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✦ Condor76 Road-trip XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Road-trip — Chapitre 5

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Condor76
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Road-trip

Chapitre 5

Jour 5
Nous voici depuis plusieurs jours, au grand air de la montagne. La famille au grand complet, nous hébergeons dans un superbe chalet. Un immense balcon nous offre une vue magnifique sur le cirque de Gavarnie et ses chutes d'eaux majestueuses. En cette fin aout, les flux de touristes se tarissent et une certaine tranquillité revient progressivement sur le secteur. Le camping-car est à l'arrêt durant cette période et nous utilisons la voiture de mon frère quand c'est nécessaire. Tout le monde est ravi de ces journées de détente rythmées par quelques randonnées. D'ailleurs, nous préparons une petite escapade de deux jours pour dormir en Espagne et revenir par la brèche de Roland.
Alors que nous examinons les cartes IGN avec mon frère, mon épouse est en pleine conversation par textos. Elle semble extrêmement occupée et mystérieuse, ne prêtant aucune attention aux préparatifs. Mon frère s'absentant pour aller aux toilettes j'en profite pour discuter avec elle:
"- Tu parais bien absorbée chérie. Qui est-ce?
— C'est Béa.
— Ah...je ne me rappelle pas la connaître.
— Pourtant tu l'as baisée à quatre pattes devant moi." Tout de suite, je comprends qu'il s'agit de cette fringante journaliste croisée quelques jours auparavant.
Je me sens rougir, un peu décontenancé par cette réponse. Ce qui fait rire ma femme aux éclats. Indulgente, elle répond en souriant.
"- Elle est aussi en vacances dans la région et propose de nous revoir dans un resto demain soir.
— Nous serons en rando les deux jours à venir je te rappelle.
— Vous serez ravis de ne pas avoir à me trainer derrière vous alors!
— Pas question que je te laisse y aller seule... Les enfants sont grands et mon frère sera ravi de les emmener.
— Dis plutôt que tu ne raterais pas l'occasion de diner avec deux femmes folles de ton corps!
— Ben voyons. Je te rappelle que la dernière fois,  la seule chose que tu as mangé se situait entre ses cuisses."
Fier de ma répartie, je décide de rejoindre mon frère pour m'arranger avec lui. L'affaire conclue, nous partirons demain chacun à ses occupations.
Le lendemain matin, après recommandations et  embrassades, les ados partent donc de leur côté. Nous nous préparons à notre tour. Le rendez-vous est à Tarbes en fin de journée mais nous voulons y aller un peu plus tôt et visiter la ville. Ma femme sortant de la douche s'habille devant moi: une paire de bas noirs remontant en haut des cuisses, jupe légère, chemisier ouvert sur décolleté, veste et jolis nu-pieds.
"- Tu n'as rien oublié?
— Ah oui!" Là voilà attrapant un chapeau de paille pour terminer la panoplie. Ne m'offusquant plus de son attitude depuis la nuit à la caserne de pompiers, nous nous mettons en route.
Durant la journée, elle m'avoue être très contente et excitée de retrouver Béa. Je lui réponds être parfaitement au courant ayant constaté son absence de lingerie. Ce à quoi elle dit aimer se sentir simplement à l'aise autour d'un bon repas. Ça tombe bien, nous arrivons au resto et cherchons Béa du regard. Le serveur nous la désigne sur la terrasse à l'arrière. Elle nous fait signe de la main en nous apercevant, un grand sourire aux lèvres. Toujours aussi classe, un regard vif et clair, une crinière de boucles châtains, une peau bronzée, lui donne un air à la fois pimpante et désinvolte. Sous son grand chapeau que je reconnais bien, je remarque aussi qu'elle est habillée un peu comme mon épouse. Aussitôt, je me dis que cela n'est pas anodin et que le vice a dû être poussé jusqu'au même besoin de se sentir à l'aise là-dessous. Aussitôt, mes souvenirs remontent, la revoyant nue dans les dunes, tête-bêche sur ma femme que je prenais sauvagement...
Sans revenir sur ces évènements, nous retrouvons très vite le plaisir de discuter durant l'apéritif. Rire en charmante compagnie nous fait du bien à tous les trois. Mon épouse commence même à lui parler de notre visite à la caserne.
