Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éducation d'un soumis — Chapitre 2 · Une auscultation sans rendez-vous
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éducation d'un soumis
Chapitre 2 · Une auscultation sans rendez-vous
Je reçois un message de la part d'Ercan le soir même :
— Je te veux en forme pour moi ce week-end. Va voir le docteur Cloedt de ma part, si la consultation se passe bien, je t'enverrai l'adresse.
Trois jours plus tard, me voilà dans le cabinet du médecin.
— Bonjour jeune homme, entrez, je vous en prie.
Le docteur Cloedt est un homme de 51 ans, une légère touffe de cheveux bruns, desséchés, le regard vide. Je ne comprends pas ce que Ercan veut que je fasse ici, j'espère ne pas le contrarier, ce week-end est rapidement devenu ma priorité, depuis le cinéma, j'ai des flashs de cet homme musclé, chaque matin, j'ai du liquide pré-séminal le long de mon gland, je ne tiens plus, plus j'y repense, plus je sens mon excitation grimper. Le médecin me sort de ma rêverie.
— Alors, comment puis-je vous aider ?
— Euh... Je viens de la part de Mr. Cetin.
— Euh... Je viens de la part de Mr. Cetin.
Il lève la tête, son regard froid s'est embrasé et un sourire pervers lui échappe. Il regarde sa montre, et sans même daigner dire un mot, décroche le téléphone.
— Sophie, mon prochain rendez-vous est à quelle heure ?
C'est le prénom de sa secrétaire, quelque chose se prépare, et je comprends très vite que je fais partie du menu.
— Je vois... Écoutez, dès que Monsieur Michelet arrive, faites-le rentrer.
Il dépose le téléphone, cela fait quelques minutes qu'il ne l'a plus quitté des yeux maintenant.
— Ercan m'avait dit qu'il avait trouvé un nouvel agneau, je ne le pensais pas si appétissant. Lève-toi et retire ton pantalon.
Alors que cet homme ne m'attirait pas du tout, ces mots auront suffi, sans que je ne comprenne vraiment pourquoi, à me le rendre désirable. Du moins, je me sens incapable de lui refuser quoi que ce soit. Je me lève donc lentement, le regarde dans les yeux, me retourne et fais descendre mon pantalon jusqu'au sol, libérant mes fesses face à lui.
— Pas de sous-vêtement, ton propriétaire a toujours eu de bons goûts.
Je le vois, scotché à mon cul et mes jambes, ses mains descendant mécaniquement sur sa braguette. Il recule légèrement son siège, son regard semble plein de tendresse.
— Viens ici jeune homme.
Il est moins autoritaire que Monsieur Çetin, c'en est presque mignon, je m'approche de lui, me mets à quatre pattes et commence à embrasser sa queue à travers son jean. Il me fait lécher son pouce en déboutonnant son pantalon, sa bite est banale, mais cela fait trois jours que je ne pense qu'à avoir une queue pour me satisfaire, sans me faire prier, je le branle de haut en bas en embrassant ses couilles, je le sens frémir sous mes lèvres. Tout à coup, la voix de sa secrétaire se fait entendre derrière la porte, le docteur Cloedt me repousse sous le bureau, et me chuchote :
— Sois sage et continue.
Il me caresse les cheveux quand il voit que ce n'était pas du tout mon intention.
— Monsieur Cloedt, je vous amène André, il est en forme aujourd'hui !
— Bonjour Monsieur Michelet, asseyez-vous ! Merci beaucoup, Sophie, fermez derrière vous.
— Bonjour Monsieur Michelet, asseyez-vous ! Merci beaucoup, Sophie, fermez derrière vous.
Le patient est lent, sa voix m'indique immédiatement que c'est un vieillard, à la sortie de la secrétaire, il s'exclame :
— Docteur ! Cette petite, elle est bien hein ! Si j'avais été plus jeune, j'aurai peut-être eu une chance de lui montrer comment on s'occupait des femmes dans le temps.
— C'est quelque peu déplacé Monsieur Michelet... Mais je vous comprends.
— C'est quelque peu déplacé Monsieur Michelet... Mais je vous comprends.
Sous le bureau, la situation m'excite d'autant plus, je gobe la petite queue de mon praticien, faisant de légers aller-retour le long de sa hampe, ma langue emballe son gland, je le sens se mouvoir, ça m'amuse de tester sa résistance face à son patient.
— Euh alors... André... Dites-moi tout, comment va votre femme ?
— Vous savez, c'est pas facile tous les jours, je pense qu'elle n'en a plus pour longtemps...
— Vous savez, c'est pas facile tous les jours, je pense qu'elle n'en a plus pour longtemps...
Je ne relâche pas mes efforts, sur ces mots, je viens essayer de m'étouffer sur son pubis, je vais chercher jusqu'à ses couilles avec ma langue puis le libère en déposant toute ma salive.
— Aaaaaaah... Oui je vois... Très bien...
— Vous allez bien Fabrice ? Mais qu'est-ce que c'est que ce pantalon par terre ?!
— Puis merde !
— Vous allez bien Fabrice ? Mais qu'est-ce que c'est que ce pantalon par terre ?!
— Puis merde !
Sur ce râle, le docteur m'attrape les cheveux et me relève. Je suis là, la bouche grande ouverte, le cul nu, les yeux rivés sur Monsieur Michelet, de la bave sur le t-shirt et le bout luisant du médecin pendouillant sous les caresses de mes mains.
