Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confinement bis — Chapitre 3 · arrivée des amies
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Confinement bis
Chapitre 3 · arrivée des amies
Les retrouvailles sont chargées d'émotion. A peine sortie de la voiture, Emma se précipite sur Olivier comme une amoureuse retrouvant son chéri après une semaine sans se voir. Elle a partagé tant de choses avec son copain d'enfance que chaque retrouvaille est un moment de joie. Ils se voient malheureusement maintenant moins souvent, car Olivier est parti étudier à Toulouse alors qu'elle travaille à Mansouri, une petite ville de douze mille habitants situés à deux heures de la ville rose. Elle exerce le métier de coiffeuse à mi-temps et tatoueuse en libérale. Entre Olivier et Emma, une grande complicité est née dès leur plus jeune âge, ils ont fait les quatre cents coups ensemble, dragué les mêmes filles et leur amitié est à toute épreuve.
Il la regarde attentivement et sourit, elle n'a pas changé avec son grand regard bleu acier et sa bouche gourmande si ce n'est qu'elle a maintenant ses cheveux coupés courts avec des mèches rose et mauve. A dix-neuf ans, cette grande perche d'un mètre soixante-dix-neuf au physique de garçonne, une silhouette élancée et sèche, des fesses plates, des petits seins ronds tout mignons avec des tétons qui en de nombreuses occasions, semblent disproportionnés tant ils pointent, est une fille qui ne passe pas inaperçue. Elle peut être à la fois envoûtante avec sa voix rauque et suave, mais aussi une panthère en colère qui de sa voix dure impose le respect... hommes ou femmes, peu importe.
Aujourd'hui, le sourire illumine son visage tant elle est heureuse de retrouver Olivier et l'on voit qu'elle a autant de plaisir quand elle ouvre les bras pour embrasser Hortense. Elle la connaît depuis tant d'années qu'elle est pour elle sa grande sœur qu'elle n'a pas, une amie, une confidente, une personne qu'elle aime beaucoup surtout pour être celle qui a toujours couvé son copain, celle qui était là pour rassurer son Olivier quand petit il avait du mal à trouver sa place.
Olivier n'a pas toujours été l'homme avec cette confiance qui le caractérise maintenant. Jusqu'au début de l'adolescence, il était plutôt petit pour son âge, chétif, malingre, profondément timide aussi. Il était souvent la source de brimade. Ce n'est qu'après s'être mis au sport et notamment à la boxe thaïe, sous la pression d'Hortense, qu'il avait pris confiance en lui, il s'était métamorphosé en jeune adulte serein. Certes, Olivier est plus petit que les jeunes de sa génération, avec son mètre soixante-dix, il pourrait passer inaperçu, cependant son corps sec et musclé lui procure une assurance tranquille, son visage anguleux, sa coupe militaire et le petit serpent tatoué sur l'épaule gauche lui confère une image de "Bad-boy" et cela, les femmes adorent.
Dans le sillage de cette tornade, Julie arrive timidement.
Sa robe en jersey de soie, bleu électrique, est assez courte, en forme de fourreau, imprimée de dessins orientaux, la moule comme un gant. Ses cheveux blonds comme les blés en été sont coupés au carré, ils mettent en valeur son visage angélique aux traits finement dessinés, Julie change de jour en jour, et de mieux en mieux.
Sa robe en jersey de soie, bleu électrique, est assez courte, en forme de fourreau, imprimée de dessins orientaux, la moule comme un gant. Ses cheveux blonds comme les blés en été sont coupés au carré, ils mettent en valeur son visage angélique aux traits finement dessinés, Julie change de jour en jour, et de mieux en mieux.
Amante d'Emma depuis six mois, c'est une jeune femme effacée de vingt-huit ans. Plus petite que son amie, elle est aussi totalement différente. En retrait derrière sa dulcinée, elle attend avec tact que les effusions de sa chérie se calment, puis ce n'est que lorsque Emma la présente que l'on entend le son de sa voix, un timbre chaleureux avec une intonation douce, une personne effacée... si différente de sa copine... fantasque, pleine d'assurance, un peu allumée des fois.
Julie est un petit bout de femme pulpeuse d'un mètre soixante-cinq avec des formes de Méditerranéenne. Sans être grosse ni ronde, ses formes sont épanouies, elles inspirent la volupté. Comme disait le père d'Olivier, elle a de la conversation... mais pas que... lorsqu'elle se retourne pour aller chercher les affaires dans la voiture, on peut apercevoir un fessier rond et appétissant prolongeant de fines gambettes.
Elle a sans conteste un corps qui inspire la luxure et c'est d'évidence en partie pour cela qu'Emma a eu le béguin pour cette jeune femme.
Mais avant tout, la garçonne avait craqué dès lors que Julie ouvrit la bouche. Avec sa voix douce, elle l'avait littéralement ensorcelé. Evidemment, ce n'est pas sur le lieu de travail de celle-ci qu'elle l'a rencontré. Il n'y avait aucune chance qu'elle choisisse le chemin d'une bibliothèque et se faire conseiller pour emprunter un livre. Non, la rencontre avec la bibliothécaire s'était fortuitement déroulée dans un salon de coiffure.
