Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Tournoi des six nations — Chapitre 6 · L'échange - Epilogue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le Tournoi des six nations
Chapitre 6 · L'échange - Epilogue
Chapitre VI
L'échange – épilogue
Thierry et moi sommes mariés depuis près de 20 ans et avons décidé de vous raconter à tour de rôle, notre vision d'un évènement survenu à l'occasion d'un tournoi de rugby dans notre commune.
Lorsque Thierry a dit : - Ce que femme veut ...
J'ai su que la partie était gagnée. J'en connais une qui doit également déjà se régaler à l'idée de passer la nuit avec mon homme. Je dois avouer que je ne suis pas en reste, et la perspective de prolonger mes ébats avec le rouquin aux attributs surdimensionnés, même si je l'appréhende quelque peu, n'est pas pour me déplaire.
Nous avons donc échangé nos partenaires pour la première fois ce soir-là. Je dis la première fois, car pour moi, les turpitudes de la journée ne comptent pas. Là, pour la première fois, je vais passer une nuit complète avec celui qui n'était qu'un inconnu quelques heures plus tôt, qui plus est, dans le lit conjugal avec la bénédiction de mon mari. Après tout ce que nous avons déjà fait, ma remarque pourrait vous paraître incohérente. Situation peu ordinaire, je l'accorde, c'est un peu comme si j'avais un nouveau compagnon officiel. L'euphorie des heures passées n'est que légèrement retombée, néanmoins insuffisamment pour me faire, nous faire, renoncer à ce nouveau défi proposé par mon adorable concurrente.
Non sans ironie, nous nous sommes souhaité une bonne nuit, les nouveaux couples ont regagné leur chambre respective. Je reconnais quand même avoir ressenti un léger pincement lorsque Madison a pris d'elle-même l'initiative d'entraîner mon mari dans leur appartement et que ce dernier l'a suivie sans résistance aucune, ni même le moindre regard envers moi. Dans notre chambre, à peine la porte fermée, le géant rouquin me jette sur le lit pour me couvrir de son corps d'athlète. Commence alors une farandole de baisers, de léchages, de succions, d'aspiration en tout genre. Je suis tripotée, malaxée, pétrie de toute part. Ma généreuse poitrine semble le fasciner à tel point qu'elle en devient douloureuse. Mes seins un temps délaissés ressemblent désormais à de véritables mamelles aux tétons difformes tant il les aspire. Ses lèvres agissent comme une véritable trayeuse. Une grande partie de la nuit, nous allons user et abuser de nos corps de nos sécrétions.
Pour la seconde fois de la journée, Gordon va m'infliger l'outrage ultime d'une pénétration anale, une sodomie magistrale, grandement facilitée par l'intromission précédente. Là encore, j'ai pris un pied monumental, criant comme une folle au cantique de l'enculade vénérée. Nul doute que les voisins n'ont pu ignorer ma démence jouissive. Il est fort heureux que la marée-chaussée n'ait pas débarqué pour tapage nocturne. Pour la première fois dans mes aventures extraconjugales, je vais même me repaître du liquide séminal de Gordon, poussé au fond de ma gorge lors d'une fellation démentielle, la tête emprise dans l'étau de ses mains, l'animal ne me lâchant qu'après s'être assuré de ma déglutition. Mes consœurs féministes crieraient probablement au viol, je n'en ferais rien tant j'ai aimé cette domination.
Le colosse n'a rendu les armes que très tôt ce matin après une dernière saillie héroïque, à la hussarde, envoyant ses derniers jets de foutre au fond d'un vagin rassasié, distendu, béant, gluant, puant ; le mien. C'est ainsi que nous sommes endormis, toujours fichés l'un dans l'autre, maculés de nos salissures, de notre transpiration, de mes larmes, mais ivres de plaisir et de bonheur. Jamais de ma vie on ne m'avait aussi bien baisée. Je savais que j'aimais le sexe, je découvre que j'y suis probablement accro, en tout cas avec mon étalon écossais.
