Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lune de miel — Chapitre 3 · Un majordome très serviable
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Lune de miel
Chapitre 3 · Un majordome très serviable
Je me réveille quand on me tripote le sexe !... C'est ma femme qui le met en cage en rigolant :
— Il est trop mignon quand il dort. Quand je commence à bouger elle éclate de rire : Surprise mon chéri ! Enfermé et... attaché.
Merde je me rends compte que mes poignets et chevilles sont attachés. Sans être immobilisé je ne peux pas vraiment bouger. Ça me rappelle l'année dernière quand un matin, elle m'a bastonné.
— Mon bébé a fait un gros dodo ? Il est presque midi ! Moi j'ai mangé un bout et me suis baignée et maintenant j'ai envie de jouer !... J'ai envie de te taquiner !
Punaise la salope, qu'elle est bandante avec son micro-maillot mouillé. Trois petits triangles de coton rouge réunis par des cordelettes, deux couvrent mal les tétons et l'autre s'enfonce dans la chatte.
— Je vais m'amuser à te faire jouir sans que tu puisses bander et jouir sans que tu puisses me toucher. Tout en parlant elle tend les cordes auxquelles je suis attaché : Regarde comme mes seins pointent, sens comme je suis fraîche à la sortie du bain, alors qu'elle s'assoit à califourchon sur ma poitrine.
Elle me regarde, me sourit. En se relevant elle m'offre son entrejambe sans que je ne puisse rien faire. Le clito pointe sous le triangle de tissu et la ficelle est avalée par la fente. La coquine reste tout juste distante de mes lèvres, elle remue du croupion, découvre ses tétons, elle les taquine en douceur, les caresse, les titille, les roule tendrement. Le petit jeu dure, se répète, ses cuisses écartées font que son abricot reste ouvert, il suinte suffisamment pour qu'une goutte se forme et tombe sur mes lèvres. C'est un véritable supplice de tantale, mon sexe prisonnier dans sa cage devient douloureux.
Ses doigts passent de sa bouche à la pointe de ses seins, étalent la salive, tournent sur le mamelon, pointent le téton, reviennent à la bouche et excitent à nouveau le bout, maintenant c'est un filet de bave qui coule sur la poitrine, les gouttes de jouissance se multiplient, j'ai l'impression que la vulve respire, elle se gonfle et se dégonfle. Sa main empoigne un sein, le presse comme pour faire jaillir le lait tandis que les doigts de l'autre main triturent la tétine. La jeune femme ne me regarde plus, la tête rejetée en arrière elle râle, la cyprine tombe goutte à goutte sur mes lèvres, toute la fente se charge de l'élixir visqueux et blanchâtre.
Ma femelle jouit sous mes yeux en tripotant seulement ses nichons et sans que je la touche, j'ai juste le droit de goûter son jus. Elle écarte le tissus rouge, libère son clito, je n'ai pas le temps de voir le bourgeon qu'un doigt le couvre, le presse quand il est pris de spasmes. Mon sexe comprimé dans sa cage me fait mal, je voudrais seulement le toucher, le prendre, le tirer, le torner pour me soulager comme je fais quand je ne peux pas me branler, ma seule liberté : remuer du bassin. Elle jouit et je suis en manque. Elle murmure : Greg... Greg, elle l'appelle doucement puis crie : GREG !. Quelle relation s'est déjà installée entre eux ce matin quand je dormais ?
— Oui Madame je suis là !
— Regarde si cette lopette a joui !
Je n'en crois pas mes oreilles, comme ma femme me traite devant ce larbin ! Voilà qu'il me touche le méat au travers des barreaux, sa langue remplace le doigt qui se plante dans mes fesses.
— Pas vraiment, juste un léger goût de sperme et le cul humide.
— Astique-lui la pastille !
— Mééé... l'implorè-je les yeux révulsés.
— Oui mon chéri ? Répond-t-elle d'un sourire moqueur.
Déjà le type me détache les chevilles et les fait passer sous les bras de ma femme. Quelle curieuse image de voir ainsi mes pieds à côté de ses seins. Tout va très vite, le gars me crache dessus, me doigte sans précaution. Il me mouille abondamment, la bave déborde de l'anneau qu'il écarte. Trois doigts me fouillent, me massent en douceur puis s'activent frénétiquement, quatre autres jouent avec mes couilles comme avec des dés et là j'explose. Tout le bas ventre, les jambes sont pris de secousses jusqu'aux pieds, je gueule « Arrête ! ». Sans vraiment éjaculer je sens mon sperme couler sur mon ventre et s'accumuler au creux du sternum.
