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✦ June Paltier Crème fouettée XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Crème fouettée — Chapitre 8

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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June Paltier
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Crème fouettée

Chapitre 8

Le bruit de l'aspirateur me sort de mon réveil. On est samedi, j'avais complètement oublié que la femme de ménage venait aujourd'hui.
Je me redresse dans mon lit tout en me frottant les yeux. Je m'étire ensuite tout en me décrochant la mâchoire d'un bâillement qui n'a rien de gracieux. Si la femme de ménage est là, ça veut dire que je dois aller préparer le petit déjeuner. Par chance, je sais qu'Alizée va dormir jusqu'à midi, en conséquence je vais juste préparer le repas pour Lionel et moi.
Une fois habillée et lavée, je me dirige dans la cuisine pour me servir un verre de jus d'orange. Rien de tel pour réveiller mes papilles !
Avec mon verre toujours en main, je traverse le salon où la femme de ménage commence à passer l'aspirateur d'un air grognon. J'avoue que la fête d'hier soir a laissé quelques séquelles, malgré le fait que j'ai aidé à nettoyer avant d'aller me coucher.
— Bonjour, Juanita !
La femme d'origine hispanique se contente de hocher la tête en guise de « bonjour ». Toujours aussi aimable à ce que je vois…
Je m'en moque et vais ouvrir la porte d'entrée pour récupérer le lait bio d'Alizée, qu'elle reçoit exclusivement chaque matin. Bon sang ! On ne peut pas faire plus princesse qu'elle !
Je remarque que les cartons du traiteur d'hier sont encore là. L'équipe de nettoyage n'est pas encore passée, je suppose. Ma foi, ils viendront plus tard.
Au moment où j'allais retourner à l'intérieur, je me stoppe net et observe mieux les cartons. J'ouvre de grands yeux quand je prends conscience que le nom de l'entreprise qui est écrit en gros dessus est « Lacroix ». Mais oui, bien sûr ! Comment j'ai pu oublier un détail aussi important ? Cette entreprise d'hôtellerie est en plein essor en centre-ville. Et elle appartient à la famille d'Arthur. Pas étonnant qu'il soit sur ses gardes avec moi. Sa famille commence à se faire une renommée dans le monde entier. Et ça, ça n'a pas échappé à cette fille qui dort actuellement là-haut, dans sa chambre. C'est un bon parti, tu m'étonnes !
Je reviens dans la cuisine encore toute chamboulée. Ce qui me trotte dans la tête c'est : est-ce que je dois en parler à Arthur ou agir comme si de rien n'était ? Terrible dilemme, surtout quand je sais qu'Arthur n'aime pas qu'on tourne autour du pot. Il faudra donc que je lui en parle, mais quand ?
Avec tout ça, j'en ai perdu l'appétit. Je n'ai plus qu'à faire moudre le café pour Lionel.
— Dis, niña, je n'ai pas encore nettoyé la cuisine. Retourne dans ta chambre.
— Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi, Juanita, et je ne suis pas une gamine !
— Pour moi, tu restes une gamine. Allez, oust ! Tu m'empêches de faire mon travail !
Non, mais je rêve ! Je savais déjà qu'elle ne me portait pas dans son cœur, mais là elle a dépassé les bords ! Depuis quand elle se croit supérieure à moi ?!
Furieuse à cause de cette altercation, je remonte dans ma chambre. J'allais m'enfermer à clé, quand j'aperçois la porte de la chambre de Lionel entrouverte. Ah oui, c'est vrai, il a fait ses exercices physiques dans la salle de sport, celle à côté de ma chambre.
Je fixe sa porte un long moment, avant de m'approcher d'elle et d'épier à l'intérieur. Lionel n'est pas là, mais j'entends l'eau couler dans sa salle de bain. Rien que d'imaginer Lionel entièrement nu sous la douche me procure de délicieux frissons entre les jambes. Il est vrai que je ne l'ai jamais vu en tenue d'Adam.
Le bruit de l'aspirateur me ramène sur terre. Cette Juanita ! Décidément, elle fait tout pour me gâcher la journée !