Le dimanche matin, le soleil est déjà proche de son zénith lorsque j'émerge enfin des bras de Morphée. Mon amant, avachi en travers du lit, une main négligemment posée sur ma chatte me cloue sur notre couche.
Le désordre vestimentaire, les taches maculant le drap, l'odeur pestilentielle de la chambre témoignent de la bataille féroce qui s'est déroulée dans la pièce. J'arrive à me dégager sans éveiller mon merveilleux baiseur et aère la pièce.
La maison est calme, mais le parfum d'un café frais vient flatter mes narines. Cela fait bientôt vingt ans que Thierry se lève le premier pour préparer le petit-déjeuner.
Je me traîne péniblement vers la cuisine, où comme je l'imaginais, le café est coulé et le thé infusé. Cet amour a même eu le temps de se rendre à la boulangerie pour nous ramener quelques viennoiseries fraîches. Nue, je déambule dans la maison silencieuse, dégustant un croissant encore tiède.
La maison est calme, mais le parfum d'un café frais vient flatter mes narines. Cela fait bientôt vingt ans que Thierry se lève le premier pour préparer le petit-déjeuner.
Je me traîne péniblement vers la cuisine, où comme je l'imaginais, le café est coulé et le thé infusé. Cet amour a même eu le temps de se rendre à la boulangerie pour nous ramener quelques viennoiseries fraîches. Nue, je déambule dans la maison silencieuse, dégustant un croissant encore tiède.
Péniblement, je me dirige vers la salle de bain pour tenter de faire disparaître les multiples traces de mes turpitudes nocturnes. Le miroir mural me renvoie un visage marqué de cernes évocateurs d'une nuit courte, trop courte à mon goût, mais oh combien exquise. Après une douche requinquante, en tenue d'Eve, je déambule dans les pièces à la recherche de mon homme et de sa muse anglaise.
Quelques minutes plus tard, je dois me rendre à l'évidence, les oiseaux se sont envolés. Leur chambre, à l'inverse de la nôtre, est quasi impeccable, tout juste si le lit n'est pas refait. Je sais néanmoins qu'il s'y est déroulé les mêmes ébats amoureux que dans la suite parentale. Lors d'un « entre-deux », Gordon m'a fait état de sa surprise d'entendre sa compagne exprimer sa jouissance avec autant d'entrain, elle, qui est d'ordinaire de nature très discrète.
Quelques minutes plus tard, je dois me rendre à l'évidence, les oiseaux se sont envolés. Leur chambre, à l'inverse de la nôtre, est quasi impeccable, tout juste si le lit n'est pas refait. Je sais néanmoins qu'il s'y est déroulé les mêmes ébats amoureux que dans la suite parentale. Lors d'un « entre-deux », Gordon m'a fait état de sa surprise d'entendre sa compagne exprimer sa jouissance avec autant d'entrain, elle, qui est d'ordinaire de nature très discrète.
Gordon me rejoint sur la terrasse, où je me suis posée sur la petite table, au bord de la piscine, pour déjeuner en paix. Lui aussi douché, en tenue d'Adam, il m'embrasse à pleine bouche, sa langue cherchant déjà la mienne.
A mon opposé, il semble déjà avoir récupéré et son sexe déjà frémit. Ce n'est pas l'envie qui me manque, mais malgré mon appétence, gentiment je le réfrène un peu, lui demandant simplement de me laisser tranquille pour le moment. Je savoure ce calme dominical, seuls quelques gazouillis troublent le silence et bien que l'heure soit déjà bien avancée, le lotissement semble encore endormi, assommé peut-être par les prémices d'une journée qui s'annonce ensoleillée.
A mon opposé, il semble déjà avoir récupéré et son sexe déjà frémit. Ce n'est pas l'envie qui me manque, mais malgré mon appétence, gentiment je le réfrène un peu, lui demandant simplement de me laisser tranquille pour le moment. Je savoure ce calme dominical, seuls quelques gazouillis troublent le silence et bien que l'heure soit déjà bien avancée, le lotissement semble encore endormi, assommé peut-être par les prémices d'une journée qui s'annonce ensoleillée.
