Naughty things on a train
Chapitre 1
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✦ Yojik Naughty things on a train XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Naughty things on a train — Chapitre 1

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Yojik
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Naughty things on a train

Chapitre 1

La situation initiale m'est venue d'après un sketch sans paroles du Paul Hogan Show (Crocodile Dundee pour les plus jeunes, merde je fais vraiment vieux là), vous pourrez facilement le trouver sur Youtube.
*Ding, ding, dong*
— Le train 4557 en direction de Paris Montparnasse partira voie 4. Les voyageurs sont invités à se rendre sur le quai, munis de leur billet, annonça la voix féminine dans le haut-parleur.
Paul regarda son billet, Bordeaux-Paris, le 17 septembre 1969, 13h12... Ah, le numéro du train : 4557. C'était bien le sien. Il n'avait pas l'habitude de prendre le train et n'avait pas pensé à lever les yeux vers le tableau des départs. Il suivit le flot des passagers et trouva le quai. En ce milieu de journée de semaine, le train était peu rempli. Il venait pourtant de Biarritz et il ne semblait pas devoir se remplir beaucoup plus. Il n'avait pas de place attitrée et en passant devant un wagon, il remarqua un compartiment vide. Il grimpa dans le wagon et chercha le compartiment qu'il avait repéré. Il y entra et eut la surprise de voir qu'il était déjà occupé. S'était-il trompé ou bien la femme qui était assise était arrivée entre temps ?
Il ne voulut pas aller essayer ailleurs. Et après tout, cette femme était plutôt jolie. Brune, les cheveux mi-longs à la Emma Peel, elle avait un visage plus rond, mais pas dépourvu de charme. Elle devait avoisiner les trente-cinq ans vu son look. Celui-ci datait un peu, de cinq ou six ans. Elle portait des escarpins plats et ses jambes étaient gainées de bas ou de collants couleur chair. Sa jupe bleu marine s'arrêtait au-dessus du genou, mais était plus longue que ce qui se faisait maintenant. Seul son chemisier blanc arborait un peu de fantaisie avec quelques broderies fleuries au col et le long des boutons. Elle le toisa et le salua d'un froid hochement de tête.
Isabelle vit débarquer avec déplaisir quelqu'un dans son compartiment. Elle venait de s'y installer, car il était vide et elle avait espéré qu'il allait le rester. On était presque à l'heure du départ et plus grand monde montait à bord. Elle regarda ce jeune homme d'une vingtaine d'années. A son look très hippie, il respirait l'étudiant à plein nez. La rentrée universitaire allait bientôt avoir lieu en effet. Elle le regarda poser son lourd sac au-dessus de lui avant qu'il ne s'asseye. Son jean aux larges pattes cachait ses chaussures. Il jeta sa veste en jean à côté de lui et elle vit qu'il portait une de ces horribles chemises à fleurs. Ses cheveux étaient longs et effleuraient le col de sa chemise. En plus, il avait une moustache qui couvrait sa lèvre. Son visage était plutôt avenant avec une belle mâchoire carrée.
Elle regarda par la fenêtre en attendant le départ, voulant éviter de parler à ce jeune homme. Paul avait sorti un journal et entreprit de le lire comme le train démarrait doucement. Il s'était assis sur l'autre banquette et pas en face de la femme. Et pas non plus contre la vitre séparant le compartiment du couloir. Ça le dérangeait qu'on passe près de lui quand il lisait. Son regard fut attiré par les jambes de sa voisine. Il remonta de ses chevilles jusqu'à ses genoux. En laissant traîner son regard par la fenêtre, elle avait légèrement glissé en avant et ses jambes s'étaient quelque peu écartées. Paul se pencha d'abord discrètement puis beaucoup moins pour tenter de voir si c'était des collants ou des bas qui étaient cachés sous cette jupe. Et puis, cette femme n'était vraiment pas mal, même si elle était un peu vieille pour lui.
Isabelle s'aperçut du manège de ce jeune homme, outrée de son comportement, elle le fusilla du regard. Elle se redressa et se rajusta plus convenablement. Elle se maudit de s'être montrée si peu pudique. Mais fut tout de même flattée d'être l'attention de cet étudiant. Malgré la différence d'âge, elle était donc attirante à ses yeux ? A moins qu'il ne fût qu'un simple voyeur qui aurait regardé sous les jupes d'une grand-mère. Il se cacha derrière son journal et la trentenaire crut remarquer qu'au niveau de sa braguette, il y avait comme une bosse. Elle fixa son regard sur cette verge cachée dans ce pantalon trop serré. Le jeune homme tourna la page de son journal et elle crut qu'il l'avait capté à le mater. Elle rougit et détourna le regard. Il voulut discrètement la regarder à nouveau, mais elle tira sur sa jupe une fois de plus. Elle sortit un livre de son petit sac posé près d'elle et commença à lire.
Brigitte rouvrit la porte de son compartiment, elle avait fini de fumer sa cigarette et avait fait un petit tour aux toilettes. Elle fut surprise de voir que le compartiment était occupé par deux personnes. Une femme assise sur sa rangée, mais côté fenêtre. Un jeune homme sur l'autre rangée à peu près au milieu. Ils furent surpris de la voir arriver. Elle leur fit un signe de tête pour les saluer et attrapa sa petite valise rangée en hauteur pour y remettre son paquet de cigarettes et prendre son magazine. Elle se rassit à sa place initiale côté couloir et feuilleta sa revue.
Isabelle et Paul détaillèrent la jeune femme. De longs cheveux blonds et raides, de grosses lunettes de soleil fumées qu'elle abandonna pour lire. Elle portait des bottes et un collant orange. Sa courte robe s'arrêtait facilement à mi-cuisse, si ce n'était pas plus haut. Les motifs bariolés orange, marron et blancs étaient bien à la mode, tout comme ses manches longues et cette encolure ras du cou. Son visage était très agréable à regarder quoiqu'un peu dur. Paul avait pris sa valise pour celle de la trentenaire et celle-ci ne l'avait pas vu en entrant, car elle n'avait pas voulu ranger son petit bagage en hauteur.
