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✦ Fred58 A la rencontre de celle que j’ai toujours été sans le… XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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A la rencontre de celle que j’ai toujours été sans le savoir. — Chapitre 4 · Un peu de soumission

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Fred58
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A la rencontre de celle que j’ai toujours été sans le savoir.

Chapitre 4 · Un peu de soumission

En ce vendredi matin, j'étais dans la salle d'attente du docteur Chenaud, le médecin ami d'Antoine. Alors que je m'attendais à un vieux docteur, je fus surpris d'être appelé par un homme d'une trentaine d'années.
— Monsieur Jenlivot ? Bonjour je suis ravi de vous rencontrer, entrez s'il vous plait.
Il m'invita à prendre place devant un grand bureau chargé de dossiers mais bien organisé. Devant lui se trouvait une pochette portant mon nom et un dictaphone. Après avoir démarré celui-ci, le médecin reprit la parole.
— J'espère que ça ne vous dérange pas si j'enregistre notre échange, cela m'aide à ne rien oublier dans les dossiers de mes patients.
— Non docteur, je comprends.
— Bien, je suppose qu'Antoine vous a parlé de moi, je suis endocrinologue et je suis spécialisé dans les problèmes hormonaux mais aussi dans les transitions de genre. Antoine m'a parlé de vous et de vous particularités physiques. Je suis heureux que vous soyez venus pour deux raisons. La première est qu'un dérèglement hormonal non traité sur le long terme peut vous créer de vrais soucis de santé. La deuxième étant que je soupçonne quelque chose qui pourrait entrer dans le cadre d'une étude que je gère avec l'hôpital de Nancy.
— Quelle est cette chose que vous soupçonnez docteur ?
— Je préfère ne pas vous en parler tant que je n'aurais pas fait les analyses monsieur Jenlivot, mais ne vous inquiétez pas, ce n'est rien que nous ne saurions prendre en charge, vous serez entre de bonnes mains.
— D'accord docteur.
— Si vous voulez bien passer derrière et vous mettre en sous-vêtements s'il vous plait, je vais vous examiner et faire une prise de sang pour les analyses.
Ayant ce matin, comme tous les jours maintenant, mis des sous vêtements féminins me correspondant mieux et des bas, j'étais hésitant. Devant ma gêne, il me sourit en me rassurant.
— Ne vous inquiétez pas, je suis médecin, j'ai l'habitude.
Je passai donc dans la partie examen de son cabinet et me déshabillai, alors que j'étais sur le point de retirer mes bas il m'arrêta :
— Non, gardez vos bas si vous voulez, il ne fait pas très chaud ici.
C'est donc en string en dentelle et bas que je subis son examen, sans aucune remarque ni réaction particulière dans son regard concernant ma tenue. Dans un premier temps il prit mes mensurations, la longueur de mes membres, mon tour de bassin, de poitrine. Ensuite il me demanda de me coucher sur la table d'auscultation et, après s'être excusé de devoir m'observer plus intimement, baissa mon string et contrôla ma verge et mes testicules. Il termina par une prise de sang avant de m'autoriser à me rhabiller. De retour du coté bureau, il fit le point avec moi, m'interrogeant sur tout mon passé médical.
— Je ne veux pas m'avancer sur une hypothèse tout de suite, mais il est certain que quelque chose ne fonctionne pas bien dans votre organisme. Votre développement mammaire ne correspond pas à la gynécomastie des adolescents, vos hanches sont plus larges que la norme masculine et vous avez une hypertrophie testiculaire importante. Excusez-moi si ma question vous choque mais je dois vous la poser. Vous dites avoir des enfants … êtes vous sur qu'ils soient de vous ? Je ne pose pas cette question pour dénigrer votre femme mais pour m'assurer que vous n'êtes pas stérile comme vous pourriez l'être avec une telle hypertrophie.
— Oui docteur, j'en suis sur. Ils me ressemblent, ma femme ne me trompe pas, surtout pas à 17 ans quand nous avons fait le premier.
— Très bien, désolé d'avoir dû vous poser cette question. Pour ma part j'ai tout ce qu'il me faut pour essayer de vous comprendre physiologiquement. On reprend un rendez-vous pour dans deux semaines, nous aurons des éléments pour discuter de votre cas. Avez-vous des questions ?
J'hésitais un instant, mais si je ne lui demandais pas à lui vers qui pourrais-je me tourner ?
— Si je voulais, disons, changer ma nature … devenir euh…
— Devenir la personne de l'autre sexe que vous découvrez en vous c'est bien cela ?
— Oui docteur.
— Et bien, c'est mon domaine. Nous en parlerons la prochaine fois quand nous saurons qui vous êtes au niveau physiologique. Cependant j'aimerai que vous consultiez un collègue psychologue. Ce sera obligatoire si vous voulez faire une transition et cela m'aidera bien dans votre analyse.
Le rendez-vous fut donné pour le lundi suivant, son collègue étant disponible et disposé à lui fournir une analyse psychologique très rapidement. Celui-ci, le docteur Lemartin, s'intéressa dans un premier temps à mon enfance puis bien plus longuement à ma vie de jeune adulte, mes rapports avec ma femme, avec ma paternité, avec mes enfants et enfin à la découverte tardive de Fanny. On parla également de ma sexualité, tant avec ma femme qu'avec les hommes, à mon implication dans ces relations, au plaisir que j'en retirai. Finalement il souleva plusieurs points qu'il faudrait qu'on approfondisse.