Me doutant que le petit-déjeuner continental ne soit pas sa tasse de thé, si je puis dire, j'indique à Gordon les différents endroits de la cuisine où il pourra trouver ce qui lui convient pour se rassasier.
Pendant ce temps, je décide de faire quelques brassées. L'eau me berce, me délasse et glisse le long de mon corps. Je fais la planche, expose au zénith mes atouts. Naturellement, mes tétons se dressent, fiers. J'entends quelques clapotis et bientôt, des vaguelettes me submergent. Une main ferme appuie sur mon thorax, me coule, manquant de peu de me faire boire la tasse. Je n'ai guère le temps de m'enfoncer, de paniquer, que déjà je suis tirée vers le haut, soulevée, projetée dans les airs avant de retomber au milieu d'une gerbe d'éclaboussures. Je proteste.
Pendant ce temps, je décide de faire quelques brassées. L'eau me berce, me délasse et glisse le long de mon corps. Je fais la planche, expose au zénith mes atouts. Naturellement, mes tétons se dressent, fiers. J'entends quelques clapotis et bientôt, des vaguelettes me submergent. Une main ferme appuie sur mon thorax, me coule, manquant de peu de me faire boire la tasse. Je n'ai guère le temps de m'enfoncer, de paniquer, que déjà je suis tirée vers le haut, soulevée, projetée dans les airs avant de retomber au milieu d'une gerbe d'éclaboussures. Je proteste.
— Gordon !
Je l'entends s'esclaffer tel un gosse content de sa bêtise. Je ne peux m'exprimer davantage. Une main ferme m'attire et une bouche se plaque sur mes lèvres, une langue cherchant la mienne. Je réponds à ce baiser qui bien vite s'enflamme.
Je sens un sexe durci flatter mon ventre, se balancer au gré des vaguelettes et suivre les remous provoqués par cet assaut soudain. Mon corps réagit. Mes seins durcissent et se tendent encore plus. Des picotements envahissent mon intimité qui se réveille. Je l'enlace, mes jambes entourent ses reins d'athlète. Il me porte ainsi, rejoint le bord et me dépose sur les margelles. Soumise, complice, je me laisse guider. Il sort de l'eau, dégoulinant, le sexe dressé, toujours aussi imposant. Tranchant avec son attitude plutôt rustre de la veille, délicatement il m'allonge sur la terrasse. Bien vite, ses mains baladeuses prennent possession de mon corps et me caressent adroitement. Je ne suis plus la femme brusquée, pétrie, malaxée de la veille. Je découvre que le colosse est capable de délicatesse. Il me couvre de baisers, me lèche, me suce, me tète d'une infinie douceur. Mon cou, mes oreilles, mes joues, ma bouche reçoivent mille bécots dans une étreinte des plus savoureuses.
Il glisse, coule le long de mon corps pour, peu à peu, atteindre le mont de Vénus. Il ne m'en faut pas beaucoup plus pour émettre mes premiers gémissements. Son organe buccal déniche bien vite mes trésors cachés. Mon clitoris un temps dissimulé finit par saillir pour attendre, voire réclamer son dû. Gordon se pourlèche et honore l'éminence ainsi débusquée. Je réagis. Mon coquillage s'épanouit, s'humidifie.
— Hummmmmmmm Gordon... c'est bonnnnnnn .......
Ainsi encouragé, mon amant se démène, je ressens sa motivation. Quel contraste avec nos accouplements sauvages précédents !
Ses mains ont pris possession de mes mamelons et les malmènent d'une douce torture qui m'électrise atrocement, se répercutant jusqu'au tréfonds de mon vagin qui se liquéfie.
Peu à peu, il gagne l'entrée de ma caverne humide de ses sécrétions mêlées aux miennes plus intimes. Il se délecte, s'abreuve à ma source de la vie. Indécente, j'écarte à deux mains mes lèvres vaginales, dans une invite sans équivoque, facilite ainsi la progression de cette langue au creux de mon intimité.