— Waouh ! S'exclame le majordome. Madame, je peux vous assurer que monsieur est un sacré reproducteur et en plus il a un cul qu'on peut prendre en double !
— Le prendre en double... murmure-t-elle comme si une idée lui traversait la tête puis à haute voix ajoute : Pour l'instant Greg nous allons prendre notre déjeuner, préparez-nous des œufs brouillés.
Le serviteur sort de la chambre. Mél libère mes jambes et détache mes poignets. Elle se recule pour s'asseoir sur mon bassin, regarder mon ventre maculé de foutre et la mare formée au creux du sternum.
— Ouais, comme dit Greg, t'es un bon reproducteur ! dit-elle en éclatant de rire et en étalant le sperme à deux mains sur ma poitrine.
Enfin elle s'allonge sur moi, on s'embrasse fougueusement avant de se faire un gros câlin. Je crois qu'on se serait endormi si Greg ne nous avait pas appelés depuis la terrasse.
J'enfile un tee-shirt trop ample, elle ajuste son micro-maillot, on retrouve Gregorios en tenue blanche comme si rien ne s'était passé :
— Je vous souhaite madame, monsieur bon appétit, si vous avez besoin de quoique ce soit, demandez-moi.
— Merci Greg. Tout est parfait.
— Alors si vous permettez je vais me changer pour m'occuper du jardin.
— Oui bien sûr, après avoir mangé nous irons nous baigner, à plus tard.
Avec appétit on avale salade grecque, œufs, tartines... Après un quart d'heure on voit notre majordome partir avec la brouette au fond du jardin, juste en slip rouge qui sur sa peau noire devient hyper sexy. Je le suis du regard jusqu'à ce qu'il disparaisse. « Putain c'est un beau mec, s'esclaffe mon épouse et j'ajoute : Qui semble ne pas avoir de préjugés ! »
On part dans un grand éclat de rire vers la douche pour nous rincer des excès de la matinée. On prend un livre et allons à l'ombre des arbres sur les matelas installés au bord de la piscine on s'allonge nus et je m'endors.
.…...
— Attention madame, vous allez prendre en coup de soleil, vous êtes toute chaude.
Entre moi et Mélina, Greg est accroupi. Il est de dos, je ne vois que ses cuisses écartées, ses fesses pratiquement nues sous son maillot rouge. Sa main caresse doucement les épaules de mon épouse qui se réveille et répond d'une voix pâteuse.
— Mmmm... oui j'ai chaud, ta main est douce.
— Je vais vous mettre de l'huile au monoï.
— Oh ouiiii ! soupire-t-elle.
L'homme revient en courant près de Mélina de l'autre côté, face à moi cette fois. Accroupi, cuisses écartées, le slip moule son sexe de manière indécente, il me regarde sans vergogne sachant que je ne dirai rien. Il couvre les épaules d'huile et laisse couler un filet le long de la colonne vertébrale jusqu'au creux des reins. Doucement les mains caressent les épaules, délicatement elles étalent l'huile sur le dos jusque sur les côtés, puis une giclée de monoï est déposée sur chaque fesse. Il les masse en rond, les sépare, ses pouces soulignent le sillon, s'enfoncent avant que les mains ouvrent les cuisses. Mélina l'encourage en relevant le popotin. L'homme y répond en mettant la main couverte d'huile directement sur l'entrejambe. Je n'en reviens pas, elle amplifie la branlette de tout son bassin. Tout en me regardant, content de lui il termine avec une petite tape sur les fesses et en étalant quelques gouttes sur les mollets et les cuisses :
— Monsieur puis-je m'occuper de vous ?
— Oui, oui Greg ! répond mon épouse enthousiaste alors que je ne fais qu'un petit signe de tête approbateur. Tu le fais si bien.
Sans gêne il se lève, me montre comme son gourdin barre son ventre à l'horizontal et déforme son maillot. Il passe entre nous deux, puis recommence de la même manière par les épaules, le dos, il me pétrit les fesses et s'attarde sur mon petit trou. Ce sont trois doigts qui tournent en rond qui massent l'oignon sans le pénétrer et à mon tour inconsciemment je relève les fesses à sa rencontre. A moins d'un mètre il y a le matelas sur lequel Mél me regarde, je lis sur ses lèvres '' C'est bon ? ''
Là le salaud se lève en me laissant le feu au cul tandis que ma femme se met sur le dos et lui demande de s'occuper d'elle.
