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Couverture de D'étape en étape, par yannlakeu
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

D'étape en étape — Chapitre 3 · Etape candauliste

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yannlakeu
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D'étape en étape

Chapitre 3 · Etape candauliste

Cela me laissait un peu de temps pour me faire à l'idée. Juste, je n'avais pas envie que cela se passe dans notre lit, ni dans celui de l'appart de Fabien que nous n'avions toujours pas reloué et qui lui servait de garçonnière même s'il ne l'avait guère utilisée depuis que je m'appliquais à le satisfaire.
 
Nous prîmes donc une suite dans un hôtel de luxe de notre connaissance où nous allons passer du temps quand nous avons envie de ne rien faire du tout du week-end (nos moyens nous le permettent plusieurs fois par an). On entrait dans un salon séparé de la chambre par une double porte coulissante. La salle de bain, imposante, venait à la suite.
 
Arrivés les premiers, j'eus le temps de me préparer avec l'aide de mon mari qui voulait que j'aie ma chatte taillée au cordeau comme un bosquet de Versailles, la toison pas trop épaisse et parfaitement dessinée. Fabien se chargea de Roohersonn à son arrivée. Je les entendis se congratuler et rire pendant que l'armoire à glace se déshabillait.
 
-       Tu bandes déjà à moitié mon salaud !
-       Tu parles, je suis excité là !
 
Quand il fut prêt, Fabien vint me chercher. Il était en slip alors que le black et moi étions en peignoir blanc. Celui du mâle craquait presque à cause de sa stature. Une bosse trahissait un émoi en cours.
 
Je dus rougir un peu j'étais gênée, terriblement mal à l'aise...
 
-       Salut ! Dis-je en me sentant rougir jusqu'aux oreilles.
-       Salut ! Son ton était plus assuré que le mien et exprimait déjà énormément de désir en deux syllabes.
 
Il ajouta et portant sa main à son sexe et en en dessinant plus précisément les contours sous le peignoir. :
 
-       Moi c'est Rooherson, alias grozizi.
 
Chez tout autre que lui, cela aurait pu passer pour de la prétention mais c'était factuel. Il avait un énorme machin, il le savait et en était fier. Mon mari se plaça derrière moi.
 
-       Alors ? Comment tu la trouves ?
-       Encore plus belle que dans mes souvenirs.
-       Et toi ma chérie ? Il est comment ?
-       Impressionnant, vraiment.
 
J'étais effectivement sous le charme de cette marmule. Sa taille imposante me rendait toute fragile. J'étais très intimidée encore devant ce quidam mais prête à faire ce qu'on me demanderait.
 
Le peignoir ne pouvait dissimuler ses trapèzes supérieurs, ni le gonflement de ses épaules et de ses pectoraux. Les mollets montraient combien le reste des jambes devait être puisant et fort.
 
Toujours dans mon dos, mon mari défit ma ceinture et écarta les pans du peignoir.
 
Le mec en face, bras ballants regardait.
 
-       Alors ? tu la trouves comment ?
 
L'autre ne répondit pas se contentant de hocher la tête.
 
Fabien dégagea entièrement mon buste, fit glisser le vêtement sur mes épaules et je me retrouvais entièrement nue devant un inconnu, enfin devant un gars que j'avais bien croisé quelques fois sans y prêter la moindre attention.
 
La verge du gars était tendue à angle droit et elle soulevait le peignoir qui baillait laissant entrevoir davantage les jambes.
 
Mon mari, plaqué contre moi, qui s'était mis en débardeur et survêtement, bandait aussi et je sentais sa trique enflée contre mes fesses.
 
Il me soupesa les seins.
 
-       T'a vu ça mon pote, ces deux bonnes grosses miches ! Tu vas savoir quoi en faire ?
-       Autour de ma bite, ils vont être tellement bonds !
 
Il glissa une main vers mon pubis puis descendit les doigts entre les lèvres.
 
-       Et ça hein ? et ça ? Tu vas en faire quoi ?
-       J'vais la fendre mon gars, j'vais lui déchirer sa belle petite chatte.
-       Montre-nous avec quoi.
-       Quelle vienne la chercher !
 
Une pression sur mon épaule et je me mis à genoux puis j'avançai vers le mec. Le jeu avait commencé et mes hésitations, ce qu'il me restait de pudeur, fondait rapidement.
 
Quand mon nez toucha le rostre tendu sous le peignoir, je m'arrêtai.
 