Emma s'occupait d'elle, la conseillait sur la coupe qui lui irait le mieux, lui indiquait quelle coiffure la rendrait plus désirable. Rêveuse, elle regardait la jolie silhouette ; des beaux yeux effrontés contrastent délicieusement avec la douceur innocente du visage, un air angélique et sage que dément la vision pulpeuse aux formes affriolantes, des longs cheveux qui cascadent en boucles rebelles sur les épaules ajoutent un aspect ingénu et farouche très craquant. Et que dire de sa démarche ondulante lorsqu'elle se déplace... Petite, mais admirablement proportionnée.
Immédiatement, elle avait compris que cette jeune femme timide presque craintive se cherchait, se trouvait quelconque et n'avait pas confiance en elle. Emma ne pouvait laisser passer l'occasion, cette blondinette lui plaisait, elle la voyait déjà dans son lit.
Elles s'étaient revues plusieurs fois...
Emma ne voulait pas la brusquer, mais rencontre après rencontre, elle lui faisait faire un pas dans la direction qu'elle souhaitait, elle la modelait selon son désir ; "tu ne mets jamais de jupes, je suis persuadée que tu serais jolie avec... Regarde comme ce corsage sur cette fille t'irait à merveille... Tu es très bien en jupe, mais elles font un peu mémère, tu devrais en mettre de plus courtes, tes jambes sont si belles qu'il ne faut pas les cacher". Et à chaque fois, Julie rougissait. Elle appliquait néanmoins consciencieusement les conseils de son amie qui en retour la félicitait, lui donnait un bisou toujours plus appuyé.
Emma ne voulait pas la brusquer, mais rencontre après rencontre, elle lui faisait faire un pas dans la direction qu'elle souhaitait, elle la modelait selon son désir ; "tu ne mets jamais de jupes, je suis persuadée que tu serais jolie avec... Regarde comme ce corsage sur cette fille t'irait à merveille... Tu es très bien en jupe, mais elles font un peu mémère, tu devrais en mettre de plus courtes, tes jambes sont si belles qu'il ne faut pas les cacher". Et à chaque fois, Julie rougissait. Elle appliquait néanmoins consciencieusement les conseils de son amie qui en retour la félicitait, lui donnait un bisou toujours plus appuyé.
Puis un dimanche après-midi, Emma décide de passer à la vitesse supérieure. Elle lui ordonne d'aller dans les toilettes pour enlever son soutien-gorge, " il n'est pas accordé avec ton chemisier lui dit-elle, tu seras beaucoup plus belle sans !!!". Julie est interloquée par le changement de ton encore plus que par la demande. Elle a l'impression de redevenir une petite fille réprimandée par sa mère. Elle devient rouge comme une pivoine et Emma trouve cela charmant. Décidément, cette fille lui plaît de plus en plus et ce n'est pas la différence d'âge qui la gêne. Au contraire, elle prendrait même cela comme un défi.
Julie marque un temps d'arrêt pour enfin sous le regard encourageant de sa copine, se lever.
Descendue aux toilettes, parcourue de frissons, elle retire son soutien. Elle remet ensuite son chemisier toujours aussi fébrilement, cependant lorsqu'elle se regarde dans la glace, le sang lui monte aux joues en s'apercevant que ses tétons pointent, cela se voit nettement. Elle se demande que faire. Finalement, ne voulant pas décevoir son amie, elle souffle pour se calmer puis remonte rejoindre Emma. La tête baissée tant la honte la submerge, elle avance rapidement vers la table. Un immense sourire l'accueille.
Descendue aux toilettes, parcourue de frissons, elle retire son soutien. Elle remet ensuite son chemisier toujours aussi fébrilement, cependant lorsqu'elle se regarde dans la glace, le sang lui monte aux joues en s'apercevant que ses tétons pointent, cela se voit nettement. Elle se demande que faire. Finalement, ne voulant pas décevoir son amie, elle souffle pour se calmer puis remonte rejoindre Emma. La tête baissée tant la honte la submerge, elle avance rapidement vers la table. Un immense sourire l'accueille.
— Allez, viens ma belle, lui dit alors Emma en se levant, tu es magnifique comme cela, on va aller se promener.
Sortie du café, Emma enserre Julie par la taille et dès qu'elles ont fait quelques pas ensemble, elle se penche et embrasse d'autorité son amie. Celle-ci est dépassée par les évènements, elle ne contrôle plus rien, la seule chose qu'elle ressent est un grand frisson. Et puis de suite un formidable sentiment de sécurité dans les bras de cette liane lui fait oublier toutes ses appréhensions.
Arrivée dans l'appartement d'Emma, celle-ci pose ses clefs sur le guéridon de l'entrée puis se retourne face à Julie très nerveuse. Dans l'antre de sa nouvelle amie, elle est en proie à l'angoisse. Elle reste droite, tendue, un peu cambrée aussi, ce qui met en valeur sa chute de reins vertigineuse et son buste en avant. Les vêtements ne peuvent alors dissimuler la perfection de ses courbes, et Emma a l'impression d'en deviner tous les contours. Cette fille a un corps de déesse... fait pour l'amour, avec une taille étroite, des seins fermes et orgueilleux, des fesses rondes et cambrées... Tout pour attiser le désir, en totale contradiction avec son visage de femme-enfant à la fois sage et romantique. Emma se demande si, au lit, elle laisse de côté son air timide pour dévoiler au contraire un tempérament fougueux. Son désir monte de plusieurs degrés, mais elle prend son temps, elle veut savourer chaque instant.