— Madame, permettez que je me rafraîchisse avant. Putain le ''cono'' bande tellement.
Sans attendre l'autorisation il disparaît en courant. Bien plus tard, il revient tranquillement. A la sortie de la piscine, son calbut a retrouvé un état normal. Comme avant, il s'accroupit face à moi. Il étale délicatement la protection solaire sur le corps, ce ne sont que caresses sensuelles. Il s'attarde sur les zones érogènes, prend son temps de telle sorte qu'il bande à nouveau comme un cerf quand il passe de mon côté.
Avec moi il joue différemment, il m'inonde de monoï, ses mains glissent sur mes seins de fillette sans s'y attarder, arrive sur le ventre où il dérape jusqu'à la jonction des cuisses, ses deux mains entourant mon sexe. L'une d'elle s'empare de ma cage, lui fait faire un demi-tour, l'autre me tient par les couilles, les presse, joue avec, il s'amuse de mes grimaces et peu à peu enduit le tout d'huile. Il termine en étalant encore quelques gouttes sur mes cuisses.
— Monsieur, madame, permettez que je vous laisse pour terminer mon travail.
Il a déjà disparu, avec Mélina on se regarde, l'air ahuri puis on se donne la main
— Ben dis donc, lui dis-je, c'est une bête de sexe.
— C'est sûr ce n'est pas le vieux Nikos qui nous aurait offert ce service, répond-t-elle. Et le coquin aime les deux sexes, ce matin comme il t'a fait jouir et là comme il m'a touchée... Il m'a branlée mais j'ai encore faim.
Son regard brille de désirs, sa langue glisse sur ses lèvres. Elle se lève, son corps luisant brille au soleil. Elle s'agenouille entre mes cuisses et s'allonge sur moi.
— Je veux t'aimer !
Elle a tout dit. Mélina aime les femmes et veut m'aimer comme telle. En un saut elle passe de son matelas au mien ; elle s'agenouille entre mes jambes et s'allonge sur moi.
On s'embrasse, on s'enlace amoureusement, nos corps swinguent sensuellement. Son ventre danse comme lors d'un coït, son mont de vénus va et vient au creux de mon ventre, la cage place mes attributs entre mes cuisses.
Nos baisers s'enflamment, mes mains courent sur son dos, les siennes palpent ma poitrine. C'est elle qui me bouscule, qui fait un tête à queue. J'ai son abricot sur mes lèvres, elle passe mes jambes sous ses bras pour avoir ma chatte, comme elle l'appelle, à disposition.
Avec douceur j'ouvre le fruit orangé, à la pulpe rosée, rouge sang en profondeur. Ma langue pointe le bouton, à ce moment les genoux s'écartent jusqu'à me plonger dans l'obscurité et plaquer la fente à ma bouche, seule ma langue est active, mes mains sur son derrière l'encouragent à s'appuyer sur moi de tout son poids.
Après quelques baisers furtifs, elle taquine mes burnes, sa langue me couvre de salive, ses doigts titillent, font s'éclore ma rose, l'un d'eux la transperce, un deuxième se positionne sur la prostate, ils la caressent en douceur. Mél va et vient deux, trois fois laissant couler sa salive, rapidement mon anneau s'assouplit, mon fourreau se mouille. Un troisième doigt se plante en moi et tous ensemble s'agitent sur mon point de jouissance, le chuintement, les spasmes secouant mes cuisses la rendent folle
Mon excitation est à son paroxysme, mes doigts se crispent et s'enfoncent dans ses fesses, je fais un bouche à bouche à son vagin d'où coule un flot de cyprine,je deviens de plus en plus gourmand, ne me contrôle plus.
Ma langue s'agite au rythme de ses doigts. Je la sens jouir, je l'entends jouir quand mon sperme s'écoule de ma cage, comme sa cyprine de son vagin. Elle lâche tout, s'écroule sur moi.
Elle comme moi retrouvons notre respiration et notre calme. On se relève et on s'embrasse amoureusement. Nous courrons main dans la main jusqu'à la piscine en sautant dans l'eau dans un éclat de rire.
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Commentaires ()
Encore 48h de patience
Les parents de Melina ont dû le choisir en connaissant ses aptitudes !!!
Une histoire qui commence vraiment très bien... Comme à chaque fois !!!
Vont il revoir de vieux ami.e.s qui vont passer les saluer ???