Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'une Nymphe — Chapitre 14 · Frustrée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Journal d'une Nymphe
Chapitre 14 · Frustrée
Frustrée
J'attendais avec impatience ce long WE de début Mai ; trois Jours off, juste Dom et moi et l'idée de balades, farniente et sans doute des moments plus pimentés. Enfin, nous allions avoir le temps de nous retrouver.
Mais manifestement, mon Dom d'amour lui voyait les choses autrement. Le vendredi fût une soirée seule à la maison, Dom ayant trouvé moyen de s'éclipser pour retrouver un groupe d'amis pour un EVG ! bon, passe encore, c'était prévu de longue date.
Le samedi fut une journée assez pépère, réveil doux et câlin, mais pas « hot », alors que j'avais envie de fantaisie. Tout au long de la journée j'ai ruminé, imaginant un scénario plus déluré pour notre soirée, passant en revue quelle tenue je pourrai porter, ou comment le provoquer. J'ai fait tourner les idées dans ma caboche toute cette sainte journée, ce qui n'a fait qu'augmenter mon désir, au point de surprendre Dom en le provoquant dans un magasin, par des caresses que la décence ne permet pas normalement.
A dix-huit heures, j'ai commencé à préparer l'apéro. Au moment où j'allais m'éclipser pour revêtir la tenue que j'avais choisie (petite jupe, bas, un ensemble Aubade que j'affectionne particulièrement et croc top), Dom a surgi dans le salon, la cravache à la main !
Là j'ai su que la soirée ne serait pas tout à fait hot comme je me l'étais imaginé ! mais de voir cet instrument dans sa main, de penser aussitôt aux sensations qu'il provoque, à la situation ou j'allais me retrouver, mon état d'esprit à immédiatement changé.
Là j'ai su que la soirée ne serait pas tout à fait hot comme je me l'étais imaginé ! mais de voir cet instrument dans sa main, de penser aussitôt aux sensations qu'il provoque, à la situation ou j'allais me retrouver, mon état d'esprit à immédiatement changé.
Je suis resté muette, des verres dans les mains, regardant Dom avec surprise, envie, peur …
— Déshabille-toi !
Le ton de sa voix était sec, coupant, et ne laissait place à aucune remarque, aucune protestation ! un frisson glacé me parcouru le dos, mes yeux toujours rivés sur l'instrument de douleur qu'il tenait entre ses mains. Un flot de sentiments m'a submergé, l'espace d'un instant, j'ai revécu la journée, la semaine, cherchant les moments où j'avais pu être provocante, pour évaluer le châtiment à venir.
D'un coup brusque, la cravache siffla dans l'air, signe que je devais accélérer le mouvement !
J'ai retiré mon haut, puis mon soutient gorge, offrant à la vue de Dom ma douce poitrine aux tétons déjà tendus. Le reste suivi, pour me retrouver nue devant lui, bras le long du corps. Mon intimité se réveillait, comme un appel sourd, interne, à abandonner mon corps aux envies de cet homme. J'ai soudain eu envie qu'il m'utilise, me fasse regretter d'être provocante, puis qu'il me prenne sans retenue, sans penser à mon plaisir.
J'ai retiré mon haut, puis mon soutient gorge, offrant à la vue de Dom ma douce poitrine aux tétons déjà tendus. Le reste suivi, pour me retrouver nue devant lui, bras le long du corps. Mon intimité se réveillait, comme un appel sourd, interne, à abandonner mon corps aux envies de cet homme. J'ai soudain eu envie qu'il m'utilise, me fasse regretter d'être provocante, puis qu'il me prenne sans retenue, sans penser à mon plaisir.
Dom a alors sorti de sa poche un masque de tissu. Un de ses bandeaux qui obstrue la vue. Il sait que je n'aime pas ça, que de ne pas voir, être privée de ce sens me frustre, car je ne peux ni anticiper ce qui va arriver, ni profiter de la vue de son plaisir. Il me l'a tendu, en silence, et en bonne soumise je l'ai placé sur mes yeux.
Aveugle, je ne bougeais plus. J'ai senti sa main se poser sur mon épaule, et sans un mot, il a commencé à me guider dans notre appartement. J'ai deviné le chemin, qui me conduisait vers notre chambre. Arrivée au bord du lit, il m'a fait m'allonger sur le dos, la tête positionnée là ou sont nos pieds en général.