La caresse est un délice, mais je sens qu'elle pourrait vite devenir un supplice si elle s'éternise.
Ses mains ont pris possession de mes mamelons et les malmènent d'une douce torture qui m'électrise atrocement, se répercutant jusqu'au tréfonds de mon vagin qui se liquéfie.
Peu à peu, il gagne l'entrée de ma caverne humide de ses sécrétions mêlées aux miennes plus intimes. Il se délecte, s'abreuve à ma source de la vie. Indécente, j'écarte à deux mains mes lèvres vaginales, dans une invite sans équivoque, facilite ainsi la progression de cette langue au creux de mon intimité.
La caresse est un délice, mais je sens qu'elle pourrait vite devenir un supplice si elle s'éternise.
— Prends-moi ! fuck me please.
Il me regarde, lubrique, triomphant, se redresse, s'agenouille. Le gland violacé se présente, coulisse le long de ma fente, s'humecte de nos liqueurs. Je soupire, même ce simple effleurement m'exacerbe.
Je le supplie presque.
Je le supplie presque.
— Fuck me...
— Mets-moi ta bite.
— Mets-moi ta bite.
Il ne se le fait finalement pas répéter et présente son chibre à l'entrée de ma vulve. Il pousse un peu, je grogne. Lentement, il progresse, m'arrachant un râle guttural, venu du plus profond de mes entrailles. L'énormité de chair prend possession des lieux. Ma cavité se distend, je ne cesse de geindre tellement le supplice me ravit. Mes chairs refluent, accueillent l'engin. Je me répète, oui je le sais, mais jamais oh jamais je n'avais été encore aussi distendue par un sexe si monstrueux. Le corps humain est fabuleux et capable de s'adapter à bien des situations pour le moins que l'on prenne quelques précautions. Je suis remplie et le bien-être m'irradie. Que j'aime me sentir prise ainsi, emplie, possédée. Mais Gordon entame déjà un mouvement de repli, sort de son fourreau dans un bruit effroyable de succion. L'animal sourit, heureux de l'effet produit. Son glaive me pourfend de nouveau, jusqu'à la garde. Oh mon Dieu que c'est bon. Je prends goût à ces possessions profondes.
Je deviens esclave de ce sexe que je ne connais que depuis hier. Je désire cet homme, cette bite démesurée. Je veux qu'il me prenne, m'apprivoise, m'assouvisse à ce sexe hors norme. Cela vous paraîtra probablement très cliché, mais je sens en moi une révolution se produire. Je veux qu'il me baise, encore et encore. Je veux qu'il me prenne à sa guise, vide ses couilles là où bon lui semblera. Je veux être sienne, adoratrice de son sceptre royal. Je veux recueillir sa semence, son foutre divin.
Gordon me besogne en de lents et longs mouvements. Son piston luisant de ma mouille, ressort pour aussitôt replonger en moi. Il m'en faut plus encore, je réclame.
— Baise-moi plus fort. Plus fort s'il te plaîttttttttttt.
Docile, il obéit, accélère le mouvement. Son pubis vient à l'encontre du mien, me heurte, me bouscule. Ses couilles claquent sur mon œillet qui attend son tour. Les coups de reins se font plus durs. Mes chairs maltraitées s'électrisent. Je gueule, hurle mon plaisir. Sa bouche se plaque à la mienne, improvisant un bâillon, dissimulant du mieux qu'il pouvait mon plaisir au voisinage.
Il accélère le mouvement, me disloque sous ses coups de boutoir désormais incontrôlés. Notre plaisir est réciproque. Il n'est nul besoin de parler pour comprendre que lui aussi aime me posséder, ainsi que lui aussi aime ma chatte autant que moi je puisse aduler sa bite, énorme, turgescente.
Bouches soudées, nous jouissons de concert, je le sens se raidir encore, gonfler, tressaillir pour se répandre dans les tréfonds de mon sexe, inondant mes parois vaginales, inséminant probablement mon utérus. Je l'enlace, toujours figé en moi, nos langues se mêlent, se cherchent, s'escriment dans un baiser des plus savoureux. Je le remercie pour cette baise impromptue, mais oh combien jouissive.