Très grande, elle la dépasse d'une tête, et en tournant autour de sa belle ingénue, elle se retient d'aller trop vite, l'attente fait partie du plaisir, mais c'est aussi une souffrance... la poitrine agressive de son amie attire autant les regards que les caresses, et la façon dont les pointes se tendent avec orgueil sous le tissu est un appel au viol. Brûlante de fièvre, elle imagine ses doigts glisser sur la chair nue et frémissante, mais il y a aussi cette lueur d'appréhension qui luit au fond des grands yeux de Julie, Emma ne veut pas la faire fuir.
Toujours sans parler, sa main gauche se pose sur le ventre de sa belle, une caresse à peine appuyée, tandis que l'autre se glisse dans le dos, en haut de cette chute de reins qui lui donne le vertige.
Julie se crispe, respirant un peu plus vite, elle appréhende. Prudente, Emma se fait douce et enjôleuse, la berçant d'une voix onctueuse, presque un murmure :
Julie se crispe, respirant un peu plus vite, elle appréhende. Prudente, Emma se fait douce et enjôleuse, la berçant d'une voix onctueuse, presque un murmure :
— Tu es très belle, tu as un corps de déesse !!!
Sa voix est de plus en plus rauque alors qu'elle se déplace derrière elle, la frôlant insidieusement. Ses deux mains sont descendues sur les hanches, comme pour mesurer la taille, mais l'une d'entre elles, assez vite, descend plus bas, à la limite de la jupe fendue, effleurant le haut d'une cuisse ferme et racée.
La respiration de celle qu'elle considère déjà comme sa chérie s'est arrêtée. Elle ne fait rien pour la repousser, cependant elle se crispe davantage.
La respiration de celle qu'elle considère déjà comme sa chérie s'est arrêtée. Elle ne fait rien pour la repousser, cependant elle se crispe davantage.
— Julie, j'ai tellement envie de toi... lui susurre Emma au creux de l'oreille.
Tortillant la tête au risque d'attraper un torticolis, Julie est prise de vertige, elle ne peut empêcher les baisers et les coups de langue sur sa joue, son cou, son menton, le tout prodigué avec une telle sensualité qu'il lui est de plus en plus difficile de rester indifférente, elle sursaute malgré elle lorsque Emma réussit à lui mordiller le lobe de l'oreille.
Et puis comme une diablesse, lui prenant le visage entre ses mains, l'oblige à lever la tête vers elle, celle-ci se baisse de concert et pose ses lèvres, chaudes et douces, sur les siennes. Sa langue agile se glisse au fond de sa bouche. Un bref instant, elle s'entortille autour de la sienne, puis se retire en y laissant un goût de fruit exquis. Julie en reste abasourdie, les jambes tremblantes. Ce bref baiser lui fait l'effet d'une bombe.
Elle se retrouve dans la chambre sans qu'elle ne s'en aperçoive. Elle voudrait résister, mais sa nouvelle amie la renverse et toutes les deux s'écroulent sur le lit.
Alors qu'Emma réussit à reprendre possession de sa bouche, étouffant ses petits cris de rébellion, Julie perd le sens de la réalité, elle a l'impression d'être emportée par un tourbillon trop impétueux pour y résister.
Alors qu'Emma réussit à reprendre possession de sa bouche, étouffant ses petits cris de rébellion, Julie perd le sens de la réalité, elle a l'impression d'être emportée par un tourbillon trop impétueux pour y résister.
Elle ne réalise même pas que la sauvageonne, tout en l'étourdissant de baisers enfiévrés, n'arrête pas de la déshabiller tout en se dévêtant en même temps. Elle est littéralement désorientée par cette dextérité étourdissante alors qu'une langue vorace explore chaque millimètre de son palais. Haletante, elle n'est pas en mesure de se défiler, elle capitule.
Avides l'une de l'autre, les langues se mêlent, s'enroulent, se titillent, dans une sarabande effrénée. Julie n'a même plus conscience de l'embrasser comme elle n'a jamais embrassé quiconque, aucun homme. Un baiser qui enflamme tout son être.
Frémissante de désir, Emma se coule ensuite sur elle, pressant voluptueusement les pointes érigées de ses petits seins contre les siennes. Un contact à la fois subtil et aphrodisiaque, attisant le désir sans l'éteindre, dans une caresse d'un sadisme raffiné. Éperdue, Julie en goûte pour la première fois ses délicieux tourments, incapable de résister à la tentation de s'y frotter elle aussi, appuyant avec plus de précision ses délicats mamelons contre la poitrine de sa partenaire. En même temps, cette dernière remonte un genou à l'intérieur de ses cuisses afin de l'obliger à écarter les jambes. C'est ainsi que Julie se retrouve dénudée, écartelée et pantelante entre les bras de cette diablesse.
Son abandon est presque total, mais elle va se ressaisir, enfin le croit-elle encore, "je ne suis pas lesbienne, je le saurais" elle qui a toujours été si conforme à la morale judéo-chrétienne, si respectueuse et raisonnable, si maîtresse de ses actes, elle ne peut sombrer dans l'homosexualité.
Or elle ne montre aucune résistance lorsque Emma, agenouillée devant elle, finit de la déshabiller. Juste des petits gestes indécis et tremblants, ultimes réflexes de pudeur... elle est maintenant nue et frémissante avec comme seule protection sa culotte. Seulement voilà, le rempart est bien mince face à une panthère déchaînée.
