Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'hôtel Beauséjour — Chapitre 2 · Le début de la soumission
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'hôtel Beauséjour
Chapitre 2 · Le début de la soumission
Comme je l'avais pensé, je n'ai pas beaucoup dormi cette nuit-là.
Si c'est mon mari, je peux toujours dire que j'étais dans un rôle et que je répondais ce qu'il attendait de moi. Et si ce n'est pas mon mari, c'est très étrange. Car comment pourrait-il (ou elle ?) savoir tant de choses sur moi ? Car oui, rien ne dit que ce n'est pas une femme après tout. Les échanges n'ont eu lieu que par SMS. Je vais travailler, mais je n'y suis pas. J'ai en tête ce rendez-vous de 15 heures. Vais-je y aller ?
Si c'est mon mari, je peux toujours dire que j'étais dans un rôle et que je répondais ce qu'il attendait de moi. Et si ce n'est pas mon mari, c'est très étrange. Car comment pourrait-il (ou elle ?) savoir tant de choses sur moi ? Car oui, rien ne dit que ce n'est pas une femme après tout. Les échanges n'ont eu lieu que par SMS. Je vais travailler, mais je n'y suis pas. J'ai en tête ce rendez-vous de 15 heures. Vais-je y aller ?
Je pars du principe que c'est mon homme qui joue avec moi. Car comment pourrait-il avoir mon numéro de téléphone et celui de mon mari si ce n'est pas ce dernier directement ? C'est la logique même, ce ne peut être que lui ! Tu veux jouer ? On va jouer ! Je rentre manger et, vers 14 heures, je monte me changer pour aller à ce rendez-vous. J'ai la chance de travailler à mi-temps (encore quelque chose que mon inconnu devait savoir), j'ai donc le temps pour aller à ce foutu hôtel. Mon mari ne rentrant pas le midi, j'ai le champ libre pour lui faire la surprise.
Je choisis dans ma garde-robe, une robe gris très clair avec des pois bleus. Elle n‘est pas trop courte, mais au-dessus des genoux tout de même. Et elle a des bretelles fines imposant de ne pas mettre de soutien-gorge. J'enfile une culotte quand même, au pire je l'enlèverais dans le couloir avant d'arriver devant la chambre et la rangerais dans mon sac à main. Me voilà parti en bus jusque dans le centre-ville où se situe l'hôtel en question. Il est dans une rue pas trop passante et c'est un 2 étoiles (un peu surcoté...). J'entre dans le hall et me dirige vers la réception. Un homme dans la trentaine est derrière le desk de réception.
— Bonjour Madame.
— Bonjour. Je viens pour la chambre 36 et je crois que j'ai du courrier qui m'attend.
— Tout à fait, j'ai une enveloppe pour vous. Vous êtes bien Anaèle ?
— Oui c'est bien moi.
— Tenez, voici. Bonne journée.
— Merci vous aussi.
— Bonjour. Je viens pour la chambre 36 et je crois que j'ai du courrier qui m'attend.
— Tout à fait, j'ai une enveloppe pour vous. Vous êtes bien Anaèle ?
— Oui c'est bien moi.
— Tenez, voici. Bonne journée.
— Merci vous aussi.
Je m'attendais à une enveloppe de courrier classique, mais je me retrouve avec une enveloppe épaisse à bulle entre les mains. Mon prénom est écrit à la main dessus. Une belle écriture... pas comme celle de Damien... Je m'éloigne pour prendre l'escalier (je ne prends jamais l'ascenseur !) et une fois dans la cage d'escalier, j'ouvre l'enveloppe pour en découvrir le contenu : une lettre et un morceau de tissu noir. En sortant le tissu, je m'aperçois qu'il s'agit d'un bandeau. Sur la lettre est écrit avec la même belle écriture ces mots : Une fois devant la chambre 36 mets un bandeau et frappe. Je n'ouvrirai que si le bandeau est sur tes yeux. Mouais, comme ça, je peux m'imaginer qui je veux à la place de mon homme. On l'avait fait une fois, c'était sympa.
J'arrive au 3e étage et, avant de sortir dans le couloir, je retire ma culotte que je range dans mon sac. Après tout, de la porte de l'escalier jusqu'à la chambre, en plein après-midi, je ne risque pas de croiser grand monde. Petite erreur, par contre, de ma part, je n'avais pas vu la caméra de surveillance dans la cage d'escalier. Je venais de me déculotter juste devant ! Ça fera un souvenir au réceptionniste ! J'arrive dans le couloir et, à regarder les numéros des 2 premières portes à gauche et à droite, j'en déduis que la 36 est celle au fond. Et qu’au moins une est occupée et pas par quelqu'un qui dort. Des bruits de matelas et des gémissements à peine étouffés proviennent de la chambre 32. Et à première vue, ils prennent vraiment leurs pieds. C'est con, mais ça m'excite un peu et je sens ma vulve nue s'humidifier. Dans pas longtemps, ce sera à mon tour de me laisser aller à jouir sans retenue. Pas d'enfants qui risquent de rentrer ou qui ne sont pas encore couchés.