Maintenant que j'y pense, j'ai déjà surpris cette femme en train d'épier Lionel qui se changeait dans sa chambre. Je sais qu'il lui plaît beaucoup. C'est peut-être la raison pour laquelle elle m'a chassé de la cuisine. Elle voulait finir rapidement afin de pouvoir monter rapidement à l'étage, et d'espionner son employeur à la dérobé.
Une idée me vient en tête : je n'ai qu'à vérifier mon hypothèse moi-même.
Je jette un dernier regard en bas des escaliers et souris malicieusement.
Tu vas voir si je suis toujours une « niña » !
Avec assurance, j'entre dans la chambre de Lionel et pousse la porte derrière moi sans la fermer totalement. L'eau de la douche a cessé de couler ; Lionel ne va plus tarder à revenir dans la chambre.
Je l'attends gentiment debout à côté de son lit, quand il revient vêtu d'une serviette blanche posée sur les hanches.
Comme attendu, il est surpris de me voir.
— Angeline ? Qu'est-ce que tu fais là ?
J'aborde un air innocent sur le visage.
— Je voulais te dire encore merci de nous avoir prêté la maison hier soir. Ta soirée s'est bien passée ?
Bon, c'est un peu maladroit, mais je trouve que je m'en sors pas mal.
Lionel passe la main dans ses cheveux blonds ruisselants de goutte d'eau.
— On peut dire que ça allait. J'ai mangé au restaurant, puis après je me suis posé à un pub avec des amis. Ce qui était compliqué, c'était de ne pas boire d'alcool.
— C'est sûr que si tu conduisais...
Je penche légèrement mon épaule pour que la bretelle de mon débardeur glisse. Chose qui n'échappe pas à Lionel.
— Es-tu réellement venue dans ma chambre pour me demander ce que j'ai fait hier soir ?
Ok, il m'a grillé. Je cache mal mon jeu. Mais je ne regrette pas de le voir porter uniquement une serviette de bain.
Je fixe le bout de tissus sans me gêner.
— Peut-être bien que oui, peut-être bien que non. Comment pourrais-je avoir les idées claires quand je vois ce que tu portes ?
Lionel sourit devant mon audace.
— Es-tu curieuse de voir ce qu'il y a en dessous ?
— Oui, je veux voir, soufflé-je, tout en m'approchant timidement de lui.
Dès que je suis à sa portée, il m'attrape par le bras, me plaque contre son torse mouillé et me roule une pelle. Je lui rends fiévreusement son baiser. Lionel caresse ma langue avec la sienne, me la suce et me mord les lèvres. Tel un animal privé de nourriture depuis bien longtemps, Lionel me dévore littéralement. Sa bouche mordille ma joue, mon menton et finit son exploration sur mon cou. Ses mains passent sous ma jupe pour me malaxer négligemment les fesses. Il est si excité de pouvoir me toucher partout à la fois !
Je profite de ce moment pour sentir l'odeur du gel douche qui parfume son corps. Une forte odeur masculine en ressort abondamment. Je caresse furtivement son torse assez développé, avant de glisser ma main sous la serviette.
Il m'arrête d'une main à mi-chemin.
— Attends, halète-t-il le souffle court.
Je le regarde sans comprendre : est-ce que je suis allée trop loin ? Veut-il que j'arrête ?
Ni l'un ni l'autre. Lionel pose ses deux mains sur mes épaules et me pousse en douceur vers le sol. Sans le quitter des yeux, je me laisse faire. J'ai bien une petite idée de ce qui va se passer ensuite.
Une fois à genoux devant lui, son regard s'assombrit de désir.
— Suce, m'ordonne-t-il.
Il fait alors glisser la serviette par terre, me laissant découvrir son érection pile devant le visage.
— Tu voulais voir ce qu'il y avait sous cette serviette, Angeline, ton souhait a été exaucé. Maintenant, exauce le mien.
Il approche le bout de son sexe près de mon visage.
— Tu sais comment faire, Angeline.
