Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Week-end avec Mélanie — Chapitre 1 · Surprise dans le train
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Week-end avec Mélanie
Chapitre 1 · Surprise dans le train
Mélanie : surprise dans le train.
Je participe à un jeu en ligne, un jeu de « construction de ville » où des joueurs tous anonymes se regroupent dans des « guildes » et constituent ainsi une petite communauté virtuelle d'une vingtaine de personnes. Il y a régulièrement des abandons et de nouvelles arrivées, c'est ce qui s'est passé il y a 2 mois, quelques joueurs sont arrivés, dont une jeune femme (a priori, car personne ne peut dire qui est homme ou femme, tout est possible derrière l'écran). Après quelques semaines d'échanges de politesse et de quelques plaisanteries sur le tchat du jeu, j'ai l'impression qu'une des joueuses (on va la nommer « Mélanie ») accroche avec plaisir à ce que j'écris. Des petits smileys, voire quelques répliques un peu ambiguës, et puis un jour, un message privé tout aussi ambigu pouvant s'interpréter comme un appel à discussion voire plus si affinité ... Alors je décide d'aller voir un peu plus loin.
Après deux ou trois échanges de plus, j'estime qu'il n'y a plus vraiment d'ambiguïté, Mélanie me fait du rentre-dedans de plus en plus explicite. Il suffit de pas grand-chose pour que sur fond de ce jeu « bien comme il faut » nous débutions des échanges très très chauds.
Je suis perplexe. Cela fait bien longtemps que j'ai laissé tomber les forums et les rencontres faciles par internet, qui sont souvent décevants en fin de compte : car même quand ça se passe bien, le simple fait d'avoir initié cette rencontre par internet, avec toute la facilité et aussi la fausseté que cet outil rend possibles, la superficialité est évidente et surtout ... pourquoi celui ou celle qui l'a fait une fois ne le ferait pas à nouveau dans deux mois, et avec un autre partenaire ?
Je décide donc de la mettre devant la décision :
« Coucou Mél, alors au point où nous en sommes, je pense qu'il faut savoir prendre des décisions.
Tu as un TGV qui part de XXX ce vendredi à 17h03, arrivée à YYY à 19h37, je t'attends. »
Un peu sec, mais manifestement ça atteint son but.
« Coucou Mél, alors au point où nous en sommes, je pense qu'il faut savoir prendre des décisions.
Tu as un TGV qui part de XXX ce vendredi à 17h03, arrivée à YYY à 19h37, je t'attends. »
Un peu sec, mais manifestement ça atteint son but.
— Ouah, tu me forces et ça me plaît bien ! Malheureusement je ne peux pas ce we, vraiment pas, mais le we suivant c'est OK, je peux.
Attention, ça n'a pas été aussi simple. Un peu refroidie, Mélanie a hésité quand même, a vérifié, s'est dit « P***, mais qu'est-ce que je vais faire là ? » et il a encore fallu plusieurs échanges pour qu'elle se décide à acheter ses billets et prévoir un we avec un parfait inconnu rencontré sur un jeu en ligne et avec lequel elle n'a échangé que depuis quelques jours.
Mais c'est parti, je n'ai plus qu'à préparer les réjouissances du prochain we, nous avons suffisamment échangé avec Mélanie pour que j'aie quelques idées sur ce que je vais lui faire vivre.
Mais c'est parti, je n'ai plus qu'à préparer les réjouissances du prochain we, nous avons suffisamment échangé avec Mélanie pour que j'aie quelques idées sur ce que je vais lui faire vivre.
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Le vendredi arrive finalement. Avec Mélanie, nous ne nous sommes pas lâchés depuis plus d'une semaine sur la messagerie du jeu. Mais pas de photo, ni d'elle ni de moi, juste le train, le n° de voiture, l'heure d'arrivée, elle m'a donné des détails qui me permettront facilement de la reconnaître, dans le dernier message elle m'a même indiqué comment elle serait habillée. Elle est inquiète de savoir si on va se retrouver facilement sur le quai de la gare de YYY, mais je lui réponds simplement de ne pas s'inquiéter, que tout se passera bien, promis. Et pour cause, car la rencontre ne se fera pas sur le quai ...
Lorsque Mélanie m'a confirmé avoir pris son billet de TGV, je lui ai demandé le n° de la voiture. Il y a un arrêt du TGV entre XXX et YYY, j'ai décidé que je prendrai ce train dans cette gare, donc à peu près une heure avant d'arriver à destination, et j'ai pris sur internet un billet dans la même voiture que Mélanie.
