Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de docteur Christian — Chapitre 3 · Docteur Christian et ses deux maîtresses
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les aventures de docteur Christian
Chapitre 3 · Docteur Christian et ses deux maîtresses
Je m'appelle Christian, médecin généraliste de 50 ans et depuis trois semaines, ma vie a changé. Tout a commencé lors d'une soirée avec Elodie, une patiente de 45 ans, et mes deux amis, Pierre et Laurent. Une soirée au cours de laquelle, pour la première fois, j'ai trompé ma femme. Puis j'ai recommencé, il y a quatre jours avec Léa, l'assistante du cabinet médical où j'exerce, une jeune femme de 25 ans, lors d'un déjeuner suivi d'une partie de jambes en l'air dans ma voiture. Depuis je ne pense plus qu'à elle et à notre prochaine aventure.
Ce samedi matin, je suis arrivé, comme fréquemment, avant mes deux collègues ; mon premier client est en avance et attend déjà en salle d'attente. Comme j'ai dix bonnes minutes devant moi, j'en profite pour aller dire bonjour à Léa dans son bureau. Après avoir fermé la porte et quelques rapides mots de convenance, je ne peux résister à l'envie qui me taraude depuis quatre jours et je la saisis par la taille, l'attirant conte moi. Je recherche le contact de ses lèvres et je suis heureux de constater qu'elle ne se dérobe pas, au contraire elle me rend fougueusement mon baiser. Nous nous embrassons pendant de très longues secondes quand, sans que je m'y attende, sa main se pose sur mon entrejambe et me caresse. Presque aussitôt, je sens mon sexe grossir et durcir, Léa doit également le percevoir car son baiser devient encore plus fougueux. Je ne me retiens plus et je passe alors ma main sous sa jupe pour gagner son intimité. Sa vulve est déjà humide me permettant d'introduire mon index afin de la fouiller, Léa paraît apprécier et pousse de légers gémissements.
Ce samedi matin, je suis arrivé, comme fréquemment, avant mes deux collègues ; mon premier client est en avance et attend déjà en salle d'attente. Comme j'ai dix bonnes minutes devant moi, j'en profite pour aller dire bonjour à Léa dans son bureau. Après avoir fermé la porte et quelques rapides mots de convenance, je ne peux résister à l'envie qui me taraude depuis quatre jours et je la saisis par la taille, l'attirant conte moi. Je recherche le contact de ses lèvres et je suis heureux de constater qu'elle ne se dérobe pas, au contraire elle me rend fougueusement mon baiser. Nous nous embrassons pendant de très longues secondes quand, sans que je m'y attende, sa main se pose sur mon entrejambe et me caresse. Presque aussitôt, je sens mon sexe grossir et durcir, Léa doit également le percevoir car son baiser devient encore plus fougueux. Je ne me retiens plus et je passe alors ma main sous sa jupe pour gagner son intimité. Sa vulve est déjà humide me permettant d'introduire mon index afin de la fouiller, Léa paraît apprécier et pousse de légers gémissements.
Mais elle aussi désire poursuivre ses caresses, elle ouvre mon pantalon pour sortir ma verge, la saisit fermement d'une main et débute de rapides va-et-vient.
— Laissez-vous aller docteur, ne vous retenez pas, votre premier client est déjà en salle d'attente et nous n'avons pas beaucoup de temps devant nous.
— Oui, je sais, je l'ai vu… mais il est en avance, il peut attendre encore un peu.
— Oui, je sais, je l'ai vu… mais il est en avance, il peut attendre encore un peu.
Malgré tout, je ne cherche pas réellement à me retenir et ma jouissance arrive vite grâce aux caresses manuelles expertes de Léa. Je ne peux m'empêcher de pousser un léger râle ce qui lui laisse juste le temps d'esquiver mon jet de semence qui termine sur le sol du bureau.
— Vous avez aimé ? me demande-t-elle, un sourire aux lèvres.
— Difficile de rêver meilleur début de matinée. Mais pour vous, ce fut beaucoup trop rapide, désolé, je me rattraperai.
— Pas de problème docteur, j'ai tout de même eu le plaisir de vous faire jouir. Et comme vous avez déjà dix minutes de retard avec votre premier patient, il fallait bien abréger ! Ne vous inquiétez pas, nous aurons d'autres occasions, peut-être même très rapidement…
— Oui, vous avez raison, pourtant, j'aurais tellement voulu poursuivre...
