Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc’ — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc’
Chapitre 11
Nicolas me pilonne avec ardeur, mais aussi beaucoup de douceur. Je ne ressens que du plaisir à sentir sa belle queue coulisser en moi.
— Mmmmm, rrrrrrr.
Je sens que sa jouissance approche. Nous n'avons pas changé de position. J'approche ses lèvres des miennes et nous nous soudons dans un baiser qui durera le temps qu'il mettra à se vider au fond de moi. Mes mains fouillent ses cheveux doux. Il est en moi et je le serre contre mon torse pour que nous ne fassions plus qu'un. Nous sommes un seul corps fusionné. De deux, nous formons un tout imbriqué, sa tête entre mes mains et son pénis dans mon anus.
— Je vais jouir...
— Oui... viens.
— Oui... viens.
Je me masturbe par intermittence, mais finalement, je préfère me concentrer sur le plaisir de le recevoir. Il me semble que sa queue est de plus en plus dure et qu'elle grossit encore dans les profondeurs de mon corps. C'est probablement le fruit de mon imagination qui croit voir les flots de son sperme déferler dans son sexe prêt à exploser.
— Ouiiiii.
Je sens que tout son corps se contracte, il s'effondre sur moi pendant que ses derniers coups de reins me labourent rageusement pour arracher à son sexe les dernières gouttes de son jus de mec.
J'ai la chatte en feu, enflammée par l'énergie virile avec laquelle il m'a possédée. Son poids sur moi rend ma respiration un peu difficile, mais lui aussi est essoufflé par l'effort qu'il vient de fournir et je cale mon rythme sur le sien. Nous sommes en harmonie parfaite. Je sens sa queue qui reste dure dans mon trou. Je suis heureux de le garder en moi. Par flash, je repense à Luc, surgi du même lit ce matin et je me dis que Nicolas se tape du matin au soir tous les mecs qui succombent à son charme. Et à d'autres secondes de ce temps précieux que je partage avec lui, je ressens au fond de moi quelque chose de plus profond. Il m'a baisée d'une façon particulière ce soir, tendre et attentif, déterminé et possessif. Je ne saurais pas dire exactement pourquoi, je suis sensible à la forme implicite de notre complicité.
Après de longues minutes de cette étreinte d'une intensité inattendue, il se retire de mon trou-sexe, toujours à moitié en érection. Il enlève le préservatif de sa queue et je vois dans un éclair qu'il l'a rempli avec une quantité qui me semble impressionnante de jus blanc et épais. Peut-être n'avait-il pas joui la nuit dernière... J'aurais parié que Luc s'était retrouvé dans la même posture que moi... mais je me trompe peut-être.
Tant mieux d'ailleurs, parce que j'ai toujours une envie folle de le baiser moi aussi.
ll vient s'allonger contre moi. Je me tourne sur le côté, il se colle à mon dos et je sens son gland encore humide se glisser dans ma raie touffue. Il commence à me parler doucement à l'oreille :
— Merci Julien.
— Merci à toi.
— C'était... génial... mais en fait... encore plus que ça.....
— Merci à toi.
— C'était... génial... mais en fait... encore plus que ça.....
Il continue :
— Comme si on se connaissait depuis longtemps et que tu savais exactement comment me donner du plaisir... c'est marrant... non ?
— Oui... moi aussi, j'ai ressenti quelque chose de particulier...
— Ah oui ?
— Oui... tu... c'était au millimètre... super précis...
— Oui... moi aussi, j'ai ressenti quelque chose de particulier...
— Ah oui ?
— Oui... tu... c'était au millimètre... super précis...
Nous laissons passer un moment de silence...
— Tu restes dormir là ?
— Tu veux ?
— Oui, j'aimerais bien...
— Et Marc ?
— Quoi Marc ?
— Ca va pas le gêner ?
— Quoi ? que ses colocs qui lui ont dit tout à l'heure qu'ils étaient gays baisent et dorment ensemble ? Je vois pas le problème.
— T'as raison... c'est juste que c'est un peu nouveau pour moi...
— Pas de souci. Il est sympa Marc.
— Oui, je trouve aussi.
— Et mignon.
— Oui.
— T'as envie de lui ?
— Ce soir, j'ai envie de dormir avec ta queue contre mon cul.
— Elle y est.
— Je sais.
— T'es content alors ?
— Oui, très.
— Cool. Moi aussi. On dort ?
— Bonne nuit.
— Bonne nuit.
— Tu veux ?
— Oui, j'aimerais bien...
— Et Marc ?
— Quoi Marc ?
— Ca va pas le gêner ?
— Quoi ? que ses colocs qui lui ont dit tout à l'heure qu'ils étaient gays baisent et dorment ensemble ? Je vois pas le problème.
— T'as raison... c'est juste que c'est un peu nouveau pour moi...
— Pas de souci. Il est sympa Marc.
— Oui, je trouve aussi.
— Et mignon.
— Oui.
— T'as envie de lui ?
— Ce soir, j'ai envie de dormir avec ta queue contre mon cul.
— Elle y est.
— Je sais.
— T'es content alors ?
— Oui, très.
— Cool. Moi aussi. On dort ?
— Bonne nuit.
— Bonne nuit.
Je sens que je vais vite m'endormir... mais avant de sombrer le gland à nouveau dur de Nicolas vient buter contre mon trou.
— Tu vas me violer ?
— Non... mais j'aime bien être contre toi... c'est pas ce que tu voulais ?
— Non... mais j'aime bien être contre toi... c'est pas ce que tu voulais ?
Je souris dans le noir et je sais que lui aussi.
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Commentaires ()
Bonne continuation Poiluhds