— J'ai le sentiment monsieur Jenlivot que depuis votre adolescence vous êtes dans le déni et que vous avez accumulé les erreurs dans vos relations. Quand vous me parlez de votre femme, j'ai l'impression que vous me parlez de votre meilleure amie, seulement voilà vous avez expérimenté le sexe avec elle et avez débuté une relation de couple, d'autant plus que vous avez rapidement dû assumer tous les deux une première grossesse. Soyez honnête monsieur, avez-vous facilement des érections quand vous voyez votre femme nue sans qu'elle n'y ait de connotation sexuelle dans son attitude?
— Non, quand elle me chauffe ou me caresse ça arrive, mais pas en la voyant seulement nue en effet.
— De plus si j'ai bien compris c'est toujours elle qui provoque les rapports sexuels, elle qui est demandeuse?
— C'est tout à fait ça docteur.
— Vous m'avez également dit que malgré le fait qu'elle vous fasse facilement des fellations, vous n'aimiez pas lui faire de cunnilingus, pourquoi?
— Je n'aime pas le gout de son sexe, il ne m'attire pas.
— Vous ne trouvez pas le sexe de votre femme beau?
— Non docteur.
Le psychologue griffonna quelques mots sur son bloc avant de reprendre.
— Alors qu'à l'opposé vous avez eu une érection juste en voyant votre ami nu devant vous. Vous dites avoir fait des fellations à ces deux hommes. Vous y prenez du plaisir ou ne le faites que pour eux ?
— C'est vrai que voir Antoine nu par accident m'a fait beaucoup d'effet. Non je ne me force pas à faire des fellations, dès la première je l'ai fait par envie et j'y prends du plaisir oui.
— Trouvez-vous que ces verges soient belles?
— Oui docteur.
Après avoir réfléchi un instant il me posa une nouvelle question.
— Pour les rapports sexuels que vous avez eu avec ces deux hommes, vous étiez plutôt dans l'attente ou demandeur ?
— Avec eux je suis demandeuse, très demandeuse même.
— Intéressant, vous parlez de vous au féminin lorsque nous abordons vos rapports avec les hommes, cela fait plusieurs fois que vous le faites.
Nous discutâmes encore plusieurs minutes avant que le psychologue annonce la fin de l'entretien. Il me confirma qu'il donnerait rapidement son analyse au docteur Chenaud. Il m'informa qu'il fallait que nous continuions nos entretiens quelle que soit la décision prise concernant une éventuelle transition, j'avais selon lui de toute façon un grand besoin de suivi. Nous partîmes sur un rythme de deux rendez-vous par mois.
Les deux jours suivant, mon camion étant en révision, je travaillais au dépôt en journée. Mardi après-midi, alors que je finissais de soulager ma vessie aux urinoirs, les cabines étant bloquées, un homme entra et je me dépêchais de me rajuster pour qu'il ne puisse apercevoir le string jaune clair que je portais ce jour là. C'était Christophe, le chef mécanicien qui venait de rentrer, un homme imposant d'une quarantaine d'année, grand et costaud il dégageait une sensation de force et d'autorité. Alors que je commençai à me laver les mains il m'interpella.
— Dis gamin, tu passeras à mon bureau après, il y a un problème avec ton camion.
— Juste après ?
En lui répondant je le regardais, il terminait de sortir son sexe de son caleçon, faisant passer ses testicules par-dessus l'élastique, avec une absence totale de pudeur. Je vis qu'il avait un très joli sexe long et épais. Je me pris à penser qu'un tel membre devait être bien agréable à utiliser et restait bloquée un instant à l'observer. Quelle cochonne tu deviens. Je me fustigeais intérieurement de cette pensée lubrique.
— Si tu es libre oui, il faut qu'on parle de ce problème rapidement.
— D'accord, je vais vous attendre à votre bureau.
Je l'attendis devant son bureau quelques instants. Après m'avoir fait entrer il ferma la porte derrière nous. Je me demandais quel pouvait être le problème avec mon camion, m'inquiétant d'avoir pu sans m'en rendre compte endommager quelque chose.
— Alors dis-moi gamin, tu as une idée du problème en question ?
— Non chef, je ne vois pas.
Il ouvrit un tiroir et en sortit un objet qu'il posa sur son bureau, je blêmis en le reconnaissant. Il s'agissait de la palette de maquillage que j'avais utilisée pour m'entrainer. Il se leva et marcha dans le bureau, passant derrière moi.
— C'est ça le problème, j'ai pensé au début que tu ramenais des filles que tu baisais dans ton camion. Mais ce que j'ai aperçu aux chiottes tout à l'heure avant que tu m'entendes me fait penser à autre chose. Attends ne bouge pas.
Je sentis qu'il écartait la ceinture de mon pantalon dans mon dos.
— Oui c'est bien ce qu'il m'avait semblé. Tu portes un joli string en dentelle dis moi!
De nouveau devant moi, il me scrutait mais je n'arrivais pas à soutenir son regard.
— Si je ne me trompe pas, tu es resté un moment à mater ma queue non ? Je me trompe ?
— Non monsieur, vous ne vous trompez pas.
— C'est à toi ce maquillage, tu te déguises en femme n'est ce pas ?
— Ce n'est pas un déguisement, soufflais-je.