Brigitte jaugea aussi ses colocataires. Elle trouva la femme un peu guindée. Si elle préférait ses longues et fines jambes, elle lui envia sa belle poitrine. Quant au jeune homme, il était tout à fait charmant. Sans doute un étudiant vu sa dégaine. Très mignon en tout cas, comme cette protubérance qui gonflait son entrejambe. La jeune femme se reprit et cessa de fixer son regard vers sa braguette. Elle releva les yeux et vit qu'il lui souriait. Elle lui rendit ce sourire et comprit que lui-même avait les yeux tournés vers ses jambes. C'est sûr qu'au niveau poitrine, elle avait bien moins à offrir aux regards.
Tous trois reprirent leur lecture respective. Mais du côté des jeunes, les choses ne s'étaient pas arrêtées. Brigitte et Paul jouaient toujours un jeu d'exhibitionniste et de voyeur. La blonde croisait et décroisait les jambes régulièrement, les écartant souvent plus que nécessaire. Paul se penchait de moins en moins discrètement pour tenter d'apercevoir la culotte de sa voisine presque en face. Ils s'échangeaient quelques œillades complices qui le mettaient en joie et elle aussi. D'ailleurs, si Paul matait sous la robe, Brigitte ne perdait pas de vue la bosse de son fringant voyeur. Elle restait bien gonflée, mais pas non plus extraordinaire. Le manège des jeunes gens n'avait pas échappé à Isabelle. D'un côté, elle était ravie que ce petit jeune homme cesse de la regarder, mais elle en était aussi vexée. C'était vers elle qu'il avait d'abord tourné son regard. Elle se tourna légèrement sur le côté, comme pour mieux profiter de la lumière de la fenêtre.
Mais c'était surtout pour mieux orienter sa jupe vers l'étudiant. Elle croisa et décroisa elle aussi les jambes, sans attirer l'attention de l'étudiant. Elle devait bien se rendre à l'évidence, elle allait devoir écarter un peu plus les cuisses.
Des mouvements à sa gauche attirèrent le regard de Paul. L'autre femme se mettait à faire comme la plus jeune ! Il se vautra sur sa banquette pour mieux voir, mais il ne put que distinguer les attaches qui tenaient ses bas. Elle avait donc des bas, à l'ancienne. Finalement, les trucs de vieux avaient un attrait certain. Il se sentit un peu à l'étroit dans son jean et replaça sa verge, caché sous son journal. Brigitte le remarqua, elle sut qu'elle en était sûrement la cause principale, mais que la vieille bourge aussi. Celle-ci voulait lui faire concurrence ! Outrée, la blonde aux longues jambes remonta sa robe afin de plus dévoiler ses cuisses à la vue de son voisin d'en face. Celui-ci rougit fortement, non seulement il pouvait mieux voir ses longues jambes, mais il distinguait même sa culotte sous son collant orange. Brigitte fut très satisfaite de capter à nouveau son regard.
Elle nargua rapidement l'autre femme et se délecta de la forme allongée qui se déployait dans le pantalon de l'étudiant.
Isabelle n'apprécia pas du tout le regard de vainqueur de la jeune femme. Ce qu'elle faisait était obscène ! Et surtout déloyal ! Elle ne pouvait pas ouvrir ses cuisses alors que du monde pouvait passer dans le couloir. Et puis, elle avait des bas et pas un collant, elle ! Alors Isabelle se dit qu'elle avait sans doute d'autres atouts en sa faveur. Se demandant tout de même ce qui lui prenait, elle déboutonna son chemisier. D'abord trop sagement, on ne voyait vraiment rien de plus. Et l'autre qui lorgnait de plus en plus sous la robe de la petite jeune ! Elle s'emporta et ôta deux nouveaux boutons. Là, on voyait clairement la naissance de ses seins et le haut de son soutien-gorge. Elle refit quelques mouvements de gambettes et dut se ventiler avec son livre pour retrouver de l'attention.
Paul n'en crut pas ses yeux. La trentenaire avait décidé de faire grimper les enchères, en tout cas, elle avait du répondant. Elle avait ouvert son corsage largement et il voyait les bretelles du soutien-gorge, mais surtout le haut de ses seins blancs. D'un côté, il avait un panorama attrayant sous la robe de la blonde et de l'autre une vue plongeante sur le décolleté de la brune. Légèrement plus en chair, elle offrait des courbes plus voluptueuses. Le sexe de Paul voulut se déployer encore et il dut une nouvelle fois le replacer. Il ne prit pas la peine de se cacher, et les deux femmes jetèrent sur son entrejambe un regard de louve affamée. Il se sentit gêné d'être autant jaugé. Mais ravi de la tournure des évènements.
— Billets, s'il vous plaît !
Le contrôleur venait de rentrer dans le compartiment d'à côté, heureusement ! Ils eurent le temps de retrouver une attitude plus convenable et de préparer leurs billets. Quelques secondes après, le contrôleur entra et il poinçonna les billets. Brigitte avait juste posé son magazine sur ses genoux pour masquer sa robe retroussée. Paul avait négligemment déposé son journal sur son ventre pour masquer son érection. Isabelle s'était servie de son livre comme paravent pour cacher sa poitrine. Quand le contrôleur ressortit, ils échangèrent quelques sourires complices et avec le rouge aux joues. Ils avaient vraiment eu très chaud ! Paul, Isabelle et Brigitte savaient que le train était sans arrêt jusqu'à Paris et le contrôleur ne repasserait pas... De quelques signes de tête, ils se montrèrent les rideaux côté couloir et ceux côté fenêtre. Ils avaient envie de reprendre leur jeu, mais ne voulaient plus être dérangés. Il leur fallut tout de même quelques minutes pour se décider.
