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✦ June Paltier Crème fouettée XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Crème fouettée — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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June Paltier
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Crème fouettée

Chapitre 4

Je regarde Alizée quitter le lycée avec ses amies, riant aux éclats d'une blague dont j'ignore le contenu. Je n'arrive toujours pas à la cerner : à quoi peut-elle bien penser ? Pourquoi m'avoir piqué mon ex petit-ami si c'est pour coucher avec un homme d'âge mûr ?
Tout en me dirigeant vers l'arrêt de bus je soupire ne préférant pas chercher plus loin pour le moment. Je tâcherai de mener mon enquête après ma visite à l'hôpital.
Aujourd'hui, je reçois ma première injection de progestatif : la contraception que j'ai choisie après avoir étudié les différentes possibilités qui s'offraient à moi.
L'injection terminée, je rejoins Lionel qui est venu me récupérer en sortant de son travail. Je n'allais pas refuser son offre de me raccompagner à la maison.
Je prends place sur le siège passager et admire mon huissier sans en perdre une miette. Il a retiré la veste de son costume et sa cravate qu'il abordait encore ce matin. Il porte seulement une chemise grise claire dont il a déboutonné les trois premiers boutons, laissant apercevoir sa peau en dessous. Une ceinture d'une certaine marque connue fait le tour de ses hanches, retenant un pantalon fait sur mesure. Ses cheveux blonds sont coiffés impeccablement avec de la cire. Et ses lèvres charnues… sont irrésistibles !
— Alors, comment s'est passé le rendez-vous ?
Lionel me sort de ma rêverie.
— Hein ? Ah oui ! Eh bien, c'était assez rapide. Le médecin m'a réexpliqué les avantages et les inconvénients, puis il m'a fait l'injection.
Nous sortons à présent du parking de l'hôpital pour rejoindre la voie principale de la ville.
— Tu veux bien m'en dire plus sur la contraception que tu viens de prendre ? J'avoue que ce n'est pas mon sujet de prédilections de tous les jours.
Je ricane gentiment en m'imaginant Lionel en parler avec ses collègues de travail.
— Pour faire court : c'est une contraception hormonale injectée par piqûre. Je dois la renouveler tous les trois mois.
— Donc tu dois revenir à l'hôpital dans trois mois, c'est bien ça ?
— Oui, c'est bien cela.
— Tu avais ta carte vitale sur toi ?
— Oui, évidemment ! Tu me prends pour qui ?
Le ton de ma voix n'est pas des plus aimables. Lionel accuse le coup.
— Pardon, j'oublie parfois qu'Alizée et toi êtes différentes.
Un silence s'installe entre nous. Vexée, je décide de regarder par la fenêtre. J'entends Lionel soupirer.
— Angeline, arrête de bouder. Je sais très bien que tu n'aimes pas Alizée. Il ne faut pas non plus que tu oublies qu'elle reste ma fille.
— Je sais, dis-je laconiquement.
— C'est pourquoi mon rôle paternel prend le dessus quand je suis en ta présence.
Je lui lance un regard noir, n'appréciant pas ses paroles.
— Angeline. Comprends-moi, s'il te plaît. Ce n'est pas simple pour moi de te considérer comme une jeune fille de dix-huit ans et à la fois comme une partenaire sexuelle. Parfois, j'ai l'impression de coucher avec ma propre fille…
— Mais je ne suis pas ta fille ! grondé-je de colère.
— Je sais, Angeline. Je te donnais juste un exemple pour illustrer mon ressenti.
Le véhicule s'arrête à un feu rouge, non loin de la prochaine sortie de la voie principale. Lionel agrippe le volant d'un air tendu.
Toujours agacée par ce que je viens d'entendre, je décide de glisser ma main sur la cuisse de Lionel. Il me regarde surpris, s'attendant certainement à tout, mais pas à ça.
— Angeline ? Qu'est-ce que tu…
— Je vais te montrer que je suis tout sauf ta fille, lui annoncé-je toujours contrariée.
Je me penche un peu plus vers lui et lui déboucle la ceinture de son pantalon. Lionel comprend enfin mon intention.
— Attends, Angeline ! Pas ici !
