Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon adorable voisine ! — Chapitre 2 · premier attouchement !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon adorable voisine !
Chapitre 2 · premier attouchement !
-- C'est certain, tout allait plus mal dans la tête d'Antoine, je suis certaine qu'il avait des projets obscènes pour sa fille. Deux jours avant son décès, il avait été encore plus odieux avec moi et j'ai honte de ce que j'ai pu subir ce soir-là.
-- Plus odieux que les jours précédents ?
-- Oh oui ! Il est rentré ce soir-là aux alentours de minuit, je venais de prendre une douche et j'allais me coucher quand je l'ai entendu parler à quelqu'un, ce qui m'a étonnée mais je me suis dit qu'il devait être encore plus saoul que d'habitude. Puis il m'a appelée d'une voix forte, « Céline amène tes fesses ici », sans me poser trop de questions, je suis allée d'où venait la voix c'est-à-dire dans le salon et là j'ai vu Antoine avec un homme que je ne connaissais ni d'Adam ni d'Ève. Tous les deux me paraissaient bien imbibés d'alcool, Antoine me souriait, il m'a dit qu'il me présentait un bon pote à lui et que je devais lui faire plaisir parce qu'il était très malheureux, sa femme était partie. Je les ai regardés et j'ai dit à mon mari que ce n'était pas mon problème, que j'allais me coucher car demain j'avais une journée de travail qui m'attendait. Je n'ai rien vu venir, j'ai reçu une paire de claques si fortes que je me suis retrouvée par terre, « on obéit à son mari surtout quand on est une grosse salope comme toi ! ». Je n'ai pu m'empêcher de pleurer, il m'a alors attrapée par les cheveux pour me remettre debout, cela me faisait terriblement mal, j'avais peur, il semblait fou. « La salope va sucer la bite de mon copain pour le faire jouir ! » J'ai eu l'audace de lui répondre par la négative et cela ne lui a pas plu, j'ai alors reçu une nouvelle paire de baffes à m'en démettre le cou, je chialais comme une gamine face à ces deux monstres, je me sentais à leur merci. Il a dit à son ami, qu'il appelait Gérard, de sortir son matériel en parlant de son sexe, l'autre s'est exécuté en ouvrant sa braguette pour en sortir un gros sexe tout mou, Antoine m'a à nouveau attrapée les cheveux pour pousser mon visage vers ce sexe inconnu. Que vouliez-vous que je fasse dans cette circonstance ?
-- Vous n'êtes pas obligée de me raconter tout ça, avoir vécu une fois cette humiliation doit être suffisant. Vous voulez boire quelque chose ?
-- Oui je veux bien !
-- Un autre café ou un petit alcool ?
-- Si vous aviez un bon Cognac je ne dirais pas non !
-- Plus odieux que les jours précédents ?
-- Oh oui ! Il est rentré ce soir-là aux alentours de minuit, je venais de prendre une douche et j'allais me coucher quand je l'ai entendu parler à quelqu'un, ce qui m'a étonnée mais je me suis dit qu'il devait être encore plus saoul que d'habitude. Puis il m'a appelée d'une voix forte, « Céline amène tes fesses ici », sans me poser trop de questions, je suis allée d'où venait la voix c'est-à-dire dans le salon et là j'ai vu Antoine avec un homme que je ne connaissais ni d'Adam ni d'Ève. Tous les deux me paraissaient bien imbibés d'alcool, Antoine me souriait, il m'a dit qu'il me présentait un bon pote à lui et que je devais lui faire plaisir parce qu'il était très malheureux, sa femme était partie. Je les ai regardés et j'ai dit à mon mari que ce n'était pas mon problème, que j'allais me coucher car demain j'avais une journée de travail qui m'attendait. Je n'ai rien vu venir, j'ai reçu une paire de claques si fortes que je me suis retrouvée par terre, « on obéit à son mari surtout quand on est une grosse salope comme toi ! ». Je n'ai pu m'empêcher de pleurer, il m'a alors attrapée par les cheveux pour me remettre debout, cela me faisait terriblement mal, j'avais peur, il semblait fou. « La salope va sucer la bite de mon copain pour le faire jouir ! » J'ai eu l'audace de lui répondre par la négative et cela ne lui a pas plu, j'ai alors reçu une nouvelle paire de baffes à m'en démettre le cou, je chialais comme une gamine face à ces deux monstres, je me sentais à leur merci. Il a dit à son ami, qu'il appelait Gérard, de sortir son matériel en parlant de son sexe, l'autre s'est exécuté en ouvrant sa braguette pour en sortir un gros sexe tout mou, Antoine m'a à nouveau attrapée les cheveux pour pousser mon visage vers ce sexe inconnu. Que vouliez-vous que je fasse dans cette circonstance ?
