Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marc ou les tribulations d’un débauché — Chapitre 4 · Astrid
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marc ou les tribulations d’un débauché
Chapitre 4 · Astrid
Je suis à la gare d'Austerlitz dans le train en partance pour Limoges-Bénédictins qui a été élue la plus belle gare de France en 2022. Pratiquement trois heures de voyage pour y arriver à destination. Ce n'est pas drôle je vais à l'enterrement d'une tante. Il n'y a pratiquement personne dans ce train. Je suis seul dans mon compartiment. Le train quitte la gare, le contrôleur passe. Deux minutes plus tard entre dans mon espace une jeune femme essoufflée qui manifestement, si elle ne s'était pressée, aurait raté son train.
— Excusez-moi pour mon intrusion mais j'ai failli rater mon train. Comme d'habitude les embouteillages dans Paris et mon « Uber » est arrivé à temps. Vous allez à Limoges ?
— Oui et je suppose que vous aussi ?
— Oui je suis journaliste stagiaire et mon rédacteur m'a envoyé faire un reportage sur sa gare.
— Vous êtes jeune pour être journaliste...
— Vingt-deux ans et vous ? me demande-t-elle avec aplomb.
— Oui et je suppose que vous aussi ?
— Oui je suis journaliste stagiaire et mon rédacteur m'a envoyé faire un reportage sur sa gare.
— Vous êtes jeune pour être journaliste...
— Vingt-deux ans et vous ? me demande-t-elle avec aplomb.
Je ne suis pas étonné de ce culot
— Trente-deux ! Vous vivez seule ?
— Et bien vous on peut dire que vous allez droit au but ! Ça me plait d'autant que venant de vous ça ne me déplait pas.
— Pourquoi ?
— Parce que vous êtes beau mec ! me répond-elle en riant. Et moi ? Je vous plais ?
— Je n'ai pas eu le temps de voir vu la rapidité à laquelle vous êtes arrivée.
— Regardez-moi !
— Et bien vous on peut dire que vous allez droit au but ! Ça me plait d'autant que venant de vous ça ne me déplait pas.
— Pourquoi ?
— Parce que vous êtes beau mec ! me répond-elle en riant. Et moi ? Je vous plais ?
— Je n'ai pas eu le temps de voir vu la rapidité à laquelle vous êtes arrivée.
— Regardez-moi !
Elle se lève et tourne sur elle-même. Elle est magnifique avec sa jupe bleue, courte et son corsage blanc boutonnée sur le devant qui laisse deviner une poitrine aux proportions plus qu'agréables. On devine ses tétons qui semblent percer l'étoffe. Je soupçonne qu'elle ne porte pas de soutien-gorge. Ses cheveux blonds, noués en chignon à la façon des danseuses de l'Opéra, dégagent son visage ovale aux yeux verts lumineux, au nez mutin et à la bouche dont on aimerait mordre les lèvres. Une vraie tanagra !
— Vous êtes très belle. Vous ne m'avez pas répondu ? Vous vivez seule ?
— Merci pour le compliment. Oui depuis une semaine, j'ai largué mon copain.
— Je peux savoir pourquoi ?
— Là vous allez loin et vous tenter de rentrer dans mon intimité. Disons que c'était un piètre amant et que j'ai besoin de beaucoup plus... Et vous ?
— Je suis divorcé et libertin.
— Intéressant pour la journaliste que je suis. Vous travaillez ?
— Non désormais je vis de mes rentes.
— Merci pour le compliment. Oui depuis une semaine, j'ai largué mon copain.
— Je peux savoir pourquoi ?
— Là vous allez loin et vous tenter de rentrer dans mon intimité. Disons que c'était un piètre amant et que j'ai besoin de beaucoup plus... Et vous ?
— Je suis divorcé et libertin.
— Intéressant pour la journaliste que je suis. Vous travaillez ?
— Non désormais je vis de mes rentes.