"Avant que tu ne commences j'ai un petit cadeau pour toi", dit Béa en tendant une boite à mon épouse. À l'intérieur, un petit vibro de couleur pourpre, de forme oblongue et s'étirant plus finement d'une longue queue vers l'extrémité, tel un spermatozoïde, rendant plus pratique son utilisation.
"Je porte déjà son jumeau entre mes cuisses et il n'attend que d'être activé avec le tien", dit-elle en me regardant. Sur ce, elle me tend son portable, une application déjà lancée pour commander les deux appareils. Discrètement, ma femme mouille le sien avec sa salive comme s'il s'agissait d'une sucette, et écarte ses genoux sous la table. Un léger gémissement nous informe de la bonne mise en place du vibro. Alors qu'elle raconte à Béa son appétit récent pour les concombres, elle me suggère de jouer un peu avec le smartphone pendant qu'elle raconte son histoire. J'enclenche donc la mise en route des oeufs vibrants et je fais connaissance avec leur utilisation. La vitesse se commande facilement avec un curseur que l'on peut faire varier à loisir. Très ludique, un système de points est même comptabilisé selon la prouesse des mouvements tactiles et la pression vaginale exercée en retour, grâce à des capteurs sensoriels. Fan de jeux vidéos depuis tout petit, je sens que cela va énormément me plaire!
Au début, rien ne semble se produire, puis rapidement les premiers gloussements et les approbations des deux amies m'encouragent à poursuivre la partie. Ma femme assise à mes côtés commence à peiner pour mettre de l'ordre dans son récit et se colle contre moi. Je l'entends me susurrer à l'oreille qu'elle mouille déjà tout en entortillant ses cheveux entre ses doigts. À ses trémoussements je comprends que c'est un euphémisme, car elle se frotte comme elle peut contre le cuir de son siège. Béa n'en mène pas large non plus, fermant les yeux pour se contrôler, elle étouffe même quelques gémissements dans le creux de son coude. Elle tend la main à mon épouse pour l'encourager à poursuivre son histoire. Discrètement, je la vois se pincer les tétons à travers son chemisier avec un bras replié contre sa poitrine. Aussitôt, le tissu en soie se tend sur ses énormes seins gonflés. Pendant que ma femme lui raconte, à voix basse, comment elle s'est faite prendre par les trois pompiers, je sens son pied flirter avec le mien, m'indiquant de ne pas m'arrêter de pianoter sur le portable. Ma femme enfouit sa tête dans mon cou à plusieurs reprises pour me susurrer des obscénités comme si j'étais responsable de son malheur. Je sens sa main massant ma cuisse et le pied de Béa se frottant au mien.
Quand elle explique comment je suis arrivé prêter main forte au dernier pompier en l'enculant en doublette, les clients alentours jettent de rapides coups d'oeil à notre tablée qui s'agite. Béa a bien du mal à contenir des petits cris dans son bras pendant que ma femme a remis son chapeau bien vissé sur sa tête, cachant son regard et geignant dans son poing. Se tenant toujours par la main, je devine leur silencieuse agonie car leurs jambes ne tiennent pas en place sous la table. Je les sens se frotter entre elles, imaginant le nylon de leurs bas s'effleurer, leurs mollets se toucher, se caresser. Elles ne cessent de croiser et décroiser leurs genoux espérant supporter silencieusement cette torture. Je bande moi-même comme un taureau, la main de mon épouse me caressant à travers mon pantalon. Béa a fourré ses doigts entre les boutons de son chemisier et se caresse discrètement un téton. "Pitié finissons-en...", suggère-t'elle suppliante. "Mon cul est en feu, chéri, je n'en peux plus", murmure ma femme à mon oreille. Bon seigneur, j'actionne le programme indiqué "Intense" qui prend le contrôle automatique à pleine puissance.
En voyant leurs doigts s'entremêler, se chevaucher puis se crisper violemment ensemble, je comprends que l'orgasme va être simultané. En effet, quelques secondes suffisent pour que l'une et l'autre ne parviennent plus à retenir de petits jurons et des plaintes étouffées. Quelques regards curieux se sont levés, puis très vite sont redescendus vers les assiettes, sans se douter de quoi que ce soit.
