Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le soir ou j'ai été dépucelé — Chapitre 2 · mon examen d'oral
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le soir ou j'ai été dépucelé
Chapitre 2 · mon examen d'oral
À peine garés, nous rejoignîmes mon appartement d'un pas hâté, j'avalai les escaliers quatre à quatre, entraînant Céline dans mon sillage en la tenant par la main, je ne cessai de me retourner pour échanger avec elle des regards et sourires coquins sans équivoque. Jamais je n'avais ressenti une telle euphorie, c'était indescriptible, mes sens étaient en ébullition, nourris par une profonde excitation à l'idée de “bouffer” ma première chatte et le stress grandissant qui allait de paire. J'allais vite réaliser que je n'étais pas seul à être dans cet état, à peine eus je franchi le seuil de la porte que Céline me sauta littéralement dessus, elle s'empara de mes lèvres pour un baiser enfiévré, tandis que sa main droite prit possession de mon entrejambe avec autorité.
La porte était restée grande entrouverte et des bruits de pas montaient de l'escalier, je tentai péniblement de la refermer en donnant un coup de pied du bout de la chaussure, sans succès, il était de toute façon trop tard, Cynthia ma jeune voisine du dessus, accompagnée d'une amie était déjà sur le palier de l'étage, comme n'importe qui l'aurait fait, elle jeta un rapide coup d'œil dans l'appartement, impossible de nous louper, en un instant, ses yeux s'écarquillèrent et sa bouche dessina un “oh” de stupéfaction, était-ce la main de Céline en train de malaxer la bosse de mon pantalon ou le fait de me voir pour la première fois avec une fille qui provoqua son émoi ? Sûrement un peu des deux, nos regards se croisèrent succinctement, je n'en menai pas large, elle détourna aussitôt la tête et disparut de mon champ de vision, à peine quelques secondes plus tard, je l'entendis glousser de bon cœur avec son amie, la scène l'avait plus amusée que choquée.
Céline ne s'était rendu compte de rien, elle était bien trop occupée à me bécoter, véritablement déchaînée, elle me coinça contre le mur, releva mon teeshirt et suça mes tétons qui durcirent aussitôt, tout comme mon sexe qu'elle tenait toujours fermement en tenaille. Je fus pris de court, cette fois-ci point de round d'observation, ce n'était pas plus mal, au moins je n'eu pas le temps de gamberger.
Désireux de ne pas me cantonner à un rôle de spectateur, je l'attrapai par la taille et m'aventurai timidement du bout des doigts sur son postérieur, un excès de prudence qui ne contenta pas Céline, ni une ni deux, elle releva sa jupe au dessus de la taille et posa mes mains sur ses fesses, elle portrait un string qui ne couvrait pas grand chose, c'était la première fois que je caressais le cul d'une femme, je ne boudai pas mon plaisir, son cul était de loin son plus bel atout physique, deux belles miches bien rondes, charnues et fermes à souhait à la peau agréablement douce, électrisé, je m'enhardis rapidement, je tâtai ses fesses à pleines mains, encouragé par ses gémissements de plaisirs, je me surpris même à lui infliger de gentilles petites tapes et à glisser mes doigts dans sa raie. Je la serrai contre moi pour lui faire sentir ma queue bien raide tout en plongeant mon visage dans son décolleté pour mitrailler le haut de sa poitrine de petits baisers.
C'était comme une petite victoire pour moi, j'étais enfin parvenu à surmonter mon trac, Céline était ravie mais alors que j'approfondis mon exploration en glissant une main sous sa culotte pour chatouiller son pubis, elle me stoppa net dans mon élan et se dégagea de mon étreinte, je fus très étonné et lui fis savoir avec de grands yeux interrogatifs, étais-je allé trop vite ? Avais je commis une indélicatesse ?
— Nico, je te demande juste cinq petites minutes, faut que j'aille dans la salle de bains.
— Ah, heu ouai pas de soucis, je bouge pas (je souris)
— j'espère bien (elle me retourna mon sourire)
— Ah, heu ouai pas de soucis, je bouge pas (je souris)
— j'espère bien (elle me retourna mon sourire)
Même si sur le coup j'étais frustré, je compris vite en la voyant disparaître dans la salle de bain avec ses affaires qu'elle avait sûrement des “trucs” de femme à faire. Je tournai en rond en ne cessant de caresser mon pantalon, impatient de la voir ressortir, je n'avais pas débandé d'un iota, bien au contraire. Cela faisait maintenant bien plus que les cinq minutes annoncées qu'elle était dans la salle de bain, je tuai le temps en imaginant tous les scénarios possibles que pouvait offrir cette soirée, mais à trop cogiter, je commençai à douter de mes capacités à me montrer à la hauteur.