-- Vous n'êtes pas obligée de me raconter tout ça, avoir vécu une fois cette humiliation doit être suffisant. Vous voulez boire quelque chose ?
-- Oui je veux bien !
-- Un autre café ou un petit alcool ?
-- Si vous aviez un bon Cognac je ne dirais pas non !
J'ai servi deux verres de Cognac en les remplissant correctement, en relevant ma tête j'ai croisé les yeux de Céline, elle m'a alors offert un merveilleux sourire plein de chaleur et si doux qu'il m'a déstabilisé, j'ai failli en laisser tomber la bouteille de Cognac, en voyant mon trouble elle rigola avec beaucoup de gentillesse. Elle vida son verre en plusieurs gorgées tout en fermant les yeux pour mieux profiter de ce délicieux breuvage puis elle rouvrit ses jolis yeux pour les fixer dans les miens un court instant.
-- Si je vous ennuie avec mon histoire vous me le diriez ?
-- Non vous ne m'ennuyez pas mais je suis attristé par tous ces malheurs qui vous sont tombés dessus et j'aimerais tant vous être utile !
-- Vous l'êtes en m'écoutant et vous ne semblez pas me juger, c'est réconfortant !
-- Si vous avez besoin de m'en dire plus, ne vous gênez pas, mon oreille est à vous !
-- Alors je vais vous raconter la suite de cette horrible soirée !
-- Je vous en prie, faites si vous pensez que ça vous fait du bien !
-- J'ai donc été obligée de faire à contre coeur une fellation à cet inconnu et mon mari n'arrêtait pas de m'insulter, me traitant de bonne suceuse, de vraie salope qui aime la bite, c'était humiliant au possible. Je n'avais sur moi qu'une robe de chambre au-dessus d'une chemise de nuit, la robe de chambre me fut retirée puis la chemise de nuit prit le même chemin. J'étais nue en train de sucer un sexe inconnu avec mon mari qui me tripotait mes seins et mon minou, contre mon gré je mouillais. Le dénommé Gérard explosa dans ma bouche en poussant des cris de bête sauvage, j'entendis mon mari dire « tu vois qu'elle est bonne ma salope de femme ! » et le Gérard de lui répondre « c'est une super bonne suceuse, je te le concède ! », « À mon tour », c'est ce que j'ai entendu juste avant de sentir le sexe d'Antoine entrer dans ma bouche. Après je ne peux plus dire exactement ce qu'il s'est passé, tout ce que je peux dire c'est que je n'ai cessé de jouir, à tour de rôle ils me baisaient ou me sodomisaient, c'était à la fois odieux et merveilleux, j'éprouvais autant de honte que de plaisir, plus ils abusaient de moi et plus j'avais envie qu'ils continuent, qu'ils me fassent jouir encore et encore. Trouvez-vous ça normal ? Aidez-moi s'il vous plaît ?
-- Tout d'abord, Céline, je vous remercie pour la confiance que vous me faites, votre histoire me touche profondément. Vos angoisses, quant à la normalité de cette sexualité qui vous a été imposée de force, doivent disparaître car elles n'ont aucune raison d'être, puis-je vous dire franchement ce que j'en pense ?
-- Bien sûr, dites-moi ce que vous en pensez, je voudrais tant pouvoir vivre avec tout ça sans culpabiliser, sans penser que je suis une malade, une dépravée !
-- Céline, croyez-moi, vous n'êtes pas malade, vous avez une qualité extraordinaire, votre corps est capable de vivre des orgasmes que beaucoup de femmes peuvent vous envier. Pour que vous puissiez vivre ces jouissances il vous faut, à ce que j'ai compris, être dominée, vous avez besoin de vous soumettre à une autorité, vous avez un caractère de soumise !
-- Cela veut dire quoi d'être soumise ?
-- Cela veut dire que c'est la présence d'un maître qui peut décupler votre sensualité et exacerber votre sexualité, quand je dis un maître je devrais dire plutôt un guide !
-- Je crois comprendre, toute la jouissance que j'ai vécue c'est parce qu'Antoine m'obligeait et que je ne faisais qu'obéir ?
-- En obéissant votre corps devenait plus réceptif, plus disposé à vivre l'interdit du conscient !
-- Pour ça il fallait que je reçoive des claques et toutes sortes de maltraitances ?
-- Non pas du tout !
-- Vous me rassurez, je suis contente de vous avoir raconté ce que j'ai vécu !
-- Je suis heureux de la confiance que vous m'avez accordée, depuis le décès d'Antoine vous avez rencontré d'autres hommes ?
