Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
tu es à moi — Chapitre 2 · Ce n'était qu'un rêve
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
tu es à moi
Chapitre 2 · Ce n'était qu'un rêve
Nous sommes vendredi, il est 20heures. Le temps est à la pluie, il fait noir, triste mois d'octobre. Je sors de la douche et m'apprête à préparer le repas. La semaine a été longue, je suis heureux de rentrer, même si plus personne ne m'attend. La maison est sans vie depuis plusieurs mois, cela me pèse, mais j'essaie de ne pas y penser.
On sonne à porte, je n'attends personne. Je porte un simple peignoir de bain, mais décide quand même d'aller ouvrir, ne sait-on jamais.
J'aperçois à travers la vitre des silhouettes, deux a priori.
J'ouvre la porte et là un homme me force le passage, suivi d'un deuxième du même gabarit, ils m'agrippent les poignets, me poussent vers le salon et en une fraction de seconde, je me retrouve là, au milieu du salon, assis sur une chaise, les mains liées dans le dos.
Etrangement, je ne m'oppose pas, j'examine chacun d'entre eux avec attention.
On sonne à porte, je n'attends personne. Je porte un simple peignoir de bain, mais décide quand même d'aller ouvrir, ne sait-on jamais.
J'aperçois à travers la vitre des silhouettes, deux a priori.
J'ouvre la porte et là un homme me force le passage, suivi d'un deuxième du même gabarit, ils m'agrippent les poignets, me poussent vers le salon et en une fraction de seconde, je me retrouve là, au milieu du salon, assis sur une chaise, les mains liées dans le dos.
Etrangement, je ne m'oppose pas, j'examine chacun d'entre eux avec attention.
Le premier est grand, le crâne rasé, le regard noir. Il porte un survêtement, sa veste laisse paraître son torse nu. Il ne dit pas un mot.
Le deuxième est du même gabarit, mais a l'air plus sur la réserve, il fixe sans cesse la porte d'entrée, attendraient-ils quelqu'un ?
Je n'ose pas poser de questions. Soudain, la porte s'ouvre, les deux hommes se tiennent chacun d'un côté de la chaise sur laquelle je suis retenu prisonnier. Une silhouette s'avance, je distingue de jolis escarpins noirs, des bas, des porte-jarretelles, je ne sais pas ce qui m'attend, mais cela n'est pas pour me déplaire. Un joli body en dentelle noir. Je connais ses formes, je connais ce corps, j'en ai la certitude. Je sens mon sexe se durcir sous mon peignoir, ce regard fixé sur moi, je le connais par cœur, elle est là, devant moi ; ma dominante. Je crois rêver quand elle m'assène un premier coup de cravache sur la cuisse. Je ne crie pas, mon érection s'amplifie, j'aime ça et sa bestialité m'a affreusement manqué.
Le deuxième est du même gabarit, mais a l'air plus sur la réserve, il fixe sans cesse la porte d'entrée, attendraient-ils quelqu'un ?
Je n'ose pas poser de questions. Soudain, la porte s'ouvre, les deux hommes se tiennent chacun d'un côté de la chaise sur laquelle je suis retenu prisonnier. Une silhouette s'avance, je distingue de jolis escarpins noirs, des bas, des porte-jarretelles, je ne sais pas ce qui m'attend, mais cela n'est pas pour me déplaire. Un joli body en dentelle noir. Je connais ses formes, je connais ce corps, j'en ai la certitude. Je sens mon sexe se durcir sous mon peignoir, ce regard fixé sur moi, je le connais par cœur, elle est là, devant moi ; ma dominante. Je crois rêver quand elle m'assène un premier coup de cravache sur la cuisse. Je ne crie pas, mon érection s'amplifie, j'aime ça et sa bestialité m'a affreusement manqué.
Elle s'agenouille devant moi et prend mon sexe en bouche avec assurance. Sa bouche chaude et le va-et-vient de ses lèvres chaudes m'arrachent des cris de plaisir intense. Elle se relève brusquement et ordonne à un des deux hommes de filmer, il obéit. Elle jette un regard au deuxième qui, de suite s'exécute, il s'approche de moi et m'introduit son sexe dans la bouche, contraint et forcé, je m'applique donc pour cette fellation, de peur de la sanction qui pourrait m'être infligé. Je sens ma dominante s'approcher de moi, ses mains se posent sur mon torse, elle prend, entre son pouce et son index chacun de mes tétons, elle les pince violemment des dizaines de fois, cela me rend fou, elle le sait, elle me connaît si bien.
J'ai le souffle coupé par la queue imposante que j'ai en bouche, j'ai les tétons en sang et j'aime tellement ça. Tous deux se reculent, ce n'est pas fin,i je le lis dans ses yeux. Je ne peux pas la toucher, ça me rend fou, elle aime me mettre dans cet état, jusqu'où ira-t-elle cette fois.
Elle fait s'agenouiller l'homme que j'ai sucé juste avant et se place devant lui dans la même position. Il la pénètre sauvagement, elle gémit de plaisir à chacun de ses coups de reins, elle ne me lâche pas du regard, elle fixe ma queue, je n'en peux plus, mais elle continue. Les minutes me paraissent des heures, je donnerai n'importe quoi pour prendre la place de cet homme. Elle se relève, me voilà à quatre pattes en train de dévorer sa chatte dégoulinante de plaisir. Elle me gifle, me griffe, j'ai le dos en sang, les fesses rouges des coups de cravache que je prends.
L'homme se tient maintenant derrière moi, ma dominante m'écarte les fesses et commence par me dilater l'anus avec ses doigts, rapidement je sens bien que ceux-ci ont été remplacés par l'imposante queue qui était en elle juste avant. Me voilà enfin pénétré par un homme, j'en ai toujours rêvé, ma dominante le savait. Je sens son sexe grossir en moi, le mouvement s'accélère, il se retire et vient déposer le fruit de sa jouissance dans ma bouche, j'avale aussi vite que je peux, sous l'œil attentif de ma dominante.
La séance est terminée, je n'en suis pas sûr... elle tourne autour de moi telle une lionne en cage, je la vois brandir devant moi un tisonnier et je remarque de suite le bout incandescent de celui-ci, sans avoir le temps de réagir, les deux hommes me plaquent au sol et ma dominante me marque le corps de ses initiales " LILI", cela m'arrache un cri de douleur atroce. Je la supplie des centaines de fois, elle ne s'arrête pas. Je n'ai jamais vu autant de satisfaction dans son regard. L'homme qui a filmé toute la scène lui tend maintenant une cage de chasteté qu'elle met en place sans difficulté. Elle m'ordonne de lui accrocher la clé autour du cou, cela me rappelle des souvenirs. Elle me vole ensuite un long baiser langoureux avant de se diriger vers la sortie, je reste là, je la regarde s'éloigner. Je lui appartiens désormais...
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