Subrepticement, une main se trouve insérée dans celle-ci sans qu'elle ne réagisse. L'index détoure les grandes lèvres et se pose délicatement sur son petit bouton. Il reste gentiment sur la pointe sommitale, le mouvement circulaire double son volume et l'extrait de sa gangue protectrice.
Julie se mord les lèvres, son rythme cardiaque s'accélère. Elle est honteuse de se retrouver à la merci d'une femme, mais ses yeux supplient son amante de ne pas arrêter, aussi le doigt impérieux écarte les chairs délicates et plonge dans son puits. Deux autres doigts le rejoignent et le va-et-vient qu'ils opèrent avec lenteur, se déroule au départ dans un doux bruissement, puis un clapotis. Son plaisir monte crescendo avec à brève échéance un résultat inéluctable.
Cependant, Emma a d'autres desseins, ses doigts s'extraient du vagin détrempé et sans savoir comment, sa belle se retrouve sur le ventre, avec cette diablesse qui s'active derrière elle, dévorant tout sur son passage, des fesses à la nuque. Manipulée, docile, elle se sent vidée de toute conscience. Emma la retourne comme une crêpe, la remettant sur le dos et, tout en lui léchant les hanches, tire sur l'élastique de sa culotte pour la glisser le long de ses jambes, un geste si vif que Julie ne peut que pousser un gémissement de protestation. Déjà, Emma est sur elle, se grisant de sa peau, son odeur, embrassant et aspirant chaque parcelle de son corps.
La jolie bibliothécaire n'en peut plus, incapable de retrouver ses esprits. La bouche de cette démone descend déjà, vive et active, humecte son nombril, le léchant voracement. Non, cela suffit ! Un sursaut de lucidité lui permet de se reprendre. Elle ne va pas continuer à être le jouet impuissant de cette lesbienne en chaleur ! Cela va trop loin. Elle ne va tout de même pas la laisser lui faire un cunnilingus, la caresse la plus intime qui soit, que son ancien copain a osé lui prodiguer après trois mois de relations. Elle la saisit alors par les cheveux, l'obligeant à relever la tête, pour affronter son regard et affirmer d'une voix à peine audible :
— Emma, non ! Je ne suis pas une lesbienne comme toi !
Indifférente, Emma lui saisit les mains, les maintient fermement sur les draps et replonge sa tête vers le bas-ventre.
Soudain, elle sent un souffle chaud sur son clitoris. Affolée par ce qui va s'ensuivre, elle se tortille en essayant de serrer les cuisses. Une ultime frayeur face à ce contact lesbien.
Soudain, elle sent un souffle chaud sur son clitoris. Affolée par ce qui va s'ensuivre, elle se tortille en essayant de serrer les cuisses. Une ultime frayeur face à ce contact lesbien.
— Oh non, pas ça ! S'il te plaît, arrête !
Elle a dit non, mais a cessé de résister, emportée par une fulgurante sensation. Cette caresse inédite lui fait perdre pied. Elle se laisse aller en arrière, s'allonge, se crispe, les mains agrippées aux draps, se tord de plaisir. La bouche et les doigts d'Emma continuent leurs mouvements endiablés dans son sexe. Julie ne résiste plus. Elle a même posé ses mains sur les cheveux de son amante, comme pour lui demander de rester. Dans un état proche de l'hystérie où toute lucidité s'est brisée en mille morceaux, elle ne vit que pour ce cunnilingus qui est le plus savant et divin qu'elle n'ait jamais connu.
La langue descend à la rencontre des doigts, s'y mêle, remonte vers le clitoris qui ne cesse de grossir, qu'Emma fait rouler sous sa langue, puis repart vers l'orée du vagin, toujours investi par une main agile. Elle sent trembler les jambes de sa chérie alors que le bassin se colle vers les doigts et la bouche qui l'honorent.
Julie pousse une sorte de râle puis roule sur le lit saccagé, le regard chaviré. Sur le côté, elle présente ses fesses, dos cambré...
Impitoyable, Emma s'acharne entre ses jambes largement écartées, de plus en plus vite, essayant de soutenir le rythme de sa nouvelle partenaire qui agite les reins de façon frénétique. C'est elle qui mène la danse, possédée par une faim insatiable qui la fait délirer. La garçonne est aux anges. Sous les airs timides de la jeune femme un peu trop sage, une bête sauvage sommeille. Et c'est elle qui vient de réveiller l'animal. Pour son plus grand plaisir. Jamais elle n'a rencontré de partenaire aussi excitante et désirable, alliant innocence et perversité. Une perle rare dont elle tient à exploiter le potentiel érotique jusqu'à ses dernières limites. Aussi elle ne cesse de s'agiter lorsque Julie est terrassée par son deuxième orgasme, encore plus dévastateur. Insensible à ses suppliques, elle active son va-et-vient, ne lui laissant aucun répit. Elle voit ses efforts récompensés lorsque la belle est éblouie par un autre orgasme presque simultané.
