Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les semaines avec Claire et les partouzes avec elle — Chapitre 2 · Claire chez moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les semaines avec Claire et les partouzes avec elle
Chapitre 2 · Claire chez moi
Le lundi matin, j'avais cours. J'appelle Claire en début d'après-midi, elle était en cours.
A 17 heures, elle me rejoint dans mon bureau. Habituellement, elle est plutôt en jeans et tee-shirt noirs. Là, elle a une jupe rouge et un chemisier blanc et des bas noirs.
A 17 heures, elle me rejoint dans mon bureau. Habituellement, elle est plutôt en jeans et tee-shirt noirs. Là, elle a une jupe rouge et un chemisier blanc et des bas noirs.
— Ah, enfin, tu m'as manqué !
— Moi, ou ma bite ? Lui prenant la main et la mettant sur ma verge.
— Surtout ça, oui !
— Toujours envie de la prendre bien profond dans le cul ?
— Oh oui !
— Moi, j'en veux plus, et je suis sûr que ça te dira beaucoup !
— C'est-à-dire ?
— Des belles partouzes !
— Oh, pourquoi pas !
— Plutôt avec des filles, d'abord, si ça te dit !
— Tu en connais ?
— On en connaît tous les deux, je pense !
— Mon Dieu.
— On va bien s'amuser, je t'assure !
— Partante !
— Bon, pour ce soir, je t'encule et te fais jouir ? Non ?
— Oh, oui ! En plus, Quentin est absent toute la semaine, il est en stage sur Paris.
— Moi, ou ma bite ? Lui prenant la main et la mettant sur ma verge.
— Surtout ça, oui !
— Toujours envie de la prendre bien profond dans le cul ?
— Oh oui !
— Moi, j'en veux plus, et je suis sûr que ça te dira beaucoup !
— C'est-à-dire ?
— Des belles partouzes !
— Oh, pourquoi pas !
— Plutôt avec des filles, d'abord, si ça te dit !
— Tu en connais ?
— On en connaît tous les deux, je pense !
— Mon Dieu.
— On va bien s'amuser, je t'assure !
— Partante !
— Bon, pour ce soir, je t'encule et te fais jouir ? Non ?
— Oh, oui ! En plus, Quentin est absent toute la semaine, il est en stage sur Paris.
Nous partons chez moi. Dans l'ascenseur, je la pelote allégrement en lui mettant la main au panier.
Arrivé dans le salon, la porte se ferme et je lui enlève, direct, son chemisier, et je découvre ses seins sans soutif, les tétons turgescents que je lèche et aspire tour à tour.
Je l'amène dans le salon :
Arrivé dans le salon, la porte se ferme et je lui enlève, direct, son chemisier, et je découvre ses seins sans soutif, les tétons turgescents que je lèche et aspire tour à tour.
Je l'amène dans le salon :
— Mais on va nous voir !
— Pas de risque et rien à foutre ! Je te baise, je t'encule, m'en fous qu'on le sache ! Et on le saura quand tu crieras !
— Pas de risque et rien à foutre ! Je te baise, je t'encule, m'en fous qu'on le sache ! Et on le saura quand tu crieras !
Il faut que je vous décrive mon salon. Il fait presque tout le second étage, hormis, une salle de bains, deux toilettes, une petite salle de rangement et un couloir qui mène à l'ascenseur. De grandes baies vitrées donnant sur le petit parc entourant la maison. Au centre, un jeu circulaire de canapés entourant un pouf pouvant accueillir au moins trois couples. Il y a aussi des canapés dans les coins. J'ai envisagé une partie « Donjon », mais je n'ai pas encore eu le temps.
Je pousse Claire sur l'un des canapés, et lui enlève sa jupe avec sa petite culotte en même temps. Elle porte un superbe porte-jarretelles noir tenant ses bas noirs. Je lui broute la chatte alors qu'elle se trémousse sous ma langue quand je m'attarde sur son clito. Elle gémit quand j'enfonce ma langue dans son con lui aspirant sa mouille.
— Regardons ce petit cul ! glissant un peu mon index, préalablement humidifié avec le jus de sa foufoune, dans son anus.
— Oh oui !
— Bien étroit ! Mais ouvert ! Tu vas aimer ça, ma cochonne !
— J'en suis sûre !
— Oh oui !
— Bien étroit ! Mais ouvert ! Tu vas aimer ça, ma cochonne !
— J'en suis sûre !
