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✦ fournaise22 Histoires de plombier XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Histoires de plombier — Chapitre 2 · Richard le plombier et Emilie la naïve

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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fournaise22
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Histoires de plombier

Chapitre 2 · Richard le plombier et Emilie la naïve

Richard, un plombier efficace
Je suis plombier depuis 30 ans. L'école n'a jamais trop été mon truc. Trop théorique. J'ai compris plus tard qu'on apprenait beaucoup de choses à l'école et que j'avais eu tort de me préoccuper de choses comme le sport, les motos et les filles. Très tôt, les filles se sont intéressées à moi et très vite, je me suis rendu compte que baiser allait devenir une des grandes aventures de ma vie. Mais tant pis, il ne faut jamais regretter. J'ai trouvé un boulot qui marche bien. J'ai ma société avec 4 ouvriers. J'ai été marié, mais mon infidélité chronique a eu raison de la patience de ma femme.
Depuis, je chasse. Dans la rue, dans les bars. J'aime baiser, j'aime la chair, les odeurs, les moiteurs, j'aime le cri des femmes, j'aime aussi bousculer certaines salopes qui n'attendent que cela. J'ai besoin de baiser. J'aime accrocher le regard d'une femme.
En ce moment, je vois beaucoup Marie-Paule. On a une relation sympa. Une relation vraiment sexuelle, mais équilibrée. C'est une fille qui vit le sexe de manière décomplexée et libre. Elle n'a pas de tabous et profite comme moi de la vie. Je ne dirais pas que nous sommes ensemble, mais nous passons beaucoup de temps ensemble. Et elle ne se formalise pas de mes aventures. Et je ne me formalise pas des siennes, non plus.
La plupart de mes rencontres proviennent de mon métier. J'appelle cela le service après-ventre. Le métier de plombier permet en fait de rentrer dans le côté caché des maisons. Les placards où sont les tuyauteries révèlent souvent des secrets. Ce sont souvent des cachettes pour des sex-toys, des carnets intimes, de la lingerie que madame veut cacher à monsieur... et quand une femme rougissante s'excuse de ses secrets découverts, il est rare que cela ne se finisse pas par une bonne partie de jambes en l'air. Baiser une femme quand son mari est dans la pièce à côté, qu'il croit que je m’occupe de plomberie alors que je ramone leur femme.
J'ai de la chance, je sais que les filles me trouvent plutôt beau mec, Marie-Paule dit que je suis monté comme un acteur de film porno et je suis plutôt résistant, alors pourquoi ne pas en profiter... Hier, elle m'a appelé pour intervenir chez les parents d’une de ces copines, Emilie. Elle m'a demandé de m'en occuper moi-même. Et j'ai accepté pour lui faire plaisir.
Je suis arrivé là, devant la porte. Mon bleu de travail est nickel et ma boîte à outils également. La porte s'ouvre. Hummm, quel mignon petit spectacle ! Ca doit être elle, Emilie, la copine de Marie-Paule. Elle a l'air de sortir du lit avec une sorte de robe chemise de nuit, jambes nues. Les cheveux en bataille. Je devine ses jeunes mamelles libres sous la chemise. Elle m'accueille, elle s'embrouille – pas de doutes, Marie-Paule lui a parlé de moi, elle rougit, j'en rajoute et elle rougit encore plus.
Pas de soucis, je suis un spécialiste pour détecter les endroits humides... je vais rapidement trouver la cause du problème et j'ai amené tous mes outils pour m'en occuper.
Elle rougit encore plus... Adorable. ; et bandante ! Ca commence fort !
Bon, j'ai en plus l'impression que, comme ses parents ne sont pas là, elle en est encore plus craquante. Peut-être que cela excite Marie-Paule de m'envoyer ici. Elle m'a dit en rigolant que je pouvais faire ce que je voulais avec Emilie, du moment qu'Emilie ne se fâchait pas ! Je pouvais considérer ça comme une autorisation... voire un encouragement à la... En tout cas, s'il se passe quelque chose, je lui raconterai tout par le détail.
Je la suis dans la cuisine. Jolie croupe qui ondule un peu. Elle est sensible au regard du mâle, elle roule légèrement peut-être inconsciemment pour attirer mon envie. J'ai une bonne trique et je suis presque sûr que je vais pouvoir l'accrocher à mon tableau.
