Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de docteur Christian — Chapitre 1 · Elodie et ses trois amants
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les aventures de docteur Christian
Chapitre 1 · Elodie et ses trois amants
Bonjour, je m'appelle Christian, marié à Valérie, 2 enfants, 50 ans et médecin généraliste de profession : introduction minimaliste certes, mais nécessaire avant de débuter mon récit.
En cette fin d'après-midi automnale, je poursuis mon activité quotidienne. Rien de particulier à signaler, hormis les problèmes ORL qui commencent avec l'arrivée des premiers froids. Allez, plus que trois patients à voir aujourd'hui et ma journée sera finie. Et ce soir, comme une fois par mois et avec l'autorisation de mon épouse, sortie prévue entre mecs avec mes deux amis d'enfance, François et Pierre : un bon gueuleton au restaurant avant de refaire le monde ou de nous raconter nos petits secrets.
En cette fin d'après-midi automnale, je poursuis mon activité quotidienne. Rien de particulier à signaler, hormis les problèmes ORL qui commencent avec l'arrivée des premiers froids. Allez, plus que trois patients à voir aujourd'hui et ma journée sera finie. Et ce soir, comme une fois par mois et avec l'autorisation de mon épouse, sortie prévue entre mecs avec mes deux amis d'enfance, François et Pierre : un bon gueuleton au restaurant avant de refaire le monde ou de nous raconter nos petits secrets.
Il est vrai que, si je suis sage et fidèle, mes deux potes sont des chauds lapins comme on dit. Bien que tous les deux mariés et pères, ils enchaînent plus ou moins régulièrement les aventures extraconjugales. Et nos rencontres mensuelles sont souvent l'occasion pour eux de me conter leurs exploits et de se moquer de moi à la vie si bien rangée : Christian, le gentil mari et père, propriétaire de sa maison et ayant même un chien, un labrador, le cliché parfait du cinquantenaire petit bourgeois. Généralement, ils rajoutent aussitôt que ma vie est beaucoup trop terne à leurs yeux et que je ferais bien de profiter un peu plus des opportunités. Les opportunités, facile à dire, mais je n'en ai pas tant que ça et puis, sexuellement, tout va bien avec Valérie, pourquoi irais-je voir ailleurs ?
Bon, voyons voir mon planning, encore un patient pour un renouvellement d'ordonnance ou une trachéobronchite virale à traiter. Ah non, il s'agit d'une nouvelle patiente, Madame Elodie X.
— Bonjour Madame, entrez et asseyez-vous.
Un simple regard suffit pour me rendre compte qu'il s'agit d'une très belle femme, je dirais dans les 1,70 m et 65 kilos - oui avec l'habitude, je n'ai presque plus besoin de mesurer ou de peser mes patients -, de très beaux cheveux châtain et une allure, comment dire, princière.
— Je vois que vous êtes une nouvelle patiente, Madame. Quel est le motif de votre consultation ?
— Et bien docteur, j'ai des douleurs abdominales depuis environ une semaine qui persistent malgré un traitement donné par le pharmacien.
— Bon, on va voir ça. Avant, il faut que je remplisse une fiche, car vous êtes nouvelle et j'ai quelques questions à vous poser. Commençons, pouvez-vous m'indiquer vos nom, prénom, date de naissance et adresse, s'il vous plaît ?
— Et bien docteur, j'ai des douleurs abdominales depuis environ une semaine qui persistent malgré un traitement donné par le pharmacien.
— Bon, on va voir ça. Avant, il faut que je remplisse une fiche, car vous êtes nouvelle et j'ai quelques questions à vous poser. Commençons, pouvez-vous m'indiquer vos nom, prénom, date de naissance et adresse, s'il vous plaît ?
Les réponses obtenues, je fais un rapide calcul mental, cette femme a donc 45 ans, un âge parfait pour moi, ni trop jeune, ni trop âgé. Oh la la, attention Christian, jamais je ne fais habituellement vraiment attention à ce détail. Pourquoi aujourd'hui ?