Il alla à la porte qu'il verrouilla avant de revenir vers moi. Il m'observa longuement avant de reprendre.
— C'est vrai que tu n'es pas très viril, en plus avec tes cheveux longs tu dois faire une nana crédible. Ta femme est au courant ?
— Non, non … Vous allez lui dire ? Ne faites pas ça s'il vous plait. Je ferais ce que vous voudrez.
— Ne t'inquiète pas, je ne suis pas une balance ni un salaud. Je ne vais pas te demander de me sucer pour me taire. Non je ne suis pas comme ça.
Je soufflais intérieurement, un instant j'avais eu très peur d'un chantage de sa part. Assis sur le bord de son bureau, il était près de moi.
— Non tu vas me sucer parce que tu en envie. Sois honnête, tu as pensé quoi tout à l'heure pendant que tu matais ma bite ?
— Qu'elle était belle monsieur.
— Que tu aimerais la prendre dans ta bouche ?
— Oui …
— Dans ton cul ?
— Oui aussi.
Il me désigna la porte avant de continuer.
— Tu peux partir ma jolie, ne t'inquiète pas je ne dirais rien, tu reprends tes affaires, tu déverrouilles le loquet et tu reprends ton travail tranquillement. Ou … tu retires ton jean et ton tee-shirt.
J'avais l'impression que mon cerveau ne fonctionnait qu'à moitié, d'un coté je me disais qu'il fallait que je parte mais je ne pouvais me résoudre à m'éloigner de cet homme si près de moi. Finalement, presque machinalement, je fis ce qu'il m'avait demandé en retirant mes habits. Je restais debout devant lui en bas et string.
— En plus tu portes des bas. Tu es bandante comme ça tu sais. Tu m'as l'air bien obéissante ma cochonne. Tu ne serais pas un peu soumise sur les bords toi ?
En disant cela il s'approcha de moi et prit un téton entre ses doigts, téton qu'il serra me déclenchant une légère douleur. Il avait raison, j'ai toujours aimé qu'Antoine mette sa main sur ma tête quand je lui faisais des fellations, geste qui me faisait sentir dominée, mais là je découvrais que j'aimais être aux ordres de cet homme et que c'était la raison pour laquelle je n'étais pas partie. J'étais au fond une soumise et cet homme se plaçait aujourd'hui en maitre pour moi.
— Tu as même des petits seins. Tu es mignonne tu sais. Et on ne voit pas ta queue dans ton string, elle doit pas être bien grande remarque. Tu as une petite bite c'est çà ?
— Oui monsieur.
Il passa derrière moi et posa ses mains sur mes fesses qu'il écarta.
— Par contre tu as un très joli cul et ta rondelle est bien mignonne toute lisse. Elle frétille dis-moi! Tu as très envie d'un mâle ma jolie ? Me demanda-t-il en faisant entrer une phalange dans mon anus.
— Humm ... Oui…
— T'as de la chance, t'es pas la seule cochonne dans la boite qui me demande de l'enculer, alors j'ai tout ce qu'il faut pour que ça se passe bien.
Il fit le tour de son bureau et sortit une boite de préservatif et du lubrifiant. En revenant, il libéra son sexe et, une fois arrivé face à moi, exhiba son membre qui affichait une légère rigidité.
— Tiens ma cochonne, voila ce que tu veux.
Alors que je restais un instant à regarder son sexe, il m'incita à aller plus loin.
— Vas-y cocotte, touche la, ne fais pas ta timide elle ne va pas te mordre. J'espère que t'es pas pucelle!
Je pris son sexe d'une main et doucement je commençai à le masturber, sentant son bâton se tendre et grossir encore sous ma caresse. D'une main ferme il m'appuya sur une épaule pour me faire agenouiller.
— Suce-moi petite pute, suce mon gros bâton.
J'obéis à sa demande et me mis à genoux devant lui, baissant son pantalon et caleçon pour pouvoir profiter pleinement de son membre. Tout à l'heure il m'avait paru gros et long, maintenant qu'il était en érection je me rendis compte à quel point il pouvait l'être. Mes deux mains ne suffisaient pas à en faire la longueur, son gland dépassant encore un peu, quant à son diamètre, sans être énorme, il était très prometteur et le plus gros que j'avais eu en main. J'avais les deux mains bien pleines de sa tige. Je le pris en bouche sans attendre plus longtemps et savourais le plaisir de cette queue chaude et dure sur ma langue, dans ma bouche. Je le suçais en m'appliquant, variant les caresses, n'oubliant aucune partie de cette grosse queue ni de ses testicules.
— Oh putain non t'es pas pucelle. T'aime ça la queue toi, ça se voit, t'aime sucer. Ohh … putain oui tu suces bien ma cochonne. Elle est bonne ma queue ? Tu l'aimes ?
— Hummffff , hummmfff.
Je ne pouvais rien prononcer de plus avec la bouche aussi remplie. Au bout de quelques minutes il m'interrompit.
— Arrête-toi petite cochonne. Tu suces vraiment bien, peut être mieux que cette petite pute de secrétaire mais maintenant je vais t'enculer. C'est bien ce que tu veux petite salope ?
— Oui ...
— Oh oui t'es une bonne petite pute, mets toi à quatre pattes ma cochonne.