Ceci est tout à fait faisable, la réservation en ligne permet de choisir à être placé « à proximité d'un autre voyageur », il suffit de renseigner le n° de voiture et la place de ce voyageur pour obtenir une place proche (avec les sécurités COVID, il y a moins de disponibilités, mais ça marche quand même). Evidemment, je n'ai demandé que le n° de la voiture et je ne cherche pas à me placer déjà à côté d'elle, mais après plusieurs essais de n° de place, j'ai enfin obtenu le bon placement, dans la voiture 17, place 55.
Le vendredi est arrivé, j'ai pris un TER à YYY, je suis descendu dans la gare intermédiaire, le TGV dans lequel se trouve Mélanie arrive une demi-heure plus tard. Je monte dans la voiture 17 en traversant la rame à la recherche de la place 55 et je repère sans difficulté Mélanie en remontant l'allée jusqu'à ma place. C'est une femme d'une trentaine d'années, d'assez petite taille, avec quelques rondeurs, un visage soigné et des cheveux blonds assez courts. Elle est mignonne, c'est bien, je ne suis pas déçu. Evidemment, elle n'a pas fait attention à moi, elle lit ou regarde sur son smartphone (comme 80% des voyageurs !), je suis placé 3 ou 4 rangs derrière elle, j'espère que mon plan fonctionnera bien, il va falloir que je passe très vite à l'action.
Le TGV repart, prend de la vitesse, il n'y a qu'une heure avant YYY. Je me lève, bien sûr nous sommes tous masqués, je me dirige vers Mélanie, j'arrive dans son dos.
Je sors de ma poche un porte-carte que j'ouvre devant elle et je lui dis à l'oreille :
— Bonjour Mademoiselle, je vais vous demander de bien vouloir me suivre ...
Alors là, Mélanie est tétanisée. Elle a les yeux écarquillés, je devine sa bouche grande ouverte, elle voit mon nom en gros dans le porte-carte devant ces yeux ... C'est le blanc, elle ne doit même plus savoir où elle est. Elle me regarde, regarde la carte à nouveau, relève les yeux vers moi, sans dire un mot, dans ces yeux une incrédulité qui confine presque à la panique. Je lui chuchote à l'oreille :
— Mademoiselle, je vous demande de me suivre, et le plus discrètement sera sans doute le mieux pour tout le monde ...
Quelques regards interrogateurs des rares voyageurs encore dans le train, éparpillés à travers la rame, que fait cet homme (masqué) qui tient une carte comme si c'était une carte de police devant une jeune femme qui a l'air très surprise ?
Mélanie répond « Oui, oui Monsieur » (formidable, elle est complètement prise au jeu), se lève, regarde son siège, a la présence d'esprit de prendre quand même son sac, je lui indique l'extrémité du wagon de la tête, elle passe devant, je lui emboîte le pas. Arrivés au premier sas, je lui dis simplement « Plus loin, l'autre sas » et nous enfilons la rame suivante, elle devant et moi derrière. Elle est vêtue d'une jupe à mi-cuisse, d'un chemisier blanc à fleurs discrètes, effectivement ses formes sont rondelettes, appétissantes et prometteuses. Arrivés au deuxième sas, où se trouvent des toilettes, nous nous arrêtons, nous sommes l'un face à l'autre, elle me regarde sans dire un mot, je mets mon doigt sur ma bouche pour lui indiquer de ne rien dire, elle semble subjuguée par la situation. Je continue mon jeu, je sors un calepin de ma poche, avec un petit crayon, je tourne les pages ...
— Alors Mademoiselle Mélanie ... C'est bien votre nom, n'est-ce pas ?
— Oui Monsieur.
— Vous voyagez souvent dans ce train, entre XXX et YYY ?
— ... Euh non, c'est la première fois en fait ...
— Et quel est le but de votre voyage ?
— ...
— Je répète ma question Mademoiselle, quel est le but de votre voyage, et ne cherchez pas à me raconter des histoires s'il vous plaît.
— Oui Monsieur.
— Vous voyagez souvent dans ce train, entre XXX et YYY ?
— ... Euh non, c'est la première fois en fait ...
— Et quel est le but de votre voyage ?
— ...
— Je répète ma question Mademoiselle, quel est le but de votre voyage, et ne cherchez pas à me raconter des histoires s'il vous plaît.
Là, je sens que Mélanie percute, elle redresse la tête :
— Eh bien, je voyage pour aller me faire baiser, Monsieur.