Impitoyable, Emma s'acharne entre ses jambes largement écartées, de plus en plus vite, essayant de soutenir le rythme de sa nouvelle partenaire qui agite les reins de façon frénétique. C'est elle qui mène la danse, possédée par une faim insatiable qui la fait délirer. La garçonne est aux anges. Sous les airs timides de la jeune femme un peu trop sage, une bête sauvage sommeille. Et c'est elle qui vient de réveiller l'animal. Pour son plus grand plaisir. Jamais elle n'a rencontré de partenaire aussi excitante et désirable, alliant innocence et perversité. Une perle rare dont elle tient à exploiter le potentiel érotique jusqu'à ses dernières limites. Aussi elle ne cesse de s'agiter lorsque Julie est terrassée par son deuxième orgasme, encore plus dévastateur. Insensible à ses suppliques, elle active son va-et-vient, ne lui laissant aucun répit. Elle voit ses efforts récompensés lorsque la belle est éblouie par un autre orgasme presque simultané.
Celle-ci prend appui sur ses talons et se cambre en vibrant comme la corde d'un arc, hoquetant de plaisir.
Ses yeux embués d'un désir sans nom reflètent une grande stupeur, comme abasourdis par ce qui lui arrive. Des larmes coulent sur son visage. Honte et plaisir. Culpabilité et incompréhension. Le débat éternel entre la raison et la passion. Les tempes bourdonnantes, la gorge sèche, elle se sent chavirer. La pièce tournoie tout autour d'elle. Trop d'émotions... Trop d'incertitudes...
Sans force, elle reste immobile, inconsciente. Une boule de feu au creux du ventre. Emma se lève.
Le désir qui la possède charrie du sang en fusion dans ses veines.
Revenue des limbes dans lesquelles elle était plongée, Julie sent une présence, lève la tête et écarquille les yeux de surprise. Autour de la taille d'Emma, une ceinture en cuir l'enserre et, devant, pointant tel un trophée victorieux, un godemichet se dresse dans toute son indécence. Le ventre de Nadia se noue d'appréhension, avec en même temps une sourde chaleur qui l'irradie. Peur et excitation, mais elle se refuse à accepter ce genre de relation. Un pas de plus vers la perversion et l'homosexualité féminine. Le point de non-retour... Emma le brandit comme un trophée, le dévoilant sous le regard trouble de son amante qui n'arrive pas à s'en détacher, comme fascinée.
Le désir qui la possède charrie du sang en fusion dans ses veines.
Revenue des limbes dans lesquelles elle était plongée, Julie sent une présence, lève la tête et écarquille les yeux de surprise. Autour de la taille d'Emma, une ceinture en cuir l'enserre et, devant, pointant tel un trophée victorieux, un godemichet se dresse dans toute son indécence. Le ventre de Nadia se noue d'appréhension, avec en même temps une sourde chaleur qui l'irradie. Peur et excitation, mais elle se refuse à accepter ce genre de relation. Un pas de plus vers la perversion et l'homosexualité féminine. Le point de non-retour... Emma le brandit comme un trophée, le dévoilant sous le regard trouble de son amante qui n'arrive pas à s'en détacher, comme fascinée.
— Prends-le dans ta bouche, lui ordonne Emma.
Étrangement, Julie ne se fit pas prier. Elle n'avait jamais vu un sexe, même s'il était factice, aussi gros, long et d'une impudeur déroutante. Docile et obéissante, c'est le souffle court qu'elle le saisit entre ses lèvres, jouant de sa langue sur toute la longueur, le léchant avec passion, l'idolâtrant comme une œuvre d'art qui, summum de l'érotisme, allait la pénétrer, elle en frémissait d'impatience, mais aussi de peur.
Ses yeux s'agrandissent de stupeur lorsqu'Emma se positionne entre ses jambes. L'objet immense qu'elle braque vers son sexe la fascine autant qu'il l'inquiète, mais Emma ne s'en préoccupe pas, elle enfonce le priape.
Julie cesse de respirer, concentrée sur le sexe en latex qui se fraie un passage dans son intimité. Elle se fige, repoussant la vague de chaleur. Emma bouge lentement les hanches et s'enfonce un peu plus.
Le regard triomphant de ses yeux plongés dans les siens est celui de l'Amazone prête à porter le coup de grâce. Julie s'immobilise, les nerfs tendus à se rompre. À l'intérieur de son ventre, ses muscles palpitent et se contractent, se resserrant aussi inexorablement sur le godemichet que les anneaux d'un serpent autour de sa proie. Elle ferme les yeux, brisant la vague qui cherche à la submerger.
Mais Emma, d'un souple mouvement du bassin, gagne quelques centimètres, allant plus loin en elle. Elle l'enlace dans une étreinte si étroite que sa belle ne peut plus lui échapper. Elle rassemble toute son énergie pour lui résister, fermer toutes les issues, repousser la protubérance qui glisse en elle. Mais son vagin, au lieu de le bloquer, semble animé d'une vie propre, se dilatant pour lui permettre d'aller plus loin. La sensation de perdre du terrain la fait paniquer. Emma s'en rend compte et, pour accélérer sa défaite, se jette sur la gorge nue, la couvre de baisers affamés, cherche la bouche. Une attaque sournoise qui arrache à sa chérie un hoquet désespéré. Le désir l'emporte, lubrifiant les parois, relâchant les muscles du vagin, ce qui permet à la panthère de s'enfoncer encore plus profondément. La lutte se poursuit, inégale, l'une usant de son expérience pour plier l'autre à ses caprices.
Emma se montre impitoyable, sadique, profitant de chaque millimètre gagné pour se maintenir immobile, avant d'ouvrir d'autres brèches et briser d'autres défenses.