-- Non aucun, je dois vous avouer que maintenant les hommes me font peur !
-- Moi aussi ?
-- Hier oui vous me faisiez peur mais plus aujourd'hui sinon je ne vous aurais pas raconté mon histoire !
-- Est-ce que de m'avoir raconté tout ça vous a excité ?
-- Pourquoi cette question ?
-- Par curiosité !
-- Je ne tiens pas à répondre à cette question !
-- Pourtant il le faudra bien !
-- Vous êtes sûr ?
-- Tout à fait, sous votre robe vous portez un string ou une petite culotte ?
-- Une petite culotte !
-- De quelle couleur ? Attendez ! Je vais deviner, elle est blanche !
-- Oui elle est blanche !
-- Vous allez la retirer et me la donner !
-- Vous êtes fou ?
-- Non, pas du tout, vous allez la retirer et me la donner !
-- Et pourquoi je ferais ça ?
-- Parce que vous avez confiance en moi et que vous voulez me faire plaisir !
-- Vous me mettez dans l'embarras !
-- Pour l'instant oui mais c'est pour vous libérer !
-- Me libérer de quoi ?
-- De votre peur des hommes, allez ! Retirez votre petite culotte et donnez-la-moi !
-- Je ne peux pas !
-- Mais si vous pouvez, de plus vous en avez envie, vous avez beau vous dire que ce n'est pas raisonnable, c'est plus fort que vous, vous sentez vos mains prêtes à faire descendre cette petite culotte le long de vos jolies jambes et vous n'avez pas besoin de recevoir une paire de claques pour le faire, je me trompe ?
-- Non ! Vous êtes sorcier, c'est ça ?
-- Je ne suis pas sorcier, je vous ai écoutée et vous m'avez tout expliqué !
-- J'ai fait ça moi ?
-- Oui et reconnaissez que maintenant vous avez une folle envie de retirer votre petite culotte !
-- C'est vrai, je le reconnais !
-- Alors retirez-la et donnez-la-moi !
-- Non vous ne m'ennuyez pas mais je suis attristé par tous ces malheurs qui vous sont tombés dessus et j'aimerais tant vous être utile !
-- Vous l'êtes en m'écoutant et vous ne semblez pas me juger, c'est réconfortant !
-- Si vous avez besoin de m'en dire plus, ne vous gênez pas, mon oreille est à vous !
-- Alors je vais vous raconter la suite de cette horrible soirée !
-- Je vous en prie, faites si vous pensez que ça vous fait du bien !
-- J'ai donc été obligée de faire à contre coeur une fellation à cet inconnu et mon mari n'arrêtait pas de m'insulter, me traitant de bonne suceuse, de vraie salope qui aime la bite, c'était humiliant au possible. Je n'avais sur moi qu'une robe de chambre au-dessus d'une chemise de nuit, la robe de chambre me fut retirée puis la chemise de nuit prit le même chemin. J'étais nue en train de sucer un sexe inconnu avec mon mari qui me tripotait mes seins et mon minou, contre mon gré je mouillais. Le dénommé Gérard explosa dans ma bouche en poussant des cris de bête sauvage, j'entendis mon mari dire « tu vois qu'elle est bonne ma salope de femme ! » et le Gérard de lui répondre « c'est une super bonne suceuse, je te le concède ! », « À mon tour », c'est ce que j'ai entendu juste avant de sentir le sexe d'Antoine entrer dans ma bouche. Après je ne peux plus dire exactement ce qu'il s'est passé, tout ce que je peux dire c'est que je n'ai cessé de jouir, à tour de rôle ils me baisaient ou me sodomisaient, c'était à la fois odieux et merveilleux, j'éprouvais autant de honte que de plaisir, plus ils abusaient de moi et plus j'avais envie qu'ils continuent, qu'ils me fassent jouir encore et encore. Trouvez-vous ça normal ? Aidez-moi s'il vous plaît ?
-- Tout d'abord, Céline, je vous remercie pour la confiance que vous me faites, votre histoire me touche profondément. Vos angoisses, quant à la normalité de cette sexualité qui vous a été imposée de force, doivent disparaître car elles n'ont aucune raison d'être, puis-je vous dire franchement ce que j'en pense ?
-- Bien sûr, dites-moi ce que vous en pensez, je voudrais tant pouvoir vivre avec tout ça sans culpabiliser, sans penser que je suis une malade, une dépravée !
-- Céline, croyez-moi, vous n'êtes pas malade, vous avez une qualité extraordinaire, votre corps est capable de vivre des orgasmes que beaucoup de femmes peuvent vous envier. Pour que vous puissiez vivre ces jouissances il vous faut, à ce que j'ai compris, être dominée, vous avez besoin de vous soumettre à une autorité, vous avez un caractère de soumise !