Je me rendis compte que toutes les grossièretés qu'il prononçait, toutes ces insultes dont il m'affublait me plaisaient et me plaçait encore plus dans mon statut de soumise cherchant le plaisir de son homme. J'aimais la façon dont il me traitait et en jouissait. Je me mis à quatre pattes comme il me l'avait demandé, telle une chienne attendant la saillie de son mâle. Une claque cingla ma fesse droite, puis la gauche.
— Putain t'as vraiment un beau cul. Je pourrais le claquer toute la journée. Dis-moi, t'aime ça les fessées non ? Les cochonnes comme toi çà doit aimer.
— Oui … C'est bon.
C'était la première fois que quelqu'un me claquait les fesses mais j'aimais vraiment. Ça en ajoutait encore un peu plus à ma soumission et la chaleur irradiant de mes fesses après la morsure de la claque était voluptueuse. De nouveau, il m'assena deux claques avant de faire quelque chose à laquelle je ne m'attendais pas. Je sentis quelque chose de frais et humide sur mon anneau et compris que, alors que je pensais qu'il me prendrait sans préparation, il m'appliquait du lubrifiant et fit entrer un doigt lubrifié dans mon fondement, puis rapidement un second. Pendant plusieurs secondes il joua avec ses deux doigts, les faisant aller et venir, les écartant pour me dilater. C'est avec trois doigts dans mon fondement qu'il finit de me préparer. Enfin après avoir enfilé un préservatif il se plaça contre ma corolle.
— C'est le moment de te faire prendre par un vrai mâle ma cochonne, essaie de pas crier, faudrait pas alerter les autres. Oh putain il est bon ton cul…
Son gland força mon sphincter, sans précipitation ni douleur, suivi immédiatement par l'intégralité de sa tige. Sa pénétration était comme le reste de cette séance, dominatrice. J'étais sa chose et il me le montrait en me prenant d'une traite, sans hésitation. Cependant son expérience et sa préparation faisaient que, même si je me sentais remplie et écartelée comme jamais, je n'avais pas de douleur, juste du plaisir. Planté au fond de moi il fit une pause.
— Oh putain il est bien serré ton petit cul. Tu la sens bien ma grosse queue ?
— Oui … Vous me remplissez bien.
— Prépare toi à jouir ma salope, je vais te faire grimper aux rideaux tu vas voir.
Après une nouvelle fessée, il commença à me besogner. Après quelques allers et retours pour prendre ses marques, il me baisa littéralement, virilement. Il me pénétrait de toute sa longueur et cognait fort contre mes fesses. Parfois il ressortait totalement et plongeait d'un coup jusqu'à la garde. Je sentais son gland forcer mon entrée et écarter mon fourreau jusqu'au plus profond de moi. J'avais l'impression d'être perforée jusque la tête tant le plaisir qu'il me donnait était fort. De temps en temps il me donnait un bonne claque sur les fesses.
— Oh oui ... C'est … Ohhh … Gros … Fort … Oh … Bon … OUII…
Sa main se plaqua sur ma bouche alors que je ne pouvais me retenir d'exprimer, un peu trop bruyamment à son goût, l'orgasme qui me terrassait. En reprenant mes esprits, je sentis sa queue sortir de mon fourreau, y laissant un grand vide.
— C'était bon ma cochonne?
— Oh oui… Merci
— Remercie-moi en me faisant jouir dans ta bouche comme la bonne petite soumise que tu es.
Il présenta sa queue nue devant moi, avec plaisir je le repris en bouche. Il prit ma tête des deux mains et donna le rythme, faisant des va-et-vient dans ma bouche. Littéralement il me baisait la bouche et moi je caressais avec ma langue les parties accessibles, autant son gland que la partie de sa tige qui entrait dans ma bouche. Parfois il butait contre ma gorge, me donnant un haut le cœur mais il faisait attention à ne pas trop y revenir. Je me sentais comme sa chose avec sa queue coulissant entre mes lèvres, sur ma langue, remplissant ma bouche chaude tandis que ses deux mains impérieuses continuaient de m'interdire toute possibilité de recul.
Après peut-être deux ou trois minutes de ce traitement son sexe enfla dans ma bouche avant d'exploser en une éjaculation abondante, m'envoyant plusieurs rasades de sperme, sperme que je me dépêchais d'avaler.
— Oh putain … Ouii … Wohhh … Prends ça salope …. OUIII … Avale tout petite pute …
Quand son éjaculation fut terminée, il se retira de ma bouche et, une main sous mon menton, m'invita à me relever.
— Putain t'es plutôt bonne toi. Dire que j'avais peur que tu sois pucelle. T'es vraiment une bonne cochonne en fait. T'es faite pour servir les mâles toi. Tu aimes qu'on te domine non?
— Oui j'avoue que j'y ai pris un plaisir nouveau.
— C'est ta première fois?
— Comme ça oui, la soumission, les fessées… Vous êtes le premier.
— Ton camion sera prêt demain en milieu d'après-midi. Repasse demain matin pour me sucer et t'entraîner à me prendre dans ta gorge, je vais t'apprendre à sucer comme une bonne petite soumise. Demain après-midi je te baiserai comme je viens de le faire.
— D'accord monsieur.
Après nous être rhabillés, il me tendit le maquillage et le miroir.
— Fait attention à ne plus laisser traîner ces trucs là si tu ne veux pas que quelqu'un sache. T'inquiète je ne dirais rien, même si tu décides de ne pas revenir. Approche.
