Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Histoire d'un adultère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Histoire d'un adultère
Chapitre 1
J'ai récemment entendu dans une célèbre émission de télé où des gens viennent raconter leur vécu que l'infidélité trouve la plupart du temps sa source dans la frustration sexuelle. Dans mon cas au moins, c'est vrai.
Je m'appelle Clément, j'ai trente-six ans. Je ne crois pas être moche, sans pour autant être un canon. En fait je pense pouvoir dire sans trop d'hésitations que je suis moyen : taille moyenne, musculature moyenne, pilosité moyenne, pointure moyenne, humour moyen, infirmier moyen.
Je suis marié depuis dix ans avec Émilie, petite blonde menue et mince, douce et gentille, un amour de petite femme. Néanmoins, d'un point de vue sexuel… Eh bien disons que la Veuve Poignet est ma meilleure compagne. Nous faisons l'amour trois ou quatre fois par an, sans fioritures ; quelques baisers et furtives caresses, zizi-panpan et tout le monde s'endort.
Forcément et même si j'en ai grande honte, quand Morgane a commencé à me tourner autour, je ne l'ai pas immédiatement repoussée. Ça a été ma première erreur.
Il faut dire que Morgane a de quoi plaire. Elle a deux ans de plus que moi, les cheveux plutôt courts noués en queue de cheval au travail, le visage assez carré avec une adorable fossette au menton et des yeux bleus très clairs. Elle est solidement bâtie, sa pratique assidue du sport lui donne des cuisses épaisses, des épaules larges et des fesses certes énormes mais pas autant que la poitrine qui distend sa blouse. Elle est tatouée sur tous les avant-bras et, je le sais maintenant, le haut des cuisses, le mollet droit et le dos. De prime abord, elle a un sale caractère et la vanne facile mais elle s'apprivoise vite.
Entre nous, ça a commencé par de petites piques, on rigolait souvent ensemble. De temps en temps, elle glissait une allusion très osée mais comme elle faisait ça avec tous les hommes, je n'y ai pas prêté attention. Puis il y a eu les contacts physiques : une main sur l'avant-bras ou qui glisse le long de mon épaule, un genou qui se colle pendant les transmissions. Un jour qu'elle sortait d'une chambre après le décès d'un patient, elle a simplement posé la tête contre mon torse, sans rien dire. Une autre fois, je jurerai qu'elle m'a discrètement mis la main aux fesses.
Petit à petit, j'ai remarqué que je commençais à la regarder différemment, à chercher sa présence, son contact… son parfum. J'ai essayé de me raisonner, de me dire que c'était juste une jolie femme et une bonne copine mais je sentais bien qu'il y avait plus et pas que de mon coté. Elle a pris l'habitude de défaire un bouton de sa blouse quand j'étais là, de se pencher et accroupir plus que de raison ; elle ne portait jamais de t-shirt ou de débardeur en dessous, à chaque fois je me retrouvais à regarder ses énormes seins toujours engoncés dans des soutien-gorges très sexy.
Ça a duré plusieurs mois mais je ne voyais toujours pas le mal. Une nuit, j'ai rêvé d'elle, un songe plus pornographique qu'érotique, je me suis réveillé en éjaculant des flots dans mon caleçon, secoué par un puissant orgasme. Dès lors, je n'ai plus pu la regarder autrement qu'avec désir, elle me hantait quand je visitais la Veuve Poignet.
On a finit par s'échanger nos numéros sur un prétexte quelconque. Je n'étais pas dupe, elle non plus. Elle m'a envoyé un sms avant même que je ne quitte la salle de soins. On a commencé à échanger, innocemment, mais il n'a pas fallu un jour pour qu'on commence à flirter. Au début à mots couverts, tâtant le terrain au détour d'un compliment ou d'une perche tendue sous couvert d'humour, puis de plus en plus ouvertement. Après trois jours, il ne faisait plus aucun doute que nous étions très attirés l'un par l'autre.
Pendant tout ce temps, j'étais partagé entre exaltation de plaire, désir sexuel presque incontrôlable, culpabilité vis-à-vis d'Émilie et terreur de me faire prendre la main dans le sac, ou la culotte si vous me permettez.