-- Cela veut dire quoi d'être soumise ?
-- Cela veut dire que c'est la présence d'un maître qui peut décupler votre sensualité et exacerber votre sexualité, quand je dis un maître je devrais dire plutôt un guide !
-- Je crois comprendre, toute la jouissance que j'ai vécue c'est parce qu'Antoine m'obligeait et que je ne faisais qu'obéir ?
-- En obéissant votre corps devenait plus réceptif, plus disposé à vivre l'interdit du conscient !
-- Pour ça il fallait que je reçoive des claques et toutes sortes de maltraitances ?
-- Non pas du tout !
-- Vous me rassurez, je suis contente de vous avoir raconté ce que j'ai vécu !
-- Je suis heureux de la confiance que vous m'avez accordée, depuis le décès d'Antoine vous avez rencontré d'autres hommes ?
-- Non aucun, je dois vous avouer que maintenant les hommes me font peur !
-- Moi aussi ?
-- Hier oui vous me faisiez peur mais plus aujourd'hui sinon je ne vous aurais pas raconté mon histoire !
-- Est-ce que de m'avoir raconté tout ça vous a excité ?
-- Pourquoi cette question ?
-- Par curiosité !
-- Je ne tiens pas à répondre à cette question !
-- Pourtant il le faudra bien !
-- Vous êtes sûr ?
-- Tout à fait, sous votre robe vous portez un string ou une petite culotte ?
-- Une petite culotte !
-- De quelle couleur ? Attendez ! Je vais deviner, elle est blanche !
-- Oui elle est blanche !
-- Vous allez la retirer et me la donner !
-- Vous êtes fou ?
-- Non, pas du tout, vous allez la retirer et me la donner !
-- Et pourquoi je ferais ça ?
-- Parce que vous avez confiance en moi et que vous voulez me faire plaisir !
-- Vous me mettez dans l'embarras !
-- Pour l'instant oui mais c'est pour vous libérer !
-- Me libérer de quoi ?
-- De votre peur des hommes, allez ! Retirez votre petite culotte et donnez-la-moi !
-- Je ne peux pas !
-- Mais si vous pouvez, de plus vous en avez envie, vous avez beau vous dire que ce n'est pas raisonnable, c'est plus fort que vous, vous sentez vos mains prêtes à faire descendre cette petite culotte le long de vos jolies jambes et vous n'avez pas besoin de recevoir une paire de claques pour le faire, je me trompe ?
-- Non ! Vous êtes sorcier, c'est ça ?
-- Je ne suis pas sorcier, je vous ai écoutée et vous m'avez tout expliqué !
-- J'ai fait ça moi ?
-- Oui et reconnaissez que maintenant vous avez une folle envie de retirer votre petite culotte !
-- C'est vrai, je le reconnais !
-- Alors retirez-la et donnez-la-moi !
Céline me regarda dans les yeux un court instant puis elle baissa son regard, elle se leva puis elle inclina son buste vers l'avant pour que ses mains puissent se glisser sous sa robe, je vis sa petite culotte descendre le long de ses mollets et en relevant une jambe puis l'autre elle libéra totalement ce petit bout de tissu blanc. Céline reprit sa place sur le canapé et tendit vers moi sa main droite qui tenait sa petite culotte.
-- La voilà, c'est bien ce que vous vouliez !
J'ai pris cette petite culotte dans ma main et je l'ai portée jusqu'à mon nez pour en humer l'odeur, cette étoffe flatta mes narines avec des effluves enivrantes.
-- L'odeur de votre petite culotte est sensuellement fabuleuse !
-- Vous me mettez mal à l'aise !
-- Je suis content que vous l'ayez retirée, est-ce que cela vous a été difficile ?
-- Au début oui puis après non, ce fut même plutôt facile, presque libérateur !
-- Excellent, vous êtes une femme délicieuse et vraiment très sensuelle !
-- Vous trouvez que je suis comme ça ?
-- Tout à fait et plus encore ! Maintenant je vais vous demander autre chose et vous allez le faire !
-- Et je vais être à nouveau dans l'embarras ?
-- C'est possible !
-- Vous me refaites peur, qu'allez-vous me demander ?
-- Je veux voir vos seins !
-- Vous voulez que je vous montre ma poitrine ?
-- Oui !
-- Mais ce n'est pas possible !
-- Et pourquoi ce n'est pas possible ?
-- C'est mon intimité, j'ai de la pudeur !
-- Tout comme votre petite culotte !
-- Ce n'est pas pareil, ce n'est qu'un vêtement !
-- Un vêtement quand même intime il me semble !