Elle gagne encore du terrain, recule pour mieux repartir en avant, atteignant bientôt le centre même du plaisir.
Désespérée, Julie fait appel à ses dernières réserves, mais elle est consciente que la bataille est bientôt perdue. Son vagin est devenu une rivière tumultueuse qui s'élargit et accueille le godemichet au plus profond de son être, l'aspirant avec un plaisir si intense qu'il en devient presque douloureux.
Elle n'est pas armée pour défier une sauvageonne, le combat est inégal, la défaite inéluctable.
D'ailleurs, Emma hâte sa victoire en se plantant d'une seule détente jusqu'à la source. Elle se déhanche furieusement pour aller et venir dans le fourreau trempé, en sortant presque totalement pour s'enfoncer de nouveau jusqu'au fond du calice palpitant. Julie pousse un long gémissement de désespoir en contractant son vagin de manière répétée pour tenter de l'expulser, mais c'est l'effet inverse qui se produit. L'incessant va-et-vient du faux sexe qui la pourfend toute entière finit d'émouvoir ses sens d'une façon irrémédiable. Elle se met à perdre tout contrôle, trahie par son propre corps.
D'ailleurs, Emma hâte sa victoire en se plantant d'une seule détente jusqu'à la source. Elle se déhanche furieusement pour aller et venir dans le fourreau trempé, en sortant presque totalement pour s'enfoncer de nouveau jusqu'au fond du calice palpitant. Julie pousse un long gémissement de désespoir en contractant son vagin de manière répétée pour tenter de l'expulser, mais c'est l'effet inverse qui se produit. L'incessant va-et-vient du faux sexe qui la pourfend toute entière finit d'émouvoir ses sens d'une façon irrémédiable. Elle se met à perdre tout contrôle, trahie par son propre corps.
Alors, sans plus pouvoir se retenir, elle se met à onduler à son tour pour se porter au-devant de chaque assaut, balançant les reins au même rythme que sa nouvelle amie.
Ce plaisir coupable, qu'elle a si longuement refoulé, la submerge d'un coup, l'emportant avec la force destructrice d'un tsunami.
Pour la première fois de sa vie, Julie hurle de plaisir. Foudroyée par la violence de l'orgasme, elle demeure en état de choc, figée en vibrant de toutes les fibres de son être.
Ce plaisir coupable, qu'elle a si longuement refoulé, la submerge d'un coup, l'emportant avec la force destructrice d'un tsunami.
Pour la première fois de sa vie, Julie hurle de plaisir. Foudroyée par la violence de l'orgasme, elle demeure en état de choc, figée en vibrant de toutes les fibres de son être.
Mais elle n'est pas au bout de ses surprises.
Emma la retourne sur le ventre et, d'instinct, Julie se positionne à la perfection, fesses levées, jambes écartées. La chrysalide devient papillon. De bibliothécaire effacée, elle se transforme comme par magie en une femelle assoiffée de luxure.
Emma la retourne sur le ventre et, d'instinct, Julie se positionne à la perfection, fesses levées, jambes écartées. La chrysalide devient papillon. De bibliothécaire effacée, elle se transforme comme par magie en une femelle assoiffée de luxure.
Emma croit défaillir en contemplant la cambrure exceptionnelle qui s'offre devant ses yeux. Alors que la croupe s'agite d'impatience, ses doigts entament un délicieux massage sur la raie des fesses, du sphincter au vagin, puis elle humidifie avec sa bouche toute cette anatomie pendant une trop courte minute. Julie sent soudain le bout du gode se présenter face à son orifice vaginal, elle en gémit.
L'heure n'est plus aux fioritures, elle le voudrait qu'elle ne pourrait s'y résoudre, Emma est dans un tel état d'excitation face à cette adorable garce lubrique qu'elle oublie toute retenue et libère toute sa fougue.
Ses mains se fixent alors sur les hanches et d'un seul coup de reins, elle la pénètre vigoureusement, Julie laisse échapper un cri. N'en tenant pas compte, Emma assure ensuite sa prise, elle agrippe les épaules et tel un bûcheron, elle investit sèchement la totalité du vagin pour s'abuter à l'entrée de l'utérus, Julie hurle comme une folle.
Rapidement cependant, les mains crochetées dans les draps, le corps en sueur sous les allers et retours toujours plus rapprochés, elle remue de la croupe et geint en continu.
— Suce-le, ordonne sèchement Emma en insérant un doigt dans sa bouche.
Totalement ivre du plaisir qui lui vrille le bas-ventre, Julie obtempère timidement dans un premier temps pour enfin ne plus savoir ce qu'elle fait, elle tète goulûment ce mini-sexe. Emma est ravie, mais elle en veut plus, beaucoup plus. Ses plus bas instincts lui commandent de pervertir cette merveilleuse salope. Il lui faut la reddition pleine et entière, elle ne se contenterait pas d'une simple amante, pour que son plaisir soit total, elle la veut douce et docile autant qu'amoureuse et décomplexée. Pour elle, il ne peut subsister de tabou.
Et l'heure est propice pour lui faire découvrir une pratique sexuelle choquante pour certains, interdite pour d'autres, mais au combien source de plaisir quand elle est réalisée au bon moment.