Tout a basculé une semaine à peine après l'échange des numéros. Morgane m'a envoyé un sms pour me demander d'aller récupérer un coussin anti-escarres dans la réserve. Je n'y étais pas depuis une minute que j'entendis la porte s'ouvrir. Elle était là, son téléphone encore à la main.
Elle a fait quelques pas vers moi, sans rien dire, moi j'avais le souffle court. Elle a passé les bras derrière ma nuque et avancé la tête, bouche grande ouverte et langue déjà sortie. J'ai posé les mains sur ses hanches larges pour lui rendre un des baisers les plus furieux que j'aie connu. Tandis que nos langues se cajolaient, Morgane s'est plaquée contre moi, ses gros seins écrasés contre mon torse m'ont encore plus excité, j'ai senti que je bandais. J'ai glissé une main dans son pantalon, découvert qu'elle portait un tanga qui rentrait entre ses fesses ; en retour, elle a passé une jambe autour de moi, frotté son sexe brûlant de désir contre mon érection.
On est restés un moment à se faire du bien en se gémissant dans la bouche mais bien trop vite on a du se séparer pour ne pas être trop grillés. Je bandais comme un âne, j'avais envie d'elle comme rarement j'avais désiré une femme.
— Merci, a dit Morgane. Depuis le temps que j'en avais envie.
— Merci à toi. Pars devant, je peux pas sortir comme ça.
— Merci à toi. Pars devant, je peux pas sortir comme ça.
Elle a regardé mon érection et eu un petit rire.
— Ça, c'est ton problème. Peut-être que la prochaine fois je te la ferai passer mais faudra être très mignon pour ça.
— C'est à dire ?
— A toi de voir mais faudra me donner envie de la sucer.
— Moi je crois que tu as déjà très envie de la sucer.
— Hihihi, c'est vrai… Mais pas ici. Je ne sais pas encore quand mais très bientôt je vais te tailler la meilleure pipe de ta vie.
— C'est à dire ?
— A toi de voir mais faudra me donner envie de la sucer.
— Moi je crois que tu as déjà très envie de la sucer.
— Hihihi, c'est vrai… Mais pas ici. Je ne sais pas encore quand mais très bientôt je vais te tailler la meilleure pipe de ta vie.
Et sur ces belles paroles, Morgane m'a laissé seul.
Je ne savais pas qu'on pouvait à ce point se retrouver dissocié. J'ai passé le reste de la journée scindé entre deux moi. L'un coupable de cette infidélité, l'autre ivre. L'un paniqué à l'idée d'être attrapé, l'autre cherchant le contact. L'un terrifié d'avoir le parfum d'une autre femme sur ses vêtements, l'autre s'en délectant.
Après un après-midi à se chauffer par sms avec Morgane, je suis rentré chez moi persuadé d'être démasqué dans la seconde. Toute la soirée, j'ai guetté la réaction d'Émilie, le moment où elle trouverait une trace de rouge à lèvres ou une odeur mais rien.Cette nuit-là, j'ai tenté plusieurs approches en vain. Je décidai néanmoins de ne pas reconduire avec Morgane, j'avais trop à perdre, trop d'amour pour ma femme et mes enfants.
Le lendemain, la belle infirmière m'a envoyé une photo d'elle en sous-vêtements ultra sexy. Mes bonnes résolutions se sont aussitôt envolées, j'avais trop de désir pour elle. Toute la journée on s'est cherchés, frôlés, volé un baiser seuls dans la salle de soins. Autant que possible, j'essayais de ne pas penser à ma femme, de faire taire la culpabilité.
Dans notre hôpital, les aides-soignants et infirmiers ne sont pas sur le même horaire, Morgane et moi allions donc nous changer seuls et j'étais de plus le seul homme du service. Après une journée à échanger des sms coquins, on attendait ce moment avec impatience. On est rentrés ensemble dans le vestiaire des hommes, sans vraiment d'hésitation.