J'ancre mon regard dans ses yeux tout en déposant des baisers le long de son érection. Je le vois frémir d'impatience, et c'est exactement ce que je voulais.
— Angeline, arrête de me faire languir et suce-moi.
Je me contente cette fois de le lécher sur toute la longueur. J'adore le faire râler ainsi. Sauf que Lionel perd patience. Il saisit ma tête et enfonce sa queue profondément dans ma bouche.
Il lâche un soupir de libération.
— Voilà, comme ça, vilaine fille. J'ai très envie te baiser la bouche, mais je vais te laisser une deuxième chance. Suce.
Il libère ma tête de ses mains et attends que je fasse le reste. Son sexe est gros et chaud dans ma bouche. Je commence alors à faire tournoyer ma langue tout autour de son gland.
— C'est un bon début, continues.
J'amorce les allers-retours sur toute sa longueur, d'abord lentement puis de plus en plus rapidement. Je m'arrête de temps en temps pour faire durer le plaisir de monsieur, puis recommence une nouvelle cadence.
J'entends Lionel gémir au-dessus de moi, je suis contente de l'effet que je produis sur lui. Je profite pour remonter le regard vers lui, et l'observer. Il a les yeux fermés et la bouche entrouverte ; des sons gutturaux en sortent grâce à mes lèvres autour de son anatomie.
Puis tout à coup, il attrape ma tête de ses deux mains et me donne de puissants coups de hanche. Sa queue s'enfonce plus profondément dans ma bouche jusqu'à taper le fond de ma gorge. J'émets un grognement étouffé, mais Lionel n'en a que faire : il baise entièrement ma bouche.
Je m'agrippe à ses cuisses, impuissante, face à lui qui mène la danse. Son sexe cogne contre le fond de ma gorge si fort que j'en ai les yeux qui pleurent. La salive coule à flots de ma bouche. Malgré le fait que je sois plus maîtresse de moi-même, je prends plaisir à ce qu'il me malmène.
— Oh ! Putain ! Je sens que je vais…
Il se retire entièrement de ma bouche. Je passe une main sur ma gorge tout en toussant. Cependant, je n'ai pas le temps de reprendre mon souffle, car Lionel me relève par le bras et me jette à plat ventre sur son lit.
Me voici allongée en travers du lit sans comprendre ce qu'il m'arrive. Ce dernier s'affaisse sous le poids de Lionel. Avec ses cuisses, il emprisonne mes jambes, m'obligeant à les garder fermées.
— Tu m'as bien sucé, Angeline. Maintenant, je veux jouir en toi.
— Oh ! Oui, ça serait bien…
Je n'arrive plus à avoir les idées claires, la seule chose que je désire là, maintenant, c'est d'avoir sa bite en moi.
Une claque retentit sur mes fesses. Le son résonne dans toute la chambre.
— J'aime quand tu joues la carte de la vilaine fille.
Ses doigts glissent sous ma culotte et caressent mes lèvres gonflées.
— Tu as aimé me sucer, n'est-ce pas ? Tu es tellement mouillée, petite cochonne !
Il pénètre un doigt puis un deuxième en moi. Je savoure cette sensation qui me caresse les entrailles. Mais cela ne me suffit pas.
— Lionel, prends-moi s'il te plaît !
Il se penche sur moi et me souffle à l'oreille :
— Ma bite t'a manqué, avoue-le ?
— Oui !
Je ne peux pas lui dire qu'il y a moins de vingt-quatre heures j'avais celle du copain de sa fille en moi. Pourtant, j'aimerais tellement lui dire, rien que pour voir son visage se décomposer. Mais si je le fais, ça va contrecarrer mes plans de vengeance contre Alizée.
— Si tu arrêtais de bouder comme une enfant, je te l'aurais mise plus souvent en toi !
Une nouvelle claque surgie sur mes fesses. Il aime me dominer, ça se sent. Ça l'excite vraiment ce jeu du chat et de la souris.
— Je t'en prie, baise-moi, Lionel !