Il est toujours fiché en moi lorsque le portillon du jardin s'ouvre. Nos conjoints respectifs reviennent visiblement eux d'un jogging matinal, essoufflés, transpirant, suant à grosses gouttes, mais visiblement heureux, empreints de connivence.
Ils nous découvrent ainsi dans une position qui ne laisse aucun doute sur ce qui vient de se passer et que, de toute façon, avions nulle envie de leur cacher.
Mon mari me sourit et ne semble pour le moins absolument pas contrarié, au contraire, je dirais même.
D'un ton goguenard, il nous chambre un peu, sans méchanceté aucune.
D'un ton goguenard, il nous chambre un peu, sans méchanceté aucune.
— Eh bien je vois que l'on ne se prive pas, lorsque le loup n'est pas là ... les souris niquent.
— Visiblement ma chérie, tu as déjà bien récupéré de ta folle nuit de débauche ...
— Visiblement ma chérie, tu as déjà bien récupéré de ta folle nuit de débauche ...
Il m'explique ensuite qu'il avait eu besoin de sa séance dominicale de décrassage, son jogging hebdomadaire et que Madison ayant ses affaires de sport dans le camion de Gordon avait souhaité l'accompagner. Ils viennent de se taper une petite dizaine de kilomètres.
Sur cette entrefaite, il s'excuse et manifeste une envie furieuse de prendre une douche. Main dans la main, nos conjoints s'éloignent pour regagner l'intérieur de la maison.
Sur cette entrefaite, il s'excuse et manifeste une envie furieuse de prendre une douche. Main dans la main, nos conjoints s'éloignent pour regagner l'intérieur de la maison.
C'est après coup que cette image m'a trotté en tête, d'autant qu'il m'a semblé que la belle Anglaise lui a mis une main aux fesses avant de disparaître de mon champ de vision.
En cet instant, il me serait mal venu de faire une crise de jalousie, moi qui quelques minutes auparavant, pour mon plus grand plaisir, viens de m'envoyer en l'air avec son conjoint, sans parler de la nuit de folie que je viens de passer en sa compagnie.
Je replonge quelques minutes dans la piscine, suivie de près par le rugbyman qui après quelques mouvements me confie quand même que « Madi » semble bien en compagnie de mon homme.
Lui aussi a donc remarqué cette complicité naissante entre ces deux-là. Je me glisse près de lui et d'une main, me saisis de son gourdin pas encore ramolli.
En cet instant, il me serait mal venu de faire une crise de jalousie, moi qui quelques minutes auparavant, pour mon plus grand plaisir, viens de m'envoyer en l'air avec son conjoint, sans parler de la nuit de folie que je viens de passer en sa compagnie.
Je replonge quelques minutes dans la piscine, suivie de près par le rugbyman qui après quelques mouvements me confie quand même que « Madi » semble bien en compagnie de mon homme.
Lui aussi a donc remarqué cette complicité naissante entre ces deux-là. Je me glisse près de lui et d'une main, me saisis de son gourdin pas encore ramolli.
— Nous aussi on s'entend bien, lui soufflais-je...
— Yes. You're wonderful.
— Yes. You're wonderful.
Gordon semble prêt à remettre le couvert, mais je le repousse gentiment en lui disant que vu l'heure, il allait falloir s'occuper du repas et que j'avais une faim... de loup pour reprendre l'expression de Thierry.
Nous sortons de l'eau et nous séchons avec les serviettes rangées à cet effet dans une armoire à proximité de la baie coulissante.
Nous sortons de l'eau et nous séchons avec les serviettes rangées à cet effet dans une armoire à proximité de la baie coulissante.