Bref, je vais me lâcher !
Ah ! La chambre36 ! Je regarde sur mon téléphone, il est 14h50, je suis même en avance. Je colle l'oreille à la porte, pas de bruit. Je retourne à la chambre 32 et colle l'oreille à la porte (j'ai un peu de temps après tout), j'entends un homme dire à une femme (au son des gémissements que j'entendais en passant devant) « donne ta bouche que je jouisse dedans... aarrrgggg !!!! Prends tout et avale !!!». C'est bizarre le voyeurisme... avaler n'est pas un truc qui me plaît. Je l'ai déjà fait, mais très rarement. Et pourtant ça m'excite d'imaginer cette femme recevoir tout le foutre de son mari ou amant dans sa bouche et de l'avaler. Je me surprends même à me caresser le clito en les écoutant. Là, clairement, j'ai mouillé ! Je sens ma cyprine couler entre mes cuisses et sur mes doigts.
Ah ! La chambre36 ! Je regarde sur mon téléphone, il est 14h50, je suis même en avance. Je colle l'oreille à la porte, pas de bruit. Je retourne à la chambre 32 et colle l'oreille à la porte (j'ai un peu de temps après tout), j'entends un homme dire à une femme (au son des gémissements que j'entendais en passant devant) « donne ta bouche que je jouisse dedans... aarrrgggg !!!! Prends tout et avale !!!». C'est bizarre le voyeurisme... avaler n'est pas un truc qui me plaît. Je l'ai déjà fait, mais très rarement. Et pourtant ça m'excite d'imaginer cette femme recevoir tout le foutre de son mari ou amant dans sa bouche et de l'avaler. Je me surprends même à me caresser le clito en les écoutant. Là, clairement, j'ai mouillé ! Je sens ma cyprine couler entre mes cuisses et sur mes doigts.
Je revérifie l'heure : 14h59. Je retourne devant la porte 36 et mets le bandeau sur mes yeux. Il est très large, ce qui fait que je ne vois plus rien. Je frappe 2 fois à la porte. 5 secondes après, je l'entends s'ouvrir. J'ai un sursaut lorsque je sens une, mais soulever ma robe alors que je suis encore dans le couloir. Puis, il me prend la main et m'entraîne à l'intérieur de la chambre. Pas un mot, rien. Il se place derrière moi, dépose un baiser dans mon cou, tendrement. Ses mains font glisser les bretelles de ma robe qui glisse aussitôt sur le sol. Me voilà entièrement nue avec juste un bandeau sur les yeux et mes chaussures tropéziennes. Je suis tendue d'excitation ! Lorsqu'une de ses mains me touche les hanches, je suis parcourue d'un frisson qui me fait pousser un petit cri. Il se colle à moi et je me rends alors compte qu'il est nu lui aussi. J'ai la tête au niveau de ses pectoraux, ce qui m'indique qu'il est relativement plus grand que moi. Un peu comme mon mari, autour de 1,85m.
Mais l'odeur corporelle est différente. Non, c'est obligatoirement mon mari qui me fait un petit jeu de rôle.
Il me pousse doucement jusqu'à ce que mes jambes rencontrent le bord du lit. Il m'arrête juste avant que je ne le tape. Il me fait allonger sur le ventre, m'écarte les jambes pour lui offrir une vue imprenable sur mes fesses et ma vulve. Je sens alors qu'il plonge sa tête entre mes cuisses en m'embrassant l'intérieur de celles-ci. C'est étonnant, car, au vu des messages de la veille, je m'attendais, et craignais aussi un peu, à un scénario plus typé viol. Mais là, tout est dans la douceur. Et ça me plaît ! Lorsqu'il arrive au niveau de mes fesses, il les écarte et sa langue se glisse jusqu'à mon anus pour venir le titiller. Puis elle s'appuie fort dessus pour le pénétrer d'un petit centimètre et faire deux ou trois allers-retours comme ça. Il me connaît bien mon homme ! Il sait que pour me faire partir, rien de mieux qu'un anulingus ! J'adore ça ! Mais c'est la seule attention que j'accepte sur mon cul. Sodomie interdite !
