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✦ fournaise22 Histoires de plombier XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Histoires de plombier — Chapitre 1 · Emilie la naïve et Richard le plombier

17 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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fournaise22
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Histoires de plombier

Chapitre 1 · Emilie la naïve et Richard le plombier

Préface : Le chapitre 1 de cette histoire ne peut pas se lire sans lire le chapitre 2 écrit par Geradbleu.
Emilie m'a raconté ce qu'elle a vécu ce matin-là, c'est l'objet du chapitre 1. Mais pour être sûre de son histoire, j'ai demandé à mon ami Gerardbleu d'interviewer Richard. Et ça, c'est l'objet du chapitre 2.
Chapitre 1 et chapitre 2 forment deux 'Histoires Miroirs'
Cathy
..................................................................
Un plombier efficace
— Emilie ! Quand Richard va sonner, tu iras ouvrir ? N'oublie pas !
— Oui, Papa, c'est promis !
Je suis venue chez mes parents pour les vacances. Il est bientôt onze heures du matin et j'ai un peu fait la fête hier soir. Soirée entre copines. J'ai revu Marie-Paule. J'étais heureuse.
Je connais Marie-Paule depuis longtemps... Quinze ans... Marie-Paule a été ma professeur de piano quand j'ai commencé l'instrument à huit ans. Mes parents avaient trouvé une très bonne occasion, paraît-il, et Marie-Paule était étudiante. Elle m'a suivie pendant sept ans, la pauvre, et on est devenue des amies très proches même si elle avait douze ans de plus que moi. Je lui ai souvent posé des questions quand je suis devenue grande, des questions sur mon corps, sur celui des hommes, surtout qu'elle, des hommes, elle en a connu quelques-uns. Et le dernier en date, ça a l'air d'être quelqu'un qui lui donne beaucoup de plaisir.
— Il est gentil et quand on se voit, il est infatigable ! Et on se voit souvent !
— Et qu'est-ce qu'il fait si bien ?
— Les cunnis, il est incroyable ! Je décolle à chaque fois et vite ! C'est décollage et largage assuré !
— Largage ?
— Enfin, Emilie, tu veux un dessin ?
— Euh, non finalement ! Et tu le fatigues comment ?
— J'improvise ! Mais si un jour tu croises la route d'un homme comme lui, ne rebrousse pas chemin, fonce ! Ah oui, j'ai oublié de te le dire, il s'appelle Richard et il est plombier. Plombier-Chauffagiste ! Il entretient mes tuyauteries... je sais, c'est vulgaire... C'est vulgaire, mais c'est vrai !
On éclate de rire et j'aime la voir rire.
Je me dis qu'un jour, je rencontrerai sûrement un Richard qui m'emmènera au paradis, rien qu'avec sa langue... Ce ne sera pas le premier, mais avec mes 19 ans, j'ai beaucoup moins d'expérience que Marie-Paule. Je l'ai fait pour la première fois avec mon prof de philo, c'était juste avant mon bac, mes parents me payaient des cours et puis... voilà, boum ! C'était bien, c'est pour ça que j'aime les vieux, il avait presque 40 ans ! Et puis je l'ai fait avec un autre, mais de mon âge, bof, pas terrible et quand j'entends Marie-Paule !
Je remue tout ça dans ma petite tête quand la sonnette retentit à la porte... Je vérifie que je ne suis pas complètement à poil... Non, ça va... J'ai une chemise de nuit, mais pas du tout transparente, boutonnée devant... Je vérifie qu'elle est boutonnée, je l'aime bien... On dirait une chemise écossaise, grise... Tout va bien...
Je me précipite hors du lit et fonce à la porte ouvrir à Richard. Tout de suite, je me dis que Marie-Paule a bon goût et c'est plutôt une bonne surprise. Il doit avoir dans les quarante ans lui aussi, mais les porte très bien. Il est en tenue de travail avec un bleu impeccable, un grand sourire aux lèvres...