Le type attrapa mes cheveux, m'obligeant à plier le cou pour le regarder.
 
-       Plus bas !
 
Je mis mes fesses sur mes talons de façon à me retrouver au maximum sous la bite. C'est alors qu'il la dévoila.
 
De fait je n'ai jamais vu une aussi énorme queue. Aidée sans doute par le cockring, tendue au maximum, légèrement courbée vers l'extrémité, ce qui met le gland un peu plus en l'air, formant avec le pubis au poil court mais dense, un angle presque droit, elle était imposante, toute décalottée déjà.
 
Les couilles, lisses, pendaient majestueuses.
 
Je sus ce qu'on attendait de moi et, après une courte hésitation je titillai le méat avec le bout de ma langue. Puis je léchai toute la hampe, jusqu'aux couilles avec plus de surface mais l'homme était impatient.
 
-       Bouffe ma queue !
 
Sa voix, avec un très léger accent, était chaude, presque rauque, impérative.
 
Je mis donc tout ce que je pus dans ma bouche c'est à dire peu compte tenu de la longueur. Rien que pour avaler le gland, il fallait vraiment desserrer les mâchoires, alors faire une profonde, il n'y fallait pas songer ! mais je fis le maximum pour le contenter et ses commentaires furent élogieux. J'en fus flattée.
 
J'aime sucer une bonne queue et là, j'avais mon content. Mais il faut avouer que quand cela dure trop longtemps, la position devient inconfortable pour les genoux et la nuque. Cela dura bien dix minutes. La salive dégoulinait abondamment, mais le gars ne se lassait pas de cette gâterie. Il ronronnait comme un gros matou en complimentant de temps à autres mon mari pour mon savoir-faire. Parfois, il me guidait, ou immobilisait ma tête entre ses deux énormes paluches pour me défoncer la bouche et puis il me laissait refaire à ma convenance.
 
Mais je commençais à désirer autre chose. Je pris donc l'initiative.
 
Je cessai alors de sucer l'énorme pieu pour agacer de l'extrémité de la langue le pubis puis le nombril. Je me relevai pour atteindre les tétons et, debout, arriver à la portée du géant. Il m'empoigna par les cheveux pour pencher ma tête en arrière, me regarda intensément dans les yeux et fourra sa langue entre mes lèvres pour y chercher la mienne.
 
Il me palocha avec une incroyable fougue tout en me caressant la chatte.
 
Mon mari s'était mis à poil et n'avait aucun mal à maintenir son érection en nous matant.
 
Tout à coup le gars arrêta de m'embrasser et, de nouveau me fixa les yeux dans les yeux.
 
-       T'es bonne toi… j'vais bien m'occuper de toi… je sens qu'on va passer un bon moment…
 
Puis il me poussa en arrière. Mes jambes rencontrèrent le lit. Je basculai.
 
J'étais à peine sur le matelas qu'il me reprit les jambes et m'attira vers lui. Sa langue rencontra ma vulve.
 
Roohersonn n'est pas seulement le plus gros pénis que je connaisse, c'est aussi la meilleure langue. C'était divin.  Je commençais déjà à m'envoler.
 
Mon homme vint s'asseoir à côté de nous et je tentai de lui attraper la queue mais il me repoussa.
 
-       Tututut ! Lui, rien que lui, moi je regarde, j'en profite… tu es encore plus belle quand tu fais l'amour. D'ici je peux te contempler tout mon soûl.
-       J'ai envie de ta bite…
-       Après, après tu pourras. Nous avons beaucoup de temps devant nous… Grozizi va te saillir et te faire jouir et je vais me branler en vous regardant… ça va être tellement bon…
 
Comme si le mec n'attendait que cela, il monta sur le lit. Je me reculai pour lui faire de la place.
 
-       Ecarte bien tes cuisses…
 
Il s'allongea partiellement sur moi, guida son gros nœud et me pénétra. Elle entra sans douleur mais je la sentis quand même passer. Évidement je le dis.
 
-       Ouah… le calibre…. hmmmm
-       C'est bon, tu aimes ? me demanda mon mari.
-       Elle est énorme…énorme … oooooh…..
-       Tu la sens bien ma bite, elle te plait comme ça ?
-       Oh oui, enfonce-la moi toute…
 
Le gars y alla de toute sa force et de tout son poids, tout à la satisfaction des ardeurs de son rut. Il s'accouplait comme un mâle animal ou primitif avec sa femelle.
 