— Merci, sinon, êtes-vous mariée, des enfants ?
— Oui, je suis mariée et j'ai trois enfants. Mais quel rapport avec mon problème ? me dit-elle avec un grand et magnifique sourire.
— Non, pas de rapport, c'est pour compléter ma fiche, rien de plus. Maintenant que cette partie administrative est terminée, passons à votre problème. Donc, vous avez des douleurs abdominales depuis environ une semaine. Pouvez-vous m'en dire un peu plus, me les décrire, me donner leur localisation et me dire si elles sont accompagnées d'autres signes ?
— Difficile à dire, docteur, des douleurs sans localisation précise, dans tout le ventre dirais-je, et pas très douloureuses, mais gênantes quand même. Mais pas d'autres signes en dehors d'une constipation habituelle.
— Et un horaire particulier, après les repas, la nuit ? Une position qui les calme ?
— Non, elles sont plutôt permanentes, mais en tous les cas, elles ne me réveillent pas la nuit. Et je n'ai pas remarqué de position plus ou moins douloureuse.
— OK, déshabillez-vous derrière ce paravent, mettez-vous en sous-vêtements et revenez, je vais vous examiner maintenant.
— Oui, je suis mariée et j'ai trois enfants. Mais quel rapport avec mon problème ? me dit-elle avec un grand et magnifique sourire.
— Non, pas de rapport, c'est pour compléter ma fiche, rien de plus. Maintenant que cette partie administrative est terminée, passons à votre problème. Donc, vous avez des douleurs abdominales depuis environ une semaine. Pouvez-vous m'en dire un peu plus, me les décrire, me donner leur localisation et me dire si elles sont accompagnées d'autres signes ?
— Difficile à dire, docteur, des douleurs sans localisation précise, dans tout le ventre dirais-je, et pas très douloureuses, mais gênantes quand même. Mais pas d'autres signes en dehors d'une constipation habituelle.
— Et un horaire particulier, après les repas, la nuit ? Une position qui les calme ?
— Non, elles sont plutôt permanentes, mais en tous les cas, elles ne me réveillent pas la nuit. Et je n'ai pas remarqué de position plus ou moins douloureuse.
— OK, déshabillez-vous derrière ce paravent, mettez-vous en sous-vêtements et revenez, je vais vous examiner maintenant.
A sa sortie de derrière le paravent, je ne peux m'empêcher de l'admirer. Pourtant, habituellement, je ne prête pas attention aux patients, à force d'en voir à demi-nus toute la journée. Mais là, impossible de ne pas avoir un regard sur cette femme à la silhouette parfaite, à la poitrine ni trop petite ni trop généreuse et aux si longues jambes. Heureusement, elle ne parait pas remarquer ma trop grande attention à son égard.
— Allongez-vous ici.
Je commence par une rapide auscultation cardiaque et pulmonaire, lui prends la tension avant de débuter une palpation abdominale, mais ma patiente ne semble pas ressentir la moindre douleur et ne présente pas de défense abdominale. Et alors que mes mains sont au niveau de sa région sus-pubienne, sous le nombril, et que je m'apprête à lui dire que tout est normal, l'impensable se produit. Elle me prend fermement une main et la pose sans aucune gêne au niveau de son pubis que seule sa fine culotte en lingerie m'en sépare.
— C'est ici, et même un peu plus bas qu'il faut me palper, docteur. Rien que le contact de votre main crée chez moi une sensation étrange, très agréable cependant.
Rien ne m'avait préparé à un tel geste. Pendant quelques secondes, je ne sais pas quoi faire. Je n'ose pas bouger ma main, mais je n'essaye pas non plus de la retirer. Enfin, je reprends un semblant de sérénité.
— Voyons, Madame, vous vous trompez. Ce n'est plus l'abdomen ici.