Mon anglais m'accompagne et exécute sans broncher les ordres que je lui donne. Ainsi il met la table, ouvre une bouteille de la réserve à Thierry pendant que je m'affaire en cuisine à préparer quelque chose pour nous substanter. Du coin de l'œil, je l'observe et m'amuse à le voir déambuler ainsi, aussi nu qu'au premier jour de sa naissance. J'admire son corps noueux, musculeux à souhait. Je le compare aux athlètes de la Grèce antique tels qu'ils nous sont représentés sur les différentes gravures et je vous le confesse, cette vision m'émoustille quelque peu.
Ayant composé avec le contenu du réfrigérateur, j'ai improvisé une salade périgourdine, le repas est finalement vite prêt. Je pars à la recherche de mon mari et de Madison, sa maîtresse du moment si l'on peut dire ainsi.
Je les trouve finalement dans la chambre, lui adossé à la porte de la salle d'eau, elle agenouillée à ses pieds, le sexe de mon homme en bouche. Il a les yeux clos et, à l'entendre, semble apprécier le traitement que la belle Anglaise lui inflige. Je recule d'un pas, me fais discrète et reste à observer cette scène que je trouve étrangement érotique, empreinte d'une douceur certaine, sensuelle malgré l'image terriblement pornographique qu'elle renvoie. Ce couple est beau dans la communion qu'il dégage. Thierry lui caresse la chevelure, effleure de temps à autre la joue déformée par le membre qu'elle embouche, soupire d'aise. Sans précipitation aucune, Madison suce lentement son sucre d'orge avant de le repousser tout aussi tendrement. Elle le déguste, d'une main lui caressant les bourses, de l'autre se masturbant. J'aperçois de temps à autre son majeur disparaître dans sa grotte ourlée, perlée d'une rosée fraîche. Depuis combien de temps sont-ils là, à batifoler ?
Je ne saurais le dire. Mais je vois mon homme se raidir, tenter de se dégager de sa délicieuse prison britannique, qui elle, au contraire le saisit par le postérieur pour le maintenir en place. Il ouvre la bouche, les yeux exorbités, affolés presque, se pétrifie. Je comprends que la belle Anglaise, jumelle de l'actrice Maitland Ward, souhaite lui offrir un des plus beaux plaisirs qu'une femme puisse faire à un homme, celui de recevoir et de déguster, comme une offrande la semence de ce dernier, enfin, ce n'est que mon avis.
Il la redresse. Naturellement, leurs bouches se joignent, leurs langues se mêlent dans un baiser enamouré que j'imagine des plus savoureux. Enlacés, rien ne semble plus compter pour eux. Une main fichée au creux de la fourche de la belle, mon mari s'active. Bien vite, Madison semble vouloir défaillir et succomber à un orgasme annoncé. Ses jambes flageolent devant une jouissance qui s'annonce imminente. Précautionneux, Thierry la porte jusqu'au lit de notre chambre d'amis, la dépose et reprend sa caresse un temps interrompue. Madison se tord sur la couche. De ses cuisses, enserre la main de son amant, emprisonne, retient ses doigts dans son intimité. Elle semble suffoquer avant d'exploser en une jouissance surprenante pour cette jeune femme qui d'ordinaire s'exprime peu, selon les dires de son rugbyman, partenaire de jeu officiel.
Médusée, voyeuse, personnellement il me semble pourtant assister aux ébats d'un couple d'amoureux quelconque, qui pourrait être n'importe lequel, d'anonymes, si ce n'était celui formé par mon mari et la conjointe de mon amant du week-end.
Ne me voyant pas revenir, Gordon m'a rejointe, la tête par-dessus l'épaule assiste lui aussi aux ébats de nos conjoints respectifs.
Ne me voyant pas revenir, Gordon m'a rejointe, la tête par-dessus l'épaule assiste lui aussi aux ébats de nos conjoints respectifs.
La scène nous excite et sans vraiment m'en rendre compte, par mimétisme probablement, mes doigts, fichés dans ma propre intimité ont imité ceux de mon mari, m'arrachant un petit cri de plaisir.