Il y eut quelques minutes sans paroles, la pièce n'étant envahie que par le souffle fort de l'homme et les gémissements concupiscents de mon mari mêlés à mes plaintes de plaisir… Tout était dédié à la pénétration de l'énorme pieu en moi. Il n'y avait que le son et la mélodie du sexe.
 
Fabien rompit charme.
 
-       Alors, tu la trouves comment ?
-       Putain, man… putain ! Une chatte qui glisse toute seule, serrée et profonde… l'éclate… le pied… putain de bonne chatte de bonne meuf. Je kiffe. C'est comme ça que je me l'étais imaginée…
 
De fait, ma chatte était plus profonde que je ne croyais car il arrivait à me la mettre sinon jusqu'aux couilles, du moins assez moins. Je me dis que la nature était bien faite et que mon intérieur, préalablement bien émoustillé était souple et extensible plus que je ne l'avais imaginé.
 
-       Si son cul est aussi bon que sa chatte…
-       Il l'est. J'lai bien initiée maintenant. Elle prend bien la bite au cul !
-       Vérifions ça ! Mets-toi en catchana baby.
 
Le géant se retira. J'étais déjà essoufflée mais je me mis à quatre pattes en me basant sur le sens que je donnais au mot synonyme, d'après ce que j'avais compris, de levrette.
 
-       Tu me la prépares ?
-       OK.
 
Fabien prit un tube de gel et me graissa scrupuleusement l'anus avec les doigts comme s'il devait beurrer un moule à gâteaux. Pendant ce temps je suçais avidement la très grosse verge.
 
-       Vas- y, elle est prête.
-       Cool… Attention aux secousses ma belle… tu vas te pâmer !
 
Les secousses, c'est justement ce qui me plait dans la levrette, sentir que le gars y va de toute sa force, encaisser toute sa puissance, la mécanique de ses coups de reins, pouvoir jouir de sa bite et de ses mains quand elles se referment sur mes seins…c'est bon.
 
Le gars se plaça derrière moi. Je jetai un poil en arrière pour le voir s'astiquer le manche.
 
-       Aïe ! Arrête… trop gros, tu fais mal !
-       Ouais, je sais tout le monde dis ça. Elle va passer. J'vais faire attention. Si tu l'as aimée dans ma chatte, alors dans le cul, ça va être le kif complet… tu vas voir, j'vais y aller doucement.
 
Je sus gré à l'étalon noir de vouloir me ménager. C'était sans compter sur mon mari.
 
-       Pas de manières ! Encule-la d'un coup, pète-lui la rondelle, déchire-là d'un seul mouvement comme tu fais à ta femme ! Fends-lui le cul. J'lai préparée. Quand tu vas être dedans, en quatre ou cinq va-et-vient, elle va crier… On va l'entendre dans tout l'hôtel…
 
Pendant cette courte objurgation, Grozizi avait suspendu son mouvement maintenant la pression de son gland sur mon fion. Sentant son hésitation, je le suppliai.
 
-       Vas-y doucement… je n'ai pas autant d'entraînement qu'il le dit et la tienne est vraiment plus grosse.
-       L'écoute pas ! Casse-lui le cul, maintenant !
 
Le gars eut un petit rire et il enfonça son pieu, sans précipitation.
 
On peut se féliciter de la qualité de l'insonorisation des hôtels à partir d'un certain standing, car je lui criai d'arrêter, tout en m'effondrant sur le matelas et en tendant mon bras en arrière comme si j'avais pu résister à la force et à la masse du gars.
 
-       Arrête, arrête, tu me déchires !
-       C'est le but ! Commenta mon mari. D'ailleurs elle est toute dedans. T'as plus qu'à attendre que ça passe.
 
Cependant, le black se rendit à mes prières et prit soin de ne pas trop me forcer ; il s'arrêta, reprit avec beaucoup de lenteur mais même ainsi, c'était un supplice.
 
J'attendis en effet que le plaisir vienne. D'abord, quand il fut au fond, Roohersoon, ne fit aucun aller-retour mais se contenta de bouger dans tous les sens, à droite à gauche, de haut en bas et, effectivement, au bout d'un moment, la douleur décrut mais j'étais déjà brisée.
 