Isabelle se leva la première et tira les rideaux donnant sur l'extérieur. Brigitte et Paul en firent autant vers le couloir. Le jeune homme reprit sa place, mais les deux femmes s'assirent sur les deux places centrales devant lui. Elles ne bougèrent pas pendant quelques instants et Paul glissa vers l'avant. Glissant si bas sur la banquette qu'il avait le dos complètement allongé. Pour Isabelle et Brigitte, ce fut le top d'un nouveau départ de leur exhibition. Brigitte rouvrit largement les cuisses, dévoilant à nouveau son collant et son slip blanc. Isabelle se laissa aller aussi, rassurée de ne pas être vue du couloir et émoustillée par la situation. Elle retroussa sa jupe et mit au jour ses bas et son porte-jarretelles. Sa culotte noire se montra plus franchement et Paul sourit de plus belle. Les deux femmes le virent poser sa main sur sa braguette. Elles intensifièrent leur regard dessus et il se sentit troublé d'être un objet de convoitise.
Brigitte lorgna le dessous de sa voisine et se dit qu'elle devait en faire au moins autant. Elle fit alors glisser son collant aux genoux et s'exhiba avec la robe remontée aux hanches. Les yeux de Paul furent attirés par ces jambes fuselées et ce qu'il devinait derrière la culotte en coton. Mais d'un autre côté, le dessous plus chic de la trentenaire était tout aussi beau. Ses cuisses plus charnues méritaient de l'attention. Paul sourit aux deux femmes et d'un signe de tête, il les incita à en dévoiler un peu plus. Mais elles levèrent un sourcil narquois et visèrent sa braguette. Soudain intimidé, il comprit qu'elles voulaient voir ce qu'il cachait sous sa main. En tant qu'homme, il n'avait guère l'habitude de se faire commander dans cette situation. En même temps, à part du sexe bien classique, il n'avait jamais vécu une situation aussi folle. Alors il déboucla sa ceinture et déboutonna son pantalon.
Il apprécia d'avoir le sexe moins compressé, il dut rassembler un peu de courage pour ouvrir les pans de son jean.
Les deux femmes semblèrent plus que satisfaites de ce qu'il montra dans son slip kangourou. Un beau pal allongé sur son aine. La brune se mordilla la lèvre et la blonde fit un "O" avec sa bouche. Brigitte n'avait pas pensé qu'il le ferait. Et pourtant, elle avait bien sous les yeux une belle bite moulée dans ce slip tout simple. Elle avait déjà pratiqué quelques garçons, merci la pilule, mais n'avait pas encore eu de chose aussi... impressionnante. Isabelle évalua ce mandrin et se dit qu'elle avait déjà eu plus gros, mais pas souvent. Le jeune homme les toisa et elles comprirent qu'il attendait un peu plus de leur part. Brigitte aurait bien aimé voir son mandrin de plus près, mais elle n'osait aller plus loin pour l'instant. Elle ne se voyait pas enlever sa culotte. Surtout qu'elle commençait à être bien humide. Ses poils blonds allaient luire à la lumière si elle s'exposait. A côté, Isabelle comprit un peu mieux le souhait du jeune homme.
Ce qu'il fixait était leurs poitrines, surtout la sienne plus opulente d'ailleurs.
Elle défit un à un les derniers boutons de son chemisier et l'ouvrit totalement. Elle dévoila un soutien-gorge qui galbait bien ses seins blancs. Un sourire avide se dessina chez l'étudiant et il sembla crisper sa main sur son sexe. Isabelle n'avait rien contre l'idée de lui montrer ses seins, mais elle ne voulait pas être la seule. Elle se colla contre la jeunette et d'un léger coup d'épaule, elle l'incita à faire comme elle. Brigitte fut un peu surprise de ce geste de connivence. Mais si la bourge en était capable, elle n'allait sûrement pas se démonter. Même si elle craignait les réactions quand elle dévoilerait ses petits seins. Elle se redressa et batailla pour descendre la fermeture dans son dos. Elle fut surprise de sentir les mains de sa voisine lui venir en aide. La blonde sortit ses bras des manches et les plaqua sur ses seins nus, sa robe tombant sur ses hanches. Ils étaient petits et fermes, ils n'avaient pas besoin de soutien.
Isabelle comprit la gêne de sa voisine et elle voulut rapidement se mettre à son niveau. Ses petits seins arrogants lui rappelaient sa jeunesse et les quelques découvertes qu'elle avait faites avec d'autres étudiantes à son époque. La trentenaire voulut ôter son soutien-gorge, mais les soubresauts du train ne l'aidaient pas. Elle tourna le dos vers la blondinette pour qu'elle l'aide. Celle-ci défit rapidement l'attache et Isabelle retint son soutien de ses mains. Elles se retournèrent vers leur voyeur, leur poitrine toujours masquée. Paul était sous tension, ses yeux naviguèrent de l'une à l'autre avec frénésie. Les deux paires de seins étaient bien différentes, chacune avec des atouts spécifiques. Il ne sut lesquels il voulait voir en premier.
Sous ses yeux, la brune laissa tomber son soutien-gorge, ses seins étaient blancs comme sa peau. Ils étaient assez gros et tombaient un peu sur son ventre. L'aréole était plutôt claire et large, mais le téton était tout petit. A côté, la blonde l'imita rapidement. Ses seins étaient effectivement plus petits, mais quand elle les lâcha, ils ne bougèrent pas d'un centimètre. Ils étaient aussi bronzés que le reste, faisait-elle partie de ces femmes qui étaient seins nus sur la plage ? Paul savait que cela commençait à être pratiqué et toléré dans certains endroits. Ses aréoles étaient très sombres, mais peu étendues. Les tétons pointaient bien vers l'avant.