-- Mais vous voyez que c'est différent quand même ?
-- Alors retirez votre soutien-gorge et vous allez me le donner !
-- Comme pour ma petite culotte ?
-- Tout à fait !
-- Et si je ne veux pas le retirer ?
-- Ne dites pas de bêtises, c'est comme pour votre petite culotte vous me dites que vous ne voulez pas alors que vous en avez très envie, n'est-ce pas ?
-- Vous me perturbez, je ne sais plus quoi faire !
-- Ne vous posez plus de questions, faites comme je vous le demande puisque c'est ce dont vous avez envie !
-- Vous croyez que c'est facile à accepter ?
-- Bien sûr et surtout sans recevoir une paire de claques !
-- Parce que vous vouliez me frapper pour que je retire mon soutien-gorge ?
-- Loin de moi cette envie !
-- Est-ce que vous croyez que j'ai vraiment envie de retirer mon soutien-gorge ?
-- Oui même si vous ne le savez pas encore et vous avez aussi envie de me montrer vos petits seins !
-- D'accord je vais retirer mon soutien-gorge mais après je rentre chez moi !
-- Retirez-le et après on verra !
-- C'est bien pour vous faire plaisir car vous êtes quand même gentil avec moi, vous ne me forcez pas !
-- Vous me mettez mal à l'aise !
-- Je suis content que vous l'ayez retirée, est-ce que cela vous a été difficile ?
-- Au début oui puis après non, ce fut même plutôt facile, presque libérateur !
-- Excellent, vous êtes une femme délicieuse et vraiment très sensuelle !
-- Vous trouvez que je suis comme ça ?
-- Tout à fait et plus encore ! Maintenant je vais vous demander autre chose et vous allez le faire !
-- Et je vais être à nouveau dans l'embarras ?
-- C'est possible !
-- Vous me refaites peur, qu'allez-vous me demander ?
-- Je veux voir vos seins !
-- Vous voulez que je vous montre ma poitrine ?
-- Oui !
-- Mais ce n'est pas possible !
-- Et pourquoi ce n'est pas possible ?
-- C'est mon intimité, j'ai de la pudeur !
-- Tout comme votre petite culotte !
-- Ce n'est pas pareil, ce n'est qu'un vêtement !
-- Un vêtement quand même intime il me semble !
-- Mais vous voyez que c'est différent quand même ?
-- Alors retirez votre soutien-gorge et vous allez me le donner !
-- Comme pour ma petite culotte ?
-- Tout à fait !
-- Et si je ne veux pas le retirer ?
-- Ne dites pas de bêtises, c'est comme pour votre petite culotte vous me dites que vous ne voulez pas alors que vous en avez très envie, n'est-ce pas ?
-- Vous me perturbez, je ne sais plus quoi faire !
-- Ne vous posez plus de questions, faites comme je vous le demande puisque c'est ce dont vous avez envie !
-- Vous croyez que c'est facile à accepter ?
-- Bien sûr et surtout sans recevoir une paire de claques !
-- Parce que vous vouliez me frapper pour que je retire mon soutien-gorge ?
-- Loin de moi cette envie !
-- Est-ce que vous croyez que j'ai vraiment envie de retirer mon soutien-gorge ?
-- Oui même si vous ne le savez pas encore et vous avez aussi envie de me montrer vos petits seins !
-- D'accord je vais retirer mon soutien-gorge mais après je rentre chez moi !
-- Retirez-le et après on verra !
-- C'est bien pour vous faire plaisir car vous êtes quand même gentil avec moi, vous ne me forcez pas !
Céline se contorsionna pour passer ses mains sous sa robe et les mettre dans son dos, elle arriva à dégrafer son soutien-gorge puis elle fit glisser les deux bretelles le long de ses bras pour enfin libérer ce vêtement et me le donner.
-- Merci Céline, vous me faites plaisir et cela vous rend encore plus belle !
-- Je suis contente du plaisir que cela vous apporte !
-- Maintenant que vous m'avez donné l'emballage je veux voir le contenu !
-- Le contenu de quoi ?
-- Ce que ce soutien-gorge contenait, pardi !
-- Vous abusez !
-- Bien sûr que j'abuse et reconnaissez que vous avez envie de ça !
-- Je ne sais pas !
-- Il me semble que vous avez envie de me montrer vos petits seins tout mignons ?
-- Je ne sais pas !
-- Pourtant je suis persuadé que vous savez !
-- C'est terrible, je ne peux rien vous refuser !
-- N'oubliez pas que maintenant mon plaisir est votre plaisir et votre plaisir sera mon plaisir !
-- Vous semblez si sûr de vous !