Sa langue laisse mon petit trou pour venir s'occuper d'abord de ma vulve toute trempée, et ensuite, après m'avoir soulevé légèrement le ventre, de mon clito. Il sait se servir de sa langue et je suis déjà en train de jouir doucement. Pendant que sa langue s'occupe de mon bouton, ses mains glissent sous mon corps pour venir attraper mes seins. Il joue avec mes tétons, les pinces, les fait rouler entre ses doigts, les tire. C'est assez étonnant, car il est très tendre avec mon anus et ma chatte et très agressif avec mes seins. C'est à la limite de la douleur lorsqu'il tire dessus. J'essaye de lui retirer ses mains de mes seins, mais il m'en empêche. Soit il est prévoyant, soit il avait prévu des jeux SM, mais il m'attrape les poignets et me les attache avec une corde assez épaisse. Et de manière très pro, car impossible de me détacher, les mains dans le dos. Il me retourne alors de manière à avoir un accès plus simple à mes seins.
Me voilà donc allongée sur le lit d'une chambre d'hôtel, les mains attachées dans le dos, les yeux bandés, nue, avec un mari (j'espère !!) pervers qui s'apprête à me baiser.
Je le perçois qui se met à genoux au-dessus de moi et son gland vient se poser sur mes lèvres. Il appuie doucement pour m'intimer l'ordre de les ouvrir. Mais toujours pas un mot. Je commence à me poser de sérieuses questions. Et encore plus lorsque j'ouvre la bouche et que son gland la pénètre...
C'est beaucoup plus gros que celle de mon mari !!! J'en ai la confirmation, ce n'est pas lui ! Je la connais par cœur sa queue, ça fait 30 ans que je la suce, et là ce n’est pas la sienne ! J'ai d'ailleurs un mouvement de recul pour essayer de la retirer de ma bouche (ce qui est impossible vu ma position actuelle...) et une voix se fait alors, enfin, entendre « Ne résiste pas ». Et je ne comprends plus, car c'est bien la voix de mon mari ! Est-il dans la pièce avec un autre homme ? Réalise-t-il enfin son fantasme de me voir baiser avec un autre ? Beaucoup de questions se pressent dans ma tête, mais une chose me rassure, il est là. Je me dis alors « quel salop ! Il y est arrivé ! Il lui a fallu 30 ans, mais il y est arrivé ! ». Même si ce n'est pas sa queue dans ma bouche, il est présent. Je me décontracte un peu et laisse ce membre étranger s'insinuer dans ma bouche jusqu'à ce que mon nez touche le ventre du propriétaire de ce chibre. Il est large, mais pas trop long.
Il se met alors à me baiser la bouche tranquillement. Plusieurs allers-retours dedans qui permettent de le faire durcir un peu plus. Il se retire alors et je m'attends à ce qu'il vienne s'introduire dans mon sexe. Mais non, pas encore. Il se positionne entre mes seins qu'il tient serrés pour permettre une branlette espagnole. Il prend son temps, recommence à jouer avec mes tétons, mais plus doucement cette fois, et je recommence à jouir un peu.
Cela fait maintenant 10 bonnes minutes que je suis allongée dans cette chambre. Il quitte alors mes seins. J'entends un bruit que je n'arrive pas à identifier avant de le sentir glisser entre mes cuisses. Ça y est, la saillie va commencer ! Mais je suis en partie rassurée, car la première chose qui touche ma vulve est le réservoir d'un préservatif. Son gros gland suit et commence à s'enfoncer dans ma chatte. Heureusement que je mouille, car sinon il aurait eu du mal à entrer aussi facilement. Il s'insinue à moitié tranquillement, se retire quasiment entièrement puis rentre de nouveau un peu plus. Il recommence plusieurs fois l'opération jusqu'à être entièrement en moi. Je dois avouer que c'est très agréable et que le plaisir monte crescendo. Et le fait de savoir maintenant que c'est un homme vraiment inconnu, mais avec mon mari qui nous mate, augmente encore un peu le plaisir, à ma grande surprise. Parce que je n'étais vraiment, mais vraiment pas, pour avoir ce type d'expérience.
Et je dois avouer que je regrette de ne pas avoir accepté plus tôt. Il n'empêche qu'il va avoir le droit à une engueulade une fois à la maison ! C'est le minimum pour le tour qu'il m'a joué !
En attendant, mon amant surprise continue de me baiser avec un peu plus de vigueur. Il prend de la vitesse et atteint un rythme de croisière assez soutenu ponctuant chacun de ses assauts par un « Han ! » de plaisir. Je ne suis pas en reste et commence à franchement donner de la voix. C'est que je prends réellement mon pied. Ce n'est pas simulé. Il se retire d'un coup, me retourne, me détache les mains et me fait mettre en position de levrette. Je me laisse docilement faire et accueille son membre de nouveau dans ma chatte, mais dans une position un peu plus facile, ne serait-ce qu'avec les mains détachées. Pour lui, ma position est très excitante. J'ai la croupe bien dressée et offerte avec une vue imprenable sur ma chatte et ma rosette anale.