Le sportif n'est pas en reste et déjà son membre se dresse, pour venir agacer ma vulve humide. Imperceptiblement, je lui tends mon postérieur, écarte les cuisses et comme aimantés, nos sexes se trouvent. Il n'a pas besoin de forcer, à l'image d'une huitre mes chairs refluent d'elles-mêmes sous l'avancée d'un Couteau géant. Je suis embrochée par ce coquillage et une nouvelle fois, je suis emplie. Ma respiration se coupe, c'est la première fois qu'il me prend ainsi, debout. Derrière moi, il me redresse, s'empare de mes seins, masse mes obus généreux, les soupèse, triture, malmène mes tétons. Je me cabre, soupire, ferme les yeux, lève les bras, me saisis de sa tête par l'arrière. Le colosse me besogne tendrement, profondément. La position est inconfortable. Il lâche mes mamelons, me ceint par la taille et commence son travail de possession. Je me hisse sur la pointe des pieds pour mieux le sentir en moi.
Le sportif n'est pas en reste et déjà son membre se dresse, pour venir agacer ma vulve humide. Imperceptiblement, je lui tends mon postérieur, écarte les cuisses et comme aimantés, nos sexes se trouvent. Il n'a pas besoin de forcer, à l'image d'une huitre mes chairs refluent d'elles-mêmes sous l'avancée d'un Couteau géant. Je suis embrochée par ce coquillage et une nouvelle fois, je suis emplie. Ma respiration se coupe, c'est la première fois qu'il me prend ainsi, debout. Derrière moi, il me redresse, s'empare de mes seins, masse mes obus généreux, les soupèse, triture, malmène mes tétons. Je me cabre, soupire, ferme les yeux, lève les bras, me saisis de sa tête par l'arrière. Le colosse me besogne tendrement, profondément. La position est inconfortable. Il lâche mes mamelons, me ceint par la taille et commence son travail de possession. Je me hisse sur la pointe des pieds pour mieux le sentir en moi.
Il me possède enfin profondément, s'enfonce en moi, se retire et replonge du mieux qu'il peut. Gordon ahane, souffle, accélère la cadence et nos sexes unis jouissent l'un de l'autre, humides de ma cyprine qui semble plus abondante au fil de nos coïts successifs. Je n'ai plus aucun doute sur le fait que je devienne accro à cette bite conquérante. Ivre de sexe, d'accouplements sauvages, je deviens sa chienne, sa salope. J'y pense, ça m'excite. Une douce chaleur se diffuse en moi, me gagne inexorablement. Ma peau se constelle d'un doux frisson. Un séisme se prépare au plus profond de mes entrailles. L'épicentre se déplace au fin fond de ma chatte qui s'embrase, s'enflamme. L'éruption de mon volcan est imminente. J'explose telle une furie. Nous jouissons de concert. Un magma se repend en moi, abondant, avant de s'écouler le long de mes cuisses. Je défaille et prends appui sur le lit à portée de main.
Mon amant m'accompagne dans la chute, dégage son appendice souillé de nos sécrétions, je suis ravagée, épuisée par cette jouissance intense.
Après le repas, épuisés, nous baisons quand même encore tous les quatre, mon mari venant me saillir une dernière fois, comme pour réaffirmer sa propriété dans ma chatte distendue, mêlant son sperme à celui de Gordon. Je dois vous l'avouer et le reconnaître, même s'il me fait jouir, je n'y prends pas autant de plaisir qu'avec mon amant du jour. De même, ma consœur anglaise ne semble pas pendre son pied, ou alors en silence, sous les coups de boutoir que lui assène son compagnon.
En fin de journée, nos nouveaux amis nous quittent, non sans échanger, sous le regard médusé du voisin, de longs « French Kiss ».
**********
Epilogue
Voici quelques mois maintenant que cette folle aventure sexuelle s'est déroulée. Folle aventure inattendue, qui au final aura eu de fortes répercutions sur nos vies sociétales, mais aussi conjugales.