— Chut docteur, au travail maintenant. Ah, au fait il y a Mme Elodie X qui a pris un rendez-vous à 13 h, elle a vraiment beaucoup insisté pour que cela soit le dernier rendez-vous de la matinée, je me demande bien pourquoi, précise Léa avec un grand sourire afin de me montrer qu'elle en connait parfaitement la raison.
— Merci Léa de l'information, je nettoie rapidement mes dégâts au sol et je rejoins mon bureau. Ah, et j'en profiterai pour faire entrer mon patient.
— Difficile de rêver meilleur début de matinée. Mais pour vous, ce fut beaucoup trop rapide, désolé, je me rattraperai.
— Pas de problème docteur, j'ai tout de même eu le plaisir de vous faire jouir. Et comme vous avez déjà dix minutes de retard avec votre premier patient, il fallait bien abréger ! Ne vous inquiétez pas, nous aurons d'autres occasions, peut-être même très rapidement…
— Oui, vous avez raison, pourtant, j'aurais tellement voulu poursuivre...
— Chut docteur, au travail maintenant. Ah, au fait il y a Mme Elodie X qui a pris un rendez-vous à 13 h, elle a vraiment beaucoup insisté pour que cela soit le dernier rendez-vous de la matinée, je me demande bien pourquoi, précise Léa avec un grand sourire afin de me montrer qu'elle en connait parfaitement la raison.
— Merci Léa de l'information, je nettoie rapidement mes dégâts au sol et je rejoins mon bureau. Ah, et j'en profiterai pour faire entrer mon patient.
La matinée se passe sans problème particulier. Arrive 13 h, n'ayant pas revu Elodie depuis notre soirée, je suis relativement impatient de connaître le motif de sa venue, même si je me doute bien qu'il n'est pas vraiment d'ordre médical.
Enfin elle est là, face à moi et toujours aussi séduisante, vêtue d'une très jolie robe moulante et de chaussures à talon.
Enfin elle est là, face à moi et toujours aussi séduisante, vêtue d'une très jolie robe moulante et de chaussures à talon.
— Bonjour Christian, tu vas bien depuis notre soirée ?
— Bonjour Elodie, très bien merci, et donc on se tutoie...
— Après ce qui s'est passé, cela me parait logique, je pense que tu n'as pas besoin que je te rafraichisse la mémoire... Et puis, de toute façon, ne faisons pas comme il y a trois semaines, abrégeons les propos inutiles, tu dois bien te douter du motif de ma venue. Comme la dernière fois, j'ai envie de baiser, mais aujourd'hui, je veux que nous le fassions ici. Autant directement passer aux choses sérieuses, non ?
— Bonjour Elodie, très bien merci, et donc on se tutoie...
— Après ce qui s'est passé, cela me parait logique, je pense que tu n'as pas besoin que je te rafraichisse la mémoire... Et puis, de toute façon, ne faisons pas comme il y a trois semaines, abrégeons les propos inutiles, tu dois bien te douter du motif de ma venue. Comme la dernière fois, j'ai envie de baiser, mais aujourd'hui, je veux que nous le fassions ici. Autant directement passer aux choses sérieuses, non ?
Pour toute réponse, je lui adresse un sourire. Elodie, tout en me regardant droit dans les yeux défait sa robe, tenue uniquement par quelques boutons poussoir, qui tombe au sol. Dessous, elle porte le même ensemble en dentelle qu'il y a une quinzaine de jours, porte-jarretelles et soutien-gorge mais cette fois-ci de couleur blanche. Le désir monte immédiatement en moi et je fais quelques pas pour la saisir dans mes bras, mais la porte du cabinet s'ouvre soudainement et Léa entre.
— Léa, voyons, je suis en consultation, vous ne pouvez pas entrer comme cela, sans frapper. C'est très gênant pour la patiente.
— Je crois au contraire que cela ne lui posera aucun problème, n'est-ce pas Elodie ?
— Je crois au contraire que cela ne lui posera aucun problème, n'est-ce pas Elodie ?