Mais je décide de faire la sourde d'oreille, et ouvre sa braguette sans aucune gêne. Lionel gesticule sous mon assaut.
— Angeline ! Nous sommes toujours en ville ! Attends encore un peu !
— Tu veux donc que je continue ?
Je pose la paume de ma main et la frotte contre son caleçon. Je sens son sexe gonfler à mon toucher.
Lionel serre la mâchoire, tout en jetant des regards inquiets au-dehors.
— Bien sûr que oui ! Je te demande juste de patienter encore quelques minutes !
— C'est trop long ! J'ai envie de toi maintenant !
Le feu passe au vert. Lionel enclenche sa première et démarre. Je m'écarte légèrement pour qu'il puisse avoir accès au levier de vitesse, sans enlever ma main pour autant.
La respiration haletante, Lionel me dit :
— Je t'en prie, patiente encore. Je vais nous trouver un endroit tranquille.
Ce qui me parut des heures arriva à son terme. Je détaille le paysage au-dehors.
— Où sommes-nous ? Je ne connais pas ce coin.
Effectivement, nous roulons sur un chemin de terre, escortés par des arbres de chaque côté de la voie.
Lionel sourit fièrement sans quitter le chemin des yeux.
— C'est normal que tu ne connaisses pas. Peu de personnes connaissent ce chemin.
Il ralentit et se gare sur le bas-côté. Je l'interroge du regard.
— Ici, nous sommes à l'abri des regards, me confit-il.
— Mais rien n'empêche qu'un véhicule puisse passer plus tard.
Lionel me regarde d'un air moqueur après avoir coupé le moteur.
— Dis la fille qui voulait me toucher en plein centre-ville. Ne me dis pas que tu voulais le faire en public ? Je ne te pensais pas comme ça.
Je rougis instantanément à sa remarque.
— Ce n'est pas ça ! C'est juste que sur le moment je…
— Tu quoi ?
Lionel détache sa ceinture de sécurité et recule son siège. Il pointe son entrejambe avec un sourire aux lèvres.
— La voie est libre. Tu peux continuer.
— Mais je…
Lionel passe sa main derrière ma tête pour me rapprocher de son visage. Ses yeux bleus sont teintés de désir.
— Qu'est-ce qui se passe ? Dis-moi ce qui te gêne.
Je regarde autour de nous, prise à mon propre piège.
— Personne ne viendra ?
— Personne.
Je ne suis toujours pas rassurée. Lionel approche sa bouche de mon oreille et chuchote :
— Même si j'adore te voir paniquer, je vais te rassurer : personne ne viendra ici, car nous sommes sur ma propriété.
Il se recule pour observer ma réaction. Je suis abasourdie, il n'y a aucun doute.
— Tu es sans voix. Tu ne t'en doutais pas, hein ?
— Non, j'avoue.
Maintenant que j'y repense, c'est vrai que sa villa est coupée du monde par les bois et la montagne. Cependant, j'ignorais que ces bois lui appartenaient !
— Je vois. Je comprends mieux à présent pourquoi tu m'as dit de patienter.
Lionel me répond par un sourire séduisant.
— Alors ? Rassurée ?
Il caresse ma joue du bout des doigts.
— Plus que jamais !
Je détache à mon tour ma ceinture de sécurité et m'approche de Lionel en me mordant la lèvre inférieure, affamée. Je plonge de nouveau ma main sur son entrejambe tout en tremblant d'excitation. Il ne me faut pas longtemps pour retrouver l'érection de Lionel.
Maladroitement, je baisse tant bien que mal son boxer pour libérer son sexe. Une fois à l'air libre, je le saisis d'une main et lui prodigue des caresses de haut en bas. Lionel halète sous les caresses exquises que je lui procure.
Il me dit à mi-voix :
— En quoi ai-je le droit de recevoir tant d'attention pour ma queue ?
Je me remémore notre conversation d'un peu plus tôt dans la voiture et lui avoue :
— Je voulais te montrer quelque chose que ta fille ne te fera jamais. Elle m'a peut-être pris mon ancien petit-ami, mais toi, jamais elle ne te masturbera comme moi je le fais.