— Merci docteur de cette précision ! Oui, je sais que ce n'est plus le ventre, je n'ai pas fait médecine, mais quand même. Et remarquez que vous avez votre main au-dessus de mon sexe. Bon c'est moi qui l'y ai mise, mais vous la laissez maintenant alors que je ne vous la tiens plus. Est-ce normal, docteur ?
— Merci docteur de cette précision ! Oui, je sais que ce n'est plus le ventre, je n'ai pas fait médecine, mais quand même. Et remarquez que vous avez votre main au-dessus de mon sexe. Bon c'est moi qui l'y ai mise, mais vous la laissez maintenant alors que je ne vous la tiens plus. Est-ce normal, docteur ?
Je ne sais pas ce qui m'arrive, pour la première fois de ma carrière, j'éprouve une attirance pour une patiente. J'ai un peu de mal à déglutir. Je vais pour retirer ma main quand ma patiente, prévoyant mon geste, la prend et la repose même un peu plus bas pour qu'elle soit carrément sur son sexe.
— Là c'est mieux non ? Plus d'ambiguïté au moins, vous sentez comme c'est humide. Et appelez-moi Elodie, c'est plus simple. Je vais être franche, docteur, on s'est croisé plusieurs fois à l'extérieur, vous me plaisez et comme mon mari ne me donne plus ce que je désire, et bien je me suis dit que je pourrais tenter ma chance avec vous. C'est simple non, vous voyez un problème quelque part ?
— Euh non, si, oui, enfin je ne sais pas. Vous êtes venue pour une douleur abdominale et là vous me proposez de, enfin de...
— Les douleurs, un faux prétexte pour vous voir. Mais je pensais que cela serait plus simple pour faire connaissance avec vous. Un peu coincé, le docteur, non ? Ou alors je ne vous plais pas, à savoir. J'ai envie de vous, docteur. Et je vais même être beaucoup plus explicite, cher toubib, baisez-moi et baisez-moi maintenant. C'est suffisamment compréhensible comme cela ?
— Euh non, si, oui, enfin je ne sais pas. Vous êtes venue pour une douleur abdominale et là vous me proposez de, enfin de...
— Les douleurs, un faux prétexte pour vous voir. Mais je pensais que cela serait plus simple pour faire connaissance avec vous. Un peu coincé, le docteur, non ? Ou alors je ne vous plais pas, à savoir. J'ai envie de vous, docteur. Et je vais même être beaucoup plus explicite, cher toubib, baisez-moi et baisez-moi maintenant. C'est suffisamment compréhensible comme cela ?
Je n'en reviens pas des propos si directs et sans filtre de cette femme. Je me sens perdu.
— Mais Madame, quels mots ! et puis, je ne peux pas, je n'ai pas le droit. C'est contraire à ma déontologie, je suis médecin, vous êtes ma patiente. Et en plus je suis marié.
— Oui, moi aussi je suis mariée, à un mari qui ne pense qu'au travail et quand il est à la maison, il regarde le sport à la télé ou est sur son ordinateur. A mon âge, j'ai encore des envies de sexe et même beaucoup d'envies, encore plus que lorsque j'étais plus jeune. Quant à votre déontologie, pas d'inquiétude, je ne porterai pas plainte si vous abusez de moi. Et puis arrêtez d'être hypocrite, votre main, elle est légèrement passée sous ma culotte et sans aucune aide de ma part, non ? Et la bosse au niveau de votre pantalon, est-ce normal, vous l'avez avec toutes vos patientes ?
— Oui, moi aussi je suis mariée, à un mari qui ne pense qu'au travail et quand il est à la maison, il regarde le sport à la télé ou est sur son ordinateur. A mon âge, j'ai encore des envies de sexe et même beaucoup d'envies, encore plus que lorsque j'étais plus jeune. Quant à votre déontologie, pas d'inquiétude, je ne porterai pas plainte si vous abusez de moi. Et puis arrêtez d'être hypocrite, votre main, elle est légèrement passée sous ma culotte et sans aucune aide de ma part, non ? Et la bosse au niveau de votre pantalon, est-ce normal, vous l'avez avec toutes vos patientes ?