— Bonjour Emilie, je sais que vous êtes l'amie de Marie-Paule, elle m'a beaucoup parlé de vous, en bien !
— Ah oui ? Bonjour et merci. Vous devez être Richard, vous venez... vous venez pour... pour mes tuyaux... euh ma plomberie... euh, enfin les branchements et les fuites... sous l'évier... là où c'est mouillé...
Je bafouille comme ce n’est pas permis, je rougis... Je rougis encore plus quand il me répond :
— Oui, là où ça mouille, c'est ma spécialité !
— Euh, je vous laisse y aller ? Vous savez où c'est ?
— Là où c'est mouillé ? Oui, je sais.
Et avec un grand sourire coquin, il se dirige vers la cuisine... Je ne sais plus où me mettre. Je fonce à la salle de bain, je me regarde dans la glace, je suis encore toute rouge, je suis encore mal réveillée alors je me passe de l'eau froide sur le visage, je me regarde encore dans la glace. J'ai envie de prendre un bain, faut que je nettoie la baignoire. Je file à la cuisine récupérer du produit de nettoyage sur le plan de travail.
Richard est déjà la tête sous l'évier. II ne me voit pas. Je m'approche et me mets les deux pieds de chaque côté de Richard pour me pencher sur l'évier et attraper le flacon du produit de nettoyage :
— Euh, Richard, c'est moi, je prends juste un flacon, là...
Et là, je m'aperçois brusquement que, si j'ai bien vérifié que ma chemise de nuit était bien boutonnée devant, j'avais oublié de mettre une petite culotte. Jusque-là, ce n'était pas gênant, mais maintenant que Richard était couché sur le dos sous l'évier, ça l'était !
Alors là, je panique, sans savoir vraiment pourquoi, j'ouvre un peu le robinet d'eau pour... mais à peine l'ai-je ouvert que j'entends Richard hurler !
— Non, mais ça va pas !!! Tu le fermes ce putain de robinet ! C'est pas vrai ! Tu peux pas regarder !
Alors, si je regarde, je n'avais pas vu qu'il avait retiré tous les tuyaux au-dessous et que je pouvais voir sa tête à travers le trou de l'évier en me penchant un peu et je le voyais qui avait la figure un peu trempée, mais qu'il n'avait pas l'air trop fâché.
— Tu me vois à travers le trou ? Tu veux me noyer ? Oui, penche-toi un peu plus.
Je me suis penchée un peu plus et là, j'ai compris que ma chemise de nuit, ma belle chemise de nuit écossaise, fermée devant par des boutons, n'empêchait pas Richard de s'apercevoir lui aussi que ma petite culotte était restée dans mon lit ce matin. Je l'avais enlevée pour me doigter plus à l'aise, mais ça, il ne pouvait pas le savoir !
Au bout de cette fraction de seconde, Richard me dit sur un ton très pédagogique, à voix basse, confidentielle...
— Emilie, ne bouge surtout pas, surtout pas !
Moi, j'ai envie de m'enfuir, rouge de honte
— Je bouge pas, qu'est-ce qu'il y a ?
— Si je te le dis, tu vas paniquer !
— Dis-moi ce qui se passe, je veux savoir !
Je me demande vraiment ce qui se passe là dessous, je suis pétrifiée, bloquée, je ne bouge pas...
— Il y a une grosse araignée, mais je m'en occupe, ne bouge pas !
— Mais... je déteste les araignées !
Là, à travers le trou de l'évier, je le vois tendre la main et je me dis que c'est pour chasser l'araignée...
— Tu vas l'avoir ?
— Oui t'inquiète, je vais l'avoir !