— Donc, c'est une sorte de preuve comme quoi je peux te considérer différemment de ma fille. J'ai raison ?
— Oui.
Sur cette réponse, je me penche en avant pour commencer à lécher sa longueur.
Je le sens trembler sous mes coups de langue.
— Angeline, mets-toi plutôt entre mes jambes. Tu seras plus à l'aise… Haa...
Il me désigne l'espace devant lui d'une main. Je m'exécute aussitôt pour l'enjamber et me mettre à genoux devant lui.
— Mmm, quelle vision des plus agréables.
Je ne le lui réponds pas et entreprends de lui lécher le sexe à nouveau. Je fais glisser ma langue sur toutes les longueurs de son pénis qui m'est accessible. Puis, je m'attarde sur son gland qui pointe vers le haut. Je fais couler un peu de ma salive dessus pour le lubrifier, et enfin je le prends en bouche.
La voix de Lionel amplifie tout l'habitacle.
— Angeline ! C'est tellement bon ! Haa oui !
Cela me fait bizarre d'entendre sa voix ainsi. Les autres fois, j'étais plutôt concentrée à ne pas laisser franchir ma voix au-delà de mes lèvres. Cette fois-ci, nous sommes seuls. Personne n'est dans les environs pour nous déranger ou nous surprendre.
Je m'applique à sucer la queue de Lionel dans un rythme mesuré. Je monte et redescends dessus pour l'enfoncer encore plus dans ma bouche. Les mains de mon amant attrapent délicatement ma tête et m'accompagnent dans mes gestes.
— Angeline… je ne vais pas tarder à jouir.
À l'entente de ces mots, j'accélère mes mouvements sur son sexe. Le voir apprécier ma toute première fellation me fait grandement pulser en bas. Le souffle de Lionel devient de plus en plus fort. Je sens qu'il n'est pas loin d'avoir un orgasme.
— Retire-toi, Angeline… Sinon je vais jouir dans ta bouche !
Mais c'est ce que je veux, moi !
Je ne lâche pas prise tout en enfonçant son sexe jusqu'à ma gorge.
— HAA !!! ANGELINE, JE VIENS !!!
Il explose dans ma bouche. Sa semence gicle au fond de ma gorge. Je me recule ; je ne m'attendais pas à cette sensation. J'avale son sperme et tousse ensuite en respirant avec difficulté.
Lionel me lance un regard désolé.
— Excuse-moi. Mais je t'avais prévenue.
— Je sais, c'est moi qui ai voulu ça.
Je passe maladroitement une main devant ma bouche pour essuyer les restes de sa jouissance. Lionel pose un tendre regard sur moi.
— C'est la première fois que tu suces ?
— Oui. Tu es le premier à qui je fais ça.
— On ne dirait pas. Tu l'as fait comme une pro.
Je lui souris en guise de réponse. Je suis contente si cela lui a plu.
— À ton tour à présent, dit Lionel en se redressant dans son siège.
— Mon tour ? répété-je sans comprendre.
— C'est à moi de t'offrir un orgasme.
Il ouvre la portière et m'invite à sortir dehors. Me demandant comment il compte s'y prendre, je sors malhabilement avec des fourmis dans les jambes.
Pendant que je me masse les jambes rapidement, j'entends la portière claquer derrière moi, puis une paire de mains se pose sur mes épaules. La voix de Lionel me parvient.
— Tu mérites d'être récompensée pour ta gâterie.
Il me tourne face à lui. J'ancre mes yeux aux siens. Il continue :
— Je veux entendre ta voix sans retenue cette fois.
— D'accord. Aide-moi dans ce cas-là.
— Vos désirs sont des ordres, Mademoiselle.
On s'embrasse d'abord tendrement puis avec voracité. Nos langues effectuent une danse sensuelle, se cherchent, se caressent. Lionel s'écarte en premier, me donne la main et me guide devant le SUV bleu.
Il me désigne de la tête le capot.
— Tu vas t'allonger sur le dos. Prends appui sur le parechoc pour grimper.
Avec l'aide de Lionel, je monte sur le capot et m'assois à son bord. Après, comme il me l'a demandé, je m'allonge sur le dos. Je ressens encore la chaleur du moteur au repos.