A sa demande je m'approchai de lui. Alors que de nouveau il me relevait la tête avec un doigt sous mon menton, je me rendis compte que jamais je n'avais réussi à le regarder dans les yeux.
— Tu as le droit de ne pas revenir. Tu n'as aucune obligation. J'espère juste que tu vas m'obéir. Viens avec des sous-vêtements sexys bien sur, pas de grosse culotte coton …
Encore chancelante de cette séance, je quittais son bureau pour reprendre mon travail après avoir remisé le maquillage dans mon véhicule. Cette nuit-là, je fus réveillée par un rêve où j'étais nue, une version de moi avec des seins formés et plutôt gros, à genoux, la bouche grande ouverte, au milieu de plusieurs hommes qui éjaculaient sur ma langue et mon visage. Ce rêve m'avait tellement excitée que j'affichais une solide érection, même si cette réaction masculine commençait à me gêner. Je sus à ce moment que le lendemain j'irai rejoindre le chef mécanicien et que je ferai tout ce que monsieur me demanderait.
Vers 9h30 je rentrai dans son bureau. Il m'accueillit avec un sourire satisfait.
— Tu es venue, brave fille. Ferme derrière toi. Dis-moi comment dois-je t'appeler ?
— Fanny monsieur.
— Joli prénom pour une jolie petite pute soumise. Pourquoi es-tu venue Fanny ?
— Comme vous me l'avez demandé monsieur, pour vous donner du plaisir.
— Pour me sucer parce que tu aimes la bite. Dis-le.
— Pour vous sucer monsieur. Parce que j'aime votre queue.
— Ce matin je ne te toucherai pas. Tu n'es là que pour mon plaisir. Mets-toi à genoux et sors ma queue.
Après que j'eus baissé son pantalon et sous-vêtement, il s'installa dans son fauteuil afin de savourer confortablement la pipe que j'allais lui faire.
— Je te laisse faire, dommage qu'il soit trop tôt pour un whisky j'aurais bien savouré les deux en même temps. Tu sais ce que j'attends de toi ma cochonne.
Oui je savais, je m'étais renseignée sur la pratique de la gorge profonde et trouvé des conseils pour m'entraîner, conseils que j'avais commencé à appliquer hier soir et ce matin, utilisant mes doigts et même ma brosse à dents. J'avais aussi lu qu'il ne fallait pas se précipiter au risque de ressembler à ces pauvres filles dont on trouve les vidéos sur lesquelles elles donnent l'impression de se recouvrir de toute la bile de leur corps, en aucun cas je ne voulais ressembler à ça.
Je commençai donc ma fellation comme d'habitude, puis au bout d'un moment m'appliquai à faire entrer sa tige plus loin jusqu'à taquiner ma glotte afin de m'habituer à ce contact. La première fois ou son gland passa la barrière de cet appendice, je fis une pause pour contrôler ce réflexe de haut le cœur, fière de sentir cette boule de chair à l'entrée de ma gorge sans avoir de nausée.
— C'est bien Fanny tu vas finir par y arriver, je savais bien que tu étais une bonne petite pute soumise. Continue c'est très bon.
Après plusieurs minutes de cette fellation, il était arrivé au bout de sa capacité de résistance.
— Hummm… C'est bon petite pute… Tiens… Tiens ta récompense… Avale …. Avale tout mon foutre … OUUUIII….
Finalement j'avais réussi par deux fois à presque toucher son pubis pendant un court instant. Après avoir avalé tout le sperme qu'il m'avait servi, je tétai et nettoyai doucement son gland, pensant que cette variante de fellation me plaisait vraiment, j'adorai me sentir pleine de ce membre. Au moment de l'explosion sur ma langue j'avais presque eu l'impression de jouir moi aussi.
— T'es une bonne suceuse, il n'y a pas de doute. Tu progresses vite, on voit que t'aime donner du plaisir, que t'aime la queue. Pour info, c'est magique quand tu déglutis avec mon gland juste au début de ta gorge. Garde ça en tête.
Après s'être réajusté, il sembla se rendre compte que j'étais toujours à genoux devant lui.
— Lève-toi Fanny. On se revoit cet après-midi ?
— Oui Monsieur.
Tout en faisant le travail qui m'avait été donné, je pensais à ce qui se passait avec le chef mécanicien. Etais-je prête à continuer comme ça ? Sans aucun doute, j'y prenais tant de plaisir, sa façon de me parler, de me prendre virilement, cette façon de me donner à lui sans retenue, cette soumission qu'il avait révélée en moi, même si a bien y réfléchir j'étais déjà un peu comme ça avec Antoine, sauf que lui n'en avait pas profité.
En milieu d'après-midi, avant de récupérer mon camion, je me donnais de nouveau à Christophe. Il approuva mon choix de sous-vêtement, un tanga et des bas à motif, avant de me triturer une nouvelle fois les seins, pinçant douloureusement mes tétons qui diffusèrent ensuite une douce chaleur dans mon torse. Après que je l'eus sucé un peu, révisant mes bases en gorge profonde, il me mit face à son bureau et, après m'avoir ôté mon tanga, me fit coucher à plat ventre sur son bureau. C'est dans cette position qu'il me pénétra longuement, toujours aussi virilement et profondément, sortant encore par moment de mon fourreau avant d'y replonger d'un coup, me donnant régulièrement la fessée. De nouveau, après mon orgasme, il me demanda de le finir avec la bouche. Cette fois cependant, juste avant de jouir, il m'ordonna de le regarder pendant qu'il jouissait.
