Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Excursion à Caen — Chapitre 1 · Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Excursion à Caen
Chapitre 1 · Chapitre 1
C’était un soir d’octobre. Comme depuis quelques semaines, son portable vibrait plus que d’habitude. On pouvait apercevoir sur son visage des sourires béats de temps à autre. En classe, dehors, partout. Il s’agissait en fait d’une amie avec qui le contact avait été renoué. Ils s’étaient connus plus jeunes, mais n’avaient pas eu à se fréquenter. Ils partageaient juste le trajet les menant au lycée. Ils se saluaient très rapidement, puis chacun retournait à son petit monde. Elle, plongeant la tête dans ses cahiers, lui regardant à travers la fenêtre silencieusement ce chemin qu’il ne connaissait que trop bien. Ceci était la dernière image qu’il avait d’elle, quand des années plus tard, ils avaient eu à renouer le contact. Du temps avait passé, d’enfants ils étaient passés à presqu’adultes. Entre temps, leurs esprits avaient muri, et leurs désirs fleuri. Ils étaient devenus taquins, derrière la barrière rassurante de leurs téléphones s’échangeait taquineries, rires et effronteries.
Naquit alors une certaine complicité, et une flamme s’alluma. Amour, Désir, Aventure, Promesses, tout y passa...
Et le temps aussi, car séparés de plusieurs pays.
Deux ans plus tard, elle aménagea près de chez lui, enfin, à un demi-millier de kilomètres. Une flamme fut ravivée, des pensées basses furent à nouveau échanger, et voici qu’ils décidèrent de se retrouver, et de profiter de leurs vacances.
Et le temps aussi, car séparés de plusieurs pays.
Deux ans plus tard, elle aménagea près de chez lui, enfin, à un demi-millier de kilomètres. Une flamme fut ravivée, des pensées basses furent à nouveau échanger, et voici qu’ils décidèrent de se retrouver, et de profiter de leurs vacances.
Etudiante en droit, Marie était une jeune fille séduisante. Consciente de ceci elle avait pris l’habitude de porter d’amples vêtements masquant la violence de la rondeur de ses fesses. A la résidence elle était moins sur ses gardes, en témoignaient les incessantes remarques de ses voisins et amies sur son derrière, qui selon elle-même n’était pas du tout énorme, et elle avait raison. Il était en fait juste à la bonne taille, ni trop gros, ni petit, exactement assez pour ne pas laisser indifférents les personnes qui oseraient poser le regard dessus. Et putain, qu’elle savait porter ce fessier !
En dessous de celui-ci, de jaunes cuisses délicates, pouvaient être entrevues lors des visites de Marie chez sa voisine et amie de cœur Stella. Il y avait pourtant en elle plus chamboulant que son boule. Un certain contraste assez perturbant existait entre ce luxurieux don du diable et son visage presque d’enfant. Mais ne vous y trompez pas, ce visage n’était pas celui d’une gamine. C’était celui d’une jeune fille au charme parfaitement éclos. Une grande bouche, des lèvres charnues, et une langue qui ne tournait pas assez dans sa cage, et laissait échapper des paroles qui déconcertaient l’auditoire. Hommes et femmes en restait bouche bée. C’était une vipère selon ses détractrices, car leurs hommes ne rêvaient que d’une chose, c’était de goûter à son venin, et de se laisser y succomber, et pour ça, elles la détestaient presque toutes, la traitant de tous les noms.
Quant aux hommes à ses côtés, certains se déguisaient en agneaux quitte à pouvoir marcher derrière elle, mais au fond ne souhaitaient avant tout qu’une chose, punir, si l’on peut dire, cette demoiselle à la langue, selon eux, bien pendue. Mais ils n’y arrivaient pas, ils ne pouvaient y arriver. Elle était bien trop agile pour se faire prendre à leur piège, au contraire, c’était eux les proies prises au piège de sa beauté. Et de ces fins doigts aux allures arachnéennes, elle pianotait sur sa toile emprisonnante, et les faisaient danser de sa musique enchanteresse.
Ce soir elle devait revoir son ami. Elle avait réfléchi puis opté pour un rasage non intégral. Le matin en allant prendre sa douche elle s’était armé de son rasoir, et avait passé du temps autour de son mont de Vénus. Après quelques va-et-vient on y vit se dessiner un joli ticket de métro au-dessus de son bouton d’or. Une fois achevé, elle se passa de l’huile de douche sur les cuisses et le reste du corps. Puis laissa le jet d’eau chaude rincer tout ceci.