Il ressortit sa bite, remit du gel et l'enfonça plus rapidement que la première fois. Je gémis à nouveau mais c'était beaucoup plus supportable. Mais là, il commença à s'agiter de plus en plus fort et de plus en plus vite. La tête écrasée contre l'oreiller, j'étais impuissante à réagir, me contentant de pousser des : "han, han, han, han han…." A chaque fois que le marteau pilon cognait au fond.
 
-       Alors, tu vois ma chérie ! Il est bon le gros bâton dans ton p'tit tube !
-       Serrée, putain, elle est serrée à souhait.
-       Tu kiffes mon pote ?
-       Putain man… à fond… c'est comme tu m'avais dit…
-       J't'avais pas menti… de la bonne femelle…
-       Carrément… et elle aime la bite… hein salope !
 
Le commentaire, qui n'appelait pas de réponse fut assorti d'une magistrale claque sur le cul, pendant que je continuai, toujours la croupe en l'air et la face sur le matelas à faire des "han, han," en série, tout en bavant.
 
-       Ça se voit carrément quand une femme aime la queue, la queue, bonne grosse queue raide dans le cul… t'aime ma queue hein ?
 
Toujours aussi malmenée, j'étais incapable de répondre autrement que par des sons inarticulés.
 
Je devais cependant bien admettre que le gars était très attentif à mes réactions. Visiblement, son plaisir lui importait mais le mien aussi et il était très soucieux de doser savamment les caresses et les coups, les baisers presque effleurés, parfois, et les pelles bien baveuses quand il me tirait la tête en arrière et m'imposait de me tourner vers lui le cou tordu. Son endurance résultait d'un long savoir-faire et d'une pratique expérimentée du sexe.
 
Quand mon œil de bronze fut enfin assoupli et tendre comme un tournedos du meilleur étal de boucher, il se mit à aller d'un trou à l'autre. Précis dans ses gestes, volontaire et puissant dans l'action, il me ravissait.
 
Je n'avais qu'à me laisser guider et c'était mieux ainsi car j'étais incapable de la moindre initiative.
 
Cela durait pour la satisfaction générale, mon homme évitant de trop toucher sa queue pour éviter de jouir avant nous et maintenant son érection par la seule lubricité de son regard et la salacité de ses commentaires.
 
L'infatigable étalon suait et je pouvais sentir son corps humide contre le mien qui l'était tout autant.
 
Il devint plus directif, exigeant que je me redresse ou que j'écarte davantage les jambes ou tel autre angle ou position qui lui convenait et variant les mots doux et les insultes ludiques avec cette voix toujours grave et chaude, ensorcelante et charismatique qui me soumettait à sa volonté comme à celle d'un gourou.
 
Je regrettais de ne pas m'être lise plus tôt au diapason des fantasmes de mon mari car cet homme qu'il m'offrait gagnait à être pratiqué au lit. J'espérais juste qu'il serait souvent de la partie et que les autres désirs inassouvis encore nous feraient croiser à nouveau et souvent sa route.
 
Mais toutes les choses ont une fin. Il se releva.
 
-       A l'envers, sur le dos… ouvre grand ta bouche… et toi le cocu, astique-toi le manche, on approche de la conclusion. Viens te finir entre ses seins.
 
Allongée sur le dos, la tête penchée en arrière je reçus la bite du gars à nouveau lubrifiée. Pas experte en gorge profonde mais sachant la faire quand même, je fus sensible aux précautions du mâle qui savait laisser l'initiative à l'avaleuse. Quand le mandrin fut bien en place, mon mari se mit à califourchon sur mon corps.
 
Les deux mecs étaient face à face. Le black referma ses grandes mains sur mes nichons pour y nicher la verge de mon mari. Leurs corps se touchaient et, bien évidemment je ne pouvais quasiment rien apercevoir avec une paire de couilles sur mes yeux mais il me sembla entendre des bruits de succion. S'embrassaient-ils ? il m'était impossible d'articuler quoique ce fut pour leur demander mais, allez savoir pourquoi, cela m'émoustilla de les imaginer ainsi.
 
Je ne pus d'ailleurs pas rêver bien longtemps. Fabien râlait comme à chaque fois qu'il éjacule. Un râle qui vient du fond de la gorge, sombre, animal, puissant.
 
Et je sentis presque aussitôt le chaud liquide tomber sur ma poitrine puis la caresse du gland sur les tétons quand l'homme appuie sur sa queue pour l'essorer et en faire sortir tout le jus.
 
Quand ce fut fait, il se dégagea et s'abattit de toute sa masse sur le lit.
 