Je lui explique pourquoi. Elle est attentive à mes paroles. Je lui demande abruptement :
— Je peux toucher votre poitrine ? Elle m'hypnotise, lui dis-je avec mon plus beau sourire.
— Alors là vous aller carrément au but ! dit-elle en éclatant de rire. Essayez, vous verrez bien, si je vous gifle c'est que c'est NON ! Vous prenez le risque ?
— J'adore les challenges !
— Alors là vous aller carrément au but ! dit-elle en éclatant de rire. Essayez, vous verrez bien, si je vous gifle c'est que c'est NON ! Vous prenez le risque ?
— J'adore les challenges !
On se regarde tous les deux et ma main s'avance vers son sein que je tâte précautionneusement. Un sourire illumine son visage, je devine que c'est un OUI. Nos lèvres se rapprochent d'abord timidement, puis dans un baiser fougueux. Sa bouche est fraiche. Je déboutonne son chemisier, mes doigts partent à la découverte de sa splendide poitrine libre de toute entrave. Ce sont ses tétons qui m'attirent et que j'étire lentement. Mes lèvres viennent se porter sur son cou, atteignent le lobe de son oreille que ma langue lèche lentement – le point sensible de beaucoup de femmes. Elle ronronne. J'achève d'enlever son corsage et je viens téter alternativement ses deux seins. Elle presse ma tête contre elle. Elle s'abandonne complètement. Sa jupe ample me permet de tirer son string délicatement vers le bas pour libérer son antre secrète. Elle se laisse faire. Je la couche sur la banquette et ma tête plonge entre ses cuisses.
Une odeur que j'aime, celle de la femme dans toute sa splendeur - proprette mais odorante vu qu'elle a transpiré en courant pour attraper son train. Je la lèche profondément quand je sens sa main tenter d'ouvrir ma braguette. Je l'aide et libère ma queue devant ses yeux. Elle l'embouche immédiatement. Ses lèvres sont douces, un peu malhabiles - manque d'expérience mais je suis là pour lui apprendre.
Je me rends compte à cet instant que les vitres du compartiment ne sont pas occultées. Quelqu'un qui passerait dans le couloir pourrait nous apercevoir. Je me lève rapidement vient verrouiller la porte et baisser les rideaux. J'en profite pour me libérer de mon pantalon et de mon caleçon. Je me positionne en soixante-neuf pour continuer à lui bouffer la chatte et je plonge mon sexe, qu'elle avale franchement, dans sa gorge.
Ce ne sont que des successions d'onomatopées tant le plaisir qui nous habite tous les deux, est grand. Elle serre mes fesses pour que ma bite s'enfonce mieux dans sa bouche. Mon gland pulse contre sa luette. Sa fente ruisselle de mouille, j'attaque vicieusement son clito en le mordillant légèrement. Elle pousse un cri étouffé par ma queue en furie, son corps se tétanise, elle jouit.
Je n'ai pas fini et je n'attends pas qu'elle se remette de ses émotions. Je veux la posséder, la soumettre. Je veux qu'elle se souvienne longtemps de ce voyage. Je me lève et la fais mettre en position agenouillée sur la banquette. J'écarte ses fesses pour bien dégager sa moule que je lèche longuement puis je remonte sur la petite corolle froncée que je souhaite bien éclater rapidement.
Elle tortille du cul pour bien profiter de mes attaques linguales. Il est temps de passer aux choses sérieuses. C'est là qu'elle me dit :
— Tu as l'intention de me défoncer la rondelle vue la manière dont tu me prépares ? - Vous avez remarqué qu'elle me tutoie désormais ? - Si c'est ce que tu veux, sache que je suis vierge de ce côté-là alors vas-y doucement j'ai très envie. Mon ex-copain refusait il trouvait que c'était sale.
— Oui tu as raison je vais t'éclater le fion et faire en sorte que tu ne regrettes pas ton ex. Mais avant je veux profiter pleinement de ta chatounette. Dis-moi que tu veux ma bite ?
— Oh oui je la veux ta bite ! Elle est grosse ! Elle va bien me remplir !
