Céline, ma voisine
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Céline, ma voisine — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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naipas
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Céline, ma voisine

Chapitre 1

Céline, ma voisine
Je venais d'avoir 18 ans. Nous habitions une petite rue en impasse qui ne comportait que sept maisons. Un jour, nos proches voisins vendirent leur maison à un couple. Le mari, âgé de quarante ans, était directeur d'une agence bancaire dans une ville voisine. Il partait le matin et rentrait le soir. Sa femme, sa cadette d'un an, restait à la maison. Elle s'occupait de son ménage et faisait la comptabilité pour des magasins. Très discrète, elle ne venait chez nous que par nécessité, arguant qu'elle ne voulait pas déranger. Grande, brune aux cheveux tombant, elle s'habillait sobrement. Parfois, elle venait dans le jardin contigu au nôtre et nous échangions un petit salut. Il m'arrivait alors de l'observer tout en sarclant les salades ou en arrachant les mauvaises herbes. Un matin de vacances, je cueillais des haricots. Elle s'approcha de la clôture.
— Pardon de vous déranger, n'auriez-vous pas un grand râteau ? Je dois ramasser les herbes arrachées.
— Je vais vous chercher ça.
Je revins avec l'outil.
— Merci, dit-elle avec un sourire.
Je pus ainsi la voir de près. Un visage fin encadré de ses cheveux sombres, une poitrine bien faite, de longues jambes. Elle se rendit compte que je la détaillais, me regarda, se pencha en avant. Son décolleté s'ouvrit, me découvrant la naissance de ses seins. Elle ne portait pas de soutien-gorge et les bouts se dessinèrent, gonflant le léger tissu de sa robe. Quand elle s'accroupit pour ramasser les brins, elle écarta négligemment les jambes et je vis sa culotte de coton blanc.
— Vous ne trouvez pas qu'il commence à faire chaud ?
— Oui, répondis-je en rougissant.
Je restais figé, suivant ses gestes mesurés. Le balancement des bras faisait jouer les seins dans le corsage. Elle me tourna le dos, se pencha de nouveau. Sa robe courte se releva bien haut, à la limite de la fourche. Impossible de détourner les yeux de cette vision. Quand ma mère m'appela, je pris mon panier de haricots et quittai le jardin non sans avoir lancé, d'une voix couverte :
— Au revoir, Madame.
— Au revoir jeune homme. Où dois-je remettre le râteau ?
— Passez-le derrière le fil, je le reprendrai plus tard.
— En tout cas, merci pour le service.
— De rien. C'est quand vous voulez.
C'est ainsi que je fis la connaissance de la voisine. Peu à peu, nous liâmes connaissance. Chaque jour, nous bavardions chacun de son côté de la clôture. J'appris ainsi qu'elle s'appelait Marie-Céline, qu'elle avait trente-neuf ans, qu'elle n'avait pas d'enfants, qu'elle avait fait l'Unif en sciences politiques, mais que son mariage l'avait empêchée de faire carrière dans les institutions européennes naissantes. Le lendemain, je binais les haricots. La voisine vint m'appeler. Elle s'était accroupie près de la clôture et je vis qu'elle n'avait pas de culotte. Sa chatte ouverte semblait me regarder avec une lueur d'envie. Elle resserra ses cuisses et se releva comme si de rien n'était. Mais son regard en disait long sur ses intentions. Je rentrai. Je commençai à en pincer pour elle. Ma timidité refusait de l'imaginer nue dans mon lit et moi qui la caresserais doucement pendant qu'elle jouerait avec ma bite. J'osai lui adresser la parole.
— Pardonnez ma curiosité. Excusez-moi de vous le demander, mais vous ne portez pas de culotte ?
— Vous l'avez remarqué? Voyez-vous ça, un jeune homme curieux qui regarde entre les cuisses des femmes pour voir si elles ont une culotte !
Elle me sourit. Je lui rendis son sourire.
— Oui, je n'en porte que quand je sors. Les slips me gênent. J'ai un gros clitoris et quand ma culotte me serre trop, elle frotte dessus et cela me fait un peu mal.
Elle me répondit cela avec un naturel qui me déconcerta, puis elle rentra. Une circonstance fit que, quelques jours plus tard, elle vit frapper à notre porte. En ouvrant, je m'aperçus qu'elle ne portait qu'une petite chemisette qui laissait apparaître ses bouts de sein. Je ne pus m'empêcher de les regarder. Mes yeux se plantèrent dans les siens. Elle s'en aperçut. Elle ne dit rien. Ma mère la fit entrer et lui proposa un petit café. Elle accepta et s'installa sur un fauteuil. Ma mère partit faire des courses. La voisine me demanda.
