est revenu avec deux verres de citronnade nous avons trinqué et nous nous regardions les yeux dans les yeux. Imperceptiblement j'ai commencé à écarté les jambes, de plus en plus fort, jusqu'au moment où la direction de son regard m'a fait comprendre qu'il louchait à l'endroit que j'avais humidifié.
— C'est toi qui a provoqué ça lorsque tu me caressais dans la camionnette, je ne suis jamais insensible au contact d'un homme qui m'attire.
Il est resté bouche bée, ne savait quoi dire ou faire, je comprenais que ça pouvait lui paraître bizarre qu'une femme de presque cinquante ans de moins que lui lui dise qu'elle était attirée, donc c'est moi qui ai encore dû prendre l'initiative.
Je lui ai demandé si il y avait d'autres personnes présentes, il m'a répondu que non et je lui ai demandé d'aller fermer les portes. Alors qu'il le faisait j'ai mis moins de trente secondes pour me déshabiller (facile, je ne portais que mon short, un string et mon tee-shirt) !
Je lui ai demandé si il y avait d'autres personnes présentes, il m'a répondu que non et je lui ai demandé d'aller fermer les portes. Alors qu'il le faisait j'ai mis moins de trente secondes pour me déshabiller (facile, je ne portais que mon short, un string et mon tee-shirt) !
— J'aimerai que tu me caresses, que tes mains se promènent sur mon corps, je m'offre à toi autant pour mon plaisir que pour le tien, viens contre moi.
Il restait immobile, scrutait chaque centimètres de mon corps mais sans bouger. J'ai regardé autour de moi et me suis dirigée vers une caisse que j'ai retournée et puis ai posé un pied dessus. Sous son regard je me caressais le minou puis me suis pénétrée et masturbée avant de lui dire que j'aimerai que ce soit lui qui le fasse. Il s'est approché à moins de vingt centimètres, j'ai retiré mes doigts et, enfin, il a mis deux des siens, facilement car j'étais trempée. Il me masturbait, on se regardait, jusqu'au moment où je n'y tins plus et, déposant mes mains sur sa nuque, je l'ai attiré contre moi et l'ai embrassé.
Mes jambes flageolaient, je lui ai demandé si je pouvais m'allonger sur une grande table qui était près de nous et il m'a "libérée" pour aller y retirer les quelques barquettes de fruits qui s'y trouvaient.
Mes jambes flageolaient, je lui ai demandé si je pouvais m'allonger sur une grande table qui était près de nous et il m'a "libérée" pour aller y retirer les quelques barquettes de fruits qui s'y trouvaient.
— Tu ne préférerais pas qu'on aille chez moi, dans ma chambre ?.
— Non, j'ai envie que tu me prennes ici, sauvagement et sans retenue.
— Non, j'ai envie que tu me prennes ici, sauvagement et sans retenue.
Et je me suis allongée, le ventre sur la table en lui offrant mes fesses. Il n'a pas compris mon attente et s'est contenté de les caresser et les embrasser avant, malgré tout, de les écarter et de me lécher l'anus. Il aimait ça, je le sentais et l'entendais car il me mangeait goulûment, mais c'est moi qui lui ai dit de me mettre un doigt car, sûrement, il n'osait pas. J'ai pensé que Romain ne devait pas avoir une grande expérience avec les femmes, qu'il avait certainement été fidèle à la sienne et que le sexe se passait "à la papa et maman", sagement et sans extravagances sexuelles. Il était occupé à me doigter l'anus quand je lui ai dit de venir devant moi et de se dévêtir. Il bandait pas mal pour un homme de son âge, sa queue était bien dressée et prête pour ma gourmandise. Je l'ai pris par la taille, l'ai attiré près de ma bouche et ai commencé à flatter ses dix-sept (+-) cm comme je sais si bien le faire.
Ma langue tournait autour de son gland alors que je caressais ses testicules du bout de mes doigts, ma bouche l'engloutit presque entièrement, j'allais et venais lentement, il gémissait. Mais je ne fis pas durer cet instant trop longtemps car je voulais qu'il me prenne, alors j'ai abandonné sa queue et lui ai proposé une chose à laquelle il ne s'attendait pas: "Tu veux me prendre par devant ou par derrière, j'aime les deux façons mais ai une préférence pour une, devine ?".
Il m'a répondu être tenté par derrière, mais ne l'avait jamais fait car sa femme ne voulait pas. Je me suis relevée, l'ai embrassé avec passion puis lui ai dit que moi j'étais d'accord.
J'étais à genoux, lui me sodomisait avec une fameuse énergie et, appuyé sur moi, me triturait les seins sans ménagement. C'était tellement jouissif que je me suis mise à pisser (ça m'arrive parfois, mais rarement) de plaisir. Je pissais, je jouissais, je criais de bonheur. J'ai reçu toute son offrande en moi où il est resté encore quelques secondes avant de se retirer.
Je me suis assise, lui également tout en me remerciant pour le cadeau (sic) que je venais de lui faire. Au bout d'un petit moment il m'a proposé d'aller prendre une douche chez lui avant de me raccompagner chez moi, j'ai accepté sans me douter de ce qui allait suivre.
J'étais à genoux, lui me sodomisait avec une fameuse énergie et, appuyé sur moi, me triturait les seins sans ménagement. C'était tellement jouissif que je me suis mise à pisser (ça m'arrive parfois, mais rarement) de plaisir. Je pissais, je jouissais, je criais de bonheur. J'ai reçu toute son offrande en moi où il est resté encore quelques secondes avant de se retirer.
Je me suis assise, lui également tout en me remerciant pour le cadeau (sic) que je venais de lui faire. Au bout d'un petit moment il m'a proposé d'aller prendre une douche chez lui avant de me raccompagner chez moi, j'ai accepté sans me douter de ce qui allait suivre.
A suivre
Sybelle
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