-- Céline montrez-moi vos seins tout de suite et en me souriant !
-- Je suis contente du plaisir que cela vous apporte !
-- Maintenant que vous m'avez donné l'emballage je veux voir le contenu !
-- Le contenu de quoi ?
-- Ce que ce soutien-gorge contenait, pardi !
-- Vous abusez !
-- Bien sûr que j'abuse et reconnaissez que vous avez envie de ça !
-- Je ne sais pas !
-- Il me semble que vous avez envie de me montrer vos petits seins tout mignons ?
-- Je ne sais pas !
-- Pourtant je suis persuadé que vous savez !
-- C'est terrible, je ne peux rien vous refuser !
-- N'oubliez pas que maintenant mon plaisir est votre plaisir et votre plaisir sera mon plaisir !
-- Vous semblez si sûr de vous !
-- Céline montrez-moi vos seins tout de suite et en me souriant !
Céline déboutonna le haut de sa robe pour pouvoir faire glisser le tissu sur ses épaules, doucement son corps se dévoila, elle me regardait droit dans les yeux en me souriant et je vis apparaître deux jolis petits seins dont les tétons semblaient être déjà très durs, ses yeux se fermèrent et sa respiration se fit plus intense, elle remonta son menton comme pour mieux me montrer sa poitrine. J'ai alors avancé une main vers elle et entre deux doigts je me suis emparé d'un de ses tétons.
-- Ohhh !!!!
-- Vous n'aimez pas mes doigts sur ce sein ?
-- Ohhh que si !
-- Regrettez-vous de m'avoir montré votre poitrine ?
-- Pas du tout mais je crois que je suis folle !
-- Pourquoi dites-vous que vous croyez être folle ?
-- Parce que je prends du plaisir à vous obéir !
-- Et ce n'est que le début, n'est-ce pas ?
-- Oui Xavier, ce n'est que le début !
-- Vous n'aimez pas mes doigts sur ce sein ?
-- Ohhh que si !
-- Regrettez-vous de m'avoir montré votre poitrine ?
-- Pas du tout mais je crois que je suis folle !
-- Pourquoi dites-vous que vous croyez être folle ?
-- Parce que je prends du plaisir à vous obéir !
-- Et ce n'est que le début, n'est-ce pas ?
-- Oui Xavier, ce n'est que le début !
J'ai fait rouler ce téton tout dur entre mon pouce et mon index, je l'ai alors entendu gémir, elle avait refermé les yeux pour mieux ressentir la caresse que je lui prodiguais.
-- On dirait que vous aimez ce que je vous fais ?
-- Oh oui ! C'est très bon !
-- Je suppose que votre intimité est bien humide ?
-- Vous parlez de ma chatte ?
-- Oui !
-- Elle est mouillée je le sens, vous m'avez trop excitée !
-- Vous aimez que je vous excite ?
-- Oui Monsieur !
-- Pourquoi vous avez dit Monsieur ?
-- Je ne sais pas c'est venu spontanément !
-- Je veux mettre un doigt dans votre chatte !
-- Allez-y j'en ai envie !
-- Dites-le-moi mieux que ça !
-- Je veux que vous mettiez vos doigts dans ma chatte qui mouille pour vous !
-- Oh oui ! C'est très bon !
-- Je suppose que votre intimité est bien humide ?
-- Vous parlez de ma chatte ?
-- Oui !
-- Elle est mouillée je le sens, vous m'avez trop excitée !
-- Vous aimez que je vous excite ?
-- Oui Monsieur !
-- Pourquoi vous avez dit Monsieur ?
-- Je ne sais pas c'est venu spontanément !
-- Je veux mettre un doigt dans votre chatte !
-- Allez-y j'en ai envie !
-- Dites-le-moi mieux que ça !
-- Je veux que vous mettiez vos doigts dans ma chatte qui mouille pour vous !
Ma main a glissé sous la robe de Céline qui a immédiatement écarté les jambes me permettant d'atteindre son pubis avec facilité, c'est sans surprise qu'en introduisant un doigt dans sa fente je pus m'apercevoir qu'il y avait une grosse quantité de cyprine présente, rapidement ce liquide coula sur ma main. Mon doigt trouva sans peine son clitoris bien dur, je fis alors des cercles en appuyant dessus, le résultat ne se fit pas attendre.
-- Ahhhh ouiii !
-- On dirait que vous aimez ça ?
-- Ouiiii encore !
-- J'ai eu raison de vous obliger à ne pas être raisonnable ?
-- Ohh ouiiii ! Je crois que je vais jouiiiir !
-- Alors ne vous retenez pas !
-- Merciiii ! Ohhh que c'est bon ! Ça y est je jouiiiis !