Bon ! Fini de rêver ! Au boulot. OK une fuite sur le joint du siphon. 15 mn de travail et 150 euros... Ca me va bien... je débarrasse tout le fourbi sous l'évier. Ca va, c'est propre... Je me glisse la tête sous l'évier et je démonte le siphon. Tiens, je m'aperçois subitement qu'Emilie est à ! En levant la tête, je vois ses deux pieds de chaque côté de moi, elle doit chercher quelque chose dans l'évier ou sur le plan de travail.
Mais quelle conne ! Elle a ouvert l'eau et ça coule directement sur mon visage.
Stop ! Eteignez ce putain de robinet, j'ai démonté toute l'évacuation !
J'ai gueulé un bon coup et je crois que ça l'a tétanisée. Elle a arrêté le robinet et elle ne bouge pas ; je me recule pour m'essuyer le visage. Hummm le charmant spectacle... Une jolie chatte poilue. Elle est gonflée de se présenter comme ça ! Ou naïve ! Ou les deux ! La plupart des femmes se rasent plus ou moins complètement. J'aime bien. Surtout quand elles ne le font pas, les poils deviennent rêches au contact. Là, c'est différent, elle n'a pas encore l'habitude de se raser et elle a une jolie toison châtain manifestement douce. Elle se levait et elle ne s'est pas douchée. Moi qui adore les odeurs intimes. Elle a dû mouiller cette nuit, peut-être s'est-elle branlée ! Là je décide de lui faire le coup, de l'araignée (je vous expliquerai une autre fois !)
Emilie, surtout ne bougez pas. Il y a une araignée, je vais la retirer.
Ma main remonte sur sa cuisse. Je ne sais pas si elle est dupe, mais elle ne bouge pas. ; je remonte plus haut et j'entends un 'Aïe !'... Mais elle ne bouge toujours pas. J’effleure doucement sa fente. Elle est douce, sa chatte s'ouvre comme une fleur. J'écarte ses lèvres intimes, la fente est humide légèrement. Je me soulève doucement. J'ai posé mes deux sur l'extérieur de ses cuisses pour bien profiter de sa fente. D'abord, son odeur intime, ce mélange de parfum, une odeur de chatte, de mouille et d'autres odeurs. J'adore, je renifle doucement. Je me sens comme un chien qui découvre l'odeur de sa femelle et l'odeur me va bien. Elle ne bouge toujours pas. Je pose ma bouche et je la sens qui frissonne.
Baisse-toi légèrement.
Elle obéit, il n'y a pas un mot, pas un bruit. En se baissant, sa chatte s'ouvre. Je la parcours de légers baisers et le plaisir du contact de ma bouche sur ses lèvres intimes me fait sérieusement bander. Je m'emplis de ses odeurs. J'aperçois aussi son petit trou. Je passe ma langue pour finir d'écarter les lèvres intimes, je goûte sa mouille salée ; un délice, ma langue balaie la fente puis titille le clito. Je sens les pils de sa chatte qui chatouille mon menton.
La jeune salope est trempée. Sa mouille ruisselle. J'adore cela. Je dis toujours à mes potes que je suis devenu plombier parce que j'aime m'occuper des fuites. Là, je colmate avec ma bouche et j’avale le jus épicé. Il faudra ensuite un gros tuyau pour boucher le trou.
Petite pute, elle roule des hanches pour mieux sentir ma langue. Elle gémit des petits cris pour m'exciter.
— Attends, bouge-toi. Retourne-toi. Je pourrais mieux te lécher. Je veux que Mademoiselle soit contente de notre service et qu'elle me mette une bonne note dans Google.
Elle se dégage et je m'assieds. Je serai plus confort.
Elle se tourne et recule pour que ma bouche retrouve sa jolie chatte. J'ai le nez dans sa raie contre son trou du cul. Je lèche à nouveau. Dans cette position, je peux fouiller sa fente de manière approfondie et frotter mon nez contre sa rondelle. Humm la salope a passé son pied et frotte mon torse puis ma queue. Elle doit vouloir vérifier que j'ai pris le bon outillage. Oui, ma jolie chienne, frotte ma bite, elle est déjà bien grosse et elle va te régaler. Elle se tortille de plus en plus, elle s'assied carrément sur mon visage. Et son pied continue de passer sur mon torse, sur ma queue. Elle a même enfoncé le pied dans ma poche pour être plus près de ma bite. Cette jeune salope est chaude. Elle pisse sa mouille dans ma bouche. ; et je bois son jus salé. Elle roule des hanches, elle gémit. ; ma caresse est profonde, ma caresse est crue, mais elle a l'air d'aimer cela. Je me régale d'avance de raconter à Marie Paule comment j'ai sauté sa copine et quelle petite pute c' est.