Je me dis alors que c'est peut-être ma chance, une si femme si excitante, si directe et libérée, pourquoi refuser sa proposition qui ne se reproduira probablement jamais. Et il n'y a aucune raison pour que Valérie l'apprenne. Malgré tout, je retire ma main tout en prononçant des mots qui changeront ma vie à jamais, même si à cet instant, je suis très loin de m'en douter.
— Non, pas maintenant, c'est impossible, j'ai encore deux patients en salle d'attente. Mais après, dans une heure si vous voulez, vous pourriez revenir. Je devais voir deux amis, mais je vais décommander.
— Dommage, j'avais vraiment envie d'être prise tout de suite et je trouvais très excitant de baiser dans votre cabinet. Bon, va dans une heure, de toute façon, mon cher époux rentrera tard ce soir. Et pour vos deux amis, dites-leur de venir, au contraire, je me ferai une joie de bien les accueillir et de m'occuper également d'eux !
— Dommage, j'avais vraiment envie d'être prise tout de suite et je trouvais très excitant de baiser dans votre cabinet. Bon, va dans une heure, de toute façon, mon cher époux rentrera tard ce soir. Et pour vos deux amis, dites-leur de venir, au contraire, je me ferai une joie de bien les accueillir et de m'occuper également d'eux !
Sur qui étais-je tombé ? Une patiente magnifique, au corps de rêve, mais surtout une grosse chaudasse comme dit Pierre de certaines de ses conquêtes. Mais surtout une femme qui m'attire énormément et avec laquelle j'ai envie, pour la première fois, de tromper ma femme.
Après qu'Elodie se soit rhabillée et l'avoir raccompagnée à la sortie, j'examine mes deux derniers patients, la tête ailleurs, ne pensant qu'à la soirée qui allait arriver. Puis j'appelle François et Pierre en leur expliquant la situation. Comme prévu, ils sautent sur l'occasion et ne sont pas du tout embêtés d'annuler le dîner, car ils me disent être sûrs que la soirée sera beaucoup plus excitante.
Peu après leur arrivée, la sonnerie du cabinet retentit, c'est Elodie. Elle s'est changée et vient dans un bel imperméable fermé par une ceinture. Les présentations faites, elle entre dans le cabinet, défait sa ceinture ce qui fait tomber son imper au sol. Et là, nous sommes tous les trois ébahis par le spectacle offert, Elodie est simplement vêtue d'un porte-jarretelles, de bas et d'un soutien-gorge, le tout en dentelle noire transparente. Elle se retourne, nous sourit. Je m'aperçois alors que son sexe est complètement rasé et que son corps est halé sans marque, une adepte probablement du naturisme.
— Alors vous venez, nous allons bien nous amuser tous les quatre.
Je nous amène dans la pièce réservée habituellement aux électrocardiogrammes où se trouve un lit. Elodie se dirige vers chacun de nous à tour de rôle, l'embrassant sur la bouche, lui caressant la nuque d'une main alors que de l'autre, elle défait ceinture et fermeture éclair.
— A poil messieurs, on ne va quand même pas baiser tout habillé !
François et Pierre s'exécutent rapidement alors que moi, toujours un peu gêné, je suis un peu plus lent. Mais nous nous retrouvons bientôt tous les trois nus, nos sexes raides par le désir.
— Hummm, quelles belles bites, je vais me faire un plaisir de bien vous les sucer. Et vous aussi docteur, votre bite est très impressionnante, alors pas de honte, vous n'avez rien à envier à vos deux amis. Et je suis une connaisseuse !
Aussitôt, Elodie se met à genoux devant Pierre, lèche son gland en jouant avec sa langue et en le masturbant d'une main avant d'englober sa queue presque entièrement dans sa bouche, une magnifique gorge profonde. Puis elle ressort le membre avant de le lécher et de le reprendre et ainsi de suite. Pierre ferme ses yeux et savoure le traitement qu'il subit.