Par chance, le téléphone de Céline qu'elle avait laissé sur la commode d'entrée se mit à sonner, m'arrachant de manière salvatrice à mes pensées, curieux, je m'approchai et jetai un coup d'œil, une notification de sms s'afficha à l'écran avec le nom de l'expéditeur, c'était Jean-Marc, le graphiste de l'entreprise, instantanément, les images de Céline lui chatouillant le cou refirent surface, cela ne faisait que confirmer ce que je pensais : leur relation était bien plus qu'amicale et même si cela ne me concernait pas, j'étais contrarié. Un bon quart d'heure c'était écoulé, Céline réapparût enfin, mystérieusement vêtu de mon peignoir, son visage s'était radicalement transformé, sa fine bouche avait de manière spectaculaire gagné en volume grâce à un rouge à lèvres des plus tape à l'œil, le contour noir de ses yeux c'était lui ostensiblement épaissi, son regard gagnant en profondeur, quant à son carré court plongeant, il paraissait beaucoup plus sauvage que d'ordinaire.
J'étais bluffé, elle était méconnaissable, diablement sexy et bandante à souhait. Elle s'approcha lentement de moi tout en m'abreuvant de regards lubriques, j'en frissonnai, intrigué par ce qu'elle pouvait bien cacher sous mon peignoir. Ses allures de femme fatale m'émoustillait autant qu'il m'impressionnait, je me sentis soudainement petit face à elle, mes jambe se mirent à trembler, j'étais redevenu ce petit garçon hésitant pris d'une immense trouille, je tentai une diversion pour retarder l'échéance et l'informa de ce fameux appel téléphonique, prêchant le faux avec l'ambition d'obtenir la vérité.
— Waouh, quelle déesse, t'es sublime !
— C'est vrai, je te plais ?
— Si tu me plais et comment !
— Et encore tu n'as pas tout vu ! (elle secoua le col du peignoir)
— J'ai hâte, ah au fait ton tel a sonné.
— Ah, merci, je verrai ça plus tard.
— C'est vrai, je te plais ?
— Si tu me plais et comment !
— Et encore tu n'as pas tout vu ! (elle secoua le col du peignoir)
— J'ai hâte, ah au fait ton tel a sonné.
— Ah, merci, je verrai ça plus tard.
Elle continua de s'approcher de moi en dénouant lentement la ceinture, le col du peignoir s'entrouvrit légèrement, dévoilant un bout de lingerie, la température venait de monter d'un cran, je déglutis et décidai toutefois de poursuivre mon plan.
— Je crois que c'était Jean-Marc, c'est peut-être un truc important pour le taf, non ?
— Tu as fouillé mon tel ?
— Non, je cherchais un truc dans la commode quand il a sonné, c'est tout, ça serait peut-être mieux que tu le rappelles, on sait jamais.
— L'ami Jean-Marc attendra demain, de toute façon ça m'étonnerait que ce soit pour le boulot.
— Ah bon, c'est pourquoi alors ?
— Nico t'es chiant, on s'en fou.
— Tu as fouillé mon tel ?
— Non, je cherchais un truc dans la commode quand il a sonné, c'est tout, ça serait peut-être mieux que tu le rappelles, on sait jamais.
— L'ami Jean-Marc attendra demain, de toute façon ça m'étonnerait que ce soit pour le boulot.
— Ah bon, c'est pourquoi alors ?
— Nico t'es chiant, on s'en fou.
Piqué de jalousie, obnubilé par l'envie de connaître la vérité, je m'entêtai lourdement, au risque de la braquer.
— Tu veux pas savoir pourquoi il appelle, c'est bizarre ?
— Quoi ? Mais qu'est ce que ça peut te faire, ça te regarde pas.
— C'est sûr, je dis juste que je trouve ça très étonnant mais bon…
— Bon, ok, t'as gagné, puisque tu tiens tellement à savoir, il cherche exactement la même chose que toi !
— Super… C'est-à-dire ?