Isabelle envia sa voisine pour sa poitrine qui tenait toute seule. Elle vit le jeune homme apprécier la vue et se dit qu'elle méritait un peu plus d'attention. Elle gonfla la poitrine et se redressa. Ses seins remontèrent et prirent plus d'ampleur, ramenant à elle le regard de l'étudiant. Brigitte la vit faire, elle, elle aurait beau eu gonfler sa poitrine, ses seins n'allaient pas grossir. Elle avait vu quelques-unes de ces revues érotiques et les poses que prenaient les modèles. Il n'était pas question qu'elle se fasse souffler la vedette par une vieille. La blonde se cambra, se tourna légèrement sur le côté et essaya de lancer un regard provocant au garçon en face. Elle fut contente, car cela ramena son regard vers elle. Isabelle en fut agacée. Elle décida de faire comme la jeune femme, en mieux. Il n'était pas question de s'en laisser compter par une midinette. Elle prit la même pose et vit avec plaisir qu'il ne savait plus où donner de la tête.
Paul était fou de la voir prendre cette pose. Brigitte enchaîna avec une autre pose et Isabelle lui répliqua aussitôt. Cette dernière se permit même de prendre les devants en se touchant la poitrine de façon sensuelle. Brigitte fit comme elle, mais elle se sentait moins assurée de ses charmes mammaires alors elle glissa le bout de son index dans la bouche et essaya de prendre un air coquin. Cela attira le regard de l'étudiant, elle fut ravie de prendre le dessus sur la bourge. Elles continuèrent encore un peu et finirent par se retrouver presque collées l'une à l'autre. Quasiment joue contre elles sentirent le souffle de l'adversaire, cela les émoustilla quelque peu. Surtout que tournées de cette façon, leurs seins s'effleuraient par moments. Elles regardèrent leur partenaire d'exhibition, celui-ci bandait visiblement très fort, son sexe, moulé dans son slip, semblait maintenait bien droit et tendait même le sous-vêtement. Elles cessèrent de sourire et le regardèrent intensément.
Paul se sentit troublé, presque dominé par les deux femmes.
Il sentit qu'elles attendaient qu'il se dévêtît à son tour. Il se redressa et fit tomber sa chemise, il exhiba avec une certaine fierté les quelques poils de son torse assez musclé. Les travaux dans les champs de l'été lui avaient donné quelques muscles bienvenus. Il se sentit moins gauche devant elles et se permit même de contracter un peu ses biceps. Il allait se rallonger quand il vit la mine boudeuse et désappointée des deux femmes. Comme elles avaient enlevé le haut, il avait espéré s'en tirer à bon compte. Mais elles voulaient visiblement que le jeu soit plus équitable. Elles lorgnèrent sur son pantalon et Paul comprit qu'il allait devoir s'en séparer, en croisant les doigts pour que cela soit suffisant. Il se leva et cela lui parut plus difficile qu'il ne l'avait cru de se trouver quasiment nu devant deux femmes. Il réussit pourtant à faire tomber son pantalon aux chevilles.
Brigitte était toute troublée de voir cet homme presque nu. Elle était loin d'être vierge, mais la situation avait quelque chose de plus érotique et de plus transgressif presque. Surtout, c'était la première fois qu'elle avait autant envie de voir un homme complètement nu. Mais en attendant, comme il était debout, ses attributs étaient plus près d'elle. Elle eut envie d'aller toucher son paquet, mais se contenta de se pencher en avant, comme pour mieux voir. Isabelle se sentit également chamboulée par cette situation, tout ceci était bon pour ces jeunes gens qui avaient fait porter un souffle de révolte l'année précédente, plus pour elle. Pourtant elle voulait en voir plus chez lui, ce qui était moulé dans son slip l'hypnotisait littéralement. Ses tétons d'habitude si peu proéminents pointaient comme rarement. La trentenaire se pencha elle aussi en avant pour mieux voir ce que pouvait offrir ce jeune homme.
Paul les vit basculer vers l'avant et surtout, il vit leurs seins se caresser l'un l'autre. Le droit pour la blonde et le gauche pour la brune, elles fermèrent les yeux et soupirèrent faiblement. Mais elles levèrent une main en direction de son sous-vêtement. Quand elles rouvrirent les yeux, elles parurent gênées de s'être ainsi laissées aller, mais Paul eut l'impression qu'elles l'imploraient du regard pour qu'il fasse tomber cette dernière barrière. Il n'avait jamais pensé avoir un tel pouvoir d'attraction sur des femmes. Il tenta d'en profiter. Il croisa ses mains devant son slip et les regarda d'en haut. Isabelle comprit qu'il voulait les voir avancer aussi dans le déshabillage. Si cela signifiait se montrer en culotte et en bas devant lui, cela pouvait se faire. Elle espéra ne pas avoir à aller plus loin, mais l'idée la tenta aussi. Brigitte sentit son acolyte se relever. Allait-elle se dévêtir davantage ? La trentenaire en prenait visiblement le chemin.
A l'air que prenait l'étudiant, c'était ce qu'il attendait. Brigitte se redressa bien vite pour ne pas paraître moins aventureuse qu'une bourgeoise. Alors que celle-ci semblait soudain prise d'un doute, Brigitte engagea immédiatement la descente de sa robe le long de ses jambes. Cela provoqua une réaction de la brune qui baissa la fermeture éclair de sa jupe et la laissa tomber au sol. Isabelle se sentit presque victorieuse de se dévoiler avant la blonde. Surtout, Isabelle vit que ses bas et son porte-jarretelles plurent énormément au jeune homme. Malgré son fessier trop rebondi, elle se sentit désirée. Mais il détourna tout de même le regard pour aller voir la jeune femme blonde. Sa robe enfin au sol, elle dévoilait une simple culotte blanche en coton. Ses petites fesses fermes semblaient plaire beaucoup à l'étudiant. Mais Brigitte se sentait un peu ridicule avec son collant bloqué par ses bottes juste sous les genoux.