J'accroche les hanches de cette petite chienne et je l'oblige à s'asseoir sur mon visage. Putain, je vais sentir la mouille toute la journée, c'est super, le meilleur parfum du monde « Mouille de chez Catherine » je suis sûr que ca serait super vendeur. Je bouffe la moule, enfonce ma langue, elle se met à râler..... En plus, elle est bruyante, ça m'excite. Elle le fait exprès ou bien c'est naturel ? Toutes les mêmes ! Genre 'jeune fille de bonne famille', mais qui, dès qu'on touche sa boîte à jouir, se met à râler comme de vraies actrices pornos. Le porno sur internet a fait beaucoup de bien à ces jeunes salopes qui expriment vraiment leurs envies sans vergogne. Je lui caresse le cul et je passe un doigt dans sa raie un peu humide de sueur. ; hummm, pleine d'odeurs, c'est bon ça !!!
— Monsieur, j'ai peur !
— Ah bon ? Et de quoi ?
— Ben... si Papa rentre ? Que le travail n'est pas fini et qu'il nous trouve comme ça ?
— T'inquiète, je gère !
— S' il vous plaît, Monsieur, ne me parlez pas comme cela, ça me gêne, vous comprenez ?
— Ca te gêne ? Tu parles ! Tu coules comme une fontaine, tu mouilles ! Cause toujours, tu m'intéresses !! Ta gueule petite chienne, je te parle comme je veux.
— Oh monsieur s'il vous plaît, Marie-Paule n'aimerait pas que vous me parliez comme cela.
J'éclate de rire.
« Marie- Paule... qui m'attend à poil sur le palier ? qui me dit que je suis sa brute son mac qu’elle aime que je la traite comme une pute. ; c’est bien d’elle dont tu me parles ?
Silence sur la ligne. Je préfère. Je peux me concentrer sur ma tâche. Je suis un plombier concentré et je dois inspecter la fuite pour savoir comment la colmater. De la main, je récupère mon téléphone pour éclairer le chantier. J'en profite pour en faire quelques photos gros plan sur sa moule, une moule de jeune femme bien gonflée, juteuse et qui sent son odeur de mouille et de pisse. J'adore ça ! Elle s'est branlée dans la nuit ou ce matin, c'est certain.
«Tu voudrais que je te baise ? Maintenant ? »
Silence
— Tu voudrais que je te baise ? Réponds-moi ! Si ma prestation ne t'intéresse pas, je ne sors pas mon outil.
J'entends un oui..... timide....... gêné.
— Alors, caresse ma queue avec ton pied. Allez, fais-le, masse-moi par-dessus mon bleu.
Aussitôt, elle le fait, passe son pied, masse et caresse, elle essaie même de passer par la poche. Moi j’ai la bouche collée à sa fente et j'aspire, je suce, je bois et les cris, les gémissements, je ne vous raconte pas !. Je la vois par le trou du siphon. Elle ne sait pas, mais avec les tuyaux que j’ai ouverts, tout l’immeuble doit entendre les cris de mademoiselle.
Je ne sais pas si c’est de sentir ma bite sous son pied, mais elle a joui une première fois. ; une jouissance volée, vite faite, bien faite. Elle en tombe à boiter et j'ai le nez écrasé dans la raie de son cul. Moi ça me va très bien. Je ne vais pas me plaindre.
— Je vais te baiser ma salope. Je vais t'en mettre plein la matrice. Je vais être obligé d'élargir ton trou parce que j'ai une grosse matraque à t' enfoncer dans la chatte. Je vais te défoncer bien profondément.
J'ai l’impression qu’à chaque mot, elle a une contraction de plaisir. Je dégage son pied et j'ouvre ma braguette. Ahhh ça fait du bien, je n'en pouvais plus d’avoir ma queue écrasée dans mon slip... je la branle un peu et je vois son visage, la bouche ouverte.
— Regarde ! Elle est grosse hein ? Ta copine Marie Paule dit que j’ai une bite d'acteur porno.
Je la vois détailler ma bite, grosse, très grosse, mais pas très longue, et avec un gland petit par rapport au reste. Et puis une veine énorme la parcourt de la base jusqu'au gland. Des grosses couilles pleines, lourdes, on les sent remplies de jus. Elle finit de s'asseoir sur ma bouche et se penche en avant, vers cette chose qui l'obsède tant, enfin, je suppose, si elle est comme Marie-Paule, cette chose longue et dure à cause d'elle, grâce à elle.