Je me rends compte que Léa vient de nommer Elodie par son prénom, manifestement elles doivent se connaître par ailleurs. Ma patiente ne dit rien mais tend le bras en direction de Léa comme pour l'inviter à la rejoindre. Cette dernière pénètre alors dans le bureau et lentement se dirige vers sa complice, tout en défaisant son chemisier. Arrivée face à Elodie, Léa fait tomber ce dernier à terre ainsi que sa jupe. Les deux femmes se tournent vers moi, sourient puis s'embrassent fougueusement. Quant à moi, je suis tellement surpris par cette scène surréelle, que je ne sais pas quoi faire, si ce n'est les regarder.
Puis Elodie et Léa enlèvent rapidement leurs soutiens-gorge, s'embrassent et se caressent mutuellement la poitrine. Parfois leurs bouches remplacent les mains et aspirent les tétons. Même si je suis légèrement éloigné, je peux cependant voir que leurs bouts ne tardent à pointer d'excitation, et je les devine durs et sensibles, ce que confirment leurs gémissements à la moindre caresse manuelle ou buccale. D'assister à ce spectacle m'entraine rapidement une érection et je ne peux m'empêcher de masser mon sexe à travers mon pantalon.
Je vois une main de Léa délaisser la poitrine de son amante, en appui contre le lit d'examen, pour descendre vers son intimité. Sa main disparait bientôt sous la culotte de dentelle et je devine, aux mouvements de ses doigts, qu'elle a pris possession de l'antre vaginal. Mon assistante embrasse le cou de sa partenaire qui n'arrête pas de gémir sous l'effet conjoint des doigts qui la fouillent et de la bouche qui la dévore.
De les admirer sans participer et d'imaginer leurs chattes trempées de plaisir fait rapidement monter en moi le désir de les posséder. Je me déshabille entièrement et je m'approche d'elles. Mon sexe est raide.
Puis Elodie et Léa enlèvent rapidement leurs soutiens-gorge, s'embrassent et se caressent mutuellement la poitrine. Parfois leurs bouches remplacent les mains et aspirent les tétons. Même si je suis légèrement éloigné, je peux cependant voir que leurs bouts ne tardent à pointer d'excitation, et je les devine durs et sensibles, ce que confirment leurs gémissements à la moindre caresse manuelle ou buccale. D'assister à ce spectacle m'entraine rapidement une érection et je ne peux m'empêcher de masser mon sexe à travers mon pantalon.
Je vois une main de Léa délaisser la poitrine de son amante, en appui contre le lit d'examen, pour descendre vers son intimité. Sa main disparait bientôt sous la culotte de dentelle et je devine, aux mouvements de ses doigts, qu'elle a pris possession de l'antre vaginal. Mon assistante embrasse le cou de sa partenaire qui n'arrête pas de gémir sous l'effet conjoint des doigts qui la fouillent et de la bouche qui la dévore.
De les admirer sans participer et d'imaginer leurs chattes trempées de plaisir fait rapidement monter en moi le désir de les posséder. Je me déshabille entièrement et je m'approche d'elles. Mon sexe est raide.
— Maintenant, cela suffit, cela fait trop longtemps que je vous regarde toutes les deux sans rien faire. Alors c'est à mon tour d'en profiter, sucez-moi !
— Ce n'est pas trop tôt, Christian, enfin tu prends les choses en main, notre petit spectacle t'a trop excité à ce que je peux voir ! me répond Elodie.
— Allez approchez-vous, on va s'occuper de vous et bien faire reluire votre queue, rajoute Léa en se mettant à genoux.
— Ce n'est pas trop tôt, Christian, enfin tu prends les choses en main, notre petit spectacle t'a trop excité à ce que je peux voir ! me répond Elodie.
— Allez approchez-vous, on va s'occuper de vous et bien faire reluire votre queue, rajoute Léa en se mettant à genoux.
Et aussitôt, elle engloutit mon gland dans sa bouche. Je me félicite intérieurement d'avoir prescrit à mes deux partenaires différents tests de dépistage, fort heureusement négatifs, cela m'évitera l'utilisation du préservatif. Léa suce chaque partie de mon sexe avant de laisser Elodie, qui s'est également mise à genoux, en faire de même. Ma verge passe d'une bouche à l'autre et les deux langues me lèchent avec avidité. Parfois même, alors que l'une me pompe, l'autre se penche pour me sucer les boules. C'est maintenant Elodie qui entre ma queue en profondeur, elle me pratique une magnifique gorge profonde. Et à peine ma verge sortie et encore toute baveuse, que c'est Léa qui la prend en bouche pour me faire subir la même faveur. Je suis dans un rêve, la sensation est divine, je n'arrête pas de gémir. Je sens que si ce jeu dure trop longtemps, je ne pourrai plus me retenir, mais j'ai d'autres idées.
