Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une petite femme délaissée — Chapitre 2 · Petits moments agréables
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une petite femme délaissée
Chapitre 2 · Petits moments agréables
Luc est assis près de moi sur le banc, nous regardons la cascade, le bruit de l'eau dans le petit lac, les jeux du soleil sur sa surface créaient une atmosphère propice à la romance. Un long regard, puis ses mains descendent sur ma nuque, tirant ma tête vers la sienne. Nos bouches sont proches, trop proches, il tire un peu plus, ses lèvres se posent sur les miennes. Je ne recule pas, alors il s'enhardit, sa langue cherche la mienne. Un très très long baiser qui me donne des papillons dans le ventre. Depuis longtemps, j'ai envie d'un homme qui sache vraiment me donner du plaisir. Avec lui, je sens que je vais me laisser dominer par mes pulsions les plus sauvages, car il me trouve désirable.
Nous sommes seuls, tout en continuant à m'embrasser, une main se glisse dans mon corsage malaxant doucement mes seins, pinçant mes tétons entre deux doigts. Il commence à ouvrir tous les boutons, sa bouche suce mes seins, sa main est descendue sur ma cuisse sous ma robe.
Un doigt fait le tour de ma chatte sur ma culotte, puis pousse le tissu dans ma fente commençant de doux va-et-vient qui provoquent des arcs électriques dans mon corps. Je murmure : oh non, Luc, non, alors que je caresse ses cheveux et que tout dans mon attitude l'implore de continuer.
Je sens maintenant deux doigts se glisser dans ma culotte, jouer avec les poils de ma petite toison, puis ouvrir ma fente et enfin ils s'introduisent. Je gémis de plaisir. J'en veux encore plus. Sentir sa bouche jouer avec mes seins et ses doigts rentrer dans mon minou, le tout avec une extrême douceur me rend complètement folle me faisant perdre toute retenue. Moi d'habitude, si réservée, je perds le sens des réalités.
— Arrête, s'il te plait.
— Tu ne veux pas ? Je suis étonné, car tout son corps me dit le contraire.
— Oh si, mais quelqu'un arrive, nous serons obligés d'arrêter. Si tu commences, je veux que tu finisses et j'entends des voix qui s'approchent.
— Tu es certaine ?
— Oui, regarde en haut du chemin.
— Tu ne veux pas ? Je suis étonné, car tout son corps me dit le contraire.
— Oh si, mais quelqu'un arrive, nous serons obligés d'arrêter. Si tu commences, je veux que tu finisses et j'entends des voix qui s'approchent.
— Tu es certaine ?
— Oui, regarde en haut du chemin.
Effectivement, j'aperçois des promeneurs qui descendent. Je retire mes mains, reboutonne son corsage. Je la lève du banc et l‘embrasse longuement.
XXXXX
Lucie prend ma main et m'entraine sur le chemin qui continue. Nous traversons une petite rivière. Maintenant, nous nous enfonçons assez loin dans le bois hors du sentier. Nous nous arrêtons près d'un arbre et je la vois devenir écarlate :
— Nous serons plus tranquilles ici, je pourrais être toute à toi.
— Tu es certaine de le vouloir ?
— Oui, certaine, tu me prendras, mais avec douceur, je t'en supplie.
— Tu es certaine de le vouloir ?
— Oui, certaine, tu me prendras, mais avec douceur, je t'en supplie.
Je rougis en lui demandant ça, mes instincts les plus sombres remontent à la surface, je meurs d'envie de sentir sa langue et sa bouche sur ma chatte, pour calmer cette chaleur qui monte en moi.
Je panique un peu, hormis avec le grand Gabriel, je ne me suis jamais comportée comme cela. Une face cachée de mon caractère se révèle à lui. Je sens ses mains ouvrir mon corsage. Il regarde mes seins avec gourmandise tout en me souriant.
Je panique un peu, hormis avec le grand Gabriel, je ne me suis jamais comportée comme cela. Une face cachée de mon caractère se révèle à lui. Je sens ses mains ouvrir mon corsage. Il regarde mes seins avec gourmandise tout en me souriant.
— Tu as une magnifique poitrine, il faudra qu'un jour je m'en serve.
— Je sais que tu les aimes, depuis la première fois que tu m'as vue, tu ne cesses de les regarder.
— Oui, tes seins et tes fesses sont comme des aimants pour moi. Tout est si beau, des seins bien lourds qui ne tombent pas, des fesses bien rondes qui sont fermes. Un joli visage et des yeux verts splendides. Tu es vraiment très belle.
— Oh, Luc !!!!!!!!!