Et tout d'un coup, je sens comme une main, sa main, sa main grande ouverte qui se pose sur le haut, à l'intérieur de mes cuisses, là où je suis hypersensible. Je me dis que ce n'est pas possible, que je ne peux pas le laisser faire, j'ai honte et même si ce n'est pas désagréable... Non, Emilie, tu ne peux pas laisser faire sans réagir ! J'avais la tête dans l'évier et, en relevant la tête de surprise, je me cogne au robinet. J'ai une fraction de seconde d'inconscience...
— Aïe ! Ma tête !
En même temps que sa main qui fait plus qu'effleurer ma cuisse, je sens sa langue...
Là, je me dis que je devrais fuir et en parler à Marie-Paule, mais je me rappelle ce qu'elle m'a dit.
— Si un jour tu croises la route d'un homme comme lui, ne rebrousse pas chemin, fonce !
Et là je me dis, tout en restant penchée sur l'évier, que, avoir l'original plutôt qu'une copie, c'est encore mieux... J'ai honte de penser ça, mais moi, avec le confinement, je n'en peux plus d'attendre les bonnes occasions !
Ses mains me caressaient délicatement et sa langue était d'une douceur incroyable. S'il aimait les chattes un peu poilues, il allait apprécier...
Avec mes deux pieds de part et d'autre de son corps, j'avais les cuisses écartées et il en profitait gentiment, calmement.....
— Baisse-toi un peu, Emilie !
C'est dit doucement, ce n'est pas vraiment un ordre, c'est pour mon bien. Je me baisse juste un peu et mon ventre commence à ronronner, ma machine à jouir se met en marche. Je suis bien, les deux coudes appuyés sur le bord du plan de travail, les jambes à moitié pliées, une langue validée par ma copine qui cherche son chemin...
Sa langue pénètre ma chatte un peu plus à chaque aller-retour et je me sens de mieux en mieux. S'il avait un peu insisté, j'aurais joui, plantée là, les jambes écartées, et il en aurait pris plein la figure, mais lui comme moi, on n'est pas pressé d'en finir, alors il me propose gentiment de me retourner. Je fais comme il me demande et m'adosse au plan de travail...
— Richard, j'ai peur !
— Ah bon ? Et de quoi ?
— Ben... si Papa rentre ? Que le travail n'est pas fini et qu'il nous trouve comme ça ?
— T'inquiète, je gère !
En fait de gérer, il me fait presque asseoir sur sa figure et continue son travail avec sa langue. Ma fente humide l'attire et il me dit que je suis une salope que sa bite va combler. Je lui dis de ne pas être vulgaire, que Marie-Paule n'aimerait pas l'entendre s'exprimer comme ça !
Mais dans le fond, je suis d'accord avec lui, je pense bien que si j'avais sa bite dans mon fond, enfin quand je l'aurai, parce que la question n'est pas de savoir 'si', mais 'quand' il va me la mettre, je serais comblée et pour m'y encourager, il prend une de mes chevilles dans une main et se caresse sa braguette avec mon pied nu.
Je sens tous les reliefs cachés par son bleu de travail. Je le masse avec mon pied pendant qu'il me lèche la chatte par en dessous et je me sens bien. Je suis complètement excitée et plus il me lèche et plus j'en veux et plus j'offre mon minou à ses caresses. Je crois que c'est à ce moment-là que j'ai eu deux ou trois contractions de mon bas-ventre. J'ai failli m'écrouler sur sa figure, mais il m'a seulement dit que j'étais bonne et que quand il me baiserait... je n’ose pas répéter ce qu'il me dit, mais c'est très cochon, ce qui va m'arriver quand il me baisera !
Et puis, c'est le moment que choisit Richard pour, en écartant mon pied de sa braguette, sortir un engin comme je n'en ai jamais encore vu, gros, très gros, mais pas très long, et avec un gland petit par rapport au reste. Et puis une veine énorme le parcourt de la base jusqu'au gland. Je finis de m'asseoir sur sa bouche et me penche en avant vers cette chose qui m'obsède tant, cette chose longue et dure à cause de moi, grâce à moi.