Arrivée dans sa chambre, elle enfila une paire de bas, et passa au-dessus une jupe noire. Elle ne s’embêta pas d’une culotte en-dessous, à quoi bon se dit-elle. Par dessus, elle enfila un soutien-gorge blanc, comme le chemisier qu’elle était en train de faire rentrer sous la jupe de son tailleur, jupe qu’elle agrafa ensuite autour de ses hanches en guitare. Elle enfila sa veste, et monta sur ses talons. Avec ces derniers elle devait culminer à plus d’1m75. Ses jambes semblaient alors sans fin, à qui posait le regard sur elle des pieds à la tête, encore plus, pour ceux qui suivaient le chemin de ses bas, et la frontière marquée par son assez courte jupe. En arrivant à la fac, elle fut fortement remarquée. D’aucuns découvraient ses charmes dissimulés, et les yeux experts confirmaient ce qu’ils avaient su deviner sous ses larges sweat-shirt aux allures de dangereuse garçonne.
Pendant son cours, elle sextait avec son ami, qui lui dans son bus, avait décider de la jouer plus relax. Il arborait un large pull qui dessinait ses épaules et son dos, il avait fait un effort pour elle, et s’était débarrassé des poils sur son corps, chose inhabituel pour lui. Si les choses devaient aller loin, autant que ce soit de la meilleure des manières. Dans le bus, il avait été saisi d’une érection, une bien nerveuse, et son jean serré n’aidait pas à la dissimuler, sa voisine de rang l’avait aperçu. Elle l’avait remarqué à la montée, et avait jeté deux trois coups d’œil furtifs. Elle avait même aperçu le message photo de Marie. Ce dernier était des plus suggestifs. Elle avait glissé son portable sous son pupitre et avait capturé ses cuisses, et sa belle jupe noire tendue, qui enserrait ces deux cuisses aux volumes non négligeable. L’ourlet de sa jupe, et le haut de ses bas en dentelle, laissait apparaître un bout de cuisse, le contraste était beau.
Tout ceci avait fait défiler en lui une rafale de bonnes intentions, la saisir net par les hanches et la pénétrer sans sommation, remonter d’abord cette jupe, qui pourrait gêner, au-dessus de sa taille puis s’encastrer en elle, la prendre en plein amphi, sur son pupitre, cuisses relevées contre sa poitrine, chevilles saisies par ses grandes mains et déposées sur ses épaules pendant qu’il la ramonerait. Ce flash dans sa tête était allé aussi vide que le sang descendu dans son pénis, et l’avait étourdi assez longtemps pour que la jeune rouquine à ses côtés eût pu tranquillement poser les yeux sur le cliché de Marie, détailler le visage de Georges, et ne pas manquer son érection qui se développait. Il revint de cet enfer-paradis dix secondes trop tard, et se tourna un peu gêné vers sa voisine, et quand il sentit son érection il fut encore plus embarrassé, et elle amusée.
Il esquissa un sourire, et fut étonné lorsque carole, sa voisine de siège, posa sa main sur son entrejambe comme pour lui signifier qu’elle comprenait. Figé, il ne sut que dire. Elle, jouait de la timidité de Georges, et décida de prendre les choses en mains, littéralement. Elle tapota dessus comme pour vérifier s’il y avait toujours des globules blancs en dessous, elle eut pour réponse un frétillement de sa queue et saisi au vol ce poisson qui pointait le nez au-dessus du niveau de l’eau. Elle fixa Georges d’un regard intense, eut l’air de lui murmurer quelque chose, puis voyant qu’il n’avait pas compris, rapprocha son visage du sien, et le frôla du bout de ses lèvres, en remontant vers son oreille, afin de lui redire ce qu’il n’avait pas entendu.
Son souffle chaud contre son oreille, elle lui demanda d’une voix suave s’il avait besoin d’un petit coup de main, tandis que son autre main était occupée à réchauffer sa petite cheminée, au travers de son pantalon vert aux rayures verticales blanches. Georges comprit alors pourquoi la voix de Carole si sûre d’elle, était devenue si faible et haletante. Cette scène soudaine fébrilité de sa voisine si entreprenante bétonna son érection de plus belle. Les yeux de biches de Carole ne manquèrent pas ce détail. Elle avait été alertée en sentant gonfler dans sa main la queue de Georges qu’elle avait sorti de la cage qu’était son jean. Elle commença donc à la caresser, et d’un air innocent, elle regardait fixement devant elle, comme si de rien n’était. Il faisait certe encore noir, et les autres passagers étaient pour la plupart endormis, mais qu’en était-il du chauffeur en train de les conduire à destination de Caen, ne les verrait-il pas depuis son rétroviseur ?
