Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un rendez vous pendant le Covid — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un rendez vous pendant le Covid
Chapitre 1
Cette histoire, comme toutes mes prochaines, est inspirée de fiction et de réalité, en l'occurrence de ma vie, bonne lecture, j'attends vos retours, bisou.
Nous sommes en novembre 2020, il fait froid dehors, mais cela importe peu, car à cause d'une pandémie mondiale, toute la France est confinée, donc qui se préoccupe de sortir ? Eh bien... moi.
Je me présente, je m'appelle Sophia, j'ai 25 ans et je vis seule dans un petit appartement. J'ai été gâté par la nature à mes yeux, mes beaux yeux noisette, mes cheveux bruns et mes taches de rousseur en ont fait craquer plus d'un, et malgré tout, je n'avais pas trouvé le bon. Je suis grande, 1m70, un peu enrobée, mais ça ne me gêne pas, j'aime et assume pleinement mon corps, mes formes et qui je suis. Travaillant dans une petite boîte de commerce, qui fait de l'import-export de vêtement, je me suis retrouvé bloqué chez moi en télétravail le premier confinement, et le deuxième à mon plus grand désespoir allait être pareil.
J'étais donc chez moi, devant mon ordinateur, travaillant comme un automate, seule dans mon petit appartement, c'était déprimant...
Je décidai de prendre une pose et j'allai regarder sans trop réfléchir mes réseaux sociaux ; Instagram, Snapchat, Facebook, Twitter, tous y passaient, même Tinder. J'épiais la vie des autres confinés, scandalisés que certains sortent, dégoutés que d'autres aient une meilleure vie, moi j'étais seule...
Je décidai de prendre une pose et j'allai regarder sans trop réfléchir mes réseaux sociaux ; Instagram, Snapchat, Facebook, Twitter, tous y passaient, même Tinder. J'épiais la vie des autres confinés, scandalisés que certains sortent, dégoutés que d'autres aient une meilleure vie, moi j'étais seule...
Je voulus parler à mes amies, mais le fait qu'on était en pleine semaine pendant des heures de boulot me freina, alors à tâtons, j'ouvris Tinder. Je ne suis pas une fille difficile, je trouve de la beauté en chaque être, mais je suis un peu timorée et hésite à faire des matchs, de peur de foirer le premier rendez-vous, je passe donc beaucoup de temps juste chaque profil scrollant soigneusement...
Entre le premier et le deuxième confinement, cela fait longtemps que je n'ai pas eu de rapports sexuels... et ça me manquait horriblement, j'ai toujours été très active, j'en avais besoin, et peut-être est-ce ça qui m'a poussée à accepter un match d'un garçon qui vivait près de chez moi. Je ne m'attendais pas vraiment à un résultat donc que ne fut pas ma surprise quand il m'envoya un message. Il s'appelait Lucien, mesurait environ 1m75, blond, les yeux noirs et assez sportif, ses photos m'avaient beaucoup attirée.
Je pensais que cette conversation brève allait s'arrêter là, j'étais un peu déçue, mais bon cela n'était pas vraiment étonnant. Et pourtant à 2h00 du matin, je reçus à nouveau texto... ou plutôt sexto... de Lucien, j'étais trop étonné et me laissai prendre au jeu.
Il m'avait bluffée, oserais-je y aller ? Certains se permettent bien de faire n'importe quoi, pourquoi je ne m'accorderais pas quelques minutes de plaisir ? Je vis seule, je respecte tout, je ne sors pas. Un élan de rébellion vrombissait dans mon bas-ventre, l'excitation et la peur me prenaient.
J'étais exaltée et excitée...
Après cette conversation, je m'accordais un moment de plaisir solitaire, lentement, allongée dans mon lit, je me positionnai sur le ventre et fis descendre ma main dominante sur mon sexe un peu épilé, je commençai par titiller mon clitoris dans des petits spasmes, puis, j'introduisis mon majeur dans un petit crie étouffé de plaisir, et un autre. Les va-et-vient de ma main commencèrent, accompagnés par mes mouvements de bassins et des petits râles aigus, j'aimais me faire plaisir et je sentais que j'allais avoir un orgasme, alors, avant de finir, je pris de mon autre main le sex-toy dans la commode à côté de mon lit et remplaçai ma main par lui, me place cette fois sur le dos, les jambes écartées et pliées en hauteur, puis j'accélérai les vas et vas en alternant de lents mouvements. Un orgasme fulgurant envahit pour corps, et dans un cri de plaisir, je me relâchai, mon corps encore contracté par le plaisir. Je relis une dernière fois la conversation SMS et me rendormis.