— Satisfait Christian, on s'occupe bien de toi, comme deux petites femmes bien dévouées à leur homme, me lance Elodie.
— Oui, mais maintenant je vais vous baiser à tour de rôle, et je vais commencer par Léa. Monte sur la table d'examen et allonge-toi.
— Oui, mais maintenant je vais vous baiser à tour de rôle, et je vais commencer par Léa. Monte sur la table d'examen et allonge-toi.
Debout aux pieds du lit d'examen, je tire Léa vers moi et la saisis par le haut des cuisses, relevées en direction de sa poitrine, pour permettre une meilleure prise. Je la pénètre sans préliminaire et ses parois intimes, mouillées de cyprine, s'ouvrent sans difficulté au-devant de ma verge.
— Vas- Christian, baise moi fort, Elodie m'a déjà bien excitée et te faire une pipe a fini le travail, je suis trempée. Alors, profite de ma chatte, elle ne demande que ça.
Si sans s'en rendre compte, Léa m'a tutoyé, ses paroles sans équivoque me confortent dans mon désir de la posséder et je débute le pilonnage de son antre vaginal par des coups de boutoir. Mais plus mes mouvements sont violents, plus Léa paraît aimer et plus elle crie. Je sens que ma queue coulisse dans un tunnel trempé et je ne faiblis pas, accélérant mes mouvements tout en poussant des râles où l'effort et le plaisir se mélangent. Pendant ce temps, Elodie ne reste pas inactive et caresse d'une main les seins de sa partenaire, jouant avec les tétons et les pinçant entre deux doigts. Tout le corps de Léa est perpétuellement traversé de soubresauts et de contractions, elle gémit sans discontinuer et quand les doigts d'Elodie se frayent un chemin jusqu'à son bouton d'amour pour s'en emparer, Léa jouit. Son orgasme est violent, elle crie, ses mains me tirent les cheveux et son corps se cabre avant de retomber inerte sur le lit. Pendant quelques secondes, ni Elodie ni moi ne bougeons, nous la contemplons alors que lentement elle récupère.
Mais rapidement Elodie prend la parole.
— A force de vous regarder tous les deux, j'ai maintenant la chatte en feu… allez Léa, laisse-moi la place et toi, Christian, j'ai envie d'être fistée et dilatée. Mais avant insère-moi un spéculum, Léa meurt d'envie de voir l'intérieur de mon cratère, ne me demande pas pourquoi, hein Léa, si ce n'est que ton assistante est une sacrée perverse.
Si je suis surpris de cette demande un peu particulière, je me demande aussi comment se fait-il que mes deux partenaires se connaissent si bien. Mais bon… Après avoir récupéré un spéculum et l'avoir lubrifié, je l'introduis dans le vagin d'Elodie, qui a les cuisses grandes ouvertes, puis je l'ouvre au maximum. L'intérieur de son antre est maintenant béant et visible jusqu'au col. Comme prévu, Léa me demande de voir, elle ne sait pas dire pourquoi mais cela l'excite grave me dit-elle. Et en effet, tout en regardant, elle s'introduit deux doigts entre ses lèvres intimes et se caresse, avant de les ressortir et de les amener à la bouche de son amante qui aussitôt les lèche avec délectation.
— Regarde l'effet que tu me fais, je suis de nouveau mouillée !
— J'adore, tu es aussi salope que moi finalement, on va bien s'entendre et s'amuser toutes les deux. Embrasse-moi.
— J'adore, tu es aussi salope que moi finalement, on va bien s'entendre et s'amuser toutes les deux. Embrasse-moi.
Léa se penche alors et roule une magnifique pelle à sa compagne. C'en est trop pour moi, je bande comme un fou et je décide de reprendre les choses en main…
— Vous êtes très mignonnes toutes les deux, mais on n'est pas ici pour apprendre à faire un examen gynéco. Donc, on passe à la suite maintenant. Et toi Elodie, tu voulais te faire fister, alors écarte bien tes jambes.