— Une bonne petite soumise regarde l'homme qui lui offre sa semence.
Et il m'en offrit une belle dose que j'avalai avec plaisir, avec déférence, consciente que c'était là ma récompense pour lui avoir donné du plaisir avec mon corps. Avant de me laisser partir, il me demanda mon numéro de portable, bien décidé à continuer cette relation. Il me rappela qu'une fois par semaine il était de permanence pour les urgences et qu'à cette occasion il me convoquerait sûrement un peu avant ma prise de service pour profiter de mon corps et de mes talents de « bonne petite pute soumise ».
Pour le rendez-vous suivant avec le docteur Chenaud, en tout début d'après-midi, j'eus la chance que ma femme s'absente toute la journée, me laissant la possibilité de revêtir mes habits féminins, ce que je n'avais pas eu l'occasion de faire depuis ma rencontre avec Alain, ainsi que mes escarpins bien sûr. Le docteur commença sa séance en mettant à jour mon dossier avec mon prénom féminin.
— Bien Fanny, les analyses ont révélé quelque-chose d'intéressant. Vous n'avez pas juste un dérèglement hormonal. En fait vous êtes atteinte d'une maladie génétique rare: le syndrome de Klinefelter. Vous savez que les filles ont deux chromosomes X et les garçons un X et un Y. Et bien vous avez une trisomie sur cette paire. C'est-à-dire que vous avez deux chromosomes X et un Y. Votre cas intéresse mon étude sur les accidents de genre in-utéro et ses conséquences chez l'adulte.
— Je suis donc né autant garçon que fille?
— C'est cela, la nature n'a pas su choisir. Vous avez donc les attributs sexuels masculins, même s'ils sont peu développés ainsi que les marqueurs féminins, ce qui explique votre morphologie, votre musculature féminine, votre faible pilosité, etc…
— Est-ce grave? Faut-il faire quelque-chose?
— Normalement c'est quelque chose qui peut-être décelé à la puberté mais il semble que votre médecin n'ait pas vu les indices. Il n'y a pas à proprement parler de traitement, surtout chez l'adulte. Principalement il faudra surveiller des choses comme le diabète ou l'hyperthyroïdie. Souvent un traitement hormonal est prescrit pour renforcer la virilité tout en atténuant les marqueurs féminins.
Il m'observa longuement, attendant visiblement de ma part une réaction qui arriva finalement à sortir de ma bouche.
— Renforcer ma virilité?
— Ne soyez pas inquiète. C'est le traitement qui peut-être habituellement choisi. J'ai lu votre bilan psychologique préliminaire et j'ai réfléchi à votre question de fin de séance dernière. J'ai également consulté l'avis de mon chef de service et nous sommes tombés d'accord. La belle femme que j'ai devant moi aujourd'hui me conforte dans mon opinion. Puisque la nature n'a pas su choisir, c'est vous qui allez le faire. J'aimerais cependant que vous exprimiez de nouveau votre choix … ou vos doutes.
— Fanny, je choisis Fanny, je suis Fanny.
— Je n'en doutais pas. Nous pouvons commencer le traitement dès aujourd'hui si vous le voulez. Je vais vous faire une première injection et vous prescrire des hormones en comprimé. Étant donné votre syndrome, les premiers effets devraient être plutôt rapides. Vous devriez, d'ici deux mois maximum je pense, commencer à sentir vos seins plus sensibles, preuve qu'ils recommencent à pousser. Votre libido va peut-être connaître une baisse passagère et, vous ne devriez rapidement plus avoir d'érection matinale.
— Je n'en ai quasiment jamais docteur.
— D'accord. Par contre il faut que vous sachiez que vos testicules vont s'atrophier à cause des hormones, plus qu'elles ne le sont déjà. Elles finiront presque non visibles mais surtout non fonctionnelles. Vous devez prendre en compte le fait que vous allez devenir stérile, sans chance de retour en arrière à ma connaissance.
— Ce n'est pas grave docteur, ma femme n'en veut plus non plus.
— Votre femme… Je suis désormais votre médecin mais il y a des choses que je ne peux pas faire. Parler à votre femme de votre changement fait partie de ces choses. Éventuellement le docteur Lemartin pourra organiser une séance avec vous deux si vous lui demandez. Je vous confirme, que le suivi psychologique est impératif à partir de maintenant.
Le docteur me fit une injection et me donna les premières boîtes d'hormones pour deux semaines avec une ordonnance pour deux mois de traitement. Il m'annonça que nous devions nous rencontrer tous les mois pour un suivi et un ajustement éventuel du traitement. Il me dit également que, faisant partie de son étude, les frais non remboursés seraient pris en charge par l'hôpital. Il me parla ensuite d'orthophoniste qui pourrait m'aider à contrôler ma voix pour la féminiser, me délivrant une ordonnance pour cela également.
Il me fit également une présentation des possibilités d'intervention plastiques tant pour éliminer la pilosité indésirable résiduelle ou pour une augmentation mammaire, insistant sur le fait que ces actes ne seraient envisagés que dans plusieurs mois, laissant à mon corps le temps de suivre sa voie. Il me donna un fascicule expliquant les effets de la prise d'hormone dans le cadre d'une transition en me rappelant que mon syndrome allait certainement me placer dans les temps d'effet minimaux, voire moins. Enfin je le quittais, ordonnances et comprimés en poche, des rêves de jeune femme en tête.