— Excusez-moi, pouvez-vous m'aider à accrocher mes grandes tentures dans ma chambre ?
— Oui, bredouillais-je, surpris.
— Ce sera très court. Je ne vous dérangerai pas longtemps.
— Pas du tout. Ce sera avec plaisir.
Comme j'étais seul, je laissai un mot pour ma mère et suivis la voisine.
— Voulez-vous une tasse de café, ça vous donnera des forces...
— Oui, avec sucre et lait.
— Vous n'êtes pas difficile !
— Vous trouvez ?
— Tu peux me tutoyer, depuis le temps qu'on se parle au jardin. Et m'appeler par mon prénom.
— Oui, Céline.
— Marie-Céline.
— Je sais, mais je préfère Céline, c'est plus court et plus joli. Et c'est le titre d'une chanson d'amour.
— Ah ! De qui ?
— Hugues Aufray. Elle est toute récente.
Et je lui fredonnai la chanson. Elle me fit entrer au salon et je m'installais dans un fauteuil. Elle revint avec le café et des biscuits et elle s'assit dans le divan en face de moi. Je bus mon café à petite gorgée.
— C'est chaud !
— Tu n'aimes pas ?
— Non. Quand c'est trop chaud, cela perd de la saveur.
— Il y a bien autre chose de chaud !
Je ne perçus pas l'allusion, mais lentement, elle écarta ses jambes pour mieux s'asseoir et j'eue le temps d'apercevoir un petit coin de tissu bleu ciel bien loin entre ses cuisses. Je détournai les yeux et fis semblant de n'avoir rien vu. Mais la coquine avait vu mon coup d'œil. Elle sourit.
— Ne serais-tu pas un peu voyeur ?
— Pourquoi ?
— Ne fais pas l'innocent. Tu as regardé entre mes cuisses quand j'ai ouvert mes jambes hier. Tu as vu quelque chose d'intéressant ?
— Oui. J'ai vu l'autre jour que vous n'aviez pas de culotte. Mais celle-ci, elle est bleue.
— Je t'ai expliqué la raison. Mon gros clitoris. Cela t'a plu ? C'est juste ?
— Oui, beaucoup. C'est drôle de voir cette couleur, car d'habitude, c'est une blanche. Et l'autre jour, vous n'en aviez pas.
— Voyez-vous ça, petit garnement qui regarde entre les cuisses des femmes pour voir leur culotte.
Je rougis, car Céline avait écarté largement les cuisses pour que je voie bien sa culotte bleue.
— Alors ? Qu'en dis-tu ?
— Elle est jolie.
— Tu trouves ?
— Bien sûr.
— Et ce qu'il y a dedans aussi. Tu veux voir ? Je peux te montrer.
Je ne répondis pas, je me sentais tellement gêné. Céline resta immobile, les cuisses ouvertes. Le slip bien ajusté s'insinuait entre les lèvres de sa chatte et épousait en détail la fente sous laquelle apparaissait une légère trace humide.
— Pardon, mais, votre culotte est mouillée.
— Oui, je le sens. C'est toujours ainsi quand j'ai envie de faire l'amour. Quand ça me prend et que je suis seule, je la retire et je me caresse pour me faire jouir. Et toi, tu te caresses ?
— Oui, parfois.
— Tu te fais jouir ?
— À chaque fois.
— Moi aussi, j'aime bien jouer avec ma chatte. Évidemment, mes doigts ne valent pas une bite qui me fait du bien quand elle m'enfile. Je me caresse souvent quand mon mari n'est pas là et comme j'ai souvent envie... Tu sais, mon mari me fait l'amour chaque fois qu'il peut, mais cela devient rare parce qu'il se déplace beaucoup. Alors je n'ai pas d'autre ressource que de me faire jouir avec mes doigts et parfois un jouet.
— Ne serais-tu pas un peu nymphomane ?
— Un peu, mais rien qu'un peu. J'aime me caresser et j'aime surtout une bite dans ma chatte, une bonne bite qui me fait jouir très fort.
Je ne répondis pas, gêné de l'entendre m'expliquer ses petites manies de solitaire.
— Et toi, cela ne t'arrive jamais d'avoir envie ?