— À ton avis ! Il veut me baiser, voilà t'es content maintenant !!!
— J'en étais sûr ! Putain t'es…
— Je suis quoi ? Vas-y, dis-le, une salope, c'est ça ? Putain mais vous êtres vraiment tous les mêmes, tu sais quoi, je crois que je vais aller chez Jean-Marc, j'ai autre chose à faire que me taper un gamin capricieux.
— Te gêne pas, c'est sa femme qui va être contente.
— Oh, t'inquiète pas pour moi, Jean-Marc ou un autre c'est pareil, j'ai un carnet d'adresse rempli de mecs qui seraient ravi de m'héberger.
— Fais comme tu veux, je te retiens pas.
— Quoi ? Mais qu'est ce que ça peut te faire, ça te regarde pas.
— C'est sûr, je dis juste que je trouve ça très étonnant mais bon…
— Bon, ok, t'as gagné, puisque tu tiens tellement à savoir, il cherche exactement la même chose que toi !
— Super… C'est-à-dire ?
— À ton avis ! Il veut me baiser, voilà t'es content maintenant !!!
— J'en étais sûr ! Putain t'es…
— Je suis quoi ? Vas-y, dis-le, une salope, c'est ça ? Putain mais vous êtres vraiment tous les mêmes, tu sais quoi, je crois que je vais aller chez Jean-Marc, j'ai autre chose à faire que me taper un gamin capricieux.
— Te gêne pas, c'est sa femme qui va être contente.
— Oh, t'inquiète pas pour moi, Jean-Marc ou un autre c'est pareil, j'ai un carnet d'adresse rempli de mecs qui seraient ravi de m'héberger.
— Fais comme tu veux, je te retiens pas.
Elle me fixa longuement, le regard noir, elle était furieuse, elle tourna les talons et fila s'enfermer dans la salle de bain pour se changer. Je regrettai dans la seconde mon attitude ingrate et condescendante, mon plan cul venait sans doute de s'envoler. Bien que la situation semblait compromise, je tentai de la convaincre de revenir sur sa décision en chuchotant à travers la porte des excuses aussi maladroites (je ne suis pas très à l'aise dans cet exercice) que sincères. Mais Céline resta silencieuse. Je tentai un ultime coup de poker, en griffonnant sur un papier un dessin humoristique (j'ai quelques talents) ou je la représentai sous les traits d'une magnifique rose et moi d'un horrible chardon qui ne la méritait pas et glissai mon œuvre sous la porte, je l'entendit ramasser le papier, mais hélas, toujours aucune réaction de sa part. Je fis les cent pas avec une certaine fébrilité lorsque la porte s'ouvrit enfin, surprise !
Céline était toujours en peignoir, le visage impassible, elle s'avança vers moi d'un pas déterminé m'obligeant à reculer, après quelques mètres, mes mollets butèrent contre le clic clac, d'une simple poussette de la main, elle me fit tomber à la renverse, je me retrouvai allonger face à elle, elle me toisa d'un regard dur, telle une épée de Damoclès suspendue au dessus de ma tête. Je m'en remis à sa sentence plus excité qu'inquiet par le scénario, même si mon cœur commençait à sérieusement s'emballer. Céline ne fit pas durer le suspens, elle dénoua sa ceinture et laissa glisser le peignoir à ses pieds, quel électrochoc ! mes rétines prirent une claque monumentale, c'était comme si les portes de la luxure venaient de s'ouvrir devant moi. Elle portait un ensemble soutien gorge et string rouge très chic, en dentelle transparente, et des bas résilles assortis.
Une petite voix intérieure ne cessait de répéter en boucle dans un coin de ma tête cette phrase : putain, qu'est ce qu'elle est bonne cette chienne ! Je bandai comme un âne et n'eus qu'une hâte, parcourir chaque centimètre carré de son corps avec mes mains et ma bouche. Elle commença une petite danse sensuelle, promena ses mains tour à tour sur ses hanches, ses fesses et ses cuisses puis attrapa ses seins pour les presser l'un contre l'autre, tel une proie, je mordis à l'hameçon, mis en appétit par ce délicieux appât qui se dandinait sous mes yeux. Ce n'était que le début de son show, tel une tigresse, Céline grimpa sur moi à califourchon et posa ses fesses sur la bosse de mon pantalon, je bandai plus dur que jamais, mon caleçon devint rapidement trop étroit. Elle commença à onduler d'avant en arrière, frottant son cul contre ma bite, je me crispai petit à petit, le stress me paralysa à nouveau, j'engageai la discussion ou plutôt un monologue pour tenter de penser à autre chose.