Nous avons donc continué à nous voir régulièrement chez les uns ou les autres, quelques fois à quatre, trois et même seulement qu'à deux. Mais il arrive aussi de temps à autre que nous soyons beaucoup plus nombreux. Des notables, Monsieur le Maire en tête, des sportifs et sportives de la région, participent également, aux orgies du domaine viticole. Je m'entends très bien avec Madison qui est devenue une véritable amie, mais encore plus avec Gordon et son gourdin qui me procure toujours une jouissance extrême, encore aujourd'hui et ce, malgré le fait qu'il me prenne au quotidien.
Je ne vais pas vous faire languir davantage, vous l'aurez certainement deviné, Thierry et moi n'écrirons plus nos récits à quatre mains. D'un commun accord, nous avons divorcé. Mais rassurez-vous, tout va bien dans nos vies respectives. Nous avons pris cette décision tous ensemble, car la belle Madison attend un heureux évènement et mon ex est le géniteur de cette progéniture que nous attendons impatiemment. Ne nous mentons pas non plus, pour nous les ex-conjoints, il était devenu évident que ces deux-là s'étaient trouvés et nous avons considéré que cela serait le mieux pour tous de clarifier ainsi la situation. D'ailleurs, ils vont bientôt passer devant l'adjointe au maire, c'est-à-dire moi, pour sceller leur union.
Quant à moi, malgré certaines rumeurs concernant mes mœurs débridées, divulguées par l'opposition, vous l'avez compris, j'ai été réélue à la municipalité, dont la tête de liste n'était autre que notre vieux « Néné », à qui j'ai, moi aussi, finalement cédé. Cela fera peut-être par ailleurs l'objet d'un récit.
Monsieur René reste bien entendu également le président du Rugby-club de la commune, où une équipe féminine a finalement vu le jour, pour son plus grand plaisir... charnel.
Fidèle à lui-même, il continue d'honorer du mieux qu'il peut toutes les chattes qui s'offrent à lui, les joueuses, les mamans des petits ayant ses préférences. Les cocus sont légion sur la commune, mais cela ne dérange personne pour le moment, chacun tenant sa langue dans son propre intérêt.
Monsieur René reste bien entendu également le président du Rugby-club de la commune, où une équipe féminine a finalement vu le jour, pour son plus grand plaisir... charnel.
Fidèle à lui-même, il continue d'honorer du mieux qu'il peut toutes les chattes qui s'offrent à lui, les joueuses, les mamans des petits ayant ses préférences. Les cocus sont légion sur la commune, mais cela ne dérange personne pour le moment, chacun tenant sa langue dans son propre intérêt.
J'ai également démissionné de mon poste au laboratoire, pour devenir la comptable à temps plein de la propriété de Gordon. Je dis à temps plein, car bien évidemment, je m'y suis installée et suis devenue la compagne attitrée du patron. En plus de la comptabilité, Gordon m'a confié la gestion du personnel, chose que Madison ne pouvait pas faire de par son emploi de professeur. La tâche pourrait ne pas être aisée d'autant que tout le monde ici connaît mes talents de salope, assiste parfois à mes étreintes improvisées avec Gordon et plus aucun n'ignore le moindre détail de mon anatomie.
Mais je pense que finalement tous me respectent et me reconnaissent dans mon rôle de RH, plus souple et surtout diplomatique, que celui pratiqué jusqu'alors par « the big boss ».
Malgré une conjoncture économique compliquée, la paie est bonne, l'ambiance excellente et surtout, eux aussi ont l'occasion de participer à quelques-unes des parties fines organisées au domaine et je ne doute pas un instant que la perspective de baiser ou de se faire sucer par les ressources humaines est loin de leur déplaire... C'est ma façon de faire, et pour le moment cela fonctionne plutôt bien.
Malgré une conjoncture économique compliquée, la paie est bonne, l'ambiance excellente et surtout, eux aussi ont l'occasion de participer à quelques-unes des parties fines organisées au domaine et je ne doute pas un instant que la perspective de baiser ou de se faire sucer par les ressources humaines est loin de leur déplaire... C'est ma façon de faire, et pour le moment cela fonctionne plutôt bien.
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