Ouah, c'est caché comme réponse, mais mon jeu a pris, Mélanie suit, ça promet.
« Hum hum, d'accord, je note. Et vous allez vous faire baiser par qui exactement ?
« Hum hum, d'accord, je note. Et vous allez vous faire baiser par qui exactement ?
— Je ne sais pas Monsieur, c'est un inconnu ...
— Hum hum, d'accord ... Cela vous arrive souvent de prendre le train pour aller vous faire baiser par un inconnu ?
— Hum hum, d'accord ... Cela vous arrive souvent de prendre le train pour aller vous faire baiser par un inconnu ?
Une personne ouvre la porte du sas, le bruit s'engouffre, il passe entre nous et ressort dans la rame suivante.
« Alors ?
« Alors ?
— Euh ... non, non, en fait, c'est la première fois Monsieur.
— Hum hum, et ça vous excite de faire ça ?
— Euh oui Monsieur, je ... je sens que ça commence à bien m'exciter d'ailleurs.
— Hum hum, vous voulez dire que vous mouillez c'est ça ?
— Oui ... (un « oui » un peu traînant, comme un petit gémissement).
— Je crois que nous allons devoir procéder à une fouille en profondeur.
— Hum hum, et ça vous excite de faire ça ?
— Euh oui Monsieur, je ... je sens que ça commence à bien m'exciter d'ailleurs.
— Hum hum, vous voulez dire que vous mouillez c'est ça ?
— Oui ... (un « oui » un peu traînant, comme un petit gémissement).
— Je crois que nous allons devoir procéder à une fouille en profondeur.
A nouveau la surprise dans le regard, mélangé avec un peu d'angoisse. Une autre personne traverse le sas, c'est calme à cette heure-ci. Je claque le calepin et le range dans ma poche.
— Voilà, nous allons donc procéder à une fouille. Vous allez entrer dans cette cabine, je vous laisse quelques minutes si vous avez besoin d'uriner ou autre chose, puis vous m'ouvrirez la porte et j'entrerai pour la fouille. Est-ce que c'est bien compris ?
Mélanie reste sans voix, approuve de la tête, se dirige vers la cabine, entre, verrouille. Après quelques minutes, la porte est déverrouillée, j'entre à mon tour, tout cela s'est fait très discrètement, les passagers des rames n'ont pas prêté attention à ce qui se passait dans le sas ni dans les toilettes.
Evidemment, vous connaissez les toilettes des TGV, c'est étroit, généralement sale, mouillé, bref pas glamour pour deux sous. On peut même dire qu'on est là dans un scénario sordide. Mélanie se tient aussi au fond que possible pour que je puisse refermer la porte, et une fois isolés, je garde mon sérieux, elle me regarde d'en bas (elle est plus petite que moi). Je retire mon masque, le mets en poche, je retire celui de Mélanie que je glisse dans son sac. Je lui demande de monter sur la cuvette des w.c. (au moins, il y a un abattant dans les TGV).
Evidemment, vous connaissez les toilettes des TGV, c'est étroit, généralement sale, mouillé, bref pas glamour pour deux sous. On peut même dire qu'on est là dans un scénario sordide. Mélanie se tient aussi au fond que possible pour que je puisse refermer la porte, et une fois isolés, je garde mon sérieux, elle me regarde d'en bas (elle est plus petite que moi). Je retire mon masque, le mets en poche, je retire celui de Mélanie que je glisse dans son sac. Je lui demande de monter sur la cuvette des w.c. (au moins, il y a un abattant dans les TGV).
Sans dire un mot, je pose mes mains sur ses chevilles, et je les fais monter doucement, comme pour une « palpation » policière, sauf que c'est vachement plus sensuel bien sûr. Je passe derrière les mollets, les genoux, elle frémit, j'aborde les cuisses, je vois qu'elle ferme les yeux, serre les poings, souffle plus fortement. Je poursuis sous la jupe, la cuisse est pleine, je palpe, elle a des petits coups de bassin vers l'avant, elle doit mouiller abondamment. Toujours sous la jupe, je remonte jusqu'à pouvoir saisir sa culotte, je l'abaisse, Mélanie se raidit et commence à râler. Elle lève chaque pied pour laisser passer sa culotte, comme avec résignation, mais en réalité, je dirais que c'est avec un certain empressement.