Je bouge le bassin pour que cette pute puisse venir en 69. Ca va, elle connaît ses classiques, je n'ai pas tout à lui apprendre, mais ce n'est pas super confortable. Elle prend ma bite en main et elle commence à passer sa bouche et sa langue. C'est mignon et câlin. Je voudrais que ce soit plus cochon, plus baveux, qu'elle me travaille les couilles, qu'elle passe un doigt dans ma raie et dans mon trou aussi, mais elle n'en est pas encore là. Je continue à la travailler, je l'entends couiner et ça monte dans les aigus. Les deux mains sur ma queue pour ne pas la lâcher, la bouche qui recouvre à peine le gland et ça y est... une bonne giclée de mouille dans la bouche, odeur de marée et elle jouit cette pute, elle jouit en étouffant son cri tout en me suçant... bien... bien... très bien bonne pute... elle n'a pas mordu !!
— Ma jolie, tu vas te lever. J'ai la nuque cassée à te sucer comme cela. Tu vas me faire une vraie pipe de femme à genoux et la bite en bouche, je vais te guider.
Elle obéit, je me relève en essuyant mon visage souillé de sa mouille épaisse.
«Bon vas-y ; tu as deux mains donc une pour tenir ma queue et l'autre, elle doit te servir pour me caresser les couilles, mes fesses, ma raie. Oui, bien, comme ça, oui, tu comprends vite. Essaie d'enfoncer un peu plus ma bite dans ta bouche. OK, laisse tomber, ma bite est trop grosse pour ta bouche. Bon prends le préservatif et protège ma queue, je vais te fourrer ; tu sais pas comment le faire ? Mais t'es pas pucelle au moins ? Ca me gêne pas, mais dans ce cas là, je te baiserai gentiment pour ta première fois. Non ? Pas pucelle... OK... alors, mets le préservatif, dépêche-toi...
Je l’aide à se relever ; gentil, mais ferme ; les jeunes garces doivent savoir qui est le mâle.
« A poil, ma belle, allez, à poil !! »
« Mais... si Papa arrive ?! »
— T'inquiète, je gère !
Je la regarde se désaper, un peu timide, mais il faut dire qu'elle n'a pas grand-chose à retirer et c'est vite fait. Je lui colle illico ma main entre les cuisses, je joue sur ses nichons et elle me tient la bite solidement !
— Elle est si grosse !!
— Je sais, Marie Paule me dit la même chose.
— Je m'en fous de ce qu'elle peut dire, Marie-Paule, c’est moi qu’elle va baiser, ta bite !
J’éclate de rire, la jeune salope se rebelle et c’est bien.
— Tourne-toi et appuie-toi sur l'évier. Je vais te baiser bien profond.
Elle le fait sans rechigner et son cul se tortille pour appeler ma bite. Je sens qu'elle n'en peut plus d'attendre et que si je ne la baise pas tout de suite, elle va sortir dans la rue pour se faire fourrer par le premier venu. Toutes pareilles, cela joue la jeune pucelle, mais quand c'est démarré, elle n'en peut plus de vouloir se faire grimper !
Les doigts dans la raie, dans la fente, tout cela est inondé. Heureusement, elle a un spécialiste pour les fuites. Je lui pose une jambe sur le plan de travail, fente bien écartée. Les poils sont trempés de mouille. Ils collent, je passe mon gland pour le mouiller naturellement, elle se tortille, mais elle se tourne un peu vers moi et me dit :
— Doucement, hein ? J'ai jamais connu ça moi, c'est gros.
Mais elle n'a pas fini sa phrase que je m’enfonce.
— Hummm... Ahhh..... Ooh putain ! C'est gros....... Oh putain je savais pas...... Oh putain... Oui oui.
— Tu l'aimes ma bite, hein ? Ca te plaît ce genre de calibre ? Hein ? Dis-le ! Allez !
— Oh oui ! Ca me plaît, oui !
Je commence à la prendre, deux, trois coups puis je sors, j'adore la voir se tortiller, réclamer du cul que je revienne et quand je rentre, son trou baveux m'avale ; puis des coups violents bien au fond et je recommence. Elle est agrippée au plan de travail et tout son corps dit 'encore encore'. Je lui claque le cul, passe le doigt dans la raie et elle accepte tout. ; on serait trois qu'elle se laisserait défoncer par les trois. Les femmes sont toutes des putes.