Leurs visages crispés se détendent peu à peu.
"Je suis trempée!" glousse Béa toujours rouge d'excitation, un grand sourire aux lèvres. Mon épouse, encore un peu hagarde, l'accompagne vers la sortie, bras-dessus, bras-dessous. Je les entends ensuite s'esclaffer dans la rue pendant que je règle l'addition. Pas dupe, le patron me souhaite une très bonne soirée avec un sourire entendu.
Je rattrape les filles dehors, une douce nuit d'été couvrant leur émoi. Guillerettes et coquines, elles m'empoignent chacune par un bras. Tandis que nous avançons, Béa propose de nous emmener dans un endroit intéressant qu'elle connaît. Son sourire espiègle ne laisse présager  rien de très catholique mais ma femme est si emballée que je ne peux pas refuser. Nous reprenons donc la route avec notre voiture. À l'arrière, Béa se dévoile à nous. Divorcée depuis 3 ans, elle s'ennuyait d'une vie conjugale classique avec un mari absent et des enfants partis. Désormais elle ne cherche plus qu'à  rattraper le temps perdu et des aventures sans lendemain. Elle est juste désireuse de passer des moments agréables et de satisfaire sa libido exacerbée à 49 ans, sans personne pour la juger. Ça tombe bien, nous ne sommes pas là pour ça et c'est ce qui lui plaît chez nous.
Nous arrivons sur un simple parking, à côté d'un stade, vers 22h. Un peu inquiète, ma femme demande ce qu'on vient faire ici. Béa, à l'arrière, se rapproche de son siège pour lui masser les épaules et la rassurer. "Je suis déjà venue ici plusieurs fois, ne t'inquiète pas. Cela va beaucoup te plaire."
Pendant qu'elle continue son massage, plusieurs joueurs de rugby terminent leur entrainement et sortent des vestiaires, rejoignant leurs véhicules. Quand la plupart ont quitté la place et que le parking est redevenu calme, trois gaillards s'approchent. Ils semblent connaître la situation et se contentent d'un geste de la main en guise de salut. À travers la vitre, Béa leur répond d'un charmant sourire et les invite de l'index à s'approcher. Elle masse toujours mon épouse qui semble maintenant détendue. Passant des épaules vers le haut de sa poitrine, je me dis qu'une certaine constante nous poursuit: tant mieux à vrai dire. Mon épouse reconnaît aussi cette situation et les souvenirs qui y sont liés excitent son imagination. Béa lui déboutonne le haut de son chemisier, offrant ses nichons à la vue de tous. Elle commence alors à lui caresser le galbe de ses seins, lui masser la poitrine gonflée, lui pincer et tirer les tétons vers le haut. Ma femme ne tarde pas à lâcher de grands soupirs, sa main remontant le long de ma cuisse. Alors qu'elle ouvre ma braguette et en sort ma verge toute dure, Béa lui murmure à l'oreille ce que les joueurs vont lui faire. Posant une jambe sur le tableau de bord et retroussant sa jupe, elle laisse le soin à Béa de venir lui caresser la chatte. Dehors, les hommes se sont approchés côté passager et ont sorti leurs queues en train de grossir, se masturbant à leur tour. Excitée par ce spectacle,  ma femme pousse des gémissements d'admiration. Du pouce elle me caresse le gland pour le lustrer avec sa salive et de l'autre main ses doigts glissent sur la vitre comme pour attraper les queues des sportifs. Apres s'être léchée les doigts plein de mouille de ma femme, Béa reprend sa place sur la banquette arrière. Elle ouvre alors sa vitre en grand. Aussitôt deux mains rentrent pour explorer son visage, caresser ses cheveux, pénétrer sa bouche, ouvrir son chemisier. Ses seins se retrouvent à l'air libre. Sa poitrine est toujours aussi volumineuse, les aréoles larges et ses tétons durs et gros. Une bite longue et dure montre alors le bout de son gland à la fenêtre. Béa l'attrape immédiatement  pour une mise en bouche. Elle continue elle-même de se peloter ses seins opulents.