— Putain, que c'est bon. Quelle pipe, elle me pompe comme une vraie pro, ta patiente. Christian, tu as bien fait de nous la présenter. Et toi, Elodie, vas-y, continue et suce ma grosse queue, je veux que tu la fasses bien reluire, petite salope.
Elodie ne semble pas choquée des derniers propos de Pierre et passe à François pour lui faire subir le même traitement avant de terminer par moi.
— Désolée, messieurs, mais c'est Christian mon préféré. Pour lui, ma pipe sera encore plus appliquée.
Elodie alterne les mouvements et le rythme de sa fellation. Parfois même, elle s'arrête quelques instants pour me lécher les testicules et la peau entre ceux-ci et mon anus avant de me reprendre en bouche. Une véritable extase. J'ai saisi la tête d'Elodie, accompagnant parfois ses mouvements avec une main. Je ne pense à rien, seul le plaisir qu'elle me procure a de l'importance. Si mon épouse m'a déjà effectué des fellations, jamais je n'ai ressenti cependant une telle sensation, une pure jouissance. Enfin, quand Elodie sent mon plaisir arriver, elle s‘arrête avant le point de non-retour.
— Satisfais messieurs, maintenant c'est à mon tour de jouir. Docteur, allonge-toi sur le lit, tu vas avoir la chance de me prendre en premier. Ma chatte est déjà complètement mouillée, tu vas y entrer sans aucun problème.
Je remarque qu'Elodie a laissé le vouvoiement à mon égard et je m'allonge sur le lit. Aussitôt, Elodie me chevauche, fait pénétrer mon sexe dans son vagin et commence des mouvements de son bassin avant que je prenne le relais. Je baise Elodie par de profonds mouvements qui font entrer et sortir ma queue de son chaud et humide cratère. En même temps, elle alterne masturbation et prise en bouche des queues de Pierre et François. Ce traitement dure quelques minutes avant qu'Elodie ne prenne la parole.
— J'ai un deuxième trou qui réclame une bite. Alors, lequel de vous deux s'en occupe ?
Pierre aussitôt se dirige vers le cul d'Elodie, mouille un doigt et lui introduit dans la rosette afin de la préparer à la pénétration. Après quelques va-et-vient, sa queue remplace son doigt et Pierre la pénètre d'une pression violente, son sexe entrant en entier dans le fondement. Puis, il débute de violents mouvements d'entrée et de sortie, un traitement qui a l'air de plaire à Elodie.
— Ah oui, c'est trop bon ! Une bite dans le vagin, une dans le cul et une que je suce. Le rêve pour une femme, trois hommes qui s'occupent de ses trois ouvertures. Continuez, messieurs, j'adore me faire défoncer mes trous par de grosses bites comme les vôtres. Vous allez me faire jouir, mes cochons.
En effet, peu après, le corps d'Elodie est parcouru de soubresauts alors qu'elle crie et que je sens sa cyprine couler encore plus en abondance sur ma verge.
— Ouiii, ouiiii, je viennnns, je jouiiis. Ouiii.
Mais il en faut encore plus à Elodie.
— François, rejoins Pierre, j'ai envie d'une double dans le cul.
— Attendez tous les trois, j'aimerais prendre aussi Elodie, euh, par le..., enfin par derrière, ma femme m'a toujours refusé ce plaisir.
— Ouahh, de mieux en mieux, docteur, on se lâche enfin. Tu as envie de baiser mon cul et j'avoue que l'idée que ta grosse bite me le ramone m'excite vraiment. Pierre, laisse la place à Christian, la double sera pour une prochaine fois. Et si j'ai bien compris, pour vous deux, c'est habituel alors que lui, il découvre la sodo et le pauvre ne la découvre qu'à 50 ans ! Alors, vas-y Christian, fais-toi plaisir et défonce-moi bien.
