Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
moi : femme salope — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
moi : femme salope
Chapitre 3
Je passerai assez rapidement sur ma journée de travail . Comme d'habitude je sens quelques mains baladeuses se poser sur mon fessier lors de croisements dans les couloir ou dans des pièces plus exiguës . Le métier se masculinise et ce n'est pas pour me déplaire . Depuis le nombre d'années que je travaille dans ce service , les anciens médecins connaissent tous mon gout prononcé pour le sexe et ne se privent pas pour me caresser , m'embrasser voir plus très souvent dans un recoin de la clinique .Mais je dois dire que depuis quelques temps quelques jeunes internes, nouvellement arrivés dans mon service, ne se gênent pas pour effleurer plus que de raison certaines parties de mon anatomie. Voyant que je ne repousse pas ces attouchements ,ceux ci se font de plus en plus appuyés , pour mon plus grand plaisir.
Après l'habituelle tournée des chambres pour visiter les patients avec le docteur , j'ai le droit au petit briefing du matin dans son bureau. Sauf qu'aujourd'hui , l'interne qui nous accompagne ne semble pas disposer a faire sa pause et reste planté dans un coin du bureau avec nous. Le docteur me donne les consignes a suivre pour la journée et au moment ou je m'apprête, déçue, a quitter le bureau, je l'entend qui m'interpelle :
— Eh bien Sylvie ! Ce n'est pas la présence de notre jeune collègue qui vous rend si timide j'espère ?
— Que voulez vous dire docteur ?
— Vous m'avez habitué a mon petit plaisir journalier et je ne peux plus m'en passer.
— Je ne vois pas ce que vous voulez dire ?
— Ne vous inquiétez pas Sylvie, j'ai expliqué a notre jeune collègue tous les rouages de notre service. Je lui ai expliqué aussi votre aptitude pour satisfaire les hommes et certaines femmes de ce service. Je lui ai également montré quelques photos de vous dans différentes tenues vestimentaires , des plus sages aux plus osées. Il sait donc que , sous votre tenue de travail , a première vue très sage, vous êtes nue. Lors de notre conversation a votre sujet, il m'a même fait comprendre qu'il adorerait voir votre joli corps que je lui ai vanté.
— Que voulez vous dire docteur ?
— Vous m'avez habitué a mon petit plaisir journalier et je ne peux plus m'en passer.
— Je ne vois pas ce que vous voulez dire ?
— Ne vous inquiétez pas Sylvie, j'ai expliqué a notre jeune collègue tous les rouages de notre service. Je lui ai expliqué aussi votre aptitude pour satisfaire les hommes et certaines femmes de ce service. Je lui ai également montré quelques photos de vous dans différentes tenues vestimentaires , des plus sages aux plus osées. Il sait donc que , sous votre tenue de travail , a première vue très sage, vous êtes nue. Lors de notre conversation a votre sujet, il m'a même fait comprendre qu'il adorerait voir votre joli corps que je lui ai vanté.
Je comprends, a cet instant, qu'ils ont eu , tous les deux une conversation des plus chaudes a mon sujet. Je regarde dans la direction du jeune interne : il est rouge pivoine mais en baissant les yeux au niveau de sons sexe, je vois une énorme bosse qui déforme son pantalon.
— Allez Sylvie ! Ne faites pas votre timide , montrez nous vos trésors cachés.
Le piège s'est refermé sur moi, j'enlève un a un les boutons de ma tunique. Mes seins aux tétons dressés apparaissent, j'ôte mes chaussures, je passe mes doigts dans l'élastique de mon pantalon et je commence a le descendre doucement. Ma vulve lisse se découvre petit a petit , mes jambes ensuite jusqu'à ce que mon pantalon tombe sur mes chevilles . Deux pas de coté et je me retrouve totalement nue devant ces deux hommes . C'est a nouveau le docteur qui prend la parole .
— Alors cher collègue ! Que pensez vous de ce joli corps de femme mure ? N'est il pas a votre gout ?
— Sylvie a un corps magnifique pour son âge. La fermeté de ses seins et de son fessier rendrait jalouses des femmes beaucoup plus jeunes .
— Mais , approchez donc ! Vous pouvez toucher afin de tester la fermeté de ce corps .
— Sylvie a un corps magnifique pour son âge. La fermeté de ses seins et de son fessier rendrait jalouses des femmes beaucoup plus jeunes .
— Mais , approchez donc ! Vous pouvez toucher afin de tester la fermeté de ce corps .
A ce moment , j'ai l'impression d'être un cobaye qui servirait a un cour d'anatomie pour de jeunes étudiants en médecine. Les deux hommes sont maintenant a quelques centimètres de moi . le jeune interne face a moi et le docteur collé dans mon dos. C'est d'ailleurs lui qui ouvre les hostilités en passant ses mains sous mes aisselles pour venir palper mes seins.