-- On dirait que vous aimez ça ?
-- Ouiiii encore !
-- J'ai eu raison de vous obliger à ne pas être raisonnable ?
-- Ohh ouiiii ! Je crois que je vais jouiiiir !
-- Alors ne vous retenez pas !
-- Merciiii ! Ohhh que c'est bon ! Ça y est je jouiiiis !
Le corps de Céline fut alors parcouru de spasmes impressionnants, j'ai dû attendre un bon moment avant qu'elle ne retrouve une respiration régulière, que son corps se calme et que ses yeux puissent se rouvrir, elle me regarda droit dans les yeux.
-- Merci monsieur pour tout ça !
-- Il n'y a pas de quoi Madame !
-- Si vous voulez je peux vous sucer ?
-- Pourquoi voulez-vous faire ça ?
-- Pour vous remercier en vous donnant du plaisir !
-- C'est votre plaisir qui est mon plaisir !
-- Je peux vous faire une confidence ?
-- Vous n'avez pas besoin de mon autorisation pour me faire une confidence puisque vous en avez l'obligation !
-- C'est la première fois que je jouis aussi fort sans avoir été frappée avant !
-- Vous voyez il y a un début à tout !
-- Vous m'avez obligée sans me forcer, j'ai l'impression que tout est venu de moi !
-- Je vous ai suggéré que de m'obéir serait une source de bonheur !
-- Je ne sais pas pourquoi mais je veux vous obéir !
-- Vous êtes sûre de vous ?
-- Je veux vous obéir, je ferai tout ce que vous jugerez bien pour moi !
-- Je suis heureux de vous l'entendre dire !
-- Après vous avoir dit ça ainsi que de vous avoir raconté mon histoire un peu triste je me sens plus libre, mieux dans ma peau, comme si je devenais une nouvelle femme !
-- C'est une belle histoire qui vient de commencer entre vous et moi, mais il est temps d'aller dormir, je vais vous raccompagner jusque devant votre appartement !
-- Je voudrais dormir chez vous, avec vous !
-- C'est moi qui décide, rappelez-vous de ça !
-- Je ne vous fais pas envie, dites-le moi ?
-- Il n'y a pas de quoi Madame !
-- Si vous voulez je peux vous sucer ?
-- Pourquoi voulez-vous faire ça ?
-- Pour vous remercier en vous donnant du plaisir !
-- C'est votre plaisir qui est mon plaisir !
-- Je peux vous faire une confidence ?
-- Vous n'avez pas besoin de mon autorisation pour me faire une confidence puisque vous en avez l'obligation !
-- C'est la première fois que je jouis aussi fort sans avoir été frappée avant !
-- Vous voyez il y a un début à tout !
-- Vous m'avez obligée sans me forcer, j'ai l'impression que tout est venu de moi !
-- Je vous ai suggéré que de m'obéir serait une source de bonheur !
-- Je ne sais pas pourquoi mais je veux vous obéir !
-- Vous êtes sûre de vous ?
-- Je veux vous obéir, je ferai tout ce que vous jugerez bien pour moi !
-- Je suis heureux de vous l'entendre dire !
-- Après vous avoir dit ça ainsi que de vous avoir raconté mon histoire un peu triste je me sens plus libre, mieux dans ma peau, comme si je devenais une nouvelle femme !
-- C'est une belle histoire qui vient de commencer entre vous et moi, mais il est temps d'aller dormir, je vais vous raccompagner jusque devant votre appartement !
-- Je voudrais dormir chez vous, avec vous !
-- C'est moi qui décide, rappelez-vous de ça !
-- Je ne vous fais pas envie, dites-le moi ?
Je lui ai pris sa main et je l'ai collée sur mon entrejambe pour qu'elle sente bien que je bandais.
-- Et ça ce n'est pas de l'envie ?
-- Alors pourquoi vous ne voulez pas coucher avec moi ?
-- Cela viendra au bon moment, celui que je choisirai !
-- J'ai promis de vous obéir alors je vous obéirai, j'attendrai !
-- Très bien ! Je vous donne rendez-vous demain chez moi à dix-huit heures !
-- Je viendrai chez vous à dix-huit heures !
-- Avec la même robe mais sans petite culotte et sans soutien-gorge !
-- Ce sera comme vous me le demandez !
-- Excellent, de plus vous serez les pieds nus !
-- Sans aucun problème !
-- Vous rentrerez chez moi la porte n'étant pas verrouillée !
-- Il faudra que je rentre chez vous sans toquer à la porte !
-- Vous retirerez votre robe et toute nue vous vous installerez sur le canapé là où vous êtes en ce moment !
-- Toute nue ?