— Attendez tous les trois, j'aimerais prendre aussi Elodie, euh, par le..., enfin par derrière, ma femme m'a toujours refusé ce plaisir.
— Ouahh, de mieux en mieux, docteur, on se lâche enfin. Tu as envie de baiser mon cul et j'avoue que l'idée que ta grosse bite me le ramone m'excite vraiment. Pierre, laisse la place à Christian, la double sera pour une prochaine fois. Et si j'ai bien compris, pour vous deux, c'est habituel alors que lui, il découvre la sodo et le pauvre ne la découvre qu'à 50 ans ! Alors, vas-y Christian, fais-toi plaisir et défonce-moi bien.
Elle exagère un peu, Elodie, je l'ai fait, mais il y a bien longtemps avec une première amie et, même si j'en ai un peu honte, j'ai payé par la suite des professionnelles pour obtenir ce plaisir. Après avoir forcé l'entrée de son petit trou et passé le sphincter anal, j'entreprends alors de sodomiser au mieux ma partenaire. Ma queue se retire presque complètement de son antre avant d'entrer de nouveau et ainsi de suite pendant de longues minutes. Et Elodie semble fort apprécier le traitement, son corps se raidit puis elle crie, un hurlement de jouissance totale, alors qu'un jet de cyprine est expulsé de son sexe.
— Ouiii, je jouiiis docteur. Merci, putain, merciii.
— Ah putain, moi aussi je vais jouir. Il est vraiment trop bon, ton petit cul Elodie, et si accueillant pour ma queue. Maintenant que j'y ai goûté, je ne vais plus pouvoir m'en passer.
— Ah putain, moi aussi je vais jouir. Il est vraiment trop bon, ton petit cul Elodie, et si accueillant pour ma queue. Maintenant que j'y ai goûté, je ne vais plus pouvoir m'en passer.
Oui, c'est bien moi qui prononce ces mots, pas si crus que cela, mais qui dans ma bouche me paraissent très osés. N'ayant pas envie de jouir à l'intérieur de ma partenaire, je sors de son antre et j'explose sur ses fesses et le bas de son dos en poussant un cri rauque. Peu après, Pierre et François qui se masturbaient en nous regardant explosent à leur tour sur le visage d'Elodie qui ouvre en grand sa bouche afin de prendre au maximum leur semence. Elle récupère même les restes de sperme, collés sur son visage, avec ses doigts qu'elle suce avec délectation.
— Vraiment trop bon, j'adore le goût du sperme. Et dire qu'il y a des femmes qui refusent d'avaler cette divine semence. Alors mes amours, satisfaits de cette petite distraction. En tous les cas, notre petit docteur, il a eu l'air d'apprécier et je suis sûre que cette nuit, ce n'est pas du cul de sa femme qu'il rêvera.
Cette sodomie d'Elodie m'a ouvert les yeux, je réalise que dorénavant je ne pourrais plus me passer de ces rapports extraconjugaux, qui seuls me permettront de vivre pleinement toutes les expériences qui étaient jusqu'à ce jour de simples fantasmes et que j'ai toujours refusées par fidélité à Valérie. Une nouvelle vie va commencer.
Depuis 2019 et par l'article 2 du Code de déontologie médical, toute relation sexuelle médecin-patient est considérée comme un « abus de faiblesse ».
Et si dans mon récit, les protagonistes l'oublient, il est impératif de sortir couvert !
Depuis 2019 et par l'article 2 du Code de déontologie médical, toute relation sexuelle médecin-patient est considérée comme un « abus de faiblesse ».
Et si dans mon récit, les protagonistes l'oublient, il est impératif de sortir couvert !
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Commentaires ()
C'est chaud dans le cabinet médical, vais regarder le mien (de docteur) d'un autre oeil...
J'aurai du accepter son verre avant qu'il parte à la retraite.
Mais bravo à toi. Continue à écrire et soit sûr que je te suis (jamais loin).
Sympathique lecture