Elle se rassura en voyant que ni la brune ni lui ne faisaient de remarque. Surtout que ce dernier, avec son pantalon aux chevilles, avait un aspect qui aurait prêté au comique. Mais elle avait des papillons dans le ventre et ailleurs qui lui faisaient oublier cela. Isabelle aussi avait des picotements dans le ventre. Maintenant qu'elle était en culotte devant eux, elle voulait voir l'instrument de ce jeune étudiant. Elle tendit de nouveau la main vers son slip et il la regarda bizarrement.
Paul fut surpris de voir que c'était la plus âgée qui tentait de nouveau de le déshabiller. D'un regard, il voulut lui faire comprendre qu'il n'était pas prêt à finir nu devant elles comme cela. Tout à l'heure, il hésitait, mais maintenant, il sentait qu'il en avait le courage et surtout le désir. Un désir alimenté par l'envie de les voir aussi nues que lui. La blonde sembla comprendre ou du moins proposer ce qu'il attendait. Elle glissa ses pouces sous l'élastique de sa culotte et le regarda. Il le fit aussi et elle interrogea du regard la brune. Un peu surprise, celle-ci posa les doigts sur ses lèvres, signe d'un évident conflit intérieur. Isabelle savait déjà qu'elle risquait d'aller au bout du déshabillage, mais elle était soudainement mise au pied du mur. Elle fut trop tentée de voir enfin cet attribut masculin qu'elle ne faisait qu'entrapercevoir depuis tout à l'heure. Et surtout, elle n'allait pas flancher alors que la jeunette était prête à se lancer.
Isabelle finit par glisser, elle aussi, ses pouces sous l'élastique de sa culotte.
Mais aucun des trois ne bougea. Chacun attendit qu'un ou une autre fasse le premier geste. Sur un aiguillage ou dans un virage, le wagon tangua quelque peu. Paul, les pieds plus entravés par son pantalon que les femmes par la jupe et la robe, faillit perdre l'équilibre. Il se rattrapa, mais sa main droite fit descendre son slip. Il vit le visage des deux femmes s'éclairer soudain. En baissant les yeux, il se rendit compte que son gland dépassait légèrement. Mais elles regardèrent sans esquisser le moindre baissage de culotte. Paul remonta alors son propre slip et les regarda fixement. Isabelle et Brigitte venaient d'avoir un divin aperçu des attributs de ce jeune homme. Quand il se cacha à nouveau, elles furent très déçues et puis elles le virent les regarder dans les yeux. Il attendait qu'elles se dévoilent également. Cette fois, la fierté d'Isabelle lui interdit de passer derrière la petite pimbêche. Le rouge lui monta aux joues, mais elle commença à baisser son sous-vêtement.
Brigitte s'aperçut de la manœuvre de sa voisine et elle se maudit de s'être laissée devancer. L'étudiant attendait qu'elles se dévoilent avant de reprendre, elle allait devoir s'y mettre aussi. Elle retint sa respiration et baissa sa culotte.
Un sourire jusqu'aux oreilles se dessina sur le visage de Paul. Enfin, il allait les voir nues. Mais alors qu'il pouvait déjà voir le haut de leurs toisons, elles stoppèrent net. Il s'était montré involontairement et ce ne fut pas facile d'entamer la descente de son slip en toute connaissance de cause. Mais il se motiva, il n'allait tout de même pas faire des pudeurs que ces deux femmes ne faisaient pas. Il baissa son slip au niveau où elles étaient arrêtées. Il s'arrangea pour bien plaquer l'élastique contre lui et ainsi forcer, temporairement, son sexe à s'abaisser également. D'abord ravies de le voir agir, elles furent décontenancées de ne pas voir son sexe. Mais le jeune homme devant elles ne s'arrêta pas et continua un peu avant de ralentir. Il les attendait et le faisait clairement sentir. Elles baissèrent alors leurs sous-vêtements au même rythme que lui. Leurs toisons respectives se dévoilèrent enfin à lui.
La brune avait une toison bien sombre, mais pas aussi fournie que Paul l'aurait pensé. La blonde avait les poils de la même couleur que ses cheveux et plus abondants que la brune. Paul navigua d'une toison à l'autre, ne sachant laquelle il préférait. Les deux femmes continuèrent la descente de leur culotte tout en scrutant le moment où le membre du jeune homme allait enfin se dévoiler pleinement. Celui-ci sauta soudainement en dehors du slip comme un diable de sa boîte. Elles sursautèrent et pensèrent arrêter de baisser leur propre culotte. En fait, elles étaient déjà à mi-cuisse et n'avaient plus rien à cacher. Paul non plus, il avait retardé le plus longtemps possible le moment où son sexe allait se montrer. Et maintenant, ses testicules étaient aussi visibles que le reste. Il sentit son sexe gonfler encore plus quand il découvrit des traces translucides dans le fond des culottes de ces dames. Et à y regarder de plus près, les poils de leurs pubis luisaient.
Isabelle eut la confirmation de la taille du sexe de ce jeune homme, assez gros, mais pas exceptionnel non plus. Elle se surprit à espérer qu'il savait s'en servir. Brigitte fut un peu plus interloquée par la taille de la chose. Soit elle n'était tombée que sur des sexes petits, soit celui-ci était vraiment gros. A la tête de sa voisine, elle se dit qu'on était dans un entre-deux plaisant. Toutes deux virent la tige se gorger de sang et se tendre à l'horizontale. Elles savaient qu'elles étaient humides depuis quelques minutes et cela n'arrangea en rien leur état. Paul, le pantalon et le slip aux chevilles, ne se sentait pas à l'aise. Il se rassit et entreprit de les ôter tous deux définitivement. La blonde, qui ne devait pas être plus confort que lui, s'assit à son tour. Elle batailla avec ses bottes et son collant tandis que lui se démenait avec ses affaires. De son côté, Isabelle s'était aussi assise et n'avait eu qu'à récupérer ses affaires et les déposer à ses côtés.