Je la mets en genoux :
— Baisse mon fute, ma belle.
— Oh, mon Dieu, qu'elle est grosse !
— Lèche-la et avale-la, ne te gêne pas !
— Hummm !
— Oh, mon Dieu, qu'elle est grosse !
— Lèche-la et avale-la, ne te gêne pas !
— Hummm !
Elle me prend la bite dans la main et en me masturbant, me lèche le gland et la hampe. Je pose mon gland sur ses lèvres et presse un peu. Elle les écarte doucement, je pousse ma bite vers sa gorge, manifestement, il n'y a pas que le cul qui doive être dépucelé, mais on verra plus tard.
— Allez à quatre pattes, maintenant ! Je la mets en levrette.
— Oui, encule-moi !
— Attends, ma belle ! ça va venir.
— Oui, encule-moi !
— Attends, ma belle ! ça va venir.
Et je lui enfonce ma pine dans la chatte, elle est chaude et trempée, ça glisse tout seul.
— Oh, c'est bon !
— Tu aimes ça, ma grosse bite !
— Oh oui, elle est énorme !
— Tu aimes ça, ma grosse bite !
— Oh oui, elle est énorme !
Je lui défonce le con sans égard. Manifestement, là, pas besoin de lui apprendre grand-chose vu comment elle remue.
— Encule-moi, je t'en prie !
Je lui mets mon pouce dans l'anus.
— Non, pas ton doigt, ta grosse queue !
— Attends et profite !
— Attends et profite !
Je continue de la baiser en enfonçant mon pouce en le remuant, la rondelle s'ouvre.
— Allez, ma belle, c’est le moment.
— Ouiii, viens en moi !
— Ouiii, viens en moi !
Je me retire, mouille mon majeur et lui enfonce dans l'anus et suis obligé de forcer le passage.
— Aïe !
— T'as pas fini de sentir ça dans ton cul.
— T'as pas fini de sentir ça dans ton cul.
J'ajoute mon index à mon majeur dans son cul, puis encore plus, mon annulaire. J'écarte mes doigts au maximum.
— Oh, c'est si bon !
— Tu veux ma queue, maintenant ?
— Oh, oui, encule-moi fort !!
— Encore !! Dis-le !!
— Fous-moi ta bite dans le cul à fond, je t'en prie.
— Tu veux ma queue, maintenant ?
— Oh, oui, encule-moi fort !!
— Encore !! Dis-le !!
— Fous-moi ta bite dans le cul à fond, je t'en prie.
Je me relève, pointe mon gland vers son anus et l'enfonce le plus fort, le plus loin sans réserve avec ses cris, et, dieu, qu'elle a hurlé !
— Oui, bien défoncée, ma belle !
— Oui, mon Dieu !
— Oui, mon Dieu !
Je lui défonce le cul jusqu'à ce qu'elle s'allonge sur le ventre et je besogne encore plus fort !
— Oh, putain, je vais jouir !
— Oui, ma belle ! Jouis, avec ma bite dans le cul, ma cochonne !
— Ouiii !
— Oui, ma belle ! Jouis, avec ma bite dans le cul, ma cochonne !
— Ouiii !
Je la défonce la faisant crier et même hurler quand elle se mit à jouir.
— J'ai envie de baiser encore une fois, mais attends et reste comme ça.
Je me lève, ouvre un tiroir et en tire un gros plug anal. Je rejoins Claire.
— Regarde ce que tu te prendre, ma jolie cochonne.
— Oooh !
— Oooh !
Je crache sur l'engin et répartis ma salive sur toute la longueur. Il est bien large et long de 12 centimètres. J'écarte les fesses de l'Eurasienne, pose le plug sur son anus et appuie lentement de façon continue. Il entre sans problème, elle est bien dilatée !
Je la retourne sur le dos et lui écarte les cuisses. Je frotte mon gland sur son clitoris, sa vulve s'ouvre en grand.
Je la retourne sur le dos et lui écarte les cuisses. Je frotte mon gland sur son clitoris, sa vulve s'ouvre en grand.
— Tu la veux, hein, ma belle ?
— Oh, oui. Baise-moi ! Je veux sentir ta queue.
— Oh, oui. Baise-moi ! Je veux sentir ta queue.
Je m'enfonce en elle, toujours aussi trempée, mais étroite avec le plug dans le cul. Elle aime ça, je sens ses hanches se pousser vers moi. Je la soulève et la travaille sans douceur. Elle se trémousse sous moi.