Un court silence règne dans la pièce. J'ai l'impression que j'ai choqué le quarantenaire avec mes mots.
Mince ! Je n'aurais pas dû dire ça !
Lionel ne bouge plus, je n'entends même plus sa respiration.
— Lionel ?
Alors que je tente de tourner la tête vers lui pour voir ce qui ne va pas, il plaque brutalement ma tête contre le matelas. Il soulève ensuite ma jupe et appui son érection contre la raie de mes fesses.
— Tu veux que je te baise ? Alors je vais te baiser, Angeline. Après tout, tu m'as fait une délicieuse fellation. Je me dois de te récompenser en bonne et due forme.
De sa main libre, il arrache ma culotte, ce qui me fait hoqueter de surprise. Lionel place son sexe contre l'entrée du mien et me pénètre violemment. Je hurle de plaisir, la tête enfoncée dans l'édredon.
— C'est ça que tu voulais, hein, Angeline ? Tu voulais que je te prenne comme une chienne !
Je gémis plus fort pour lui donner raison. Je n'arrive plus à articuler de toute façon, trop absorbée par le tourbillon de sensations que me procure cet homme par-derrière.
Il libère ma tête pour agripper mes hanches, et décuple la vitesse de ses pénétrations. Ses hanches claquent bruyamment contre mes fesses, sa queue cogne tout au fond de mon vagin : ses martèlements sont exquis !
Je tourne la tête de l'autre côté et me souviens du pourquoi du comment j'en suis venue dans cette chambre : la femme de ménage.
Je fixe la porte tout en haletant fortement à chaque coup de reins de mon amant. Je sais que Juanita a fini de passer l'aspirateur dans tout le rez-de-chaussée. Elle va arriver, je le sens ! Bon, c'est vrai, je sens plus la queue de Lionel qui me pilonne sans relâche comme un marteau-piqueur. C'est terriblement bon ! Jamais il ne m'avait prise de cette façon. Est-ce par ce que j'ai pris l'initiative de venir de mon propre chef ? Je l'ignore, mais en tout cas je prends vraiment mon pied ! Il n'y a rien à dire : Lionel est une vraie bête de sexe !
Je reviens à moi quand j'aperçois la porte de la chambre s'ouvrir lentement : elle est là !
Un œil curieux apparaît dans l'entrebâille de la porte puis se fige d'effroi quand il découvre la scène qui se passe à l'intérieur.
Victoire !!! Alors ? Qu'en penses-tu, « señora » ?! La « niña » n'est pas si « niña » finalement !
Pour accentuer mes pensées, je gémis de plus en plus fort, rien que pour lui montrer que Lionel baise bel et bien avec moi et non avec elle.
— Oooh ! Ouiii !!!
— Tu aimes ça, hein ?
Sans quitter l'œil horrifié de Juanita, j'ajoute :
— Oui, Lionel ! C'est trop bon !
— Je ne vais pas tarder à venir en toi ! Je vais te remplir la chatte de sperme ! De mon sperme ! Tu n'as nulle part où aller, tu es entièrement à ma merci !
Sur ce, il accompagne le geste à la parole et dans ces quatre derniers coups de reins, il hurle :
— TU ! ES ! À ! MOI !!!
Je l'accompagne en gémissant à mon tour, pendant que tout mon corps convulse dans un puissant orgasme. Bordel ! C'est tellement bon !
Lionel finit de se déverser en moi, puis s'écroule sur mon dos. Sa peau qui était propre quelques minutes plus tôt est à présent couverte de sueur. Sa respiration est lourde tout comme la mienne ; son souffle fait voler les quelques cheveux encore secs dans le creux de mon cou.
— C'était… intense, soupire Lionel entre deux respirations.
Je ne peux qu'être d'accord avec lui. Ce n'était pas une simple bagatelle !
Je jette un coup d'œil vers la porte et remarque que Juanita a disparu. Je souris, contente de ma séance de sport avec son cher employeur. Elle va moins faire la maligne à présent.
Un doux baiser sur le haut de mon épaule me sort de mes pensées.