— C'était pas ce qui était prévu, mais ce chien a faim de sexe. André, faites-vous plaisir.
Il me balance sur le bureau, les yeux du petit vieux se remplissent de sang, sans être particulièrement laid, le vieux n'a rien d'attirant, mais sous son pantalon de costume, je vois qu'il y a enfin un homme capable de me satisfaire dans la pièce.
— Une fiotte encore plus bandante que votre secrétaire ! Tu vas me faire juter comme tu sais le faire !
Le vieux a bien plus de poigne que le docteur et lorsqu'il sorti son membre, je comprend qu'il n'allait pas être particulièrement doux. Sans un mot, je me jette sur sa queue, alors que derrière moi, on s'active, le médecin fait son travail, lubrifie et insère deux doigts dans mon petit trou avec agilité et masse ma prostate avec talent, sous ses doigts, je ne peux pas m'empêcher de gémir en me tortillant sur le bureau.
— Oh Docteur... putain c'est incroy...
— Avale au lieu de couiner !
— Avale au lieu de couiner !
Le vieux bourre sa queue au fond de ma gorge, et le médecin pour m'encourager enfile quatre doigts dans mon cul.
— Putain, mais t'aimes vraiment ça te faire baiser par des vieux que tu connais pas ! Ercan va être fier de toi mon garçon !
Ces mots me font frissonner, j'aimerais que mon maître soit là pour me voir, je bave de plus en plus de plaisir sur la bite de Mr. Michelet qui semble prendre un plaisir qu'il n'a pas connu depuis longtemps.
— Fabrice, enculez le gamin merde ! Vous voyez bien qu'il n'attend que ça !
— Vous avez raison André ! Après tout, moi aussi, j'ai le droit de me faire plaisir !
— Vous avez raison André ! Après tout, moi aussi, j'ai le droit de me faire plaisir !
Le médecin retire sa main, et me rentre sa queue jusqu'à la garde sans résistance.
— Ah putain ça fait du bien ! T'aimes ça ma cocotte !
Le vieux décolle une gifle au médecin.
— Contentez-vous de le baiser et fermez-la !
Cette gifle semble avoir terriblement excité tout le monde, moi d'abord, cette autorité naturelle que dégage le vieillard semble s'être décuplé sous le coup, j'ai plus envie que jamais de satisfaire cet homme qui mérite qu'on le traite avec le plus grand des respects. Le vieux lui-même, qui avec cette gifle s'est retrouvé une nouvelle jeunesse et s'est maintenant mis à m'attraper le visage pour me baiser la gueule, j'ai même senti sa bite grossir encore un peu plus sous ma langue. Et Fabrice, qui a lâché un petit cri sous la baffe, et qui s'est activé comme un lapin en rûte dans ma chatte bien trop ouverte pour sa petite queue. Rapidement, je le sentis frémir.
— Ce cul... Aargh...
Le médecin libère sa concoction aussi profondément qu'il le peut en me rentrant dedans violemment. Dans cette manœuvre, je retrouvai à faire une gorge profonde au vieux qui n'hésite pas me serrer contre son sexe. Et alors que le docteur se détend doucement, j'entends Monsieur Michelet souffler très fort, et sens quelques gouttes d'un liquide chaud couler dans mon œsophage. Puis en me relâchant, il soupire :
— Plus jeune, je t'aurais rempli comme il se doit...
Je reprends ma respiration, haletant tout en nettoyant la bite du vieillard, je lui dis :
— Ne vous en faites pas, je vous remercie déjà, vous avez été très bon.
— Merci beaucoup mon petit, t'as de l'avenir, je te souhaite de t'amuser le plus longtemps possible.
— À ce propos, dit le médecin, vous en faites pas, il va être servi. Rhabille-toi jeune homme, je vais appeler Sophie, elle te raccompagnera. André, on va passer à l'auscultation de notre côté s'il vous plaît.
— Merci beaucoup mon petit, t'as de l'avenir, je te souhaite de t'amuser le plus longtemps possible.
— À ce propos, dit le médecin, vous en faites pas, il va être servi. Rhabille-toi jeune homme, je vais appeler Sophie, elle te raccompagnera. André, on va passer à l'auscultation de notre côté s'il vous plaît.
La secrétaire rentre dans le bureau alors que je me nettoie le visage, mon pantalon est toujours au sol. Elle sourit.
— Je vois qu'on s'est amusé ici.
— Oups, oui pardon, j'aurai dû me rhabiller.
— Non ne t'en fais pas, je suis habituée, je suis remplaçante ici, mais je suis surtout l'assistante de Erçan.
— Ah vous avez ... ?
— Non non pas moi, je m'occupe plutôt des nouveaux arrivants en plus de ces rendez-vous plus traditionnels. Si Erçan n'a pas vraiment de préférence de mon côté, je préfère les femmes.
— Oh d'accord !
— Oups, oui pardon, j'aurai dû me rhabiller.
— Non ne t'en fais pas, je suis habituée, je suis remplaçante ici, mais je suis surtout l'assistante de Erçan.
— Ah vous avez ... ?
— Non non pas moi, je m'occupe plutôt des nouveaux arrivants en plus de ces rendez-vous plus traditionnels. Si Erçan n'a pas vraiment de préférence de mon côté, je préfère les femmes.
— Oh d'accord !
Je finis de me rhabiller, dis au revoir à mes amants du jour, et suis Sophie jusqu'à sa voiture.
— Je vais avoir quelques petites choses à te dire avant ce week-end, alors écoute bien.
À suivre...
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