Excitée, ma femme abaisse complètement mon siège conducteur, se penche et remplit sa bouche de mon sexe. Je sens son nez contre mon ventre tellement elle m'avale. Béa étant désormais à portée de main, j'entreprends de faufiler mes doigts dans sa chatte velue, trempée et odorante. Je n'ai aucune difficulté à lui insérer deux doigts, vu sa large chatte. Je tourne, je rentre et je sors comme dans un moulin. Ses petits cris étouffés par cette bite inconnue n'y changeront rien: elle a envie de se faire baiser très fort ce soir.
Mon épouse est à quatre pattes sur son siège et gémit d'avoir mon sexe en bouche en regardant Béa. Sa langue me lèche, ses lèvres me sucent, sa bouche m'aspire. Elle est encore plus excitée que moi de ce spectacle.
Ayant les commandes de sa vitre sur ma portière, je la descends complètement. Dans cette position, son derrière est donné en pâture  aux deux autres rugbymen. Leurs mains lui caressent les fesses sans ménagement ou distribuent quelques claques sonores, lui laissant des marques d'un feu cuisant. Des doigts écartent ses poils pour se fourrer aussi bien dans sa chatte que dans son cul. Surprise dans un premier temps, je lui maintiens la tête, bouche collée contre mon sexe. Acceptant très vite la situation, elle se trémousse contre ces doigts vicieux pendant que je bâillonne ses petits cris plaintifs.
Béa se redresse, escalade la banquette, pour venir se contorsionner et s'assoir sur le rebord de la fenêtre. Ses fesses épaisses ainsi exposées vers l'extérieur sont une pure invitation à la fornication. C'est ce qui suit immédiatement: quand j'entends son juron d'une voix poussive, je comprends que le type a forcé l'entrée de sa porte de service. Puis, ses seins ballotant m'indiquent qu'il la baise sans complaisance. Elle pousse d'ailleurs de courts cris en se tenant comme elle peut aux appuie-têtes. Je contemple son visage enivré par ce rut brutal et primitif. Ses cris sont rauques, bestiaux voire plaintifs mais elle réprimande son partenaire dès que le rythme ralentit. De l'extérieur on distingue uniquement son cul large et ferme se faire culbuter avec fougue par un colosse: les ondes de choc ondulant sur ses fesses potelées. Deux autres types ont le bras passé par la portière passager. Le pare-brise perle de condensation malgré les fenêtres ouvertes d'où s'échappent des plaintes d'agonie. La voiture tangue de multiples soubresauts, un vrai drive-in du sexe.
Ma femme aspire toujours mon gland turgescent quand je distingue de côté les mains qui l'explorent. Deux doigts dans sa chatte et un troisième dans son cul font un splendide bruit à chaque va-et-vient. Dès qu'elle fait mine de gémir, je lui étouffe ses cris avec ma bite. Le spectacle dans cet habitacle est digne d'une orgie romaine. Béa vient de se faire sodomiser avec de si violents coups de reins que j'imagine le type s'être vidé en elle. Un autre joueur vient le remplacer immédiatement. À son expression ravie sur son visage, je comprends qu'il l'a prise par la grande porte. Ses seins rebondissants de plus belle prouvent que la chevauchée reste endiablée.