— Céline, tu sais pour tout à l'heure, je suis vraiment désolé, j'ai dépassé les bornes, excuse-moi, mes mots ont dépassé ma pensée, tu méritais vraiment pas ça, j'ai été nul, je comprendrai que tu veuilles passer à autre chose, je…
— Chuuuuut !!!
— Chuuuuut !!!
Je me tus aussitôt et n'eus en retour qu'un regard lascif qui en disait long sur sa détermination, elle plongea ses mains sous mon tee-shirt et planta ses ongles dans la chaire de mon torse, elle se déhancha avec une ardeur décuplée, faisant violemment rebondir son cul sur mon pubis comme si elle me chevauchait, à chaque impact, son coccyx écrasait douloureusement ma queue, je gémissais autant de plaisir que de douleur. Après de longues secondes de cette délicieuse torture, elle pencha son visage au dessus du mien, lécha ma bouche avant de prononcer ses premiers mots depuis qu'elle était sortie de la salle de bain.
— Tu n'as qu'à te faire pardonner avec ta langue.
Elle se redressa et se saisit de mes mains pour les poser sur sa poitrine avant de plonger l'une des siennes dans mon caleçon, tandis que je caressai délicatement ses petits seins pour ne pas abîmer la fragile dentelle de son soutien gorge, elle commença à asticoter ma verge et mes couilles. Comme la veille, je sentis le plaisir monter dangereusement en moi, je ne voulais pas lui refaire le coup du pétard mouillé, Céline prendrait à coup sûr ses jambes à son cou. L'adrénaline aidant, je trouvai l'énergie de surmonter mon appréhension et passai à l'offensive, je saisis Céline par les bras et la fit basculer sur le côté pour la coucher sur le dos, bien que surprise, elle ne semblait pas mécontente de cette manifestation virile à en juger par son sourire.
J'écartai ses jambes et me glissai entre, je posai mes lèvres sur son nombril et remontai lentement jusque dans le sillon de sa poitrine, j'extirpai ses seins de son soutien gorge et les tétai goulûment à tour de rôle, Céline se mit à gémir, elle posa ses mains sur ma tête pour s'agripper fermement à mes cheveux et écrasa mon visage contre sa poitrine, son bassin se cambra, il était temps d'aller explorer son intimité. Ma bouche fit le chemin inverse, glissant lentement jusqu'à sa petite culotte, je plongeai mon nez dans la fine dentelle, humant avec délectation son agréable odeur, elle avait visiblement mis du parfum. D'humeur espiègle, je pris un malin plaisir à jouer avec sa patience, faisant glisser sournoisement ma bouche sur sa culotte trempée en épousant les courbes saillantes de ses lèvres gonflées. Céline brûlait de désir, elle pris mon visage en étau entre ses cuisses pour tenter de contrôler l'incendie qui commençait à embraser son entrejambe.
Cette entrée en matière m'avait mis en confiance, ça avait beau être ma première fois, tout me semblait si naturel, je pouvais remercier tous ses pornos matés ces dernières années pour combler ma solitude, ils avaient à en pas douter, formaté la case sexe de mon cerveau. Gonflée à bloc, je fis lentement glisser sa culotte le long de ses cuisses, sa chatte s'offrait enfin à moi, elle était soigneusement épilée, façon fameux maillot brésilien et dégageait une odeur de sexe enivrante, je commençai par lécher l'intérieur de ses cuisses en remontant vers son pubis, Céline gémit de plus belle, tête en arrière et yeux fermés, elle avait capitulé.
Avec un soin méticuleux, je resserrai progressivement mon étreinte buccale, venant flirter du bout de la langue avec le bord de ses lèvres humides et brillantes, la tension montait crescendo, je glissai mes mains sous ses fesses pour relever son bassin et plongea à nouveau mon visage entre ses cuisses, le nez blotti dans les poils pubiens de son petit gazon, j'aspirai à pleine bouche avec gourmandise sa petite friandise et la polie langoureusement avec la langue, Céline tressailli plus que jamais, son clitoris était manifestement très sensible. Lui accordant quelques secondes de répit, j'en profitai pour farfouiller avec ma langue frétillante les moindres replis de ses lèvres, il m'arriva de déraper intentionnellement un peu plus bas, histoire de titiller les abords de son anus sans jamais franchir la frontière.