— J'ai vraiment envie de toi, et je ferais tout pour te mettre dans mon lit. Aujourd'hui n'est qu'un acompte.
— Je sais que tu les aimes, depuis la première fois que tu m'as vue, tu ne cesses de les regarder.
— Oui, tes seins et tes fesses sont comme des aimants pour moi. Tout est si beau, des seins bien lourds qui ne tombent pas, des fesses bien rondes qui sont fermes. Un joli visage et des yeux verts splendides. Tu es vraiment très belle.
— Oh, Luc !!!!!!!!!
— J'ai vraiment envie de toi, et je ferais tout pour te mettre dans mon lit. Aujourd'hui n'est qu'un acompte.
Il soulève ma robe et descend ma culotte centimètre par centimètre embrassant et léchant chaque parcelle libérée de mon corps. J'ai fermé les yeux quand j'ai senti mes mollets se soulever pour la retirer complètement. Je suis ailleurs en anticipant le plaisir à venir.
Sa main se glisse avec fermeté entre mes cuisses pour les écarter, ses doigts levés rentrent doucement dans ma fente pour ouvrir les lèvres. Je gémis sans aucune retenue, puis je pousse un cri quand sa bouche chaude se pose dessus et sa langue s'introduit à l'intérieur. Les lèvres sont avidement sucées, léchées. Sa langue rentrant le plus loin possible, le bout titille mon clitoris. Je colle ma chatte le plus fort possible contre sa bouche. Je brule de partout, les vagues de plaisir commencent à naitre. Je m'embrase, mes joues sont en feu, de longs frissons secouent mon corps. Je mouille abondamment et il aspire ma cyprine en longs suçons me rendant encore plus folle.
XXXXX
Je sens bien que Lucie est prête pour que je la possède, après avoir longuement contemplé ses larges lèvres violet foncé, bien ouvertes, je me relève.
— Tourne-toi et appuie tes bras tendus contre l'arbre. Cambre-toi bien.
— Mais Luc !!!!!
— Rassure-toi, je veux simplement te prendre en levrette, ton petit cul sera pour la prochaine fois.
— Comme ça en s'offrant cuisses écartées ?
— Écarte-les un peu plus, c'est ta chatte que je veux !!!! J'adore voir tes splendides fesses et les petits poils de ta chatte.
— Tu es gourmand !!!!!!!!
— Mais Luc !!!!!
— Rassure-toi, je veux simplement te prendre en levrette, ton petit cul sera pour la prochaine fois.
— Comme ça en s'offrant cuisses écartées ?
— Écarte-les un peu plus, c'est ta chatte que je veux !!!! J'adore voir tes splendides fesses et les petits poils de ta chatte.
— Tu es gourmand !!!!!!!!
XXXXX
Je sens le gland de Luc glisser entre les lèvres de ma chatte, effectuant de longs aller et retour sans me pénétrer. Mon excitation est à son comble quand enfin il rentre d'un coup sec. Je pousse un cri. C'est maintenant de longues pénétrations, à chaque fois il sort, lorsqu'à nouveau son gland ouvre mes lèvres, je pousse un gémissement de plaisir. Il pousse son pieu en moi, si lentement et si régulièrement que je pousse de grands cris de plaisir. Ses mains caressent mes hanches, les serrant légèrement avant de descendre plus bas pour masser mes fesses tandis qu'il s'enfonce davantage en moi. Je sens la première vague arriver, j'oublie que nous sommes dans les bois, je crie comme une folle.
— Allez petite coquine, lâche-toi, bouge-la ta chatte.
— Encore, encore plus profond, je veux te sentir au fond de mon vagin.
— Oui, encore un peu, mais sans t'inonder. Après je me sers de ton petit cul.
— Oh !!!!!!!!!!!!!! oh !!!!!!!!!!! OUiiiiiiiiiiiiiiiiii.
— Encore, encore plus profond, je veux te sentir au fond de mon vagin.
— Oui, encore un peu, mais sans t'inonder. Après je me sers de ton petit cul.
— Oh !!!!!!!!!!!!!! oh !!!!!!!!!!! OUiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Ses caresses, cette lente pénétration enflamme quelque chose en moi qui étais endormi depuis longtemps. Mes désirs les moins avouables ressurgissent. Ma voix devient rauque.
— Défonce mes fesses. Je veux que tu me remplisses.
— Avec plaisir, petite salope.
— Je ne suis pas une petite salope, mais TA petite salope.
— Avec plaisir, petite salope.
— Je ne suis pas une petite salope, mais TA petite salope.