Les deux jeunes se retrouvèrent intégralement nus et elle voulut en faire autant. Mais l'étudiant l'arrêta d'un geste de la main quand elle voulut retirer ses bas. Apparemment, cela lui plaisait beaucoup et elle se laissa convaincre de la garder. Surtout si ça lui donnait un avantage sur la jeunette.
Brigitte vit les yeux de l'homme briller en matant la brune et ses dessous à l'ancienne. Elle s'était rassise et se tenait bien droite, la poitrine autant gonflée que possible. Le garçon s'était affalé sur la banquette dans la même position que précédemment, il était si bas que son dos était presque intégralement étalé sur l'assise. Ses jambes s'étaient écartées naturellement et son sexe et ses bourses étaient bien exposés. Comme elle fixait son regard dessus avec une envie certaine, Brigitte se dit qu'elle pouvait le ramener vers elle en s'exposant franchement. Alors elle se coucha à moitié sur sa banquette et avec une énorme appréhension elle écarta les cuisses. Cela marcha tellement bien que l'étudiant la regarda sur-le-champ, mais surtout qu'il ne put s'empêcher d'empoigner son sexe.
Isabelle fut choquée de l'audace de la midinette. Elle se caressait les seins depuis quelques instants et avait pu, avec une grande fierté, garder les yeux du jeune homme braqués sur elle. Là, il n'en avait plus que pour cette petite dévergondée. Presque furieuse, mais surtout envieuse, elle s'adossa contre le dossier de sa banquette et écarta les jambes. D'abord, pas trop largement, comme la jeune femme, elle se rendit compte qu'elle devrait en faire plus pour attirer son regard. Alors, le cœur palpitant à tout rompre, Isabelle écarta les cuisses en grand. Paul en devint rouge d'excitation. Ce que la blonde laissait entrevoir était attirant, mais ce que la brune avait largement dévoilé était bien plus excitant. Isabelle fut rassurée de le voir se focaliser sur elle. Assise et cambrée comme elle était avant, elle pouvait cacher le ventre qu'elle avait et sa culotte de cheval.
Là, elle avait un peu l'impression d'avoir un dôme au niveau du nombril et que ses cuisses pendouillaient, flasques et adipeuses, sous elle. Paul vit bien les quelques marques de l'âge sur son corps, mais trouva tout ça très appétissant. Il y avait de quoi s'accrocher, malaxer et masser à l'envie. Et surtout, on distinguait très bien les grandes lèvres de la brune parmi les poils de sa toison. Brigitte vit l'intérêt du jeune homme passer à sa voisine. Elle fut choquée de voir comment elle s'exposait. Elle trouva que ce n'est limite pas du jeu d'aller si loin. Et puis lui, il commençait à caresser son membre tout doucement en regardant entre les cuisses de la brune. Brigitte se dit qu'elle n'allait pas se laisser et faire. Elle écarta largement les cuisses et son genou cogna contre celui de la brune. Elles se génèrent un peu et Brigitte finit par passer sa jambe par-dessus celle de la brune. Elle se sentit encore plus nue qu'avant, mais sans pouvoir attirer le regard du garçon.
Elle descendit sa main vers son sexe et, avec deux doigts, elle écarta ses lèvres pour exposer l'entrée de son vagin et son clitoris qui pointait hors de son capuchon. Paul eut les yeux qui sortirent de leurs orbites devant ce spectacle. Isabelle s'en aperçut aussi et fit comme Brigitte sans pouvoir ramener l'étudiant à elle. Elle voulut tenter le tout pour le tout et alla jouer avec son clitoris. Dès qu'elle posa le doigt dessus, elle poussa un long gémissement. Elle aurait dû en avoir honte, devant ces deux inconnus, mais elle était dans un tel état d'excitation depuis un moment qu'elle ne put s'en empêcher. Son autre main vint immédiatement malaxer un de ses seins pour augmenter son plaisir. La main de Paul accéléra sur son sexe tendu à mort. Jamais il ne l'avait senti si dur et si gorgé de sang. Ce que faisait cette femme devant lui était au-delà de tout ce qu'il avait pu espérer. Et la blonde lui emboîta rapidement le pas en se caressant, elle aussi.
Leurs gestes sur leurs sexes étaient similaires. Mais si la brune se malaxait le sein, la blonde titillait plus subtilement ses tétons en passant de l'un à l'autre.
Paul voulut voir cela de plus près, il s'agenouilla entre elles et passa de l'une à l'autre en s'approchant de plus en plus. Brigitte n'avait encore jamais eu le plaisir d'un cunnilingus, aucun des garçons avec qui elle avait eu des relations n'avait souhaité le faire. Elle eut un peu peur qu'il veuille, lui, le faire à ce moment-là. Par contre, Isabelle avait toujours été une fervente partisane de la chose et appréciait plus que tout cette attention. Quand le jeune revint une fois de plus vers elle, elle sortit sa langue et lui fit faire quelques mouvements entre ses doigts en V. Paul comprit ce qu'elle voulait, il était tenté de le faire depuis quelques instants, mais redoutait un peu l'acte, ne l'ayant pratiqué qu'une fois. Il se lança et posa sa bouche sur les lèvres de la brune. Elle couina de plaisir et il s'en félicita. Isabelle faillit fondre dans l'instant, mais sentit l'amateurisme plein de bonne volonté du jeune homme.