— Viens, jouis en moi !
— Pas si vite, ma belle, j'en ai pas fini, et je continue de la baiser.
— Pas si vite, ma belle, j'en ai pas fini, et je continue de la baiser.
Je la sens jouir une nouvelle fois, la chatte ruisselant.
— J'ai cru comprendre que tu aimes enculer ton mec ! C'est pas plus que ça mon truc, mais pour te faire plaisir, pourquoi pas ?
— Oh oui, j'aime ça. Et j'ai même mon gode-ceinture dans mon sac. Je vais le chercher ?
— Non, ne bouge pas, j'y vais.
— Oh oui, j'aime ça. Et j'ai même mon gode-ceinture dans mon sac. Je vais le chercher ?
— Non, ne bouge pas, j'y vais.
Je vais chercher son ustensile. Il n'est pas très gros, ni trop long. J'équipe Claire de son harnais, allongée sur le dos. Je prends du lubrifiant et mouille le gode. Je m'accroupis au-dessus, mouille mon anus et m'assois dessus. Je le sens entrer entre mes fesses, ça bloque un moment, je pousse un peu plus, Claire accompagnant mon geste d'un petit coup de reins. Le bazar finit par entrer en entier. Claire commence à me besogner, je monte et descends sur elle. Je vois à son visage qu'elle s'excite. Même si ce n'est pas désagréable du tout, je ne tiens pas qu'elle prenne bride sur moi, surtout qu'elle commence à taper fort au fond de mon cul.
— Oui, empale-toi, mon cochon ! Je vais te faire jouir, mon salaud !
Je la claque :
— C'est pas toi qui pilotes, c'est moi ! Et prends ma bite dans ta gorge !
Je sors son engin dans mon fion et fourre ma bite dans bouche. Elle proteste, mais je force et prenant sa tête entre les mains et la pressant contre moi, entre ma bite dans sa gorge, je fais plusieurs va-et-vient et éjacule profondément en elle.
— Super, ma belle, avale !
— C'était bon !
— Même la fin ?
— Oh, oui ! Surtout avec le truc dans mon cul !
— C'est ce que je pensais, t'es une bonne salope ! On va s'amuser cette semaine !
— Tu veux dire quoi ?
— On va baiser un max, et pas qu'à deux ! On va trouver une nana par soir et baiser à trois.
— Pas avec un mec ?
— Pas pour le moment, je veux de la chatte.
— Mais je ne sais pas comment faire.
— Tu trouveras ! T'as pas le choix !
— Et si je dis non ! Tu sais, je n'ai pas d'expérience avec les filles.
— Plus de sodo ! Maintenant que tu y as goûté, je doute que tu n'en veuilles plus ! Et, je suis sûr que ça t'excite, ces plans à trois !
— Mais, comment je fais ?
— Internet, peut-être ? Et, par exemple, Victoire, en 6ème année, ça me dirait bien, je suis sûr que tu sais qu'elle aime baiser.
— Oui, mais je n'oserais pas lui demander.
— Ben, tu vas le faire quand même !
— Oui, si tu m'encules encore.
— Mets-toi à quatre pattes !!!
— C'était bon !
— Même la fin ?
— Oh, oui ! Surtout avec le truc dans mon cul !
— C'est ce que je pensais, t'es une bonne salope ! On va s'amuser cette semaine !
— Tu veux dire quoi ?
— On va baiser un max, et pas qu'à deux ! On va trouver une nana par soir et baiser à trois.
— Pas avec un mec ?
— Pas pour le moment, je veux de la chatte.
— Mais je ne sais pas comment faire.
— Tu trouveras ! T'as pas le choix !
— Et si je dis non ! Tu sais, je n'ai pas d'expérience avec les filles.
— Plus de sodo ! Maintenant que tu y as goûté, je doute que tu n'en veuilles plus ! Et, je suis sûr que ça t'excite, ces plans à trois !
— Mais, comment je fais ?
— Internet, peut-être ? Et, par exemple, Victoire, en 6ème année, ça me dirait bien, je suis sûr que tu sais qu'elle aime baiser.
— Oui, mais je n'oserais pas lui demander.
— Ben, tu vas le faire quand même !
— Oui, si tu m'encules encore.
— Mets-toi à quatre pattes !!!
Et je l'encule une nouvelle fois et, rapidement, je gicle profondément dans son cul, la faisant hurler de plaisir une fois de plus !
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