Alors qu'il continue à me pilonner la chatte, ses pouces écartent ma raie, un doigt fait le tour de mon petit trou. Je ressens un immense vide lorsqu'il sort de moi, maintenant sa langue lèche mon petit trou.
— Je vais te faire jouir, tu vas bien me sentir.
— Remplis-moi, bien profond, je veux sentir ton ventre contre mes fesses.
— Cambre-toi un peu plus, ma jolie.
— Remplis-moi, bien profond, je veux sentir ton ventre contre mes fesses.
— Cambre-toi un peu plus, ma jolie.
Sa queue bien raide telle qu'un pieu est maintenant contre mon anus, je sens qu'il hésite, alors en me cambrant, je pousse pour la faire rentrer. Un cri de douleur, elle est tellement grosse. S'agrippant à mes hanches, il recommence à me pilonner. Mes petits cris de douleur font place à des gémissements de plaisirs. Je n'arrête plus de geindre.
Ses mains sont sur mes seins, il les malaxe coinçant les tétons entre ses doigts. Elles redescendent ensuite sur mes hanches pour mieux me tirer en arrière. J'essaye de suivre son rythme en collant mes fesses contre son ventre. Il s'est profondément enfoui en moi, me prenant à la fois fermement et avec douceur. Les sensations sont trop intenses, je crie alors qu'un orgasme fulgurant me fait presque perdre pied, mes bras et mes jambes plient. Heureusement il me soutient par les seins.
Je jouis intensément dans un long feulement lorsqu'il inonde mes fesses en jets puissants dans un long grognement. Il reste sans bouger, posant sa tête sur mon dos, je sens avec regret son sexe dégonflé dans mes fesses. Il m'a remplie de partout, mais j'en voudrais encore.
Je jouis intensément dans un long feulement lorsqu'il inonde mes fesses en jets puissants dans un long grognement. Il reste sans bouger, posant sa tête sur mon dos, je sens avec regret son sexe dégonflé dans mes fesses. Il m'a remplie de partout, mais j'en voudrais encore.
Il sort de moi et me redresse tout en me tournant, il se baisse, embrasse ma toison et remets doucement ma culotte, rabats ma robe. Un long baiser sur mes mamelons qu'il ne peut pas s'empêcher de caresser, puis il ferme mon chemisier en le reboutonnant. Mon retour dans le monde réel est difficile, j'ai presque envie de pleurer.
— Ne t'inquiète pas, ce ne sera pas la seule fois. Tu es trop bonne quand tu te lâches.
— Tu m'as fait jouir comme aucun homme ne l'avait fait. Tu m'as rendue complètement folle.
— Tu m'as fait jouir comme aucun homme ne l'avait fait. Tu m'as rendue complètement folle.
J'oublie tous mes principes, toutes mes craintes, je veux qu'il me fasse encore jouir. Je sens une profonde envie de lui appartenir totalement, de satisfaire tous ses désirs.
— Es-tu libre ce soir et cette nuit ?
— Comment dois-je interpréter cette invitation ?
— Tu le sais très bien, mais en principe ce sont les hommes qui invitent la demoiselle.
— J'aurais eu trop peur de t'effaroucher et de te perdre définitivement. Je ferais tout mon possible pour satisfaire la moindre de tes envies.
— Mais il faudra que tu sois vraiment doux, c'est la première fois que je passe la nuit avec un autre homme que mon ami.
— Une nuit torride dont tu te souviendras toute ta vie. Viens, on va chercher un hôtel.
— Comment dois-je interpréter cette invitation ?
— Tu le sais très bien, mais en principe ce sont les hommes qui invitent la demoiselle.
— J'aurais eu trop peur de t'effaroucher et de te perdre définitivement. Je ferais tout mon possible pour satisfaire la moindre de tes envies.
— Mais il faudra que tu sois vraiment doux, c'est la première fois que je passe la nuit avec un autre homme que mon ami.
— Une nuit torride dont tu te souviendras toute ta vie. Viens, on va chercher un hôtel.
Nous repartons vers le parking, gravir le chemin très raide est un calvaire, je suis épuisée, courbaturée de partout, les petits muscles entre mes cuisses se rappellent à mon souvenir, j'ai les fesses en feu. Pas loin du parking heureusement, un petit hôtel restaurant sympa avec une terrasse entre deux grands arbres. Luc tire une chaise pour que je m'asseye. Le patron arrive, nous prenons une chambre pour la nuit et réservons une table pour diner.
Je prends un martini blanc sec pour me revigorer. Luc, un kir framboise. Je le regarde tendrement.