Elle posa sa main sur sa tête et l'incita à remonter sur son clitoris. Dès que sa langue lui toucha le bouton, elle sombra dans des abîmes de plaisir. Brigitte fut subjuguée par les sensations que semblait avoir la trentenaire. Malgré ses réticences, elle en voulut autant qu'elle. D'un geste, elle poussa sur la tête du jeune homme pour le mettre devant sa propre vulve. Paul avait suivi le mouvement facilement et trouva un sexe plus poilu, mais avec un clitoris plus apparent. Comme cela avait l'air d'être un point sensible, il s'y attaqua en premier. Brigitte fut tout de suite foudroyée par un éclair de plaisir. Elle lâcha un long feulement et se cambra. Paul fut surpris et ravi de provoquer autant d'extase. Pourtant, elle ne semblait pas jouir. Elles le firent repasser de l'une à l'autre plusieurs fois. Il voulut, lui aussi, profiter de quelques attentions et se redressa. Toujours entre elles, il s'avança un peu.
Brigitte et Isabelle virent tout de suite ce qu'il voulait. Isabelle n'aimait d'ordinaire pas trop faire cela. Elle hésita assez longtemps pour se faire griller la politesse par la blonde. Brigitte avait déjà une certaine pratique de la chose et cela lui avait déjà permis de faire patienter quelques hommes qui voulaient coucher trop tôt à son goût. Et puis le sexe de ce garçon penchait un peu vers elle, comme si c'était à elle qu'il demandait. Paul vit la blonde le prendre en bouche et il sentit ses lèvres et sa langue s'activer sur son membre. Isabelle vit la jeune faire et en fut un peu jalouse. Si elle ne réagissait pas, elle se retrouvait seule de son côté. Elle s'était approchée pour voir comme elle se débrouillait, tellement près qu'elle sentait les effluves de mâle de ce sexe. La trentenaire n'y tint plus et déroba le membre à la blonde pour l'enfourner dans sa bouche. D'habitude, elle y rechignait, mais cette fois, elle y prit presque du plaisir.
Le plaisir de montrer de quoi elle était capable. Paul lui trouva moins d'habileté au niveau de la langue, mais elle le prenait bien plus loin dans la gorge.
Paul s'inquiéta quand elles se chamaillèrent presque pour le sucer. Il allait avoir du mal à contenter les deux. Il s'écarta et elles furent désarçonnées. Isabelle et Brigitte se demandèrent ce qu'il avait en tête quand il prit leurs mains comme s'il les invitait à danser. Mais au lieu de les faire valser, il les fit tourner et, dans le même mouvement, il les invita à se pencher en avant. Elles avaient les genoux sur la banquette et les coudes en haut des dossiers. Leurs yeux étaient à quelques centimètres de la glace qui se trouvait au-dessus des sièges. Elles le virent admirer leurs fessiers et tendre ses mains en avant. Il fit glisser un puis deux doigts le long de leurs grandes lèvres trempées et les branla un peu. Elles gémirent de concert, haletant et couinant comme de petits animaux. Paul se faufila entre elles et glissa son visage entre les leurs. Isabelle sentit son souffle contre sa joue, elle tourna instinctivement son visage vers lui.
Isabelle l'embrassa goulûment, abandonnant définitivement toute idée de convenance et de moralité. Brigitte, qui avait fermé les yeux, les entendit s'embrasser. Elle voulut s'immiscer et déroba les lèvres de l'étudiant à sa rivale. Paul trouva que la blonde embrassait mieux, mais aima moins l'arrière-goût de tabac qu'elle exhalait. Il attendit un peu et se décala juste ce qu'il fallait pour attirer à nouveau la brune sur ses lèvres. Lorsqu'il les sentit arriver, il planta deux doigts dans les vagins gluants des deux femmes. Elles n'eurent pas le temps de s'offusquer de sentir une troisième bouche dans ce baiser qu'elles râlèrent de plaisir. Elles se laissèrent entraîner dans un baiser à trois qui finalement les ravit. Leurs trois langues se cherchèrent et jouèrent ensemble un moment, alors que Paul masturbait ses compagnes du moment avec énergie. Quand il les sentit à point, il joua plus précisément avec leurs clitoris et se retira du baiser en douceur.
Il réussit son coup, car elles continuèrent à s'embrasser. Il lui fallut quelques instants pour comprendre qu'elles savaient qu'il n'était plus là et qu'elles n'embrassaient plus qu'une femme. Cela l'excita beaucoup et il put se concentrer sur ce qu'il voulait faire : les pénétrer. Mais par laquelle commencer ? Le fessier plus large de la brune le tenta plus. Paul se décala et, tout en gardant deux doigts dans le vagin de la blonde, il présenta son sexe à l'entrée du vagin de la brune. Il s'y frotta un peu, histoire de bien se lubrifier. Isabelle sentit un gland toquer à son antre. Elle était incertaine de vouloir se faire prendre, elle pensa se dérober. Mais savoir qu'il l'avait choisie en premier la remplit d'orgueil. Elle se cambra même un peu plus alors qu'il faisait enter son sexe en elle. Paul trouva ce sexe soyeux et confortable. Il y entra lentement et ne s'arrêta que quand il fut entièrement à l'intérieur.
Puis il se mit à donner des coups de reins au rythme des secousses du train. Isabelle émit de petits couinements, seulement camouflés par son baiser avec la blonde. Brigitte se rendit compte que la trentenaire tressautait à un rythme régulier, elle était aussi moins assidue à leur baiser. Elle comprit que l'étudiant avait préféré prendre la brune plutôt qu'elle. Elle en fut chagrinée, mais se dit qu'elle allait peut-être être celle dans laquelle il jouirait. Paul pénétra un moment la plus vieille puis se décida à aller visiter la plus jeune. Isabelle geignit de dépit quand elle sentit le sexe la quitter et trouva à peine suffisants les doigts qui le remplacèrent. Quand Brigitte sentit enfin le gland de l'étudiant vouloir entrer, elle en sourit intérieurement. Elle accentua un peu son râle de satisfaction quand il entra en elle. Isabelle envia sa jeune comparse quand elle l'entendit gémir. Paul introduisit son sexe dans celui de la blonde. Il était moins soyeux, mais divinement serré.