Sans laisser le temps à la moindre réponse, j'enlève le spéculum que je remplace immédiatement par deux de mes doigts. L'antre vaginal d'Elodie est trempé et me permet d'ajouter très facilement un troisième puis un quatrième doigt.
— Putain, que c'est bon Christian, mais j'en veux encore plus.
J'introduis alors mon pouce, toutes mes phalanges sont à l'intérieur et je commence des mouvements de va-et-vient.
— Non, continue, c'est toute ta main que je veux qui baise ma chatte, rentre-la en entier !
Je pousse alors ma main, qui disparait complètement dans la vulve grande ouverte. Elodie s'agrippe sur les côtés du lit d'examen, tout son corps est parcouru de contractions. J'amplifie les mouvements du poignet qui ne font qu'accroître la jouissance de mon amante. Après quelques minutes de ce traitement, Elodie pousse un énorme cri de jouissance et émet un puissant jet liquidien alors que je retire ma main.
Après cet orgasme, Elodie ne bouge plus, elle a besoin de récupérer et je la laisse ainsi pendant quelques dizaines de secondes afin de reprendre une respiration plus calme. Mais je ne lui accorde qu'un court répit avant de diriger mon gland vers l'entrée vulvaire et de la pénétrer. Je commence à la pilonner par de rapides et amples mouvements du bassin pendant qu'elle se caresse le clitoris. Nous n'arrêtons pas de gémir ou de pousser des râles, nos respirations sont de plus en plus rapides et nos corps couverts de sueur. Pendant ce temps, Léa s'est assise sur une chaise, jambes grandes ouvertes et se masturbe frénétiquement en nous regardant. Je suis tellement excité qu'il ne faut pas longtemps pour que je sente que je vais jouir. Je ressors mon sexe de l'antre si accueillant afin de faire gicler plusieurs jets de sperme sur le bas-ventre d'Elodie. Celle-ci continue à se caresser son bouton d'amour et très rapidement a un nouvel orgasme.
Nous venons de jouir presque tous les deux en même temps. Enfin, quand je dis tous les deux je me trompe car j'entends Léa qui pousse un cri. Assise et jambes grandes écartées, ses doigts au niveau de son bouton d'amour, elle aussi jouit et émet un jet qui atterrit sur le sol. Nous ne parlons pas, nous avons tous les trois besoin de récupérer. Elodie prend cependant mon foutre qui recouvre son bas ventre pour le porter à sa bouche, elle semble se délecter de mon nectar visqueux.
Mais grâce à ces deux femmes, je sens comme une nouvelle jeunesse en moi et je ne veux pas en rester là. Elodie m'a redonné, il y a trois semaines, le goût de pratiquer une bonne sodomie et comme je sais que mes deux amantes apprécient, autant ne pas se priver.
Après cet orgasme, Elodie ne bouge plus, elle a besoin de récupérer et je la laisse ainsi pendant quelques dizaines de secondes afin de reprendre une respiration plus calme. Mais je ne lui accorde qu'un court répit avant de diriger mon gland vers l'entrée vulvaire et de la pénétrer. Je commence à la pilonner par de rapides et amples mouvements du bassin pendant qu'elle se caresse le clitoris. Nous n'arrêtons pas de gémir ou de pousser des râles, nos respirations sont de plus en plus rapides et nos corps couverts de sueur. Pendant ce temps, Léa s'est assise sur une chaise, jambes grandes ouvertes et se masturbe frénétiquement en nous regardant. Je suis tellement excité qu'il ne faut pas longtemps pour que je sente que je vais jouir. Je ressors mon sexe de l'antre si accueillant afin de faire gicler plusieurs jets de sperme sur le bas-ventre d'Elodie. Celle-ci continue à se caresser son bouton d'amour et très rapidement a un nouvel orgasme.
Nous venons de jouir presque tous les deux en même temps. Enfin, quand je dis tous les deux je me trompe car j'entends Léa qui pousse un cri. Assise et jambes grandes écartées, ses doigts au niveau de son bouton d'amour, elle aussi jouit et émet un jet qui atterrit sur le sol. Nous ne parlons pas, nous avons tous les trois besoin de récupérer. Elodie prend cependant mon foutre qui recouvre son bas ventre pour le porter à sa bouche, elle semble se délecter de mon nectar visqueux.