Profitant du beau temps, je flânais en ville. A l'occasion d'une vitrine miroir, je m'observai et imaginai la femme que j'allais devenir, j'espérais avoir des beaux seins pleins comme ceux de ma femme. Tout en m'observant, je réalisai que je portais les vêtements qu'Antoine m'avait acheté, les seuls en fait que je possédais. Je n'avais, il est vrai, pas tellement d'occasion de les revêtir, mais devais-je vraiment porter toujours la même chose ? Je repensai à une boutique que m'avait conseillée Alain, la patronne étant une de ses amies, où je pouvais y aller de sa part.
— Bienvenue chez Adélaïde mademoiselle.
Une belle brune aux yeux verts, maquillée avec soin, d'une trentaine d'années m'accueillit avec un beau sourire. C'était une belle femme, habillée avec goût tout en étant un peu sexy, jupe courte et chemisier entrouvert sur un joli décolleté montrant un peu de la belle dentelle qui soutenait sa poitrine importante. Elle était à peine plus grande que moi, portant elle-même des talons hauts.
— Bonjour je viens de la part d'Alain du magasin Tentation.
— Vous connaissez mon ami Alain ? C'est chez lui que je prends mes chaussures, elles sont si belles. A chaque fois il me pousse à la consommation. Vous aussi vous vous chaussez chez lui ?
— Je commence, j'ai acheté ma première paire de talons avec ses conseils, je ne vais pas tarder à y retourner pour une deuxième.
Pensive, elle m'observa un instant.
— Il m'a parlé d'une nouvelle amie à qui il avait conseillé de venir chez moi, une amie qui changeait radicalement de style, une femme spéciale. C'est toi n'est ce pas?
— Oui, c'est moi.
Je lui répondis avec appréhension, elle connaissait visiblement mon secret, comment allait-elle réagir face à quelqu'un comme moi? Le grand sourire qu'elle afficha alors me rassura.
— Il avait raison, tu es très belle, mais ce loufia ne m'a pas dit comment tu t'appelais.
— C'est Fanny.
— Joli prénom, moi c'est Adélaïde. Étonnant non? Bon à partir de maintenant on se tutoie ok? On a un ami en commun, pas de chichi. Même si j'avoue qu'il est parfois plus qu'un ami.
A cette évocation je revis des images de nos étreintes et le rouge me monta aux joues, ce qu'Adélaïde remarqua.
— Non… Toi aussi? Il n'y a pas que moi ici qui ait goûté à sa jolie queue ? Elle est belle n'est-ce pas?
— Oui belle et efficace, ajoutais-je.
— Oh oui… Et bien voilà nous allons devenir les meilleures amies puisque nous avons les mêmes goûts.
Elle me détailla des pieds à la tête en prenant un air très sérieux.
— Parlons boutique, combien tu mesures et combien tu pèses ?
— Je fais soixante et un kilos pour un mètre soixante-huit.
— Ok. A priori taille 38 pour le moment. Allons voir ce que j'ai en boutique. Tu veux quel style ? Grand-mère ? Salope ? Sexy et classe?
— Alors sans hésiter sexy et classe comme toi.
— Oh c'est gentil. Merci pour le compliment. Tu me laisses te guider? Parce que ce que tu portes là … c'est vraiment pas possible.
— Oui Adélaïde, je veux bien.
Elle m'entraîna dans ses rayons et choisit une jupe courte prune avec des gros boutons sur le devant et un chemisier avec des motifs fleuris assorti à la jupe, puis une jupe longue verte et un chemisier crème.
— Ne compte pas sur moi pour te conseiller des couleurs ternes. Pour être sexy il faut oser, oser les formes et les couleurs. Toutes ces nanas en noir me fatiguent. Crois moi, la couleur c'est top, il faut aimer la vie en couleur.
— Je te fais confiance, je vais essayer même si c'est vrai que je n'aurais pas osé en choisissant seule.
— Et bien il ne te reste plus qu'à te déshabiller pour essayer tout çà. Mets toi dans cette cabine, ne ferme pas j'aimerais voir tes formes pour pouvoir plus facilement te conseiller si cela ne te dérange pas trop. En plus il n'y a que nous deux, pas de voyeur à l'horizon.
Je me déshabillai donc et finis en string et bas. Elle me regarda un moment avant de commenter.
— Tes jambes sont très belles, ni grosses ni trop fines, parfaites pour ta taille. Allez … Essaie donc l'ensemble prune… Parfait, elle t'arrive nickel à mi cuisse, on ne verra pas le haut de tes bas. Tu en penses quoi de la coupe, le bas décalé c'est sympa non ?
—Oui tu as raison, l'ensemble est très joli et tu as raison c'est sexy en couleur. Tu vas faire une adepte.
—J'y compte bien Fanny ! Par contre laisse un peu plus de décolleté. Et tu vois cette coupe cintrée à la taille met tes fesses plus en valeur que la jupe trop droite que tu avais en arrivant. Adjugée, elle est pour toi. Essaie la seconde tenue.
Elle reparti dans sa boutique pendant que je revêtais la seconde tenue. Cette fois, la jupe m'arrivait à mi mollet mais était fendue jusqu'en haut de ma cuisse droite, faisant apparaitre la bande de mon bas à chaque pas, le chemisier légèrement transparent laissait deviner mes tétons un peu sombre.