— Ben oui, je suis comme tout le monde.
— Viens ! Allons travailler. On parlera de ça après le boulot.
— Quand vous voulez. Je suis prêt.
Elle me précèda dans l'escalier. Sa robe courte virevolta et je découvris ses jambes jusqu'à la fourche. Les tentures étaient prêtes sur le lit. Je grimpai sur l'escabeau et elle me tendit le rideau que j'accrochai à la barre de bois. En un clin d'œil, la tenture etait ajustée. Je redescendis et je sentis une main me retenir.
— Pas besoin, il n'y a que trois marches.
Mais elle me prit par le bras et m'emmèna dans le salon.
— Assieds-toi, j'arrive dans une minute.
Le temps de prendre le journal qui traînait sur la table, Céline revint, tenant dans sa main sa petite culotte bleue.
— Tiens, c'est pour toi.
— Merci, mais qu'est-ce que je vais en faire ?
Elle me la fourra sous le nez.
— Tu la gardes précieusement.
— Merci, je la mettrai dans le tiroir de mon bureau.
— Ainsi tu pourras la sentir quand tu auras le cafard. Elle t'encouragera.
— Quelle idée !
— Cela te gêne ?
— Pas spécialement, mais je ne m'attendais pas à ce cadeau original.
Elle rit, d'un rire cristallin qui me donna des frissons.
— Viens près de moi. Rends-moi ma culotte.
— Pourquoi ?
— Tu vas voir.
Je lui rendis son petit vêtement. Elle se lèva, soulèva sa jupe et lentement, frotta sa culotte sur sa chatte puis me la fit sentir.
— Regarde ma chatte. Tu vois mon clito tout gonflé. Tu sens ? Elle est mouillée. Mais si tu veux, tu peux voir le reste. Mais avant, embrasse-moi.
Elle s'approcha, me tendit les bras. Je la pris dans mes bras. Je posai ma bouche sur la sienne. Sa langue s'insinua dans ma bouche, s'enroula autour de ma langue. Le baiser devint fou, elle soupira d'aise, s'écarta pour respirer puis reprit son jeu de langues.
— Tu embrasses bien, on dirait que tu as l'habitude d'embrasser une femme, cela m'excite. Je sens ma chatte qui se mouille encore plus et qui me donne envie de te sentir en moi. Regarde bien.
Elle soulèva sa jupe et je vis de près sa chatte aux poils courts et frisés. Elle posa sa main dessus et en écarta les lèvres, découvrant un gros bouton rose vif caché sous un repli charnu.
— Tu aimes me voir la chatte ?
— Oui, elle est belle.
— Déshabille-toi.
— Oui pourquoi ?
— Je veux voir ta bite. À voir la bosse qui emplit ton short, elle ne doit pas être mal.
— Mais je veux que tu te déshabilles aussi.
— Pourquoi moi d'abord ?
— Parce que c'est beau une femme nue.
— Ne sois pas trop pressé. Nous avons le temps. Je me souviens d'une réflexion d'un écrivain qui disait que le meilleur moment dans l'amour c'est quand on monte l'escalier.
— Je ne connaissais pas cette parole.
Pour lui faire plaisir, j'enlèvai mon pantalon puis mon slip.
— Pas mal ta bite. Tu as une belle bite. Elle est comme je les aime, ni trop grosse, ni trop petite, ni trop grande, ni trop mince. Elle est plus courte que celle de mon mari, mais plus grosse avec un beau gland. Je vais la caresser pour la mettre en forme. Regarde-moi. Dis-moi ce qui te plaît le plus.
— Ta chatte. Quel beau clitoris tu as ! Comme il est gros.
— Tu trouves ? Tu en as déjà vu, petit coquin. Je t'ai déjà dit que j'en avais un gros qui frotte sur mon slip et ça me chatouille, alors je me caresse et je me fais jouir.
— Oui. Je n'en ai jamais vu d'aussi joli. On dirait un gros pois rose.
— Il est toujours comme ça. Il sort tout seul de sa gaine quand je suis excitée comme maintenant grâce à toi.
— Je te fais donc tant d'effet ?
— Oui, bien sûr. Je te regardais dans le jardin. Je voyais bien que tu voulais voir mes seins. Tu ne serais pas un peu voyeur ? Mais cela ne me dérange pas. J'étais un peu excitée en me rendant compte que tu voulais en voir un peu plus.