— Tes désirs sont des ordres ! dis-je en riant.
— Oui tu as raison je vais t'éclater le fion et faire en sorte que tu ne regrettes pas ton ex. Mais avant je veux profiter pleinement de ta chatounette. Dis-moi que tu veux ma bite ?
— Oh oui je la veux ta bite ! Elle est grosse ! Elle va bien me remplir !
— Tes désirs sont des ordres ! dis-je en riant.
Je fais glisser mon vit entre ses petites lèvres. C'est bien humide, elle est prête pour mon intromission. J'ajuste bien mon gland qui entre par petits coups. Il disparait happé par l'entrée de son vagin et, alors qu'elle ne s'y attend pas du tout, d'une seule poussée rectiligne, je m'enfonce dans les méandres de son con jusqu'à m'abuter à l'entrée de son utérus. Elle pousse un cri de bête en rut que je suis obligé d'étouffer avec ma main. Elle vient d'avoir un violent orgasme. Je la laisse reprendre ses esprits et je fais pulser le bout de ma queue dans les tréfonds de son sexe. Elle répond en faisant jouer ses muscles internes qui massent admirablement le corps de ma verge. À ce rythme je ne vais pas tarder à finir mais ce n'est pas mon intention. Je veux son cul et finir dedans. Ma bite est tellement raide qu'elle me fait mal, elle réclame sa récompense : dilater les sphincters de cette petite salope et lui inonder son ampoule rectale.
Je me relève et sort de son antre vaginal. J'ajuste mon missile sur sa corolle plissée et je m'enfonce par petits coups dans ses entrailles. Elle pousse juste un petit cri au passage de ses muscles anaux. Je m'enquiers de son ressenti :
— Je t'ai fait mal ? C'est la première fois que tu te fais enculer ?
— Non tu as été doux et pourtant c'est une première. Mes copines m'ont toujours dit que c'était douloureux surtout avec un homme bien monté... et tu l'es ! Et puis tu m'as tellement fait jouir depuis le départ du train et le passage du contrôleur que je ne pouvais pas te refuser ça.
— Je te préviens ce n'est pas fini, maintenant je vais t'éclater le trou de balle ! Tu es prête ?
— Oui !
— Non tu as été doux et pourtant c'est une première. Mes copines m'ont toujours dit que c'était douloureux surtout avec un homme bien monté... et tu l'es ! Et puis tu m'as tellement fait jouir depuis le départ du train et le passage du contrôleur que je ne pouvais pas te refuser ça.
— Je te préviens ce n'est pas fini, maintenant je vais t'éclater le trou de balle ! Tu es prête ?
— Oui !
Pendant plus d'un quart d'heure mes allers-retours vont se faire de plus en plus amples, de plus en plus fort, son anus va prendre la mesure de mon vit. Ses quelques cris de douleur au début vont vite faire la place à des soupirs de plaisir puis des appels à y aller plus fort. D'autant que de mes mains libres je tords l'un de ses tétons tandis que l'autre griffe son bouton d'amour. Elle jouit deux fois du cul. Ce n'est pas suffisant, le bouquet final c'est quand j'accélère encore le rythme et que mon sirop de corps d'homme jaillit de mon urètre pour inonder sa paroi anale. Les secousses produites la font crier à nouveau son bonheur. Je ne lui laisse pas le temps de réagir, je sors de son trou béant et enfonce ma bite odorante dans sa bouche. Elle la nettoie sans rechigner heureuse de ce plaisir qu'elle m'accorde.
Cette jeune femme est une bombe sexuelle.
Elle se relève et me dit :
Cette jeune femme est une bombe sexuelle.
Elle se relève et me dit :
— Alors toi je ne regrette pas de t'avoir rencontré ! On peut dire que tu es un sacré amant. Jamais je n'avais été baisée comme ça. Putain que j'ai joui ! À chaque fois je me demandais quand tu allais finir et tu remettais ça... Tu es infatigable ! Au fait on a fait l'amour et je ne connais pas ton prénom ! dit-elle en riant. Moi c'est Astrid.