Comme Julie lui a révélé qu'elle n'avait jamais pratiqué, elle trouvait cela impur, Emma ne peut la laisser ignorante du plaisir de la sodomie, passée la première fois où la découverte présente quelques douleurs, elle est certaine qu'elle couinera sous son joug et atteindra un niveau de jouissance jamais égalé.
Comme Julie lui a révélé qu'elle n'avait jamais pratiqué, elle trouvait cela impur, Emma ne peut la laisser ignorante du plaisir de la sodomie, passée la première fois où la découverte présente quelques douleurs, elle est certaine qu'elle couinera sous son joug et atteindra un niveau de jouissance jamais égalé.
Elle accentue donc le rythme du pistonnage jusqu'à ce que sa chérie soit frappée par un orgasme éblouissant, puis profitant de ce tsunami, elle dirige son doigt humide vers la rosette brunâtre. Elle la caresse, la titille pour enfin l'apprivoiser, la détendre et ensuite s'immiscer en son centre, masser le contour sous un accueil timide pour in fine investir la totalité de trois phalanges qui rentrent et sortent accompagnés de soupirs révélateurs.
Pour une femme qui n'est pas adepte de caresses anales, ce premier pas est une surprenante révélation, un agréable cadeau.
L'orgasme a dégagé un plaisir si intense qu'elle accueille le doigt inquisiteur sans réticence, cependant elle ne réalise pas de suite que le gode s'est retiré de son vagin pour remplacer l'annulaire, le bout effectue de lents mouvements d'aller et retour à l'entrée de son autre orifice, au bord de l'anus. Peu à peu, son sphincter cède et lorsque le gland s'insère en dilatant l'anneau, Julie crie, surprise par la douleur foudroyante.
— Tu es merveilleuse ma chérie, dit alors Emma rassurante en marquant un arrêt. Le plus dur est fait, maintenant tu vas découvrir un plaisir exceptionnel. Fais-moi confiance.
Effleurant le dos, caressant les reins, massant la rondeur des fesses, Emma apaise sa chérie, puis s'accroche aux hanches voluptueuses et avec d'infinies précautions, une patience qu'Emma ne se serait pas cru capable, elle pousse inexorablement le faux sexe à l'intérieur du conduit. Le pubis enfin collé aux fesses de sa dulcinée, elle marque une pause, laisse Julie reprendre une respiration normale et se penche sur elle, lui prend la main pour l'attirer vers son bouton d'amour.
— Masturbe-toi ma belle, lui dit-elle amoureusement, ça va t'aider crois-moi.
Emma se surprend, elle est douce et attentionnée. Mais cela ne dure pas, c'est le calme avant la tempête.
Tout aussi doucement, la grande blonde se retire pour enfin commencer des allers et retour langoureux, puis entendant maintenant des soupirs de volupté, la sauvageonne se réveille, accrochée solidement aux hanches, ses va-et-vient deviennent vigoureux, Julie râle, gémit.
Tout aussi doucement, la grande blonde se retire pour enfin commencer des allers et retour langoureux, puis entendant maintenant des soupirs de volupté, la sauvageonne se réveille, accrochée solidement aux hanches, ses va-et-vient deviennent vigoureux, Julie râle, gémit.
— Tu mouilles... Et pas qu'un peu, dis donc ! Allez, prends ton pied sacrée cochonne, rajoute Emma, en fait, tu adores te faire enculer ma belle salope...
Peu à peu, les déhanchements prennent de l'amplitude et, brusquement, de nouveau, les coups de boutoir qui s'amplifient provoquent de nouveaux hurlements de plaisir. Hors d'elle, transcendée, Julie trouve la souplesse pour se redresser, cherchant la bouche de son amante comme pour l'encourager à poursuivre.
Maintenant, l'intimité de Julie coule littéralement et son sexe est plus proche du ruisseau que de la source. La transgression de tabous, la position de soumise, ou le fait de brûler d'excitation brisent toutes ces barrières, elle se lâche.
Maintenant, l'intimité de Julie coule littéralement et son sexe est plus proche du ruisseau que de la source. La transgression de tabous, la position de soumise, ou le fait de brûler d'excitation brisent toutes ces barrières, elle se lâche.
— Oooooooooh oui va plus vite... aaaaaaah... plus fort ! Ooooooh... mon Dieu je vais jouir.
Elle n'est plus qu'une femme submergée par un désir brûlant.
Julie s'agite tellement, en proie à un délire animal, qu'Emma doit veiller à ne pas ressortir, s'appuyant de toutes ses forces sur sa partenaire. La timide bibliothécaire est une autre personne, elle se donne tout entière au plaisir, se goinfrant de jouissance, se vautrant dans un désir troublant, qui reste chevillé à son corps couvert de sueur.
Emma l'encule de plusieurs coups secs, forçant toujours plus le boyau, ne sachant plus si les cris que sa belle émet sont de jouissance ou de douleur... les deux sans doute.
Julie s'agite tellement, en proie à un délire animal, qu'Emma doit veiller à ne pas ressortir, s'appuyant de toutes ses forces sur sa partenaire. La timide bibliothécaire est une autre personne, elle se donne tout entière au plaisir, se goinfrant de jouissance, se vautrant dans un désir troublant, qui reste chevillé à son corps couvert de sueur.
Emma l'encule de plusieurs coups secs, forçant toujours plus le boyau, ne sachant plus si les cris que sa belle émet sont de jouissance ou de douleur... les deux sans doute.