— Qu'en as-tu pensé ? me chuchote Lionel. Ai-je réussi à combler ton manque ?
Je me libère de son emprise et me retourne pour lui faire face. Son visage perle de sueur et sa peau est rouge à cause de ses efforts. Même si je n'oublie pas ce qu'il m'avait dit sur le fait de vouloir une relation uniquement physique entre nous, je ne peux pas m'empêcher de trouver cet homme magnifique. Ses yeux bleus reflètent mon propre reflet à travers eux : j'ai l'impression d'être si spéciale pour lui à cet instant précis.
Malheureusement, ce n'est pas le cas, alors je me contente de lui sourire avec douceur.
— C'était parfait, monsieur Baschet. Je vous mets vingt sur vingt, le taquiné-je.
Il rit à ma boutade avant de répondre :
— Un sans faute ? Tant que ça ? J'en suis honoré, très chère.
Il dépose ses lèvres sur les miennes, puis soupire.
— Je vais devoir reprendre une douche.
— Je crois que je vais en avoir besoin d'en reprendre une aussi, gloussé-je amusée.
Lionel longe les trais de mon visage du bout de son index.
— Ça te dirait de la prendre avec moi ?
Je cligne des yeux, pensant avoir mal entendu.
— De… quoi ?
— La douche.
Il donne une petite pichenette sur mon front.
— Aïe !
— Ne me dit pas que tu pensais à autre chose ?
Je rougis embarrassée.
— Pas du tout ! Je pensais avoir mal en…
— Mais oui, c'est ça. Petite démone, va. Allez, va chercher tes vêtements de rechange dans ta chambre et rejoint moi sous la douche.
J'affiche une moue boudeuse tout en me massant le front. C'est vrai en plus, je n'avais pas de pensées perverses.
Lionel se lève du lit et disparaît dans la salle de bain. J'ai le temps de reluquer son beau cul au passage. Tu m'étonnes qu'il soit aussi séduisant, il a des fesses parfaitement dessinées !
Je me lève à mon tour et ajuste ma jupe avant de récupérer ma culotte déchirée au sol. Ce n'est pas la première fois que Lionel me montre son côté bestial, il me l'a montré à de nombreuses reprises. Mais là, j'avoue que le fait qu'il ait déchiré mon sous-vêtement me procure une certaine fierté : je le rends fou et j'adore ça !
Je sors de la chambre tout en chantonnant, satisfaite de ce qui vient de se passer. Le son de l'aspirateur me rappelle la présence de Juanita. Elle est en train de nettoyer le bureau de Lionel. Je ricane en silence avant d'entrer dans ma chambre. Avec tout ce boucan, Alizée ne va pas apprécier d'être réveillée aussi tôt, il n'est pas encore midi. La connaissant, elle va lui gueuler dessus et retourner se coucher encore un peu avant de se lever définitivement après. Bref, c'est tout bénef pour moi, car je vais pouvoir rejoindre son père sous la douche sans qu'elle s'en aperçoive.
Maintenant que j'y pense, ça va être la première fois que nous allons être tous les deux nues en même temps ! J'entends mon cœur tambouriner. Pourquoi ça me stresse tout d'un coup ? Alors que je viens de coucher avec lui, il y a à peine quelques minutes !
Non, je sais très bien ce que j'ai. Au plus profond de moi, j'aimerais pouvoir me présenter en tenue d'Ève devant l'homme que j'aime. Et c'est ça qui me gêne. Est-ce que j'y vais ou pas sous cette douche ?
Je ferme les yeux pour tenter de me calmer, mais tout ce qui me vient à l'esprit c'est le sublime visage de Lionel de tout à l'heure. Bon, je crois que j'ai ma réponse en fin de compte. Après tout, ce n'est pas plus mal, je vais pouvoir encore le dévorer des yeux sans aucun vêtement sur lui. Lionel, me voici !
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
30 janvier 2022 à 13:23
Quel génial chapitre bravo si excitant et tellement bien écrit bravo j'ai très hâte d'en lire le prochain chapitre bravo bravo
Soyez respectueux
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