-- Oui toute nue !
-- Vous serez seul chez vous ?
-- Évidemment !
-- C'est excitant mais je commence à avoir peur !
-- Mais vous avez très envie de vivre un moment comme celui-là, n'est-ce pas ?
-- Oui Monsieur !
-- Autre chose importante !
-- Je vous écoute !
-- Votre toison est trop nature, je veux que vous la rasiez complètement !
-- Je n'ai jamais fait ça !
-- Il faut un début à tout !
-- Comme vous le voulez, je me raserai la chatte pour vous satisfaire !
-- C'est très bien, vous comprenez vite !
-- J'essaie de vous écouter le mieux possible Monsieur !
-- Il faut continuer comme ça !
-- Vous arrivez à me libérer de mes angoisses, c'est merveilleux !
-- Je vous raccompagne jusqu'à votre porte !
-- Vous ne voulez pas que je vous offre un dernier verre ?
-- Non !
-- Alors pourquoi vous ne voulez pas coucher avec moi ?
-- Cela viendra au bon moment, celui que je choisirai !
-- J'ai promis de vous obéir alors je vous obéirai, j'attendrai !
-- Très bien ! Je vous donne rendez-vous demain chez moi à dix-huit heures !
-- Je viendrai chez vous à dix-huit heures !
-- Avec la même robe mais sans petite culotte et sans soutien-gorge !
-- Ce sera comme vous me le demandez !
-- Excellent, de plus vous serez les pieds nus !
-- Sans aucun problème !
-- Vous rentrerez chez moi la porte n'étant pas verrouillée !
-- Il faudra que je rentre chez vous sans toquer à la porte !
-- Vous retirerez votre robe et toute nue vous vous installerez sur le canapé là où vous êtes en ce moment !
-- Toute nue ?
-- Oui toute nue !
-- Vous serez seul chez vous ?
-- Évidemment !
-- C'est excitant mais je commence à avoir peur !
-- Mais vous avez très envie de vivre un moment comme celui-là, n'est-ce pas ?
-- Oui Monsieur !
-- Autre chose importante !
-- Je vous écoute !
-- Votre toison est trop nature, je veux que vous la rasiez complètement !
-- Je n'ai jamais fait ça !
-- Il faut un début à tout !
-- Comme vous le voulez, je me raserai la chatte pour vous satisfaire !
-- C'est très bien, vous comprenez vite !
-- J'essaie de vous écouter le mieux possible Monsieur !
-- Il faut continuer comme ça !
-- Vous arrivez à me libérer de mes angoisses, c'est merveilleux !
-- Je vous raccompagne jusqu'à votre porte !
-- Vous ne voulez pas que je vous offre un dernier verre ?
-- Non !
J'ai raccompagné Céline jusqu'à sa porte, d'un tour de clé elle l'ouvrit, avant d'entrer chez elle, elle se tourna vers moi en souriant.
-- Je vous souhaite une bonne nuit Monsieur !
J'ai saisi de ma main son menton, elle sursauta légèrement, des souvenirs de claques lui revinrent en mémoire, elle s'excusa mais je lui ai expliqué qu'elle n'avait pas à s'excuser et que ces vieux souvenirs de violence bientôt disparaîtront. Avec ma main je lui ai remonté le visage et j'ai baissé ma tête pour poser ma bouche sur la sienne. Ma langue caressa ses lèvres qui s'ouvrirent pour l'accueillir, si au début sa langue au contact de la mienne était timide rapidement elle me proposa une danse sensuellement active, du délicat menuet nous sommes passés à un rock and roll fougueux mélangeant sans mesure nos salives, j'ai mis fin à ce baiser sachant qu'elle aurait aimé le prolonger. Elle me regarda avec un mélange d'envie, de tendresse, d'excitation et de crainte.
-- Il faut aller dormir maintenant !
-- Je ne sais pas si je vais trouver le sommeil ?
-- Caressez-vous en pensant à moi et le sommeil viendra !
-- Vous venez de me faire vivre le plus beau baiser de ma vie !
-- Allez au lit et faites de beaux rêves !
-- Vous aussi Monsieur !
-- Je ne sais pas si je vais trouver le sommeil ?
-- Caressez-vous en pensant à moi et le sommeil viendra !
-- Vous venez de me faire vivre le plus beau baiser de ma vie !
-- Allez au lit et faites de beaux rêves !
-- Vous aussi Monsieur !
Je l'ai légèrement poussée chez elle, elle referma sa porte et je suis retourné chez moi avec une envie folle de me masturber.
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Commentaires ()
Excellente histoire
J'adore
Belle démonstration comme quoi soumission ne veut pas dire avilissement !
Vivement la suite !