Je prends un martini blanc sec pour me revigorer. Luc, un kir framboise. Je le regarde tendrement.
— Tu m'as épuisée, jamais mon corps n'avait été caressé comme ça.
— Ce n'est rien, j'ai quelques fantasmes à réaliser cette nuit.
— Oh !!!!!!!!!!!!!!!!
— Ce n'est rien, j'ai quelques fantasmes à réaliser cette nuit.
— Oh !!!!!!!!!!!!!!!!
Nous montons dans notre chambre, une bonne douche, et j'en ai vraiment besoin, mon pubis et mes fesses portent encore quelques traces de sperme. Juste quelques baisers langoureux, car maintenant nous avons la nuit devant nous pour le reste. Un repas rapide, mais agréable sur la terrasse, nous nous attardons pour profiter d'un magnifique coucher de soleil, une lumière rouge éclaire le sommet des volcans au loin. Je voudrais passer la nuit dans ses bras sans bouger. Un long baiser avant de remonter dans notre chambre.
Luc me déshabille, je n'échappe pas aux caresses sur mes seins, au léchage de ma chatte, j'anticipe le plaisir qu'il va me procurer cette nuit.
Prise d'une folle envie de lui donner du plaisir à mon tour, j'enfonce son sexe doucement dans ma bouche, haletante, j'aime son odeur un peu forte de mâle. Ma langue le parcourt de bas en haut, s'attardant parfois sur ses bourses, puis j'avale son gland qui disparait entre mes lèvres. Il se sert maintenant de ma bouche comme d'une chatte.
Mon jeu dure longtemps. J'éprouve un intense plaisir à sucer mon maitre, celui qui fait tomber toutes mes limites. J'aime le gout du sperme qui suinte de son gland. Poussant un grognement, il jouit en inondant ma bouche.
La suite de notre nuit fut agitée, j‘ai mis son sexe entre mes seins pour le branler avec, lui faisant pousser d'intenses grognements de plaisir, puis une pénétration classique suivie d'une levrette.
Un long moment de repos, j'ai envie de lui, je veux à nouveau le sentir partout. Après m'avoir mise à quatre pattes sur le lit, Il m'embrasse les fesses, je sens son sexe à nouveau dans ma raie, ses doigts explorent en même temps ma chatte. Je sais que mon petit cul va lui servir de terrain de jeu. Son pieu le pénètre pendant qu'il me doigte au plus profond de ma chatte. Les orgasmes se succèdent en me rendant complètement folle. Enfin, il explose en moi, je noie ses doigts de ma cyprine. Épuisés, en sueur, nous nous sommes endormis nus dans les bras l'un de l'autre.
Le lendemain matin, le retour à la réalité fut très difficile. Nous échangeons de très longs baisers avant de reprendre nos voitures. Je pense à ma mère, pourvu qu'elle ne soit pas passée me voir hier soir.
XXXX
En plus de la femme avide de tendresse et de sexe, j'ai découvert en Lucie une femme cultivée et curieuse. En dehors de longues promenades dans la nature qu'elle affectionne, ses passions sont la littérature contemporaine, la peinture et la sculpture.
Bien que nous nous voyions rarement, nous avons pris nos habitudes. Un texto pour me dire qu'elle est libre. Je passe la chercher chez elle le matin, la plupart du temps une longue randonnée, mais certaines fois des visites d'exposition, de musée, puis un restaurant le soir et une nuit à l'hôtel, en principe torride.
Nous sommes fin octobre, quatre promenades à notre actif, le méandre de Queuille, le chemin Fais'art et sa boutique d'artisanat, la promenade de Anne de Beaujeu et l'abbaye de Chantelle, le lac Pavin.
Nous sommes fin octobre, quatre promenades à notre actif, le méandre de Queuille, le chemin Fais'art et sa boutique d'artisanat, la promenade de Anne de Beaujeu et l'abbaye de Chantelle, le lac Pavin.
Lors de notre dernière balade, elle a voulu réaliser un fantasme qui la hantait depuis longtemps : les poignets et les chevilles attachés à la tête de lit, le tout bien écarté pour m'offrir sa chatte et son petit trou. Enthousiasmé par cette vue, je l'ai prise plusieurs fois en la rendant complètement exsangue. Maintenant, j'ai quelques photos d'elle dans cette position, elles me font rêver lorsque je les regarde.
Lors de mon retour fin mars, nous prévoyons une escapade de deux jours au puy de Sancy en avril.
Lors de mon retour fin mars, nous prévoyons une escapade de deux jours au puy de Sancy en avril.