Aussitôt, nos bouches se sont collées, nos langues se sont enroulées. J'ai plaqué Morgane contre la porte, glissé la main dans son pantalon. Elle ne portait pas de culotte, son pubis était intégralement rasé. On s'était mis d'accord par message : on était mariés, amoureux et frustrés, on voulait juste du sexe. Après une journée à se chauffer par sms, on avait juste envie de jouir comme des bêtes.
Alors je l'ai doigtée furieusement, frottant son clitoris du pouce, étouffant ses gémissements avec ma langue. Après deux ans sans sexe et huit sans orgasme, elle a joui en un rien de temps. Puis elle m'a tiré les cheveux et planté les dents dans la gorge et se frottant contre mon érection. Je lui ai demandé si j'avais été mignon, elle n'a pas répondu.
A la place, elle s'est mise à genoux, a baissé mon pantalon et caleçon et passé sa langue tout le long de mon sexe. J'étais si excité que j'ai joui à l'instant où mon gland a passé ses lèvres, un orgasme puissant, énorme. Morgane a donné de petits coups de tête en buvant mon offrande puis s'est relevée.
On s'est encore embrassés, plus doucement. Maintenant que les pulsions étaient évacuées, on s'est retrouvés très gênés par ce qu'on venait de faire et on s'est vite séparés. Les remerciements sont venus par sms.
J'étais mortifié en rentrant chez moi, j'avais l'impression de sentir la chatte à des kilomètres mais une fois encore Émilie n'a rien vu et s'est comportée le plus normalement du monde. C'est là que je me suis rendu compte qu'il était si facile de mentir, de cacher son infidélité alors que j'avais masturbé une collègue et qu'elle m'avait sucé. Qu'on s'envoyait des messages ultra chauds toute la soirée.
Alors le lendemain, on a recommencé. Baiser furieux, doigts, fellation. En partie rassasiés de la veille, on a duré plus longtemps l'un et l'autre et j'ai pu découvrir les talents de Morgane. Elle m'a caressé les bourses en suçant mon sexe, enroulé sa langue autour de mon gland ou appuyé fortement sur mon urètre en me faisant glisser entre ses lèvres, jusqu'à l'apothéose où elle a avalé jusqu'à la dernière goutte.
J'ai dû me rendre à l'évidence : j'avais une maîtresse et ça me plaisait beaucoup.
Pendant un mois, on a fait ça chaque fois qu'on bossait ensemble, trois ou quatre fois par semaine selon les plannings. Même quand elle a eu ses règles, elle a tenu à me soulager. Après quelques fois, peu satisfait d'utiliser mes doigts quand elle usait de sa bouche, j'ai décidé de l'installer sur la cuvette des toilettes pour la lécher. Pas très glamour mais ça ne nous a pas gênés.
Plusieurs fois, elle m'a fait jouir sur ses seins d'abord, son visage ensuite. On gardait toujours le haut mais quand elle ouvrait complètement sa blouse je savais qu'elle n'allait pas avaler. Contrairement à Émilie, Morgane adorait les éjaculations corporelles, elle aimait se sentir salie par le sperme d'un autre homme.
Une nouvelle bascule a donc eu lieu après un mois. Juste après son orgasme, Morgane s'est installée à genoux sur la cuvette, les fesses tendues et m'a demandé de la prendre. Depuis le temps que j'attendais ça, je ne me suis pas fait prier : je l'ai baisée. Intensément, férocement, c'était si bon, si exaltant ! Je me suis tenu à sa taille tout en la limant, jusqu'à l'apothéose où, à sa demande, j'ai joui sur son séant. Après trois jours sans se voir, il y en a eu beaucoup, qui a coulé le long de ses fesses et de ses cuisses. Morgane était ravie.
Qu'on l'ait enfin fait, que je lui ai couvert le cul de sperme chaud. On était en transe, libérés, extatiques. La culpabilité a bien entendu été au rendez-vous le soir mais croyez-vous que j'aie pu résister le lendemain ? Évidemment que non, j'ai pris Morgane contre la porte, je me suis vidé sur son pubis et je me suis senti terriblement bien.