— Regardez comme ses mamelles se tiennent bien droites , comme ses tétons se dressent a la moindre caresse. Je suis même pratiquement sur que son sexe est déjà trempé par cette exhibition et mes caresses. Vérifiez vous même mon ami.
La main du jeune interne vient se poser sur mon pubis avant de descendre sur mon vagin et d'enfoncer deux doigts dans mon sexe effectivement inondé.
— Qu'en est il vraiment cher collègue ?
— En effet ! Sylvie est très réactive a vos caresses , docteur, mes doigts n'ont aucun mal a pénétrer et a coulisser dans ce sexe gorgé de mouille.
— Parfait ! Je pense qu'elle est prête pour sa saillie journalière . Penchez vous en avant Sylvie .
— En effet ! Sylvie est très réactive a vos caresses , docteur, mes doigts n'ont aucun mal a pénétrer et a coulisser dans ce sexe gorgé de mouille.
— Parfait ! Je pense qu'elle est prête pour sa saillie journalière . Penchez vous en avant Sylvie .
Mes mains prennent appui sur mes genoux et je me penche au maximum en avant comme me l'a demandé le docteur. J'entends , derrière moi ,le docteur qui baisse son pantalon et son boxer. Aussitôt son sexe entre en contact avec mon vagin et me pénètre violemment. Sans attendre , il commence a me baiser a grand coup rein dans ma chatte .
— Ne restez pas ainsi inactif cher collègue , Sylvie va se faire un plaisir de gouter votre sexe pendant que je la baise.
Notre jeune collègue n'en demandait pas tant , il baisse prestement son pantalon et son boxer. Surgit alors, devant mon visage, un énorme sexe droit comme un I .Sans aucune hésitation il m'enfourne son gros chibre dans la bouche et tout en me tenant la tète en plaçant une main derrière ma nuque , il me baise la bouche. Mon sexe et ma bouche sont remplis de deux bites vigoureuses et de belles tailles. Cet état de salope en chaleur m'excite au plus haut point et malgré ces deux bites qui me comblent , je ne peux m'empêcher de passer un doigt sur mon clito et de me branler énergiquement. je sens le plaisir monter en moi et j'ai l'impression qu'il en est de même pour mon jeune amant qui me baise la bouche. Je sens son sexe se raidir encore plus et après quelques soubresauts , je sens un flot abondant de sperme se déverser au fond de ma gorge. Hummmmmm quel gout délicieux que ce jus crémeux qui tapisse l'intérieur de ma bouche .
Je déglutis afin d'avaler toute cette semence sans en perdre une seule goutte. Mon jeune amant voulant déjà se retirer de ma bouche , je prends son sexe en main afin de lécher les dernières gouttes qui suintent encore sur son gland. Le docteur continue de me besogner la chatte en me tenant fermement par les hanches . Mon plaisir est a son paroxysme , je branle mon clito tout en me faisant baiser par le docteur. Une jouissance d'une force incroyable m'envahit en même temps que je sens des giclées de sperme venir s'écraser au fond de mon vagin. Après quelques minutes pour se remettre de nos émotions , chacun se rhabille pour retourner a ses occupations.
Je sors rapidement du bureau alors que tous les boutons de ma tunique ne sont pas encore remis. Etrangement, je tombe nez a nez avec Jacqueline qui se trouve dans le couloir a proximité de la porte du bureau du docteur. Que fait elle ici ? Ce n'est pas le service ou elle travaille habituellement. Elle m'invective aussitôt.
— Que faisais tu dans le bureau du docteur Bernard ?
— Comme chaque jour , nous faisions le briefing de la journée.
— Tu penses me faire avaler un tel mensonge ? Quand je te vois sortir du bureau avec les mamelles encore a moitié a l'air et ta chevelure en bataille , je me doute bien qu'il n'y a pas eu que des paroles , il y a eu également des actes. Tu as du te faire baiser comme une trainée que tu es.
— N'importe quoi ma pauvre chérie, ta jalousie te fait dire d'énormes conneries.
— Jure moi que je me trompe.
— Je te le jure ma chérie.
— Comme chaque jour , nous faisions le briefing de la journée.
— Tu penses me faire avaler un tel mensonge ? Quand je te vois sortir du bureau avec les mamelles encore a moitié a l'air et ta chevelure en bataille , je me doute bien qu'il n'y a pas eu que des paroles , il y a eu également des actes. Tu as du te faire baiser comme une trainée que tu es.
— N'importe quoi ma pauvre chérie, ta jalousie te fait dire d'énormes conneries.
— Jure moi que je me trompe.
— Je te le jure ma chérie.