Lionel attrape mes mollets pour écarter mes jambes. Par réflexe, je me couvre les yeux, légèrement honteuse de me retrouver dans cette position face à lui.
— Ne sois pas gênée, Angeline. Tu es magnifique.
Il termine son compliment en caressant l'intérieur de mes cuisses. Je frissonne.
— Je dois dire que ton uniforme de lycéenne est très audacieux. Ces chaussettes hautes qui couvrent tes mollets, cette jupe bleue à carreaux… Sans oublier le haut qui complète le tout avec l'emblème du lycée. Il n'y a rien à ajouter : les tenues des écolières sont bien l'un des fantasmes des hommes.
Mon bas ventre chauffe encore plus ; je ressens des pulsions d'excitation battre de l'intérieur.
J'écarte les mains des yeux et découvre mon amant tout souriant devant la vision que je lui offre.
— Allons, je ne t'ai pas encore touché et tu mouilles déjà. Que vais-je faire de toi ?
— Tout ce que tu veux !
Alors, arrête ton supplice tout de suite !!!
— Fais attention à ce que tu dis, car je pourrai te prendre aux mots. Je pourrai te prendre tout court, mais ça ne serait pas aussi délicieux. Et j'ai très envie de me délecter de ton jus.
Il écarte ma culotte trempée sur le côté et plonge un doigt dans mon sexe. Je lâche un soupir d'aise.
— Petite coquine. Je me demande comment tu vas réagir à ça...
Il enfonce un deuxième doigt en moi. Mon dos se cambre légèrement en arrière.
— Intéressant comme réaction, Angeline. Voyons à quoi tu ressembles quand j'agite mes doigts dans ta petite chatte.
Il remue ses deux doigts contre mes parois humides. Je libère des gémissements de plaisir sous leurs assauts. Lionel rentre et sort ses doigts tout en m'observant avidement. Mon corps tremble de parts et d'autres, je ne contrôle plus rien. Tout ce que je sais, ce que je ne veux pas que ça s'arrête !
— Ne t'arrête pas, Lionel ! Encore ! J'en veux ENCORE !!!
— Quelle gourmande ! Très bien, je vais passer à l'étape suivante.
Il retire ses doigts et les lèche devant moi avec un sourire pervers aux coins des lèvres.
— Délicieux.
Il écarte alors mes cuisses puis disparaît de mon champ de vision. Du moins, je n'aperçois que le haut de ses cheveux blonds qui dépassent d'entre mes cuisses.
La respiration chaude de Lionel caresse mon sexe. Je frissonne à nouveau. C'est ainsi que je sens le bout de sa langue titiller mon clitoris, me procurant des sursauts nerveux.
— Je savais que c'était une zone érogène chez toi. Je dois vraiment me contenir pour ne pas te prendre tout de suite !
Sur ce, il lèche l'entrée de mon sexe et enfonce sa langue à l'intérieur. L'effet est immédiat : je hurle de plaisir.
— HAA OUIII !!!
Lionel continue d'explorer l'intérieur de mon vagin avec sa langue, aspirant par moment mon clitoris. Cela fait décupler mon plaisir. Je gesticule dans tous les sens, ayant du mal à tenir en place. Je pose une main sur la tête de mon amant et agrippe ses cheveux pour le maintenir entre mes jambes. Mais, je le relâche aussitôt, ne pouvant contrôler tous les courants électriques qui traversent mon corps. Je tourne la tête à droite, à gauche, encore à droite et encore à gauche. Je ne suis plus maîtresse de moi-même !
Les mains de Lionel s'imposent sous mes genoux, m'obligeant à garder les cuisses ouvertes. Je sens quelque chose naître au plus profond de moi, quelque chose qui ne demande qu'à exploser !
— Lionel ! Je vais… Je vais Haa !
Mon dos se cambre à ce moment-là, libérant ma jouissance. Lionel me donne des derniers coups de langue tout en aspirant mon jus, puis se recule pour admirer le résultat.
— Dis donc, tu es une vraie fontaine ! Regarde-moi ça !