— C'est joli Adelaïde mais on voit le haut de mon bas et le haut est un peu trop transparent.
— Oui on voit ton bas et c'est vrai que c'est pas top … avec ces bas là. Essaie avec ceux là, la bande est avec effet dentelle et en plus ils ont un liseré derrière, ils sont superbes et ce sont des bas fait pour être montrés. Du coup c'est top avec ce genre de jupe, à chaque pas tu montres un haut de cuisse raffiné et sexy. Quand au chemisier il te faut un soutien gorge là encore en dentelle qui puisse se laisser deviner.
Exhibant un mètre ruban elle ajoute :
— Retire le chemisier s'il te plait, je vais prendre tes mesures… Voilà, oui c'est ce que je pensais ce sera du 95. Regarde, j'ai des modèles push-up bonnet A qui devraient t'aller pour le moment, le push-up compensera ta légère poitrine, en plus on peut retirer le rembourrage quand il ne sera plus nécessaire. Celui-ci blanc à dentelle sera parfait crois moi ! Allez je vais t'aider à le mettre, ce n'est jamais facile la première fois.
Elle m'aida à enfiler et régler ce premier soutien gorge et je fus ravie de constater qu'elle avait raison, ce système push-up galbait mes deux petits seins et leur donnait une forme correcte et un peu plus de volume. Je changeais également mes bas et repris l'essai de cette tenue. Je dus admettre qu'une fois encore elle avait raison, la dentelle des bas était vraiment faite pour être entrevue et la dentelle du soutien gorge se devinant rendait l'ensemble sexy.
— C'est comme je t'avais demandé, sexy mais pas vulgaire.
— Et oui n'est-ce pas ? Je connais mon boulot et surtout j'aime être sexy également. Sinon, dis-moi si ce n'est pas trop indiscret, depuis quand tu prends des hormones ?
— Depuis ce matin.
— Tu te moques de moi ? Comment tu peux avoir déjà un début de poitrine, des membres si féminins et cette taille que certaines de mes clientes t'envieraient, même si elle gagnera à être un peu plus marquée.
La sympathie dont elle avait fait preuve depuis le début m'incita à lui parler de ma maladie nouvellement découverte, des conséquences que j'avais subies toute mon adolescence mais qui maintenant m'aidaient à me sentir la femme que j'avais toujours été sans le savoir, me sentir Fanny.
— Donc c'est vrai, tu as commencé aujourd'hui. Et bien ma petite Fanny j'ai une bonne nouvelle pour toi. Je vais te faire une carte de fidélité et grâce à elle tu as le droit aujourd'hui à la remise anniversaire, puisque tu es née aujourd'hui ma belle. La carte t'offrira d'autres avantages. Sinon j'ai vu que tu aimais la lingerie sexy, je t'encourage à en acheter ici, c'est un peu plus cher qu'en grande surface mais çà te durera bien plus longtemps, ils ne se déformeront pas au bout de quelques temps comme ce que tu portes aujourd'hui.
— D'accord je reviendrai, le conseil et la vendeuse ne sont pas mal, dis-je en plaisantant. Je prends les deux tenues Adelaïde.
— D'accord, le soutien gorge et les bas je te les offre comme cadeau de naissance et en gage de, je l'espère, une nouvelle amitié, je t'aime bien. Bon alors pour la carte … Fanny  ... ?
— Jenlivot.
— Ok ... date de naissance donc 10 mars … quelle année ?
— 1998
— Bien … 26 ans bel âge… numéro de téléphone …. Voilà … Tu as une adresse mail ?
Je faillis lui donner puis me ravisai.
— Euh non en fait je n'ai que celle commune avec ma femme.
— Et elle ne sait pas c'est çà ? Demanda-t-elle avec une légère tristesse dans la voix.
— Non, je ne sais pas comment annoncer lui çà, ni aux enfants.
— Ce n'est pas simple c'est sur … Vous avez des enfants … Tu trouveras un jour. En attendant quand tu auras ton mail à toi on mettra ton dossier à jour pour que je puisse t'envoyer des invitations pour des ventes privées par exemple, ne tarde pas trop.
Ce jour là Fanny se fit sa première amie qui s'avèrerait être une véritable amie dévouée… c'était il y a dix-huit mois.
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ercb
28 avril 2025 à 12:26
Récit simple mais réel a la lecture, merci a l'autrice
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ercb
28 avril 2025 à 12:25
Récit simple mais réel et touchant. Merci a l'autrice de se dévoiler
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
25 avril 2025 à 23:27
Bonsoir,
Je trouve ton histoire très touchante et existante à souhait et je suis en accord avec Noémie elle ressemble à un témoignage. Continue fanny, continue à dévoiler ta féminité sans te cacher. Ta sincérité et ton courage sont inspirants. Merci de nous partager cette part si intime de toi.. Ton témoignage est une ode à la vie et au courage d’être soi. Continue de t’épanouir sous nos yeux.
Soyez respectueux
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Legolfeur
25 avril 2025 à 09:49
Je viens de lire les 4 chapitre ms d un coup et hop direct en favori.
Vivement la suite
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Photo de profil de noemie44
noemie44
25 avril 2025 à 01:27
je suis toujours aussi fan de cette histoire qui ressemble plus a un témoignage , qu'une simple histoire !!

merci et vite la suite !
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