Sur ce , elle me prend par la main et m'entraine dans les toilettes les plus proches. A peine sommes nous entrées qu'elle referme le verrou et en un clin d'œil baisse mon pantalon et introduit trois doigts dans mon sexe encore souillé de sperme. Elle me trifouille quelques secondes la chatte , ressors ses doigts et les enfourne dans ma bouche.
— Salle chienne tu viens encore de te faire baiser par ce queutard de toubib et tu oses jurer que ce n'est pas vrai. Qu'est ce qu'il y a sur mes doigts ?
— Rien je te jure.
— Rien je te jure.
Je reçois un gifle sur le visage , jamais Jacqueline ne s'était montrer aussi agressive.
— C'est du sperme ! Tu ne pourras donc jamais te passer de bites salope ?
— Excuse moi ma chérie, il m'a forcé.
— Tu veux que j'aille lui demandé ?
— Non ce n'est pas la peine , j'avoue !
— Tu avoues quoi salope ?
— J'avoue avoir pris du plaisirs avec le docteur Bernard.
— Il t'a baisé ?
— Oui !
— Pourtant il n'était pas seul avec toi dans son bureau ?
— Non il y avait aussi le jeune interne qui vient d'arriver dans le service .
— Je suppose que les deux ont pu te baiser ?
— Non pas le jeune interne.
— Il a juste regarder la salope d'infirmière se faire baiser comme une chienne par le docteur ?
— Oui c'est cela.
— De toute façon , j'en sais assez .Tu me dégoutes , tu es une véritable nymphomane , impossible pour toi de te passer de bites ne serait ce que pendant une journée . J'espère bien te faire évoluer dans ta sexualité , il y a des plaisirs bien plus jouissifs que de se faire , sans cesse , tringler par des queues. Retournes a ton travail , n'oublies pas que ce soir je t'emmène choisir des maillots de bain . Tu as prévenu ton mari ?
— Oui .
— Excuse moi ma chérie, il m'a forcé.
— Tu veux que j'aille lui demandé ?
— Non ce n'est pas la peine , j'avoue !
— Tu avoues quoi salope ?
— J'avoue avoir pris du plaisirs avec le docteur Bernard.
— Il t'a baisé ?
— Oui !
— Pourtant il n'était pas seul avec toi dans son bureau ?
— Non il y avait aussi le jeune interne qui vient d'arriver dans le service .
— Je suppose que les deux ont pu te baiser ?
— Non pas le jeune interne.
— Il a juste regarder la salope d'infirmière se faire baiser comme une chienne par le docteur ?
— Oui c'est cela.
— De toute façon , j'en sais assez .Tu me dégoutes , tu es une véritable nymphomane , impossible pour toi de te passer de bites ne serait ce que pendant une journée . J'espère bien te faire évoluer dans ta sexualité , il y a des plaisirs bien plus jouissifs que de se faire , sans cesse , tringler par des queues. Retournes a ton travail , n'oublies pas que ce soir je t'emmène choisir des maillots de bain . Tu as prévenu ton mari ?
— Oui .
Je ressors des toilettes abandonnant mon amante . Je me concentre le plus possible sur mon travail , même si je sens quelques mains me frôler lors de soins dans la chambre de certains patients . La journée touche a sa fin et je me dirige vers le vestiaire . J'y retrouve Jacqueline qui est déjà changée , prête pour aller faire les magasins . Je la trouve très belle et désirable , elle est vêtue d'une jupe en jean lui arrivant a mi-cuisses et d'un chemisier blanc légèrement transparent qui laisse deviner son soutien gorge noir qui contraste avec le blanc du chemisier . Je quitte ma tenue de travail , me retrouvant ainsi nue devant mon amante . J'enfile ma robe mais au moment ou je commence a mettre les boutons , Jacqueline vient près de moi et fixe sur chacun de mes tétons des pinces munies ce chainettes a leurs extrémités . A l'aide d'une petite molette qu'elle visse , elle accentue la pression de ces pinces sur mes tétons .
Ses yeux plantés dans les miens , elle serre les molettes jusqu'à ce que je ferme les yeux et que je laisse échapper un petit cri de douleur .
— Voila ! c'est ta punition pour t'être comportée comme une chienne en chaleur . Je vais te faire passer cette envie continuelle de sexe avec les hommes . Ferme ta robe , j'ai déniché sur internet une petite boutique spécialisée dans les maillots de bain . Cette boutique est tenue par une mère et sa fille . Allons y !
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Commentaires ()
Quelle emprise sera la plus forte….
Ma femme militait pour que les femmes aient encore le droit de porter la blouse
Oui mais cela ne change pas grand chose .... Le pantalon en plus moule les fesses des filles que certaines prennent volontairement une taille en dessous