— Tu ne portais pas de soutien.
— Je n'en porte jamais quand je suis chez moi.
— Mais tu avais une culotte.
— Ben oui. J'en mets parfois une quand je travaille. Mais c'est rare, alors il faut qu'il fasse froid. Un rhume de chatte, ce n'est pas agréable.
— Toujours ?
— Non.
— Ah !
— Cela t'étonne ? Il m'arrive de sortir la chatte à nu. Mais je porte une robe longue pour éviter les regards trop appuyés ! Viens voir de plus près. Viens me toucher les seins.
Je m'approchai, les mains tendues. Du bout des doigts, je caressai les mamelons déjà gonflés. Puis, lentement, mes mains descendirent vers son ventre. La peau était très douce. Je continuai à caresser.
— Mais tu bandes. Regarde comme ta bite est belle, bien grosse.
— C'est toi qui me fais bander.
— Tant mieux. Je veux sentir ta bite et tu joueras avec avant que tu me la mettes dans la chatte.
— Tu la veux.
— Oh oui, mais pas tout de suite.
— Ah ! Pourquoi ?
— As-tu déjà goûté à la chatte d'une femme ?
— Comment ça "goûté"?
— Oui, goûté! Tu me lèches doucement et tu suces mon clito. Tu verras l'effet que cela me fait. Viens dans la chambre, nous serons plus à l'aise. Et puis je veux voir ta bite.
Je me lèvai. Ma bite tendue fit un bond.
— Oh là! Quel bel outil ! Tu bandes fort. Je sens qu'il va me faire sauter au plafond. Tu vas me le mettre, mais avant, tu vas sucer mon clito.
— Et comment !
Elle écarta ses cuisses et je me pencha vers sa chatte déjà bien ouverte. Son clito bandait et sortait de sa gaine. Je posai ma langue dessus et je lèchzi de plus en plus vite.
— Oh ! Ouiiii ! Comme ça ! Encore, encore. Suce le fort et fais-moi jouir avec ta bouche. Aaah Ouiiiii ! C'est boooon ! Ouiiii ! Je vais jouir. Encore ! Plus vite ! Ouiiiii ! Ouuuuuh ! Ouiiiiiii ! Je jouiiiiiiiis !Ouuuuuuuuh !
Céline hurla son plaisir et sa chatte laissa couler sur ma langue un liquide onctueux.
— Oh ! Donne-moi ta bite, je vais te sucer très fort et tu me la mettras dans ma chatte pour me faire encore jouir.
— Oui, j'en ai envie.
En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Céline avait happé ma bite et la sucait comme une folle. Je bandai de plus en plus fort.
— Voilà, elle est prête. Tu as vraiment une belle bite. Tu bandes dur. Vas-y, défonce-moi.
Elle s'étendit, écarta ses cuisses et de ses deux mains, elle ouvrit sa chatte dont le clito sortit de sa gaine. Je m'approchai.
— Attends. Regarde-moi, je vais me caresser pour toi, je suis toute excitée, j'ai envie de ta grosse bite, je veux que tu me fasses jouir très fort. Regarde comme ma chatte coule.
Lentement, sa main gauche se posa sur son clito gonflé tandis que la droite pincait ses bouts de sein. Sa caresse fit de l'effet. Céline se tortillait de plus en plus, elle soupira, gémit puis elle arrêta.
— À toi maintenant, viens encore sucer mon clito et fais-moi encore jouir avec la langue.
Je me penchai de nouveau vers sa chatte et me remis à lécher sa chatte. Ma langue pointait sur son clito. Je le sentis grossir plus fort. Céline gémit, me dit des tas de trucs.
— Oh ! Oui ! Oui ! Que c'est bon ta langue ! Continue, suce-moi fort. Ouiiiii ! Encooooore ! Encooooore ! Ouiiiiiii ! Ça y est, je vais jouir, ouiiii ! Tu me fais jouiiiiir ! Je jouiiiiis ! Ouh ! Ouiiiiii ! Je jouiiiiis ! Quelle... langue ! Quelle... Langue. Je Jouiiiiis ! Aaaaaaaaah !
Elle s'arc-bouta, se soulèva et retomba sur le lit en criant son plaisir. Lentement, elle retrouva ses esprits.