Je ne lui réponds pas, encore sous l'effet de l'orgasme. Ma respiration est lourde et mon corps est brûlant plus que jamais.
Pendant que je retrouve une respiration normale, Lionel regarde autour de lui.
— Ta contraception est efficace à partir de quand ?
Je m'appuie sur les mains pour me redresser face à lui.
— Le médecin m'a dit que cela faisait effet immédiatement. Je pense que depuis le temps que nous avons quitté l'hôpital ça devrait aller. Pourquoi ?
Lionel se contente de me tendre la main pour m'aider à descendre du capot. Sans donner suite à ma question, il nous éloigne du véhicule bleu et se dirige à l'orée de la forêt. Néanmoins, nous n'allons pas si loin que ça, car il s'arrête à peine à quelques mètres.
Il se retourne pour me faire face à nouveau.
— Je pense qu'il ne faut pas s'engouffrer dans les bois. La nuit ne va pas tarder à tomber.
Effectivement, ça serait idiot de se perdre au milieu des arbres qui sont en plus sur son propre domaine ! Rien que de nous imaginer perdus ici me fait frissonner de peur.
Lionel remarque mon inquiétude et pose ses deux mains sur mes joues.
— N'aie crainte. Il ne nous arrivera rien. Fais-moi confiance.
J'opine de la tête, puis je l'attrape par le col de sa chemise pour déposer mes lèvres contre les siennes. D'abord surpris, Lionel me rend mon baiser en l'approfondissant. J'adore quand nous nous savourons de cette façon ! Les lèvres de mon amant ont encore le goût de ma jouissance : alors c'est ce parfum-là que j'ai plus bas ?
Sans nous séparer, Lionel me fait reculer et me bloque contre le tronc d'un arbre. Ses gestes deviennent possessifs : il libère mes joues pour aventurer ses mains sous mon haut et me pincer les tétons. Je gémis sous cette attaque inattendue.
— Angeline, me souffle Lionel, la tête plongée au creux de mon cou. Tu ne t'imagines même pas à quel point j'ai envie de toi !
— Je peux te croire sur parole. Il suffit de sentir la bosse à travers ton pantalon contre mon ventre… HAA !
Lionel mordille la peau de mon cou en même temps qu'il malaxe mes seins. Nous avons encore envie de l'un et de l'autre. Dire que j'ai eu un orgasme il n'y pas si longtemps !
Mon amant me tourne dos à lui. Avec une main toujours agrippée sur l'un de mes seins, l'autre explore ma cuisse, ma fesse et enfin elle se glisse dans ma culotte pour rencontrer ma toison humide.
— J'aime savoir que c'est moi qui te mets dans cet état, Angeline.
L'un de ses doigts joue avec mon clitoris, tandis que l'autre main soulève mon soutien-gorge pour empoigner pleinement mon sein. Je tremble de désir ; je suis entièrement à sa merci.
— Je suis sûr que tu es déjà prête pour ma bite ! Voyons ça…
Il insère deux doigts dans ma chatte ; je gémis de plus belle.
— Tu vois ? reprends Lionel d'une voix rauque. Tu es plus que prête !
La main qui malaxait mon sein me quitte. Lionel continue de me doigter pendant qu'il ouvre à nouveau sa braguette afin de sortir l'instrument tant désiré. Il se frotte ensuite contre la raie de mes fesses. Il est gros et dur plus que jamais !
Ses doigts quittent mon sexe, me donnant un peu de répit. Je sens ma culotte glisser le long de mes cuisses.
— Écarte les jambes, me somme Lionel.
Je m'exécute, mais ne les écartent pas en grand : ma culotte bloque mes genoux, les empêchant d'aller plus loin. L'une des mains de mon amant pousse mon dos en avant, m'obligeant à me pencher ; je m'appuie contre le tronc de l'arbre.
Lionel lâche un sifflement flatteur.
— Eh bien ! Qui ne peut pas résister à cette vision ?! Je bande comme un taureau !
— Tais-toi, et mets-la-moi !
De là où je suis, je ne peux voir l'expression du visage de Lionel. Mais je devine qu'il sourit.
— Tu as raison, je parle trop. Alors, autant en profiter !