Aveugle, je ne bougeais plus. J'ai senti sa main se poser sur mon épaule, et sans un mot, il a commencé à me guider dans notre appartement. J'ai deviné le chemin, qui me conduisait vers notre chambre. Arrivée au bord du lit, il m'a fait m'allonger sur le dos, la tête positionnée là ou sont nos pieds en général.
Dom a alors enserré mes poignées, puis mes chevilles, avec les bracelets de cuir. Immédiatement, j'ai su que cette séance serait longue, que je ne pourrais me soustraire à ses envies. Envie… envie qui chez moi n'a fait que grandir ! Envie qu'il me punisse puis me baise, qu'il satisfasse ses envies, pour rassasier les miennes. J'étais tendue et détendue à la fois, angoissée et soulagée de ce moment à venir, résignée et totalement consentante … un mélange de sensations, alors même qu'on n'en était encore qu'aux prémices de cette séance piquante.
De quelques gestes précis et mesurés, Dom m'a immobilisée sur le lit, bras et jambes écartés ! tel une suppliciée sur sa croix, j'étais offerte et impuissante ! la situation n'a fait que m'exciter encore plus, je sentais ma chatte déjà trempée, sans même que Dom ne m'ait touché ! salope me suis-je dit ! j'avais honte d'être trempée sans autre stimulation, et en même temps, très envie qu'il le voit, que cela le pousse à abréger mon supplice.
Satisfait, Dom a laissé sa main courir sur mon corps, effleurant mes seins, évitant mes pointes érigées et si sensibles. Je sentais le bout de ses doigts descendre, dessiner des arabesques sur mon ventre, puis mes cuisses, avant de remonter vers mon sexe offert et gonflé de désir.
Mais il prit bien garde de m'éviter toute caresse plaisante, ne cherchant qu'à faire réagir mon corps, faire monter le désir et me frustrer. Moi, je n'avais qu'une envie, qu'il pousse sa queue entre mes lèvres, qu'il force ma bouche, ma gorge, qu'il m'étouffe, qu'il me pénètre enfin, pour répondre à ce désir qui me faisait souffrir.
Mais au lieu de ça, c'est le cuir froid et rêche de la pointe de la cravache que j'ai senti sur ma peau. Suivant le même trajet que ses mains quelques secondes auparavant, la caresse de cuir finit de m'exciter, me faisant soulever le bassin pour inviter Dom m'infliger une frappe mordante sur mon sexe ! C'est de deux coups secs sur l'intérieur de mes cuisses que Dom m'a rappelé à l'ordre ! je sentais la brulure irradier aux points d'impacts, sans pouvoir l'atténuer de la moindre façon. Cette sensation qui diffusait en moi, m'excitait. J'imaginais les traces rouges sur mes cuisses, mais en en même temps je redoutais que d'autre ne viennent marquer mon corps, les appelant pourtant secrètement de mes vœux.
Deux coups, c'est tout ! c'est tout ce que je reçu, avant que Dom ne disparaisse de mon champ de sensations. Me laissant seule, offerte, impuissante et rageante de ne pas en avoir plus !
Deux coups, c'est tout ! c'est tout ce que je reçu, avant que Dom ne disparaisse de mon champ de sensations. Me laissant seule, offerte, impuissante et rageante de ne pas en avoir plus !
Je restais comme ça, attendant le suite… La suite, la suite, ce sont les mots silencieux que ma cervelle en ébullition hurlait, que mon sexe trempé réclamait, que mes seins douloureux d'envie appelaient. J'entendais vaguement Dom farfouiller dans l'appart, des portes s'ouvrant, se fermants, placards, salle de bain, porte d'entrée … mais que prépare-t-il, que cherche-t-il ? quel est la SUITE !
Plus que son corps, c'est son parfum qui me fit sentir de nouveau sa présence dans la pièce. Bruit de tiroir, de nouveau, avant que je ne sente son corps sur le lit. J'espérais enfin sentir le poids de Dom sur moi, sa queue en moi, mais au lieu de ça, c'est le froid d'un gode que je sentis contre ma chatte ! Enfin, j'allais être pénétrée, prise, baisée, même si c'était par cet artefact de silicone, je voulais me sentir remplie, utilisée, profondément. Il faisait glisser le sexe artificiel contre ma vulve, stimulant mon clitoris, m'arrachant des gémissements de plaisir et d'envie. Mon bassin bougeait, se soulevait pour inviter à une pénétration plus profonde, que je sente enfin mon intimité comblée.