On s'arrange pour se retrouver en position 69, je crois que c'est comme a que ça s'appelle, et j'enfourne l'engin dans ma bouche finalement sans trop de difficulté. Et Richard qui me travaille la chatte pour me faire encore jouir... Il y réussit très bien et c'est mon premier orgasme avec le sexe d'un homme dans la bouche.
— Putain !!! Tu mouilles encore plus que Marie-Paule ! Et c'est un compliment !
— Désolée !
Il s'essuie la bouche avec la manche de son bleu de travail... juste avant de nous proposer de nous relever pour que je puisse le sucer confortablement, lui debout, moi à genoux devant lui. C'est magique, cette grosse queue dans ma bouche et un homme qui, tant que je le suce, ne bouge plus du tout, complètement tétanisé par ma prestation. Son sexe ressemble à un manche de pioche et je suis surprise qu'à son âge, ce soit le cas. Je suis encore en train de le sucer quand il sort un préservatif de sa poche, déchire l'enveloppe et le pose sur l'extrémité de son gland...
— Tu me le mets, Emilie, que je te défonce sans retenue !?
— Je peux essayer, j'ai jamais fait...
— Mais, putain, t'es pas pucelle, non ?
— Non... non...
Alors, je me suis débrouillée pour le faire glisser le long de son manche de rêve... Et quand j'ai fini, il me relève, me presse contre lui, je sens son sexe dur contre mon ventre et il commence à déboutonner ma chemise de nuit et caresse mes petits seins dès qu'il peut, les prend dans la paume de sa main...
— A poil, ma belle, allez, à poil !!
— Mais... si Papa arrive ?!
— T'inquiète, je gère !
Et en même temps qu'il me dit ça, je sens son sexe durcir encore alors que le moment où il va m'enfiler approche, enfin, je suppose... Son sexe, je le vois sur le fond bleu de sa tenue de travail, il est là, bien en évidence, prêt à l'assaut...
Je suis nue et il me caresse, je suis bien, je suis chaude comme la braise et je n'arrive plus à me maîtriser. J'aimerais ne pas lui dire que c'est bon, que j'aime le sucer, mais je ne peux pas m'en empêcher. J'aimerais ne pas lui dire 'Encore', 'J'aime tes mains', mais je ne peux pas m'en empêcher... Et pendant qu'il me caresse, je tiens son sexe dans ma main, je n'ai jamais tenu un sexe aussi raide, aussi dur et je lui dis, il me répond que Marie-Paul lui dit la même chose, je lui dis que je me fous de Marie-Paule, c'est moi qu'il va baiser, il sourit...
Il me fait me tourner vers le plan de travail et m'appuyer dessus, penchée en avant... Il n'arrête pas de me caresser les fesses, il promène ses doigts dans ma raie, dans ma fente, explore tout ce qui peut être accessible à ses doigts puis prend, je crois, ma jambe gauche, la soulève à l'horizontale pour la poser sur le plan de travail. Je sens qu'il va venir...
Oui, je n'attends pas longtemps pour sentir son gland fouiller dans ma forêt brune avant de s'enfoncer... Je lui dis 'Doucement, t'es gros, tu sais'... Putain que c'est bon... Que c'est surprenant... Je n'ai jamais, enfin je ne crois pas, connu pareille bite comblant ma chatte... par derrière, oui, continue...
— Tu l'aimes, hein, ma queue ?
— Oh oui !
De temps en temps, elle s'échappe, je la réclame... Reste ! T'en vas pas ! Elle revient, je respire, elle me ramone à fond. Il donne des coups de reins violents... Pas besoin de lui dire de me la mettre profond ! J'ai des étoiles plein les yeux, j'ai des étoiles plein le ventre...
Il me dit plein de grossièretés, il me claque les fesses... En temps normal, je détesterais... Là, j'espère, j'attends la prochaine claque, j'attends qu'il me traite de salope et de petite pute... j'attends qu'il me mette un doigt dans le cul, j'attends et je le lui demande...