— Salopen chienne, pute, tu aimes la bite, il t'en faut toi ! Tu es un vrai garage à bites.
Je joue avec mon doigt dans sa raie, le laisse sur la rondelle, elle bouge un peu et finit par râler :
— Putain tu vas l'enfoncer, bordel !!
— Tu veux mon doigt dans ton trou à merde..., tiens !
Et je l'enfonce totalement... putain qu’elle est serrée par là.
Je crois qu'elle décolle, elle passe dans une autre dimension, elle n'a que deux points de contacts avec la terre : ma bite dans la moule et mon doigt dans le cul. Inutile de parler quand je sors de sa chatte et que je me couche par terre, elle ne dit pas un mot, m’enjambe, saisit ma bite et se l'enfile bien profond. Elle me tourne le dos, je vois sa raie, je joue avec le petit trou et je me dis 'putain, ça va être trop bon !'... Je la relève brutalement, lui fais reprendre la place sur le plan de travail. Je me penche et crache dans la raie et la rondelle et je m’enfonce. Elle est serrée, mais elle m’aspire et là elle jouit et cela n'en finit pas...
Puis la panique :
— Merde merde merde, c'est papa, c'est papa !!
Elle devient hystérique. Je lui colle une baffe et je me rhabille tranquillement.
— Allez, bouge, habille-toi et fous le camp dans ta chambre.
Le papa qui arrive, je l'entends lui demander :
— Ca va ma chérie !? Tout se passe bien ?
— Oui, Papa, je prends ma douche et j'arrive ! Qu'est-ce qui se passe ? Je ne t'attendais pas maintenant ! Au fait, Richard est venu, il doit être encore là !
Bien, très bien. Elle ment très bien... Elle aurait pu lui dire :
— Ben non papa, tu m'as empêchée de finir de me faire enculer et le pauvre Richard n'a pas eu le temps de se vider les couilles dans les trous de ta fille... !
Mais non, elle ne dit pas cela.
Un SMS de Marie-Paule :
— Ca va ? Tu as sauté Emilie ?
— Un peu, pas totalement, son vieux est arrivé et j'ai les couilles encore pleines, mais c’est une jeune salope prometteuse.
— Tu viens manger avec elle ? Il faut bien que tu finisses ce que tu as commencé, non ?
— Tu penses à quoi ? Un plan cul tous les trois ?
— Salaud, tu ne penses qu'à ça !
— C'est ça, fais ton innocente.
— Alors tu viens ?
— Oui, je viens, mais pour le dessert et, je te préviens, je veux une grosse partie de baise et ta copine va te voir telle que tu es.
— Oui je sais. Et alors ?
— Tu mouilles pour elle, hein ?... Allez, dis-le, tu mouilles pour elle ?
— Oui, salaud, je mouille pour elle.
— OK, je remonte le siphon et quand j'arrive tout à l'heure.... Attention à vous deux !
En sifflotant, je finis mon travail... Voilà, parfait, le boulot est nickel... Le vieux m'offre même un verre de vin pour me remercier. J'aperçois sa fille, rougissante, qui dit à son papa qu'elle va manger avec sa copine, Marie Paule, qu'elle prend son vélo.
Je me demande si elle a eu le cran de ne pas mettre une petite culotte. Sa fente nue et trempée sur la selle... Putain, il faut que j’arrête d'y penser, sinon le père va le voir. Il n’y a pas que des clientes à satisfaire quelquefois.
— Voilà Monsieur, plus de fuites, je me suis occupé de tout et j'ai bien vérifié et j'ai même pris des photos pour être sûr. Ca fait 200 € normalement, pour un dépannage d'urgence, mais je vous le fais à 150 €, c'était rapide...
— Le con ! Il me dit même merci !
Je vais me changer et je rejoins les deux nanas. Emilie ne va pas être déçue. Elle va découvrir la vraie nature de Marie-Paule !
A suivre...
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
3 mars 2021 à 21:18
Top se récit comme le premier j'ai très hâte de lire la suite. S'est tellement bien écrit qu'on si croirait top top
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de jipe06
jipe06
3 mars 2021 à 20:45
Tout simplement excitant d'une écriture sans tabou... top
Soyez respectueux
Répondre
Serge57
3 mars 2021 à 13:19
Super recit on sent le vécu
Soyez respectueux
Répondre

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