— Que j'ai bien joui ! Tu es vraiment un expert en léchage de clito. Et toi, tu n'as rien eu. Viens, viens me mettre ta belle bite dans ma chatte. Oui, je veux ta grosse bite. Viens vite me mettre ta grosse bite et me faire jouir. J'ai envie de la sentir bien loin. Je vois que tu bandes fort. Elle est grosse. Viens ! Je n'en peux plus, je veux sentir ta grosse bite bien au fond.
Je me couchai sur elle, ma bite pénètra sa chatte trempée de sa cyprine. D'abord lentement puis de plus en plus vite, je me fis aller dans cette chatte brûlante. Céline s'emballa, poussa sa chatte vers mon ventre et ma bite cogna contre son utérus.
— Oh ! Quelle bonne bite ! Je la sens bien au fond. Vas-y, bourre-moi bien fort avec ta belle grosse bite. Fais-moi jouir, mon chéri.
Sa chatte etait tellement mouillée que ma bite glissait comme dans un bain d'huile solaire. Céline se déchaîna.
— Oooooh ! Ouuuuuh ! Ouiiiii ! Je sens ta grosse bite qui me défonce. Quelle bonne bite tu as ! Encore, encore. Pilonne-moi fort, je sens que je vais jouir. Va plus vite, va plus fort, défonce-moi. Ouiiiiii ! Ouuuuh ! Je sens bien ta grosse bite. Que j'aime ta bite, ta belle grosse bite ! Je vais jouir et toi, jouis en moi. Je veux sentir ton jus de bite gicler au fond de moi. Vide ta grosse bite bien au fond. J'ai envie de sentir ton jus de bite. Ouiiiiii ! Ouiiii ! Donne-le moi ! Je jouiiiis ! Chériiii ! Tu me fais jouiiiiir. Je m'envole. Aaaaaaaaaah !
Je ne tardai pas à jouir aussi et je lui donnai tout le contenu de mes couilles.
— Je jouiis aussi, je coule en toi.
— Ouiiii, je sens ta bite qui se vide. Que c'est bon ! Que c'est bon !
Lentement, nous émergeames. Céline me prit dans ses bras et me colla un patin dont je me souviens encore.
— Regarde, ton jus de bite coule de ma chatte. Je vais le goûter, j'aime bien le jus de bite, c'est onctueux. Oh ! Que ta bite est bonne et son jus est délicieux.
Elle passa son index sur sa chatte qui coulait et le porta à sa bouche.
— Qu'il est bon ton jus de bite, il est doux à ma langue. J'en veux encore.
Elle se ramona la chatte de sa main ouverte et lècha ses doigts. Elle sourit.
— Ouf ! Le café doit être froid.
— Ce n'est rien, cela va nous réveiller.
— Tu sais, tu m'as comblée de tout, tu viens quand tu veux, je suis souvent seule et tu me donnes envie de recommencer.
Quelques jours plus tard, alors que nous venions de faire l'amour, elle me dit:
— Ma sœur vient passer quelques jours la semaine prochaine. Elle aime bien changer de bites. D'ailleurs, elle les collectionne. Son mari est parti en voyage à Rio pour affaires. Si tu veux, nous serons deux à jouer avec toi à la bête à deux dos.
— Pourquoi pas, mais...
— Mais quoi ? Ça ne te plaît pas d'essayer ma frangine ?
— On verra bien, je ne dis pas non.
— On recommence, j'ai encore envie de ta bite. Elle m'a fait si bien jouir que je veux la remettre dans ma chatte et tu me baiseras très fort. Viens vite me remettre ta belle grosse bite bien au fond. Je veux encore jouir avec cette si bonne bite. Je sens que je ne pourrai pas m'en passer.
Je ne me fis pas prier deux fois et Céline et moi avons fait l'amour. Nous avons recommencé le plus souvent que nous le pouvions. Sa chatte était toujours prête.
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Moutcho
16 septembre 2021 à 20:20
Excellent super bravo j'espère qu'il y aura une suite
Modifié 16 septembre 2021 à 20:21
Soyez respectueux
Répondre
naipas
5 janvier 2021 à 12:07
Grand merci pour vos encouragements. Oui, je pense à la suite. Une folle de bites comme la soeur mérite que je lui consacre un petit chapitre.
Bonne année
Naipas
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Le Matou libertin
Le Matou libertin
5 janvier 2021 à 10:34
Une histoire magnifique... Vite une suite avec la soeur et pourquoi pas les deux en même temps ??
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
4 janvier 2021 à 18:41
Avez vous prévu une suite ?
Soyez respectueux
Répondre

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