Et puis, je ne me rends plus compte de ce qui se passe vraiment... quand je me retrouve assise sur le plan de travail, les jambes écartées, passées sur ses épaules, les yeux à demi-clos, je regarde son sexe pénétrer ma touffe, disparaître, réapparaître, ça n'en finit pas, c'est bon ! Il me dit que je suis belle...
— T'es belle quand tu baises !
— N'arrête pas ! Continue ! J'en veux encore !
— Ferme les yeux, laisse-toi aller !
J'obéis, je jouis, c'est trop bon, il n'en finit pas... Et quand, sans rien dire, il s'allonge par terre, le sexe dressé, c'est tout naturellement que je me retrouve empalée, accroupie, montant et descendant sur sa hampe... c'est moi qui décide ce qui est bon pour moi, cool, sa bite est douce, chaude... Quand je lui tourne le dos, j'ai l'impression d'être... de me faire... enfin de me faire comme je ne peux pas savoir puisque je ne l'ai jamais été... enculée !! Et j'ai envie de connaître la réalité de la sodomie... Quand je m'empale tournée vers lui, je sens mon point G prêt à exploser, tellement prêt que j'en suis prise de tremblements fous. Richard a les yeux fermés puis me demande de me relever et me remet face au plan de travail et à la fenêtre. Il me reprend par-derrière et je jouis presque immédiatement...
C'est à ce moment-là que je vois passer le toit rouge de la 3008 de Papa ! J'ai un moment de panique, je hurle :
— Oh non, pas ça, pas lui, pas maintenant.
Le temps que mon père gare la voiture et que Richard rentre son matériel dans son pantalon et se reglisse sous le lavabo, j'ai le temps de prendre ma chemise de nuit, de foncer dans ma chambre, pousser le verrou, allumer mon ordi, ouvrir les robinets de la douche, ouvrir quelques bouquins...
— Ca va ma chérie !? Tout se passe bien ?
— Oui, Papa, je prends ma douche et j'arrive ! Qu'est-ce qui se passe ? Je ne t'attendais pas maintenant ! Au fait, Richard est venu, il doit être encore là !
Pauvre Richard ! Il a vachement bossé, mais il n'a pas été récompensé. Je regarde mes textos. Je vois que Marie-Paule m'invite à déjeuner avec elle... et Richard. Je regarde ma montre, il est presque midi... Elle me propose de venir avec Richard quand il aura fini... Je ne veux pas faire le trajet avec Richard ! Je lui dis que je viens, mais je viens en vélo, j'ai envie de remercier Marie-Paule avant l'arrivée de Richard...
Je me dépêche et quand j'arrive, Marie-Paule est là à m'attendre dans sa petite robe sexy. Elle est belle Marie-Paule et quand elle m'embrasse sur la bouche d'un baiser fougueux, je lui rends avec violence et sincérité !
— Marie-Paule, merci ! Ton idée pour que je tourne autour de Richard en ayant seulement ma chemise de nuit, ça a marché du premier coup. C'est vrai qu'il est chaud ton Richard !
— Je le connais comme ma poche et maintenant il va se pavaner en se disant que c'est son sex-appeal qui t'a jetée dans ses bras ! Je savais qu'il avait envie de toi... comme de toutes les chattes qui passent à sa proximité !
— Dommage que Papa soit rentré plus tôt que prévu ! Au fait, il arrive quand, Richard ?
— A la fin du repas, pour le dessert ! Je crois justement qu'il a envie de finir ce qu'il a commencé avec toi !
— Woahhh ! Mais il ne sait pas qu'on est amantes depuis plusieurs mois.
— Oui, c'est comme aux échecs, tu as un coup d'avance sur lui !
A suivre...
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Masva
15 novembre 2024 à 15:56
C'est très bien écrit.Et je salive en te lisant, pas que saliver d'ailleurs
Soyez respectueux
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