Céline était en extase, elle haleta à pleins poumons, s'agita dans tous les sens, m'assénant au passage quelques coups de genoux dans les côtes, heureusement inoffensifs, ses mains tirèrent toujours plus fort sur mes cheveux, ce n'était plus des gémissements qui sortaient de sa bouche mais des des “oh oui” stridents, gorgés de plaisir. Elle était au bord de la rupture, j'intensifiai mes chatouilles buccales en insistant particulièrement sur son clitoris, quand bien même elle essaya de me repousser avec la paume de sa main collée sur mon front. Soudain, son corps se raidit violemment, rabrouant d'un coup sec mon visage, les bras tendus, attrapant le drap, elle lâcha un dernier cri assourdissant, puis se désarticula aussitôt, complètement essoufflée, elle glissa une main entre ses cuisses comme si elle voulait protéger son vagin devenu ultra sensible, il me fallu quelques secondes pour comprendre que je venais de la faire jouir.
Je restai à genoux entre ses jambes, guettant sa réaction, elle ouvrit les yeux et fixa le plafond, elle se mit à glousser bêtement, reprenant difficilement son souffle, elle prononça ces quelques mots qui aujourd'hui encore résonne en moi.
— Putain Nico, t'es doué, tu apprends vite pour un débutant, c'était trop bon !!!
Je me contentai d'un sourire modeste, fier intérieurement d'avoir su combler ses désirs. Céline releva la tête, elle aperçut que la bosse qui remplissait mon pantalon n'avait pas disparu, bien au contraire.
— Oh mon pauvre chou, je vais pas te laisser comme ça, montre-moi ta bête !
Je fus à nouveau gagné par la fébrilité, comme-ci je ne voulais pas faire usage de mon sexe encore et toujours bloqué par ma malheureuse expérience de la veille, j'essayai de me défiler sans conviction.
— c'est bon t'inquiète chacun son tour, j'ai pris autant de plaisir à te faire jouir.
— Pas question, tu crois pas que tu vas t'en tirer comme ça, vire moi de suite ton fut ou c'est moi qui vient te l'enlever.
— Pas question, tu crois pas que tu vas t'en tirer comme ça, vire moi de suite ton fut ou c'est moi qui vient te l'enlever.
Difficile de lui résister quand elle joue les dominatrice, je m'exécutai sans discuté et baissai jean et caleçon, éclairé par la lumière du plafond qui se trouvait juste au dessus de moi, mon sexe projeta une ombre qui courrait du nombril jusqu'au sillon de sa poitrine, elle tendit le bras et se saisit de mon gland du bout des doigts.
— Tu m'en veux pas si je te fais qu'une branlette, j'ai trop la chatte en feu à cause de toi (elle sourit)
— Euh, non, ça me va très bien !
— Euh, non, ça me va très bien !
Elle commença à me branler en faisant montre de la même dextérité que la veille, m'inondant au passage de regards presque amoureux assez déstabilisant. Toujours sur son nuage après ma prestation buccale, elle répéta à l'envie combien elle avait pris son pied et se montra dithyrambique sur mon habileté linguale, remettant même en doute sur un ton ironique ma virginité en la matière, j'en étais presque gêné, ce genre de compliment était nouveau pour moi. Pour autant, j'avais le triomphe modeste, il me restait de gros progrès à faire dans la maîtrise de mes émotions, cela faisait à peine moins d'une minute qu'elle me branlait et je sentais déjà la sève monter. C'est sur un ton presque fataliste que je prévins Céline.
— Attends deux secondes, je vais prendre des Kleenex, je vais bientôt jouir.
— Non reste là, jouis sur moi.
— Mais je… non je vais pas jouir sur toi, c'est, c'est dégradant !
— Laisse toi aller et jouis sur moi, ne te fais pas de soucis, j'adore ça, et puis de toute façon, je tiens ta queue, tu ne peux pas t'échapper.
— Non reste là, jouis sur moi.
— Mais je… non je vais pas jouir sur toi, c'est, c'est dégradant !
— Laisse toi aller et jouis sur moi, ne te fais pas de soucis, j'adore ça, et puis de toute façon, je tiens ta queue, tu ne peux pas t'échapper.