— Bonjour Astrid, moi c'est Marc. Tu es une très belle femme et je ne regrette pas ce voyage. Tu ne crois pas qu'il serait temps de tout remettre en ordre dans nos tenues ? Je crois que je ne t'ai pas épargnée mais tu peux rester comme ça si tu veux. Ça pourrait être très tendance !
— Non j'ai tout ce qu'il faut dans mon baise-en-ville. Je vais profiter qu'il n'y a personne pour aller me nettoyer et me remaquiller dans les toilettes.
— Bonjour Astrid, moi c'est Marc. Tu es une très belle femme et je ne regrette pas ce voyage. Tu ne crois pas qu'il serait temps de tout remettre en ordre dans nos tenues ? Je crois que je ne t'ai pas épargnée mais tu peux rester comme ça si tu veux. Ça pourrait être très tendance !
— Non j'ai tout ce qu'il faut dans mon baise-en-ville. Je vais profiter qu'il n'y a personne pour aller me nettoyer et me remaquiller dans les toilettes.
Un bon quart d'heure plus tard elle revient toute pomponnée comme s'il ne s'était rien passé entre nous. Je me suis aussi rhabillé. Il reste une bonne demi-heure avant notre arrivée.
C'est à ce moment que je me rends compte que je n'ai pas mis de préservatif et qu'Astrid ne m'a rien demandé. Je lui pose la question :
C'est à ce moment que je me rends compte que je n'ai pas mis de préservatif et qu'Astrid ne m'a rien demandé. Je lui pose la question :
— Je suis un goujat, je ne t'ai même pas demandé si tu prenais la pilule. Pour le VIH je suis clean j'ai fait un test il y a deux jours.
— Malheureusement je la prends car j'aurais bien aimé que tu me fasses un bébé à cette occasion !
— Malheureusement je la prends car j'aurais bien aimé que tu me fasses un bébé à cette occasion !
Devant mon regard elle reprend :
— Non je rigole ! Je suis clean aussi. Je suppose qu'on ne va pas se revoir ? Inutile que je te donne mon 06 ? On a fait une bonne baise on s'arrête là ?
C'est la première fois que ça m'arrive. Justement je voudrais que ça continue. Ça sort tout seul de ma bouche :
— Astrid je vais te paraitre ridicule et de la part d'un homme comme moi ça peut sembler bizarre, mais j'aimerais te revoir et qu'on ne s'arrête pas là...
— Arrête Marc ! Dès que je t'ai vu dans le train j'ai eu le coup de foudre pour toi et c'est pour ça que je me suis donnée à toi sans aucune retenue. Alors voilà mon 06. Tu ne me donnes pas le tien. Dans les jours qui viennent si tu ne me rappelles pas je saurais que ce n'était qu'une aventure sans lendemain.
— Arrête Marc ! Dès que je t'ai vu dans le train j'ai eu le coup de foudre pour toi et c'est pour ça que je me suis donnée à toi sans aucune retenue. Alors voilà mon 06. Tu ne me donnes pas le tien. Dans les jours qui viennent si tu ne me rappelles pas je saurais que ce n'était qu'une aventure sans lendemain.
Ces paroles achevées, elle m'embrasse tendrement les lèvres, quitte le compartiment et me laisse seul alors que le train arrive en gare de Limoges.
EPILOGUE
Je l'ai rappelée deux heures plus tard – je n'ai pas pu tenir plus longtemps. J'ai mis fin à ma vie de débauché. On s'est revus quasiment tous les soirs à Paris, une fois chez moi, une fois chez elle. Nos nuits ont été intenses. Nous avons fait l'amour jusqu'à l'épuisement, très inventifs à chaque fois. Jusqu'au jour où nous avons décidé de vivre ensemble, puis de nous marier.
Nous avons désormais une petite fille. Nous sommes heureux. Que demander de plus ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci
Merci pour votre commentaire. Oui c'était le dernier chapitre.
Bonne journée.