XXXX
Quelques jours avant notre départ, Catherine a invité plusieurs couples pour son anniversaire, dont Christiane et moi. Lucie a revêtu la robe bleue et le chemisier transparent de notre première sortie. Les hommes apprécient tous, discrètement, la splendide vue de sa poitrine.
Profitant d'un moment où nous sommes tous les deux :
Profitant d'un moment où nous sommes tous les deux :
— Regarde les biens, tu ne pourras pas les caresser avant le mois de mars.
— Ne t'inquiète pas ma coquine, je me vengerais à mon retour.
— Je te branlerais avec. Après tu défonceras mon petit cul pour me faire hurler de plaisir ?
— Ne t'inquiète pas ma coquine, je me vengerais à mon retour.
— Je te branlerais avec. Après tu défonceras mon petit cul pour me faire hurler de plaisir ?
Catherine m'appelle dans sa cuisine, m'empêchant de répondre.
— Luc, je voudrais te parler d'un sujet délicat, ne te fâche pas.
— Promis, mais tu m'inquiètes, c'est grave ?
— Pas vraiment, tu ne trouves pas que ma fille est nettement plus souriante, voire épanouie depuis le mois de juillet. Tout le monde l'a remarqué. De plus, elle prend maintenant soin d'elle, de son habillement, de son maquillage.
— Si, peut être que son ami est plus attentionné avec elle. Je rougis comme un gamin pris en faute.
— Mouais, je penche plutôt pour quelqu'un qui de temps à autre s'occupe vraiment d'elle. Me fixant droit dans les yeux , je ne te demanderais pas pourquoi les jours où tu n'es pas là, elle non plus n'est pas chez elle.
— Euh……… Nous ne faisons que nous promener.
— Je vois, la journée tu es à pied et la nuit tu es à cheval.
— ????????????
— Ne fais pas celui qui ne comprend pas. Plus clairement, après votre journée de promenade à pied, la nuit tu chevauches ta jolie pouliche. Mais du moment que ma fille est heureuse, c'est le principal, le reste ne me regarde pas.
— Promis, mais tu m'inquiètes, c'est grave ?
— Pas vraiment, tu ne trouves pas que ma fille est nettement plus souriante, voire épanouie depuis le mois de juillet. Tout le monde l'a remarqué. De plus, elle prend maintenant soin d'elle, de son habillement, de son maquillage.
— Si, peut être que son ami est plus attentionné avec elle. Je rougis comme un gamin pris en faute.
— Mouais, je penche plutôt pour quelqu'un qui de temps à autre s'occupe vraiment d'elle. Me fixant droit dans les yeux , je ne te demanderais pas pourquoi les jours où tu n'es pas là, elle non plus n'est pas chez elle.
— Euh……… Nous ne faisons que nous promener.
— Je vois, la journée tu es à pied et la nuit tu es à cheval.
— ????????????
— Ne fais pas celui qui ne comprend pas. Plus clairement, après votre journée de promenade à pied, la nuit tu chevauches ta jolie pouliche. Mais du moment que ma fille est heureuse, c'est le principal, le reste ne me regarde pas.
Je ne réponds rien, elle me regarde avec un sourire bizarre, nous repartons tous les deux rejoindre ses convives. Effectivement je m'aperçois que Lucie est devenue une femme épanouie, son visage respire la joie de vivre. Elle est devenue pétillante, enjouée, très loin de la Lucie d'avant. Son ami semble prendre beaucoup plus soin d'elle, mais je sais que pour le moment, je suis le seul à pouvoir réveiller certains de ses désirs les plus cachés et les moins avouables.
Le soir, alors que nous venions de nous caresser longuement, Christiane m'a demandé avec un sourire ironique si Lucie faisait l'amour aussi bien qu'elle. Je n'ai pas répondu, me contentant de la serrer dans mes bras, avant de la pénétrer tendrement.
À suivre…………………
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Commentaires ()
Le chapitre 3 est tout aussi érotique, mais marque la fin de cette histoire vraie.
On dirait bien que tu as réussi à mettre la petite dans ton lit, Michel 😏... à moins que ce soit elle qui t'ait mis dans son lit 🤔...
En tout cas, elle prend cher... mais pour son plus grand plaisir 😌.
Je reconnais bien là ta plume, mais qui est à présent au service d'une histoire d'amour débridée.
J'ai hâte de découvrir le 3ᵉ chapitre 😊.
Bonne lecture pour le troisième chapitre, un peu triste.
Un moment de plaisir à lire
Continuez ...
Merci
Y a t'il une suite ????
Merci, le dernier chapitre dans une quinzaine de jours.