Alors on a continué, encore et encore ; contre le mur et la porte, sur les WC et le sol ; en levrette, en missionnaire, en amazone ou lotus, debout, allongés ou assis. Par mesure de précaution, je n'ai jamais fini à l'intérieur, toujours sur Morgane. Sur son pubis, son ventre et ses fesses, sur ses seins et son visage. On a continué à utiliser un peu nos bouches mais finalement on avait surtout besoin de cette pénétration, de ce contact intime, de ce moment où deux corps ne font plus qu'un.
On a baisé et joui comme des fous mais au fond ce n'était pas qu'une question de sexe. On se regardait dans les yeux de l'autre, on se sentait désirés. Pendant ces quelques minutes où, à moitié nus, on se livrait à nos instincts animaux, on se sentait enfin vivants, loin de la routine du quotidien. Alors on recommençait jour après jour, accros à cette sensation peut-être encore plus qu'à l'orgasme.
Enfin, l'occasion qu'on attendait et espérait est arrivée : son mari en déplacement, Émilie au travail et les enfants à l'école, nous en repos… Morgane m'a dit de venir chez elle, m'a promis que je ne partirai que quand je ne pourrai plus bander.
Elle m'a accueilli en nuisette et sans culotte. On s'est embrassé furieusement et branlés tout en se dirigeant vers le canapé ; langue contre langue, mes doigts dans sa chatte, les siens autour de ma queue, un pas après l'autre. Arrivés à destination, on s'est léchés mutuellement, à tour de rôle. On avait tout notre temps alors on a échangé les places chaque fois que l'un d'entre nous arrivait au bord de l'orgasme jusqu'au moment où je n'ai plus réussi à me retenir et où j'ai lâché la purée sur les joues et le nez de Morgane.
Ensuite, je lui ai rendu la pareille et elle m'a proposé un café comme si de rien n'était. Elle ne s'est pas essuyée, on a papoté tranquillement à la table de la cuisine et elle avait du sperme plein le visage.
Puis on est retournés sur le canapé, on a recommencé à s'embrasser, se tripoter, se lécher. J'ai voulu lui enlever sa nuisette mais elle m'a dissuadé parce qu'elle avait honte de sa poitrine. Je l'ai rassurée et on s'est retrouvés nus comme des vers pour la première fois. Ses seins, aussi énormes soient-ils, avaient perdus toute fermeté et forme mais ça ne m'a pas empêché de les pétrir, de couvrir de baisers et de coups de langue.
Au milieu de toutes ces préliminaires, je me suis retrouvé sur Morgane et je l'ai pénétrée d'un seul coup, on a tous les deux poussé un grand râle de satisfaction.
Alors on a baisé. Doucement au début puis de plus en plus sauvagement. On avait tout notre temps alors cette fois hors de question de le faire en trois minutes. On a enchaîné les positions, Morgane a joui une première fois assise sur moi, cramponnée à mon dos et une autre en levrette. Ensuite elle s'est mise à genoux pour me sucer. Imaginez donc l'incroyable vision de cette belle femme, le visage plein de sperme sec à moitié sec, engloutissant goulûment mon membre. Comment résister à l'envie de l'allonger sur le canapé, de la baiser violemment et, avec son accord, de lui gicler abondamment sur le ventre, sur les seins ?
Après ça, on a remis quelques vêtements et s'est posés sur le canapé qui avait accueilli par deux fois déjà nos ébats. Je me sentais extrêmement bien, pleinement vivant, comme si l'orgie de sexe avait réveillé en moi quelque chose qui s'était éteint depuis longtemps. On est resté un moment à parler et je n'ai pas réussi à détacher mon regard de sa chatte encore ouverte, de son opulente poitrine, de mon jus qui maculait toujours sa peau.
Une heure plus tard, on a recommencé, on avait trop envie je crois. De baisers furieux en caresses buccales, on s'est retrouvés en soixante-neuf, moi lui écartant les fesses en léchant son clitoris, elle me malaxant les bourses en suçant ma queue. Après qu'elle ait joui de mes coups de langue, je l'ai prise, poupée de chiffon avachie sur le canapé, les jambes tant relevées que ses genoux encadraient sa tête.