Eux qui étaient tout juste au premier rang, directement sous ses yeux ? Mais tout ceci elle s'en fichait, elle était décidée à lui faire cracher sa semence, à lui vider ses charmantes petites couilles. Georges quant à lui s’était crispé en croisant le regard du chauffeur dans le rétroviseur, ce dernier semblait avoir remarqué la scène depuis son début, mais avait décidé de simplement se rincer l’œil. Carole le comprit. Joueuse, elle décida de faire monter la température. Elle défit les boutons de son pantalon, avança ses fesses à l’avant du siège, inclina le dossier de son siège, la culotte en satin qu’elle portait était visible par le conducteur qui avait maintenant une vue de premier choix sur le spectacle de Carole. Elle glissa sa main en dessous de sa culotte et inséra son majeur dans son vagin, les deux doigts autour frottaient sur ses grandes lèvres, et de sa paume jouait avec son pubis.
Elle invita Georges à lui caresser les cuisses, délicatement lui dit-elle, car cela lui donnait plus de frissons. La main gauche de Georges exécuta. De sa main droite il lui caressait la fesse, la cuisse, puis glissait de l’arrière de celle-ci jusqu’à ses mollets. Il ressortit ses mains du pantalon de Carole, Il lui saisit sa cheville, lui ôta son talon, passa alors ses mains autour des hanches de Carole afin d’ôter ce gênant pantalon, qui roula difficilement jusqu’à ses genoux, freiné principalement par la vertigineuse chute de reins de Carole. elle avait maintenant la jambe droite entièrement dévêtue, et posée sur le rebord de la vitre, et Georges la caressant de partout, lui déposant des petits bisous sur sa cuisse nue, et le bout de ses lèvres qui venaient la faire sursauter.
Il accompagna alors la main de Carole, en déposant la sienne par-dessus, et l’imita, leurs deux majeurs gauches la doigtaient simultanément, s’entrechoquaient parfois lors de va-et-vient mal négociées qui ne manquait pas de lui faire pousser des petits cris.
Le chauffeur était excité par cette étonnante scène, quelle anecdote à raconter ! Ses collègues n’en reviendront pas. Pendant ce temps, le bassin accompagnaient les doigts en elles, elles remuaient sur son siège, son bas-ventre ondulait, son visage se crispait, elle avait chaud, son visage commençait à se recouvrir de sueurs, ses tâches de rousseur semblaient plus apparentes, et elles se mordaient les lèvres, regard dans le plafond, cherchant à étouffer son plaisir.
Son compagnon de route délaissa ses cuisses, et s’occupait de ses hanches, de son ventre, il enfonça son visage dans sa poitrine, lui saisissa un sein, et goba l’autre à travers le tissu. Il passa sa main sous son haut avec envie, il voulait sentir ses seins dans ses mains, il fit remonter son soutien, et commença à les malaxer, à caresser les pourtours de ses tétons, puis s’arrêta sur la pointe de ses tétons, lentement ils se durcirent, il déboutonna son chemisier et les goba dans sa bouche afin de les sucer, il alternait entre succion et jeux de langue, tantôt les léchait, tantôt durcissait sa langue pour les titiller, il lui léchait le plexus, et remontait sa langue le long de sa poitrine, autour de son cou, et lui mordillait et léchait les oreilles. Il la souleva et la fit asseoir sur lui, son sexe frottait entre les fesses de Carole, perdu dans la raie de ses fesses, il l’a saisie par les hanches afin de laisser apparaître son sexe de l’autre côté.
Carole le saisit de ses doigts, et le guida jusqu’à l’entrée de son vagin, et l’enfonça en elle. Elle déposa sa tête sur les épaules de Georges, et posa ses mains sur la barrière de sécurité, inclinée en avant, afin de diriger la pénétration. Ele était accroupie au-dessus de lui, ses hanches seules et son fessier s’occupait de baiser Georges, elle montait et descendait sur son membre raidit, faisait bouger ses hanches dans tous les sens, Georges lui avaient ses mains posées sur sa croupe, et profitait juste, Carole était si douée, Georges n’avait qu’à apprécier le travail, à admirer la beauté devant lui, et à s’enivrer du parfum de ses cheveux.
Le matin était là, il fallait finir maintenant, s'ils ne voulaient pas être repérés par les quelques passagers à l’arrière du bus. Qui sait même si ce n’était pas déjà le cas. Carole accéléra le rythme, elle se laissait maintenant tomber, ses jambes étaient devenues fébriles, et Georges venait à sa rencontre, ils étaient prêt à jouir. Carole vint alors s’asseoir contre lui, et se contenter d’onduler son bassin pour lentement jouir, pour faire durer le plaisir, et contenir ses gémissements.
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