Il s'était à peine dégagé que l'autre retira sa queue avec précaution de ma bouche et il essuya mes seins avec, en prenant grand soin de n'en rien manquer.
 
Puis, il me remit l'objet dans la bouche mais sans l'enfoncer à plein pour garder lui-même le contrôle du mouvement sans me faire mal.
 
Assez rapidement, je l'entendis murmurer : "je viens, je viens, c'est bon, je viens…".
 
Il sortit sa queue à l'ultime seconde. Je fermai les yeux et la bouche par réflexe.. L'averse tomba sur mon visage.
 
-       Ouvre ta grande gueule de suceuse !
 
Je le fis, mais trop tard pour faire autre chose que de rincer le pénis Gluant.
 
Quand, satisfait, le baiseur se retira, je vins m'allonger, complétement claquée contre mon mari tandis que le black allait s'asseoir dans le fauteuil le plus proche.
 
-       Alors, contente ?
-       Oui… oui, c'était super… je suis HS mais c'était super.
-       Oui, c'était super ! renchérit Rooherson. T'es une super bonne meuf !
-       J't'avais dit qu'elle était bien gaulée hein ?
-       Ouais… et puis elle baise vraiment bien.
-       Merci… j'ai eu un bon prof ! dis-je en posant la main sur le sexe endormi de mon mari.
-       J't'ai pas fait trop mal dans le cul quand même ?
-       Si, au début… je m'en ressens encore (rires…) mais au final c'était tellement bon.
-       Donc pas de regrets ?
-       Si…
-       Lesquels ?
-       Un seul, ne pas avoir commencé plus tôt.
 
A nouveau, les rires fusèrent. Mon mari se pencha sur moi pour m'embrasser tendrement en me disant qu'il m'aimait pendant que son partenaire étendait la main pour me caresser les seins.
 
Je me laissais faire en appréciant ce moment de délassement, le repos du guerrier après la bataille dans la gloire des combattants qui ont eu un comportement héroïque. Les gars me complimentaient, se congratulaient et je leur rendais bien, et avec sincérité, leurs compliments.
 
Mais mon corps était en nage et le sperme se coagulait lentement en séchant sur mon buste, mon visage et un peu dans les cheveux.
 
Je me levai pour aller prendre une douche.
 
-       Tu vas où ?
-       Ben… me laver.
-       Hors de question ! répliqua Roohersoon.
-       Pourquoi ?
-       On n'a pas fini !
-       Pas fini ?
-       Non… ma période réfractaire est encore plus courte que celle te ton mari.
-       Période réfractaire ?
-       C'est le temps qu'il nous faut entre deux érections. Moi c'est entre vingt minutes et une demi-heure…. On y sera bientôt, d'autant que ton cul, tes seins, tes formes sont super excitantes.
-       Non, mais je me sens sale…
-       T'es pas sale. T'es juste en chaleur…
-       Mais je voudrais me rincer la bouche…
-       Pourquoi faire ? Elle pue le sperme. C'est bandant à mort.
-       Donc je dois attendre votre bon plaisir ?
 
Rooherson prit son portable.
 
-       Encore un quart d'heure, non ?
 
Fabien prit le sien à son tour.
 
-       A peine.
-       Cool.
-       Vous chronométrez vos … périodes réfractaires ?
-       Mieux que ça !
-       Mieux que ça ?
-       Tu vas voir ?
 
Je les laissais rire sur ces paroles sibyllines, imaginant quelques propos de vantards et devant la suite prévisible finalement. Ils allaient me prendre en double. J'y étais préparée et disposée, même si je n'avais pas imaginé le faire dans la foulée.
 
-       Bon ! Je peux tout de même boire ?
-       Oui mais que de l'eau… garde l'haleine pleine de foutre. C'est terriblement excitant.
 
Je me désaltérai donc en attendant l'étape suivante.
A suivre
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Photo de profil de Brume75
Brume75
27 mars 2024 à 09:37
Toujours un réel plaisir pour les sens de vous lire… J’ai hâte de pouvoir jouir de la suite de cette histoire.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
27 mars 2024 à 09:29
Quelle évolution, elle est arrivée au stade de regretter de ne pas avoir accepté les fantasmes de son homme plus tôt :)
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
26 mars 2024 à 21:00
Humm,un vrai taureau ce black son mari à trouver la perle rare pour sa femme et ne regrette pas d'avoir un énorme pénis dans ses entrailles, la suite oui la suite
Soyez respectueux
Répondre

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