Après avoir replacé mes mains sous la jupe et palpé les fesses bien rebondies, je lui demande de déboutonner son chemisier. Mélanie s'exécute, elle le retire d'elle-même, je le prends et le place dans son sac pas trop en boule avec la culotte (trempée, je m'en doutais). Mélanie décide d'elle-même de retirer son soutien-gorge, elle libère une poitrine opulente aux tétons très gros et très foncés, puis dégrafe sa jupe, je prends tout ça et le mets à l'abri et au sec dans le sac. Elle est donc entièrement nue, debout devant moi, perchée sur la cuvette des w.c., simplement avec ses chaussures.
Les mains toujours sur ses fesses, je saisis un téton dans ma bouche, je pince un peu des dents et Mélanie a un petit cri perçant. Mes mains la pelotent profondément, je passe à l'autre téton, même traitement, et je joue ainsi avec sa poitrine pendant que mes mains tournent sur ses fesses, ses cuisses et autour de sa chatte. Sur ses cuisses, je détecte un léger ruissellement de mouille, Mélanie halète plus qu'elle ne respire et commence à prononcer des mots :
— Ohhhh, oui, putain, c'est bon ... Aïe, non, oui, continue ... Oh j'en peux plus, fais-moi jouir, vas-y ...
Je plaque une main sur sa chatte brutalement, Mélanie sursaute et lâche un cri. Je ne vais pas continuer les préliminaires, je lui mets directement deux doigts dans la chatte et je commence à la ramoner dur pendant que je continue de martyriser ses tétons avec ma bouche et mes dents. Ma main est trempée, son jus coule même sur mon avant-bras, je poursuis rapidement les mouvements dans sa chatte avec maintenant trois doigts, elle porte sa main à sa bouche pour étouffer le cri de sa jouissance.
Le calme revient dans la cabine, elle s'appuie contre la cloison, a les jambes qui tremblent un peu, je laisse mes mains parcourir son corps, sa poitrine, ses épaules, son ventre, ses fesses, ses cuisses le temps qu'elle se remette de son émotion.
Elle a repris ses esprits, elle me fixe avec des yeux d'un éclat nouveau, finie la surprise de tout à l'heure, elle caresse mon visage.
— Ce n'est pas fini ... Tournez-vous s'il vous plaît.
Docile et maintenant vraiment dans le jeu, elle se tourne et se plaque contre la cloison en me tendant ses fesses. Je sors de ma poche un de ces œufs vibrants à télécommande que nous devrions tous avoir chez nous. D'une main, je flatte ses fesses, je la passe entre ses cuisses, je caresse sa chatte, son clitoris est très sensible, je mets à nouveau deux doigts dans son vagin et de l'autre main, aussi discrètement que possible, j'approche et je pousse l'œuf vibrant dans son vagin en retirant mes doigts brièvement puis en en remettant tout de suite trois. Elle a dû sentir quelque chose de bizarre, mais comme je poursuis ma caresse de sa chatte et de son clitoris, la manœuvre a dû passer à peu près inaperçue. J'ai pris la précaution d'y faire aussi disparaître la petite boucle de ficelle qui permettra de le retirer, j'espère vraiment qu'elle ne se rendra compte de rien.
Je suis conscient que l'heure avance, et que nous devons nous préparer à bientôt descendre en gare de YYY.
Je suis conscient que l'heure avance, et que nous devons nous préparer à bientôt descendre en gare de YYY.
— Très bien Mademoiselle, nous pouvons en rester là, vous être une belle salope et je pense que vous allez passer un bon we de baise avec votre inconnu. Vos affaires sont dans le sac, vous allez pouvoir vous rhabiller et rejoindre votre place.
Sur ce, je sors de la cabine, et je rejoins ma place. Mélanie revient à son tour et me regarde avec un grand sourire masqué (oui, je sais, mais je perçois son sourire, c'est comme ça). Elle s'assied à sa place et me tourne donc le dos.
Après quelques minutes, je sors la télécommande, je suis pressé de savoir ce que cela va donner. Je pousse brutalement le curseur sur maximum, et tout le wagon peut entendre le cri de surprise de Mélanie ! Je l'éteins aussitôt, elle se tourne vers moi encore une fois les yeux écarquillés de stupeur, ça a fonctionné magnifiquement. Je lui fais un petit signe et lui montre ma télécommande de loin ... je serais à sa place, je me sentirais comme une bombe humaine qui ne sait pas quand elle va exploser. Les autres passagers replongent leur nez dans leur smartphone, qui soupçonnerait que Mélanie va bientôt jouir sur son siège ?