Il commença à la baiser frénétiquement. Brigitte se sentit partir vers des sommets de plaisir et de jouissance.
Paul prenait son pied comme ce n'était pas permis. Jamais on ne le croirait s'il venait à raconter ça. Il baisait, il n'y avait pas d'autre terme, deux superbes femmes, inconnues et dans un train. Il allait bientôt jouir, il le sentait. Il se retenait pour encore profiter. Il se demanda s'il devait jouir dans l'une ou l'autre ou s'il devait se débrouiller autrement. Soudain, sous les doigts de sa main gauche, il sentit la brune avoir un orgasme. Ses doigts furent massés par son vagin et cette sensation acheva de l'exciter, il jouit dans la seconde en se calant tout au fond de la blonde. Celle-ci fut ravie de recevoir la semence du jeune homme en elle, elle jouit également de cette victoire sur sa douce rivale. Epuisés, ils s'assirent sur la banquette dans un entremêlement de bras, de jambes et de corps.
Isabelle était déçue de ne pas avoir eu sa dose. Elle se maudit de se parler ainsi, mais sa fierté en avait pris un petit coup. Brigitte avait eu le sperme de l'étudiant en elle, mais sans en jouir vraiment physiquement. Paul était étonné, stupéfait même de ce qu'il venait de se passer. Ils restèrent quelques minutes ainsi et Paul leva le bras pour regarder sa montre. Il restait encore deux bonnes heures avant d'arriver à Paris. Isabelle sauta sur l'occasion pour aller tenter de réveiller les ardeurs de ce monsieur. Elle comptait sur la fougue de la jeunesse pour obtenir à nouveau un sexe bien bandé. Elle reçut le soutien de sa jeune acolyte et après quelques minutes de doux traitement, elles eurent ce qu'elles cherchaient. Ils baisèrent une nouvelle fois, ce qui permit à Isabelle de se sentir remplie par le foutre de ce jeune étalon. Et à Brigitte de jouir profondément sous les doigts de l'étudiant.
Paul les sentit repues, mais s'il avait joui deux fois déjà, il aurait aimé le faire sur les deux en même temps. Il ne savait pas trop comment faire, mais l'idée lui trotta dans la tête près d'une heure pendant laquelle ils restèrent nus affalés sur la banquette. Il finit par rebander en trouvant une idée réalisable. Les deux femmes furent choquées et ravies de le voir repartir. Il téta leurs seins un long moment et leur frénésie sexuelle les reprit. Ils en vinrent même à baiser devant la fenêtre côté campagne rideaux ouverts, les deux femmes, les mains sur la vitre et le jeune homme les honorant à tour de rôle. Il tint longtemps et les fit jouir toutes les deux. Il sentit alors qu'il pouvait faire ce qu'il avait en tête. Il se désengagea et elles se tournèrent, étonnées. Il les incita à se mettre à genoux devant lui et approcha son sexe de leurs bouches. Il pria pour qu'elles veuillent bien lui faire une double fellation, sans chamaillerie.
Isabelle et Brigitte comprirent ce qu'il quémandait. Loin de leur rivalité initiale, elles se regardèrent avec connivence et allèrent le pomper en duo. Le pauvre jeune râla vite de plus en plus fort et put se vider dans leurs bouches offertes. Elles échangèrent le sperme reçu dans un long baiser pendant que Paul se remettait de ses émotions.
Ils se rassirent sur la banquette et regardèrent le soleil couchant et les prémices de la grande ville. Soudain, ils comprirent que l'arrivée était proche. Ils s'affolèrent d'un coup, récupérant dans leurs bagages petits ou gros de quoi nettoyer leurs parties intimes, d'essuyer çà et là les traces suspectes qui jonchaient les banquettes ou le sol. Ils ouvrirent la fenêtre pour aérer et évacuer les odeurs de luxure qui auraient attiré l'attention sur leurs activités. Ils se rhabillèrent et eurent tout juste le temps de se rendre présentables quand le train arriva en gare. Ils rouvrirent tous les rideaux et prirent leurs bagages en main. Avant d'ouvrir la porte, ils échangèrent un regard complice et gêné qui fut interrompu par l'arrêt brusque du train. Machinalement, Paul ouvrit et ils sortirent dans le couloir.
Les autres voyageurs semblaient pressés de descendre et ils furent emportés par le mouvement. Ils atterrirent sur le quai tout à coup. Au loin, un homme fit signe à Isabelle et elle se dirigea vers lui. A quelques pas de lui, deux personnes d'un certain âge hélaient Brigitte. Elle partit également les rejoindre. Paul resta un instant seul et s'en alla aussi. Il passa entre les deux groupes. Et en un instant fugitif, leurs regards se croisèrent et ils se sourirent. Puis chacun partit dans sa direction, à ses affaires, à sa vie, avec le souvenir impérissable de cet incroyable voyage en train.
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Armorique
2 mai 2026 à 13:45
Le slip kangourou m'a fait sourire. Je ne connaissais pas. Un texte bien ficelé et agréable à lire.
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Photo de profil de OlivX
OlivX
11 novembre 2020 à 14:30
Très beau récit très bien raconté
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Boomerax
9 novembre 2020 à 00:33
Un petit bijou !
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Photo de profil de Frederyc
Frederyc
8 novembre 2020 à 22:49
Superbe histoire et une situation qui mériterait d’être vécu. Un beau fantasme bien décrit !
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