Dom a alors posé la pointe du gode à l'entrée de mon sexe, me pénétrant très doucement ! je sentais le gode écarter les parois de ma chatte, sensation délicieuse qui fît remonter mon envie de façon fulgurante. Je sentais le gode maintenant trempé de ma mouille, qui me pénétrait d'un tout petit centimètre. Pas plus ! Je le voulais plus loin, plus profond. Mais Dom le maintenait juste à l'entrée de ma chatte, me faisant râler et chercher comment le faire aller plus loin. Mais non, un pauvre petit centimètre frustrant, c'est tout ce à quoi j'avais droit.
Le lit s'allège soudain du poids de Dom. Il me laisse de nouveau, attachée, offerte avec mon désir brulant et se jouet frustrant à l'entrée de ma chatte, que je n'arrive pas à faire entrer plus loin en moi.
Tout à mon désir, à essayer de juguler ma frustration, j'entends à peine Dom bouger dans la chambre, quand je perçois un changement, l'air semble bouger plus, plus dense soudain. J'entends Dom retirer ses vêtements, le zip de la fermeture éclair, et le bruit du pantalon qu'on ôte rapidement. J'ouvre la bouche, comme une invitation silencieuse à ce qu'il vienne y enfoncer sa queue que j'imagine déjà bien dur.
Mais au lieu de ça, au bout d'une poignées de secondes, je sens sa main sur mon coup, puis sur mon visage. D'un coup, il retire le bandeau, la lumière m'aveuglant l'espace d'un instant. Tournant ma tête, je cherche son regard. Mais le spectacle qui s'offre à moi me glace !
C'est comme un coup de poignard, une violente désillusion, une envie d'hurler ma rage !
Devant moi, Dom est debout, je devine son sexe tendue, gorgé d'envie, sans le voir ! Malicia notre complice est là, nue, en train de le sucer jusqu'à la garde, se délectant de cette verge dure que je voulais en moi quelques secondes plus tôt.
La salope, c'était prémédité ! moi qui pensais être le centre d'attention de Dom ce soir, c'est elle qui profite de son corps, de son sexe, de sa peau.
Elle est là, à genoux, léchant son sexe, avalant sa queue, prodiguant à mon Dom une pipe gourmande. Je le vois fermer ses yeux, savourer la fellation profonde qu'elle lui offre.
Elle est là, à genoux, léchant son sexe, avalant sa queue, prodiguant à mon Dom une pipe gourmande. Je le vois fermer ses yeux, savourer la fellation profonde qu'elle lui offre.
La jalousie me submerge, de les voir prendre du plaisir devant moi, elle, avec ses seins ronds et lourds (j'ai toujours été jalouse de ses seins !) qui bougent au rythme des mouvements de son corps. J'aurais préféré une séance punitive plus physique, quand là j'avais droit à une frustration profonde.
Dom pris Malicia par le bras, la fit se relever ; Il la poussa vers le lit, lui demandant de se mettre à quatre pattes au-dessus de mon visage. Je me suis retrouvé avec sa chatte juste sous mon nez. Je sentais son corps doux contre moi, ses seins sur mon ventre. Elle salope, en a profité pour me titiller l'intimité du bout de la langue, relançant mon désir et exacerbant ma frustration.
Dom c'est alors approché, et d'un coup lent et continu a commencé à la pénétrer. Je voyais sa queue disparaitre dans la petite chatte à la toison brune de Malicia. Elle émit quelques gémissements, se frottant encore plus conte moi. Dom se mit à la baiser plus fort, plus profondément. Je voyais son sexe épais dilater la chatte étroite de Malicia. Et moi, je voulais se sexe, je voulais être prise moi aussi. Malicia se mit à bouger plus fort, à pousser son cul à la rencontre de la queue de Dom, bougeant pour accentuer la force de la pénétration, gémissant de plus en plus fort, exprimant son plaisir par quelques mots au travers de sa respiration saccadée.
Dom l'a baisé ainsi pendant un long moment, devant moi, me laissant deviner les jouissances de Malicia, jusqu'à ce qu'il jouisse enfin à son tour, maculant son cul de cette semence chaude, dont quelques gouttes finirent sur mon visage. Ce n'est qu'un long moment après ce premier round, que je fus enfin détachée et qu'à mon tour je pu me joindre à eux (non sans avoir claquée le cul de cette salope avant !).
La punition frustrante imposée ce samedi restera dans ma mémoire pour longtemps. Mais après quatre jours maintenant, j'avoue être fière de mon Dom, de son imagination, de ce qu'il a su créer pour me pousser toujours plus loin.
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