— Maintenant Julie... lâche-toi !... Jouis pour moi ma belle !
— Aaaaaaaaaaaaaaahh.
— Aaaaaaaaaaaaaaahh.
Emma ne reconnaît pas sa chérie, elle est déchaînée. Secouée par les formidables contorsions de sa volcanique amante, elle s'accroche à elle comme une naufragée à sa bouée, mais son instinct la pousse à lui marteler davantage les fesses, l'amenant plus loin dans son plaisir. N'y tenant plus, Julie bascule sur le côté, les yeux révulsés, sans cesser de trembler. Elle en a le souffle coupé, exprimant son étonnement par des gémissements continus. Combien de fois Julie atteignit-elle l'orgasme ? Elle est incapable de le dire, mais, ce qu'elle sait, c'est qu'elle n'a jamais connu un tel plaisir.
Depuis ce jour, Emma couve comme la prunelle de ses yeux ce joyau, elle a trouvé la femme qui la comble et l'apaise. Et ce n'est pas la cousine de Julie qui pourrait la remplacer. D'ailleurs, elle s'est rendu compte pendant le trajet que si elle fait plaisir à sa chérie en l'emmenant avec eux, elle a de sérieux doutes sur son comportement lorsque celle-ci sera confinée depuis plusieurs jours.
Anne-Caroline est en effet complètement différente de Julie. Elle est assez grande avec son mètre soixante-seize et aussi brune que sa cousine est blonde. Mais les différences ne s'arrêtent pas là. Cette jeune femme, on pourrait dire aussi cette adolescente, car elle a tout du caractère d'une capricieuse qui ne sait pas ce qu'elle veut tout en critiquant ce qu'elle n'aime pas avec une facilité déconcertante de faire tourner "chèvre" toute personne essayant de l'aider ou la conseiller dans ses choix.
Cette jeune femme est une bombe à plusieurs titres.
Du point de vue de la paix sociale, c'est une "emmerdeuse patentée" avec un je-ne-sais-quoi qui irrite tout le monde. Elle arrive toujours à énerver les personnes qui l'entourent, et qui plus est, elle ne sait ni reconnaître ses torts ni s'excuser. Autant dire que dans un lieu clos pendant une durée indéterminée, on peut la comparer à une grenade dont on vient d'enlever la goupille.
Du point de vue de la paix sociale, c'est une "emmerdeuse patentée" avec un je-ne-sais-quoi qui irrite tout le monde. Elle arrive toujours à énerver les personnes qui l'entourent, et qui plus est, elle ne sait ni reconnaître ses torts ni s'excuser. Autant dire que dans un lieu clos pendant une durée indéterminée, on peut la comparer à une grenade dont on vient d'enlever la goupille.
En ce qui concerne son corps, tout à chacun reconnaîtra sa beauté sans conteste possible. Avec sa plastique de rêve, elle ensorcelle tous ceux qui la croisent.
Habillée d'une robe simple à fleurs, une robe sans rien de clinquant ou de particulièrement excitant et qui serait simplement jolie sur une autre femme, sur elle, cette robe devient une parure. Un décolleté, qui fait tout pour paraître sage sans toutefois y parvenir, des globes de chair bronzée qu'il tente de contenir semblent lutter de toutes leurs forces pour s'échapper de son emprise. Quelle que soit sa façon de s'habiller, elle est belle et elle le sait.
Habillée d'une robe simple à fleurs, une robe sans rien de clinquant ou de particulièrement excitant et qui serait simplement jolie sur une autre femme, sur elle, cette robe devient une parure. Un décolleté, qui fait tout pour paraître sage sans toutefois y parvenir, des globes de chair bronzée qu'il tente de contenir semblent lutter de toutes leurs forces pour s'échapper de son emprise. Quelle que soit sa façon de s'habiller, elle est belle et elle le sait.
Cette fille pue simplement la beauté, le charme et la sensualité.
Avec sa chevelure de jais maintenue en natte, des yeux verts étincelants, un regard félin, un nez parfait et une bouche... Une bouche immense, sensuelle, une bouche qu'il convient de ne pas regarder longtemps pour ne pas avoir de pensées lubriques, cette fille est la tentation à l'état pure.
Avec sa chevelure de jais maintenue en natte, des yeux verts étincelants, un regard félin, un nez parfait et une bouche... Une bouche immense, sensuelle, une bouche qu'il convient de ne pas regarder longtemps pour ne pas avoir de pensées lubriques, cette fille est la tentation à l'état pure.
Si l'on ajoute une peau très mate, de longues jambes musclées, un ventre plat, des hanches rondes sans être larges, une taille étroite, des fesses compactes, des seins superbes, en poire, lourds mais fermes, dansant doucement au rythme de la respiration de sa propriétaire, et bien sûr, un visage de madone, vous obtenez une créature démoniaque.
Le confinement ne sera pas simple !
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Commentaires ()
Merci
Merci à l’auteur pour ce bon moment, dommage qu’il n’y ai pas de suite puisque le thème avec l’ensemble des personnages promet des moments diablement croustillants.
Encouragement à continuer....... please
Transmettre une émotion par l'écriture est toujours un art de haute voltige sachant que l'on a tous une sensibilité différente aussi ton petit mot me fait grand plaisir.
J'ai eu un faible particulier pour la façon dont a été décrite la scène de sexe entre Emma et Julie. Un vrai régal !