Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Morgane — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Morgane
Chapitre 1
J'avais dit à Morgane que ce voyage professionnel à Brest serait l'occasion au retour de m'arrêter chez elle. Nous ne nous étions jamais rencontrés et ne nous nous connaissions que de par nos échanges sur un site libertin où il avait été essentiellement question que de notre passion commune pour le sexe. Nous nous étions virtuellement plu si cette expression a cependant un sens. J'avoue que ses photos en noir et blanc m'avaient d'autant plus séduit qu'elle était d'un érotisme délicieusement subtil. C'est cependant à double tranchant, car plus l'imagination travaille plus on peut être déçu par la réalité. Mais je faisais confiance à mon instinct. Il ne m'a jamais trompé. Restait donc à lui plaire pour espérer que nous partagions ce sexe ensemble, car c'était bien là le but. J'avais bien tort de m'interroger autant...
Nous étions convenus que j'appellerais dix à quinze minutes avant d'arriver. À peine étais-je garé devant chez elle, non sans m'être perdu, que je recevais de Morgane un message me disant que je trouverais la porte ouverte. Elle devait me guetter... Morgane me remerciait de fermer à clé derrière moi. Aussi j'entrai dans la petite maison mitoyenne dont la baie vitrée donnant sur rue était occultée par un double voilage blanc. C'était la première fois que je me rendais chez Morgane et j'avoue que j'étais tout aussi excité à l'idée de la découvrir que de percer les mystères de son intérieur. J'avais donc ce petit frisson, ce pincement au cœur que j'aime tant dans les premières minutes de ce genre de rendez-vous.
Sur le verso de sa porte d'entrée, elle avait écrit sur un post-il en lettres détachées : "Déshabille-toi ici et rejoins-moi dans le salon, la première porte à droite...". Surpris et excité à la fois, j'enlevais rapidement mes vêtements, sous-vêtements et chaussures, me retrouvant entièrement nu. Je regardais mon reflet de plain-pied dans le miroir qui jouxtait une porte-manteau bien chargée. Un peu trop de ventre à mon goût. Pour le reste, ça me paraissait convenir : torse imberbe plutôt encore pas mal pour mes quarante ans, des jambes sans grand intérêt et ma queue qui pendait, légèrement dilatée, sous un petit ticket fraichement taillé le matin même. Même en club, je n'avais pas l'habitude de me présenter entièrement nu. Voilà qui serait intéressant.
J'ouvris la porte sur le salon baigné d'une douce lumière d'une fin d'après-midi d'automne. Morgane était bien là, allongée sur le canapé, dos offert, le visage caché par ses cheveux mi-longs bruns et blonds et ses bras ramenés sur son front. La vue de son dos cambré, de ses fesses rebondies au-dessus des chairs fermes de ses cuisses me firent bander d'un coup. Ma queue se gonfla instantanément, se détachant de mes couilles déjà alourdies par le désir qui avait précédé cette rencontre.
Sans un mot, j'effleurais alors sa peau du bout des doigts, sentant un long frisson parcourir son corps. Sa peau était d'une incroyable douceur. Je cheminais entre ses grains de beauté aussi nombreux que délicats. Ma bouche se posa sur ses épaules, puis sa nuque avant de descendre le long de sa colonne vertébrale. Alors que je m'apprêtais à embrasser ses fesses, Morgane se retourna, m'offrant à contempler l'autre face de son corps. Je me retrouvais au-dessus de son ventre dont le léger creux du nombril était rempli par un petit bijou qui semblait redonner encore plus de moelleux à sa peau. Mes mains se répartirent les tâches, l'une glissant vers son sexe rasé, l'autre remontant vers ses seins, deux petits monts insolents dont les pointes dardaient dans des directions opposées. Ce fut un délice que de les prendre en bouche, mais je fus arraché par ses mains qui amenèrent sa langue avide de goûter la mienne.
Nous nous embrassâmes chaudement à l'image que de ce que serait bientôt l'union de nos corps.
Morgane se redressa superbe, essuya ses lèvres avec un regard complice et une bouche qui en disait long sur son désir. Elle me fixa et écarta les cuisses, m'invitant à venir explorer son antre qui déjà ruisselait d'un nectar salé. Je la lapais, je la fouillais, j'étais affamé de son sexe. A chaque fois que je me rapprochais de son petit bouton, Morgane se redressait, jouissant bruyamment. Les yeux fermés, je savourais ce nouvel Eden.
Puis ce fut son tour de s'occuper de mon dard dressé, turgescent, le gland presque écarlate. Elle s'affairait avec un soin chirurgical, sur chaque veine et le relief de mes couilles. Puis je fus englouti entre ses lèvres, dans sa gorge chaude, tandis que je sentais couler sa salive hors de sa bouche. Elle ne s'interrompait que pour sortir sous son adorable petit nez mon gland qu'elle faisait glisser sur le petit piercing qui décorait son visage entre sa lèvre inférieure et son menton. C'était une sensation étrange que cette petite pointe qui semblait vouloir le rayer.
J'étais de plus en plus enfiévré, sans un état second, et je ne me souviens plus très bien comme je me suis retrouvé ses cuisses sur mes épaules à la besogner longuement, son cul majestueux posé sur le canapé. Je sais qu'elle vint sur moi comme je vins sur elle et que c'est au terme d'une frénétique levrette que j'ai brutalement déchargé toute ma semence dans le creux de son dos. Vidé au sens propre comme au sens figuré, je me suis laissé choir, le souffle coupé, sur le tapis. C'est alors qu'elle se leva et se posa à califourchon sur moi. Ses cheveux balayaient mon visage. Elle était à quelques centimètres de mon nez, me fixant les yeux grands ouverts : "Si tu crois que c'est terminé, on ne fait à peine que commencer !".
Ce fut ainsi avec Morgane notre première fois. Il y en eut tant d'autres à la faveur de week-ends ou vacances passés ensemble. C'était elle et moi, parfois nous étions trois, parfois c'était avec un homme, parfois avec une femme et souvent Morgane aimait me laisser la regarder jouir de ses partenaires de passage. Mais ce sont d'autres histoires...
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