Mais grâce à ces deux femmes, je sens comme une nouvelle jeunesse en moi et je ne veux pas en rester là. Elodie m'a redonné, il y a trois semaines, le goût de pratiquer une bonne sodomie et comme je sais que mes deux amantes apprécient, autant ne pas se priver.
— Et maintenant, je vais visiter vos petits trous. Mesdames, mettez-vous debout, côte à côte en appui sur le lit d'examen et offrez moi vos jolis petits culs !
Elodie et Léa s'exécutent immédiatement, probablement impatientes d'être sodomisées. J'admire un court instant les deux fessiers bien tendus dans ma direction et qui ne semblent attendre que ma venue. Je dépose un peu de gel sur leurs rondelles, qu'elles introduisent avec un doigt afin de préparer la pénétration.
— Tu peux y aller Christian, avec Léa, nos deux petits trous ont l'habitude d'être visités et on aime ça. Alors, baise-nous vite !
— Oui, et ne te retiens surtout pas… pour Elodie tu as déjà goûté et pour moi, je t'ai déjà dit que j'adorais être enculée ! renchérit Léa.
— Oui, et ne te retiens surtout pas… pour Elodie tu as déjà goûté et pour moi, je t'ai déjà dit que j'adorais être enculée ! renchérit Léa.
Je me dirige alors vers Elodie, à peine commencé-je à exercer une légère pression sur sa rondelle que celle-ci s'ouvre d'elle-même. J'augmente ma poussée et bientôt toute ma verge est introduite dans l'antre anal, je peux commencer à la besogner. Mes mouvements du bassin sont d'abord peu intenses mais, voyant que ses parois anales s'ouvrent sans résistance, ils deviennent rapidement puissants. En même temps, j'ai saisi ma partenaire par les hanches afin de mieux pouvoir la pénétrer alors que Léa écarte de ses mains les lobes fessiers tout en crachant légèrement sur la rondelle afin de favoriser la pénétration. Les mains d'Elodie sont crispées sur le bord opposé de la table d'examen, elle gémit, manifestement elle aime aussi énormément être baisée par le cul. Je poursuis mes mouvements de va-et-vient pendant quelques minutes avant de m'extraire de son rectum et de m'attaquer à celui de Léa. Mon assistante n'a pas menti, ma queue la pénètre avec grande facilité et je peux rapidement la défoncer comme je viens de le faire avec sa partenaire.
Puis de nouveau je reprends Elodie, je passe ainsi d'un cul à l'autre à plusieurs reprises. Le silence du bureau est uniquement perturbé par nos gémissements et nos râles qui s'intensifient avec le temps. C'est Elodie qui jouit la première, bientôt suivie par Léa puis par moi, toujours bien enfoncé dans la gaine anale de mon assistante car j'ai envie de déverser mon foutre en elle. Lorsque je me retire, du sperme coule de son anus, que je récupère avec deux doigts pour le présenter aux bouches avides de mes deux amantes. Elles se font alors un plaisir de bien les lécher afin de parfaitement les nettoyer.
Après avoir récupéré, Léa et Elodie m'embrassent à tour de rôle et me remercient de ce très agréable moment et pourtant c'est sans doute moi le plus heureux des trois. Puis elles s'embrassent à leur tour ; de voir les corps nus et entrelacés de ces deux femmes magnifiques en train de se rouler une pelle me redonne envie, mais malheureusement il est tard et je dois rentrer à domicile afin d'éviter tout soupçon. Aussi nous nous rhabillons avant de nous quitter, mais nous savons que nous nous reverrons bientôt.
(A suivre)
Après avoir récupéré, Léa et Elodie m'embrassent à tour de rôle et me remercient de ce très agréable moment et pourtant c'est sans doute moi le plus heureux des trois. Puis elles s'embrassent à leur tour ; de voir les corps nus et entrelacés de ces deux femmes magnifiques en train de se rouler une pelle me redonne envie, mais malheureusement il est tard et je dois rentrer à domicile afin d'éviter tout soupçon. Aussi nous nous rhabillons avant de nous quitter, mais nous savons que nous nous reverrons bientôt.
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