Ma seule crainte à ce moment précis est qu'il décide de changer d'itinéraire et qu'il tente le hors-piste... je suis vierge par ce passage et la largeur de sa queue me fait peur. Je suis rassurée en sentant de nouveau son gland commençant à pénétrer ma vulve encore distendue. Dans cette position, il rentre directement entièrement en moi et commence immédiatement à me pilonner comme un furieux. J'adore cette position et quand mon mari me prend comme ça. Mais là, la largeur de ce membre augmente incroyablement le plaisir. Je suis en mode jouissance force 1000 ! Je hurle mon plaisir, lui dis de me défoncer, de me prendre comme une chienne ! Un violent orgasme m'envahit et m'emporte au 7e ciel, mélange de spasme, de cris de plaisir incontrôlés, d'yeux révulsés. Lui, n'est pas repu et continue à me défoncer comme un fou ! Ce qui prolonge mon orgasme et augmente son intensité à chaque coup de boutoir. Ses couilles venant battre contre mon clitoris n'arrangent rien ! Mais quel plaisir !
Il se retire sans prévenir et dans un râle long et sonore, il se vide sur mes fesses. Je reçois plusieurs jets de sperme chaud jusque sur les reins. Il essuie les dernières gouttes de sperme dans ma raie fessière puis me donne une grande claque sur le côté de la fesse droite ! J'entends ensuite quelques bruits de vêtements, la porte qui s'ouvre et se referme et... plus rien... !
Je décide de retirer le bandeau et, en effet, je suis totalement seule dans la chambre. Il ne reste que la clé sur la table de chevet et la capote usagée et son emballage dans la poubelle. Je me rends dans la salle de bain et prends rapidement une douche. Je remets ma robe, j'hésite à remettre ma culotte, mais au final je la remets. Je repars et rends la clé à la réception. Je suis dans le bus qui me ramène à la maison lorsque je reçois un SMS. Toujours le même numéro.
— Tu as été parfaite. Je savais que j'allais prendre du plaisir à te baiser, et que tu allais en prendre aussi. C'est le début d'une belle aventure entre nous.
— En effet j'ai pris du plaisir, je ne peux pas le nier. Mais je ne pense pas que je vous reverrais par la suite.
— Oh que si on va se revoir.
— En effet j'ai pris du plaisir, je ne peux pas le nier. Mais je ne pense pas que je vous reverrais par la suite.
— Oh que si on va se revoir.
Et dans les 10 secondes, je reçois 2 autres messages qui se trouvent être une photo et une vidéo. La photo est sans équivoque. On me voit nue dans la chambre, à genoux devant le lit. La vidéo, que je n'ai pas lancée dans le bus, mais une fois à la maison, me montre en levrette en train de jouir et qui se finit par son éjaculation sur mon fessier.
— Vous m'avez filmée ? C'est dégueulasse.
— Ce ne sont que 2 photos et vidéo de notre partie de jambes en l'air, j'en ai beaucoup d'autres... Et si tu te demandes si quelqu'un d'autre était dans la pièce...
— Ce ne sont que 2 photos et vidéo de notre partie de jambes en l'air, j'en ai beaucoup d'autres... Et si tu te demandes si quelqu'un d'autre était dans la pièce...
Et là je reçois une vidéo qui fait le tour de la chambre, salle de bain comprise, et jusqu'à l'ouverture de la porte avec moi derrière et le soulèvement de ma robe pour checker que je n'ai pas de culotte. Donc mon mari n'était pas là !!! Juste que mon amant a la même voix. Je viens donc de me faire baiser comme une chienne par un inconnu, mais sans que mon mari ne soit présent ! La honte s'empare de moi. Je réponds à son dernier envoi.
— Salop ! Qu'est-ce que vous attendez de moi ?!
— Que tu te comportes comme une bonne soumise.
— Aujourd'hui, c'était presque parfait. Je n'ai pas aimé quand tu as essayé de te débattre. Cela ne devra plus arriver.
— Et aussi, lorsque je te dis de venir sans culotte, ce n'est pas pour que tu la retires juste avant de te présenter devant la porte, mais depuis chez toi.
— Tu recevras des instructions plus tard. On se verra d'ici 3 semaines, pas avant. Pas la peine de me contacter avant, je ne te répondrais plus.
— Que tu te comportes comme une bonne soumise.
— Aujourd'hui, c'était presque parfait. Je n'ai pas aimé quand tu as essayé de te débattre. Cela ne devra plus arriver.
— Et aussi, lorsque je te dis de venir sans culotte, ce n'est pas pour que tu la retires juste avant de te présenter devant la porte, mais depuis chez toi.
— Tu recevras des instructions plus tard. On se verra d'ici 3 semaines, pas avant. Pas la peine de me contacter avant, je ne te répondrais plus.
Que vais-je faire ?Devrais-je devenir la soumise de cet inconnu ? Qui est-il ?
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