Et il me pénètre d'un coup sec. Une plainte d'allégresse passe au-delà de mes lèvres. Enfin !
Pendant qu'il commence ses va-et-vient, Lionel soulève ma jupe qui couvre mes fesses et me donne de violents coups de reins par la suite. Prisonnière de ma culotte, j'ai beaucoup de mal à tenir en équilibre sous les coups de hanches assez bestiales de Lionel.
— Angeline, lâche-toi ! Je veux entendre ta voix ! Je veux entendre à quel point je te donne du plaisir !
La tête vers le bas, je distingue mes jambes et celles de Lionel qui accompagnent ses coups de reins. Je gémis, je halète fortement, enfin libre de la peur d'être prise sur le fait !
— Plus fort ! Lionel, je t'en prie, prends-moi plus fort ! Haa !
— Tu es intenable ! Quelle vilaine fille !
Mes râles de plaisir sont accompagnés des coups de reins de Lionel qui claquent contre mes fesses. Mes jambes tremblent et fléchissent sous ces collisions de choc. J'ai de plus en plus de mal à me tenir contre l'arbre. Cependant, Lionel agrippe fermement mes hanches, ne me laissant pas le choix de faiblir. Je sens son sexe qui me masse de l'intérieur : si gros, si dur, si chaud. C'est tellement délicieux de le sentir former mes parois pour son propre passage !
Nous sommes connectés ! Et je ne souhaite qu'une seule chose : recevoir encore et encore !
Lionel m'avoue alors d'une voix haletante :
— C'est tellement bon d'être dans ta petite chatte serrée ! Cette petite chatte que j'ai déflorée ! Cette petite chatte que je pilonne sans pitié ! Et enfin, cette petite chatte qui va recevoir pour la première fois la semence de ma bite !
— Haa ouiii…
— ça t'excite, n'est-ce pas ? Il suffit de te sentir te resserrer autour de ma queue… Mmm, moi aussi j'aime ça !
Son sexe devient de plus en plus gros. Je sens un nouvel orgasme qui naît de nouveau au milieu de mon ventre. Mon corps est à bout et pourtant j'en veux toujours plus. Je vais, je vais…
— JE JOUIS !!!
Mon hurlement résonne en écho dans les bois. L'orgasme prend possession de moi et me transperce ; je suis au septième ciel !
Les mains de Lionel s'enfoncent dans ma peau au moment où il jouit à son tour. Il me donne trois violents coups de hanche, puis s'enfonce au plus profond pour se libérer en moi. Son sexe a des soubresauts quand il éjacule, je savoure cette nouvelle sensation.
— Bordel, Angeline ! C'était le pied !
Lionel reste encore quelques instants en moi, et se retire enfin. Je me sens vide soudainement. Mon corps décide à ce moment-là de me lâcher ; mes genoux ploient, et me voici à genoux au sol, la culotte toujours en bas des cuisses. Je tente d'organiser mes pensées avec les mains à terre recouverte d'aiguilles de pin. C'est alors que je sens quelque chose de chaud sortir de mon sexe : le sperme de Lionel.
Ce dernier s'agenouille à mes côtés et redresse mes épaules pour me faire face. Je le dévisage : il a de la sueur sur le front. J'arrive à articuler à son attention :
— Ça va ?
— C'est moi qui devrais te poser la question. Tu vas bien ?
J'opine de la tête pour lui répondre par l'affirmatif.
— Laisse-moi t'aider, me fait-il.
Avec mes jambes qui tremblent, la tâche est un peu corsée, mais nous avons réussi à me mettre debout sur les deux jambes. Lionel m'aide à remonter ma culotte avant de me guider vers le SUV.
Une fois assise et attachée dans le véhicule, je me sens en paix. Lionel démarre le SUV et quitte le chemin de la forêt.
— Je suis heureuse, avoué-je.
— Heureuse de quoi ? me questionne Lionel sans quitter la route des yeux.
— Je suis heureuse, car tu me rends heureuse.
Lionel ne dit rien. Je fais comme si de rien n'était.