Je mets à nouveau l'œuf en route, à petite vibration. Je vois que Mélanie commence à bouger sur son siège, elle ne peut pas se plonger la main dans la chatte pour retirer cet œuf en plein milieu de la rame. Je monte un peu, je redescends, puis remonte encore, je joue au yoyo avec la puissance des vibrations, cela dure bien 5 ou 6 minutes.
Les haut-parleurs annoncent l'arrivée en gare de YYY dans 5 minutes, 2 minutes d'arrêt. Personne ne bouge dans la rame, nous serons peut-être les deux seuls à en descendre. Je continue mon yoyo, Mélanie gigote sur son siège, met sa main devant sa bouche en essayant d'être aussi discrète que possible, à un moment, elle esquisse le geste de se lever, ce n'est pas dans mon plan alors je pousse brutalement le curseur à fond elle se rassied aussitôt, je baisse la puissance ... je continue de jouer, je télécommande un orgasme en plein milieu d'une rame TGV, certes pas très remplie, mais quand même.
Lorsque le train commence à ralentir, j'augmente progressivement le volume. Mélanie est clouée dans son siège, les jambes serrées, les mains crispées sur les accoudoirs. Je me lève, m'approche d'elle, je prends son sac dans le porte-bagage, elle me regarde avec ses yeux effarés, je me place dans le siège libre juste derrière elle, et j'augmente encore le volume. Le train freine plus durement, le haut-parleur annonce « Notre TGV n° ... à destination de ... va entrer en gare de YYY, 2 minutes d'arrêt, pensez à bien prendre tous vos bagages... etc. » pendant que Mélanie se mord la main pour assourdir son orgasme. Je stoppe alors les vibrations de l'œuf, me dirige vers le sas avec son sac, et l'attends pendant que le train finit de stopper.
Elle se lève très vite, me rejoint, me glisse un « salaud ! » et nous descendons sur le quai.
A ce moment-là, alors que nous étions finalement deux inconnus encore une heure plus tôt, je la saisis dans mes bras, la serre fort et l'embrasse à pleine bouche. La lumière du jour faiblit, mais me permet de voir cet éclat lubrique dans ses yeux : elle a vraiment dû apprécier ce voyage plein de surprises.
Je la prends par la main pour la conduire jusqu'à la voiture, elle s'installe, son sac à ses pieds, je m'installe au volant.
— Alors Mélanie, comment s'est passé ton voyage ?
J'ai posé la question comme si je n'étais pas cet homme qui l'a fait jouir deux fois (au moins) dans le TGV qu'elle vient de quitter et qui s'éloigne déjà de la gare. Comme si effectivement nous venions tout juste de nous retrouver sur le quai.
— Putain, t'es un mec malade toi ! Oh (autres gros mots, je vais vous les épargner), je n'en reviens pas ... Attends, tu es monté dans le train et tu avais tout préparé ? Mais c'est pas possible, j'en reviens pas, t'es qui toi ? Tu écris des scénarios pour le cinéma ? C'est pas vrai, ... j'imagine même pas ça moi, le mec je m'attends à le trouver sur le quai de la gare et il est derrière moi, et j'en sais rien ... T'es fou, j'ai jamais vécu ça ! Mais non, mais même en rêve j'ai jamais imaginé un truc pareil ...
A-t-elle oublié que j'ai une télécommande pour la manipuler ? J'ai la main dans la poche, le boîtier de commande à la main, je pousse brutalement le curseur à fond.
— Aaah ! Ooooh non ... oh p***, non, ... oh oui, oh c'est bon, oh oui je sens que je vais jouir encore, t'es malade comme mec ... Oooh, oooh, ... ouiiiii !
Je stoppe les vibrations, Mélanie s'effondre dans son siège, le souffle court, les bras ballants. Calmement, je défais ma ceinture, ouvre ma braguette et sors ma bite qui est bien raide et presque douloureuse tellement elle a attendu depuis une heure. Je prends la main de Mélanie pour la mettre sur mon sexe, elle revient à elle, regarde, caresse un peu mon sexe puis se penche enfin dessus.
Elle sait faire, c'est doux, efficace, je n'ai rien à lui indiquer, elle pompe goulûment en gardant une de ses mains entre ses cuisses à se caresser gentiment la chatte, et je ne suis pas long à jouir à mon tour, c'est une libération presque douloureuse tellement ma bite était tendue. Elle avale, nettoie pendant que je reprends mes esprits et que ma virilité se calme enfin.
Nous pouvons quitter la gare pour la maison, où le reste du programme nous attend.
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