Après cette conversation, je m'accordais un moment de plaisir solitaire, lentement, allongée dans mon lit, je me positionnai sur le ventre et fis descendre ma main dominante sur mon sexe un peu épilé, je commençai par titiller mon clitoris dans des petits spasmes, puis, j'introduisis mon majeur dans un petit crie étouffé de plaisir, et un autre. Les va-et-vient de ma main commencèrent, accompagnés par mes mouvements de bassins et des petits râles aigus, j'aimais me faire plaisir et je sentais que j'allais avoir un orgasme, alors, avant de finir, je pris de mon autre main le sex-toy dans la commode à côté de mon lit et remplaçai ma main par lui, me place cette fois sur le dos, les jambes écartées et pliées en hauteur, puis j'accélérai les vas et vas en alternant de lents mouvements. Un orgasme fulgurant envahit pour corps, et dans un cri de plaisir, je me relâchai, mon corps encore contracté par le plaisir. Je relis une dernière fois la conversation SMS et me rendormis.
Le lendemain, à 15h30, j'étais déjà prête, pomponnée, bien habillée avec une robe moulante. J'étais impatiente et surveillais l'heure en la regardant toutes les 5 minutes. Quand il fut enfin 15h55, je partis direction la forêt, en talons, certes pas pratique, mais flatteur. Une fois arrivée dans la forêt, j'y entrai lentement, surveillant mon téléphone et prévenant Lucien de mon arrivée. Il était 16h03, j'avais peur qu'on m'ait posé un lapin quand deux mains rugueuses se posèrent sur mes yeux et qu'une voix douce me dit « -Devine qui c'est ». De surprise, je fis un pas en arrière, puis après avoir reconnu Lucien, je lui fis un grand sourire, ce signe de joie lui fit pousser des ailes, car ni une ni deux il m'attrapa par les hanches et me découcha un langoureux baiser. Un peu surprise, je bafouillais :
— euh... je... bonjour...
— Excuse-moi, je ne pouvais pas me retenir, ça t'a dérangée ?
— je... eu... nnoo... non non pas du tout.
— Excuse-moi, je ne pouvais pas me retenir, ça t'a dérangée ?
— je... eu... nnoo... non non pas du tout.
Suite à ma réponse, Lucien me plaqua contre un arbre et se colla contre moi en me regardant intensément dans les yeux. Je mouillais, et une vague de chaleur m'envahit, mon corps et mes pulsions me contrôlaient désormais. Je l'embrassai à mon tour et glissai ma main sur son entrejambe qui était déjà gonflé. Étonné, il se laissa faire et me rendit mes caresses, me massant la poitrine en s'attardant sur mes tétons, glissant sa main dans ma culotte pour titiller mon clitoris. Après de longues minutes, il prit les devants et enleva mon T-shirt ainsi que son pantalon, il n'avait pas de caleçon et mon soutien-gorge bleu en dentelle semblait lui plaire, car sa verge se mouvait en le voyant. Il avait un long et plutôt large pénis, assez équilibré, je descendis en l'embrassant puis j'entrepris de le sucer.
Il avait une très bonne hygiène visiblement, je commençai à glisser ma langue sur son gland en pinçant sa verge de mes lèvres et alternant les va-et-vient rapides et lents, sa verge grossissait de plus en plus et elle commençait à avoir des palpitations irrégulières, il allait jouir. Lucien me redressa et masturba à son tour, puis il me retourna fermement et baissa mon dos contre l'arbre, j'étais en levrette...
Il baissa mon pantalon et ma culotte bleue et me lécha goulûment, puis me caressa les fesses en les claquant un peu et il entra en moi. Je ne pus m'empêcher de crier, braver l'interdit, coucher avec un inconnu dans les bois, tout ça me rendait fou. Il s'arrêta à mon crié, me sourit et me fit signe de faire moins de bruit, puis Lucien commença à me baiser, faisant des violents va-et-vient s'enfoncer profondément en m'empoignant les seins, il s'affala sur moi comme un animal en me mordant à certains endroits tout en continuant ses mouvements frénétiques. C'était si bon, on ne m'avait jamais baisée comme ça avant, et pourtant je savais que je ne pouvais plus m'en passer. Son odeur de mâle envahissait mes sinus, je mouillais encore plus. Lucien me retourna, me souleva et me plaqua contre l'arbre en m'empalant sur son appareil continuant. Il semblait avoir une très bonne endurance, ce qui n'était pas pour me déplaire.
D'un coup, il accéléra, je sentais que c'était bientôt la fin, alors je le plaquai au sol et me mis en amazone sur lui puis en secouant mes hanches, c'est moi qui lui fis l'amour. Il eut un orgasme violent et son abondante semence imprégnait et déborda de ma chatte, j'eus un orgasme en même temps, les meilleurs de ma vie.
En titubant je me rhabillai, il était l'heure de rentrer, nous nous sommes quittés dans un dernier baiser, et avec difficulté pour marcher, je rentrai chez moi comblé.
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