— Depuis que je t'ai rencontré, j'ai pensé que tu ferais partie de mes malheurs, alors que non. Finalement, grâce à toi je suis plus libre qu'avant. Je ne saurais l'expliquer exactement, mais je suis heureuse de t'avoir auprès de moi. Alors, merci Lionel. Merci pour tout ce que tu as fait pour moi jusqu'à maintenant.
— Ne me dit pas que tu couches avec moi uniquement pour me remercier ?
— Non, bien sûr que non !
— Ouf, tu me rassures. J'avais peur que tu sentes obligée de me remercier avec ton corps.
— Non. Ça, c'est parce que tu me plais. Est-ce que tu as conscience du nombre de femmes qui te tournent autour, prêtent à se jeter sur toi ?
— Aucune idée.
Nous sommes rapidement devant la porte du garage. Lionel appuie sur une télécommande pour l'ouvrir.
— Et puis, de toute façon être en couple ne m'intéresse pas pour le moment.
Je m'en doutais un peu, mais ça fait toujours mal de l'entendre, surtout venant de lui.
Je prends sur moi pour ne pas lui montrer à quel point cela m'affecte. Cependant, je devine que ça doit avoir un lien avec son ex-femme.
Une fois à l'intérieur du garage, Lionel éteint le moteur et referme la porte automatique derrière nous.
Je prends une grande inspiration et souffle :
— Donc, si je fréquente quelqu'un d'autre, ça ne te fera ni chaud ni froid ?
Lionel me regarde alors d'un air agacé.
— Angeline, il me semble que nous en avions déjà parlé. Je ne veux pas de sentiments entre nous. Il n'y a que du sexe, c'est tout !
— Très bien. Au moins, c'est clair.
J'ouvre la portière, ramasse mon sac de cours à mes pieds et sors du SUV en claquant la portière. Je passe la porte qui mène au hall d'entrée et grimpe les marches des escaliers.
Je m'enferme à clé dans ma chambre et jette mon sac sur mon lit. Mon portable s'éjecte alors de ma sacoche et rebondit sur l'un des oreillers.
Qu'est-ce que j'espérerai ?! Qu'après avoir plusieurs fois baisé, il commencerait à avoir des sentiments amoureux pour moi ? Putain ! Je suis une vraie idiote ! À quoi je m'attendais ?! Il m'avait déjà prévenue, mais j'avais gardé espoir que…
Les larmes inondent mes joues, je tente de les essuyer à l'aide de ma manche, mais en vain. Une notification arrive sur mon téléphone. Je l'attrape en espérant que ça soit un message de Lionel. Mais ce n'est pas le cas. Et puis ça serait idiot d'envoyer un message alors que nous vivons sous le même toit, non ?
Je regarde l'écran de mon mobile pour lire le message d'alerte de mon lycée : c'est un rappel sur la date du bal de fin d'année.
Je repose mon portable sur mon bureau ; je n'ai que faire de ce bal ! Moi, tout ce que je veux c'est réussir le concours d'entrée dans mon école de cuisine !
Pourtant, je n'ai pas la tête à travailler sur mes croquis. J'ignore pourquoi, mais mes pensées sont toutes tournées vers ma pire ennemie qui souriait joyeusement à ses amies un peu plus tôt : Alizée.
Une idée me vient alors en tête : découvrir l'identité de l'homme avec qui elle avait couché le soir du dîner.
Je reprends mon téléphone en main pour chercher sur le net le cabinet d'huissier du père d'Alizée. Si j'ai de la chance, il sera surement dans la liste des huissiers de justice.
Il y a des noms, très bien ! Maintenant, reste plus qu'à enquêter sur chacun d'entre eux pour y mettre un visage. Par pitié, faites qu'il y soit !
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June Paltier
24 août 2021 à 18:21
Merci à tous pour vos commentaires ! La suite va bientôt sortir :)
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Photo de profil de LeTaureauBrun
LeTaureauBrun
24 août 2021 à 01:00
Encore un fois, superbe description. Hâte de lire la suite :)
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Vdunord
16 août 2021 à 22:51
Histoire qui donne envie de connaitre la suite !
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
16 août 2021 à 17:11
Quel super chapitre j'adore bravo bravo vivement la suite
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