J'ai demandé si je pouvais me branler avec ses seins, on en avait parlé, elle savait que je ne l'avais jamais fait et que les siens me faisaient terriblement envie. Alors je l'ai fait et ca a été une incroyable découverte, surtout que de temps en temps Morgane léchait mon gland qui dépassait de sa poitrine ou me reprenait directement en bouche.
Puis elle m'a supplié de la prendre à nouveau et je n'ai été que trop heureux de l'exaucer. Elle voulait me sentir en elle et je partageais ce besoin. C'était si bon de baiser cette femme, d'entendre ses cris et gémissements, de contempler son visage déformé par le plaisir, de parcourir tout son corps, encore et encore et encore.
Comme le temps passait et que je n'arrivais toujours pas à jouir et ce bien qu'elle ait donné de la bouche et des seins à plusieurs reprises, Morgane m'a proposé de passer par derrière. Un peu de lubrifiant et de préparation plus tard, je suis rentré dans son anus. Je l'ai sodomisée, de plus en plus fort à mesure qu'elle m'encourageait, jusqu'à la délivrance lorsqu'elle m'a chevauché sauvagement. Elle ne m'a pas permis de me retirer, j'ai joui puissamment dans son trou du cul.
On est restés un moment allongés, à s'embrasser doucement et se caresser, le temps de reprendre nos esprits, puis on est allés prendre une douche à deux. On s'est lavés mutuellement, sans cesser de se montrer de la tendresse ni d'échanger des baisers furieux qui se sont conclus avec Morgane à genoux pour me sucer. Hélas, après dix minutes et une demie-molle, elle a abandonné en comprenant que trois orgasmes étaient tout ce que je pouvais donner, une performance fort honorable à mon âge.
Je lui ai quand même fait un dernier cunni sur le canapé avant qu'on se fasse des sandwiches et que je ne parte.
Par la suite, les ébats à l'hôpital se sont faits plus rares, ils n'étaient plus aussi extatiques maintenant qu'on avait goûté à du sexe moins pressés et plus détendu. Une ou deux fois par semaine nous suffisaient, ça nous faisait patienter jusqu'à ces jours qu'on arrivait à se ménager tous les un ou deux mois pour baiser pendant des heures, dans toutes les positions, par tous les trous, où on se rassasiait jusqu'à la prochaine fois.
Je me suis évidemment senti coupable vis-à-vis d'Émilie mais je me suis rassuré en me disant que baiser Morgane m'évitait de faire peser le poids de ma libido sur notre couple. J'ai même réussi à me convaincre qu'en fait je sauvais notre mariage. Jusqu'à ce que le mur de la réalité ne me percute, quand ma femme m'a agité mon téléphone portable sous les yeux un matin, en posant la question fatale :
— C'est qui Morgane ?
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Commentaires ()
Il n'y aura malheureusement pas de suite, je ne saurais pas quoi raconter ^^
Le sexe n'a fait qu'augmenter mon désir pour cette femme et les pulsions n'étaient jamais assouvies si je puis dire. On en voulait oujours et plus encore.
Je rêve de faire la même avec une autre femme. Une jolie femme à la peau mate et à la crinière très longue à laquelle je pourrai m'accrocher en la prenant avec force et vigueur. Lui pénétrer son sexe, son anus...
Ma frustration me fait dire que cette histoire aurait pu être découpée, mais elle va se taire et apprécier.
En lisant votre récit, j'ai revécu l'histoire que j'ai connu également avec une collègue de travail, nous aussi travaillant à l'hôpital.
C'est un lieu "magique" pour ce genre de "rapprochements".
Au plaisir.
@OlivierX et @LissyLisha C'est ce que j'ai voulu retranscrire. L'histoire est inventée mais comme vous j'ai largement l'impression de l'avoir vécue. Au final, si on excepte les personnages et lieux, j'aurais sans doute pu mettre "histoire vraie" ^^
@Alicette : si ce sont de bons souvenirs, vous m'en voyez ravi :)