En parlant de rythme, la dernière main insidieuse dans mon épouse, la fouille à toute vitesse. Quand elle s'accroche à ma moi, je sais qu'elle ne va plus tenir longtemps. D'ailleurs l'homme que j'entends pousser des exclamations me fait dire qu'il est en train d'y noyer ses doigts. En effet, elle pousse d'énormes râles d'extase en me broyant le bras. Mais pour autant, je maintiens toujours sa bouche autour de mon sexe pour continuer sa fellation. Sa portière s'ouvre alors en grand et le type qui vient de la faire jouir approche sa bite: de longueur moyenne, mais d'un diamètre gros comme un poignet. Quand il rentre son gland sans prévenir dans sa chatte encore dégoulinante, mon épouse pousse un cri rauque de surprise. Étouffée profondément par ma queue, je sens même ses dents s'empêcher de mordre trop fort la base de ma bite. Ne lui laissant aucun répit, le type s'enfonce alors au fond de son vagin par des coups brefs et saccadés. J'entends ma femme contenir sa douleur dans un premier temps, puis en demander encore, très vite. Quand elle sort ma bite de sa bouche, c'est pour exprimer des halètements sans retenue. Ses pieds nus dépassent à l'extérieur et remuent sous le pilonnage de sa chatte. Le type se tient fermement aux replis de ses hanches généreuses et n'hésite pas à lui mettre des claques sur les fesses pour la faire crier plus fort. "Il me retourne la chatte le salaud!" Me souffle-t-elle avant de remettre ma bite au fond de sa bouche. Quand j'entends le type rugir comme un fauve, je le vois sortir sa queue monstrueuse et la maintenir pendant qu'il gicle d'énormes jets de sperme sur les fesses et le dos de mon épouse. Une fois ses couilles vidées, il la fourre encore suffisamment longtemps pour qu'elle lâche un second orgasme sonore, des cris de plaisir étouffés se mêlant aux sons de sa chatte distendue et toute mouillée. Je vois alors le joueur lui infliger une dernière claque vigoureuse sur le derrière et prendre le large.
Béa vient d'avoir eu raison de son second partenaire qui la labourait car elle se rassoit sur la banquette, les fesses visqueuses, marquées par la portière et un air épanoui sur le visage. Remontant toutes les vitres, elle constate ma bite encore dure entre les lèvres de mon épouse. Par solidarité, elle prend le relais et accroupie, vient s'assoir sur mon sexe. Je m'enfonce si profondément et facilement en elle que je ne me rends pas tout de suite compte que je suis dans son cul. Son anus se vide de la précédente semence alors qu'elle me chevauche. Ses seins claquent lourdement devant mon nez à chaque retombée. Ma langue en lèche au passage les énormes tétons durcis. Ma femme me caresse les couilles tandis que j'écarte les jambes. Perverse, elle en profite aussi pour mettre une fessée méritée à sa copine, la tenant par les cheveux de sa main libre. Au bout de courtes minutes à ce rythme Béa, haletante et tête en arrière, se retrouve sous le coup d'un orgasme anal bruyant, comprimant de son sphincter mon sexe qui n'en finit pourtant pas de bander. Alors qu'elle descend de sa monture pour reprendre ses esprits, ma femme se met à me lécher goulument les couilles.
Béa approche alors et me suce à son tour, nettoyant impeccablement ma bite. Quelle vision splendide que ces deux femmes me pompant si consciencieusement. À quatre pattes chacune, je distingue leurs cuisses dégoulinantes de fluides corporels. Revenant à leurs bouches, leurs langues se mêlent pour me lécher de bas en haut, la bite parfaitement huileuse de leur salive et de mon jus. Je pousse des plaintes en les suppliant de m'achever. Lorsqu'enfin elles viennent papillonner et pomper l'arrière de mon gland, je me retiens fermement à leurs crinières pour libérer une énorme quantité de sperme aussitôt happée par leurs bouches. Le corps tendu sous de longs jets très fournis, la moindre goutte de nectar est de suite avalée ou léchée, avec de grandes exclamations de leur part. Elles me pompent encore quelques secondes, me regardant droit dans les yeux, vicieuses et euphoriques jusqu'au k.o technique de ma bite.
L'habitacle sent le sexe à plein nez. Nous ouvrons les fenêtres pour aérer et respirer un peu d'air frais. Les joueurs nous ont quitté depuis un bon moment. Nous remettons un peu d'ordre dans nos vêtements. Par chance, un paquet de lingettes, traine dans la boite à gants. Sans un mot, nous raccompagnons Béa, en refusant poliment de monter chez elle pour un dernier verre. Ce sera pour une prochaine fois, promettons-nous d'un commun accord. Après des adieux sous de longs et langoureux baisers à trois, nous rentrons retrouver une douche indispensable. Un retour à la réalité, comme pour raccrocher, un temps seulement, ces costumes d'une vie secrète et vicieuse, mais surtout dans laquelle nous nous retrouvons parfaitement heureux et complices.
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dpgt38
3 décembre 2020 à 09:08
Merci pour cet excellent récit, j'en bande encore..
Soyez respectueux
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