Ses doigts se resserrèrent un peu plus autour de ma verge, elle accéléra nettement la cadence, en me fixant intensément du regard, c'était à mon tour de craquer, j'éjacula brutalement, un jet long et puissant gicla malencontreusement sur son visage, sur le coup, elle sursauta tout en grimaçant, mais imperturbable elle continua de me branler jusqu'à me vider complètement les couilles, les jets se succédèrent, moins puissant, aspergeant ses seins et son ventre. Après un dernier spasme, elle secoua énergiquement ma verge, projetant une dernière goutte, une nouvelle fois sur son visage, elle éclata de rire, en remuant frénétiquement ses mains, elle avait tout un côté du visage maculé de sperme, son œil droit était à moitié collé et semblait l'irriter, je m'empressai de lui donner un mouchoir tout en me confondant d'excuse.
— Suis désolé, je pensais pas que ça allait partir comme ça.
— Oh c'est rien, j'aurai du me douter qu'un petit jeune comme toi avait du jus à revendre, j'étais plus habitué.
— Ouai mais j'aurais pu faire gaffe quand même, attend, je te passe la boîte de kleenex.
— Ça va, pas besoin, celui-ci me suffit.
— Oh c'est rien, j'aurai du me douter qu'un petit jeune comme toi avait du jus à revendre, j'étais plus habitué.
— Ouai mais j'aurais pu faire gaffe quand même, attend, je te passe la boîte de kleenex.
— Ça va, pas besoin, celui-ci me suffit.
Après avoir essuyé délicatement son œil légèrement rougi, elle balança le kleenex en boule par terre, puis elle m'alluma à nouveau avec son regard provocateur, elle commença à caresser son ventre et ses seins pour étaler le sperme comme s'il s'agissait d'une crème hydratante pour le corps tout en se léchant les babines, elles aussi copieusement garnies. J'étais halluciné, cette séquence me semblait irréel et pourtant oui, je venais bien de crépir une femme avec ma semence, j'avais l'impression d'avoir face à moi, l'une de ces midinettes en chaleur de films porno, qui fait dans la surenchère pour devenir la nouvelle star du x, sauf que c'était bien Céline qui se délectait de mon sperme, une femme trentenaire tout ce qu'il y a de plus ordinaire en apparence, mais ne dit on pas que l'habit ne fait pas le moine ? Je descendis du lit un peu hagard et commençai à remonter mon caleçon, lorsque Céline m'arrêta et s'empressa de s'asseoir au bord du lit juste devant moi.
— deux secondes jeune homme, tu crois pas que tu vas partir comme ça ?
— Quoi, qu'est ce qu'il y a ?
— Quoi, qu'est ce qu'il y a ?
Elle attrapa mon sexe qui avait nettement dégonflé et l'avala tout entier, je senti sa langue tournoyer autour de mon gland encore très sensible, la manœuvre, extrêmement chatouilleuse, ne dura que quelques secondes. Elle recracha mon sexe avec la mine satisfaite du devoir accompli.
— Voilà, monsieur, votre queue est toute propre maintenant.
— Ah, euh ben merci, c'est une bien délicate attention madame.
— Ah, euh ben merci, c'est une bien délicate attention madame.
Ma moue étonnée la fit à nouveau éclater de rire, à croire que mon cunnilingus cinq étoiles l'avait mise de très bonne humeur. Passé son fou rire, elle déposa sur ma bouche un tendre baiser et s'éclipsa pour prendre une douche, j'en profitai pour préparer à la va-vite quelque chose à manger d'assez simple, mes compétences culinaires étant limitées. Céline réapparut plus vite que prévu, vêtue d'un affriolant pyjama en satin, composé d'un shorty ras des fesses et d'un petit haut à bretelles fines, elle me déposséda de la poêle que j'étais en train de touiller et m'ordonna gentiment d'aller prendre ma douche. Mais j'étais bien trop émoustillé par sa tenue pour obtempérer, je ne résistai pas à l'envie de me coller à elle, j'attrapai ses seins et frottai mon sexe contre ses fesses, imperturbable, elle resta indifférente à mes caresses et continua de remuer la poêlée de pâtes aux lardons, oignons et crème.
Pas de quoi me décourager, j'étais sûr que cette petite provocation n'avait d'autre but que de me tester, j'insistai, je bandai trop pour renoncer…
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