Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc’ — Chapitre 14
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc’
Chapitre 14
Je me concentre sur les sensations que me procure ma queue enfoncée dans la bouche de Nicolas et celles de ses couilles si douces étalées sur mon visage. Je passe une main entre nos corps soudés pour saisir sa queue et je le masturbe, son sexe coulissant dans les toisons entremêlées de nos abdomens poilus. Ensuite, je l'avale le plus loin possible au fond de ma gorge qui voudrait ne jamais le lâcher. Je suis écrasé sous son corps poilu et musclé et je pourrais jouer des heures à avaler en alternance son beau pénis baveux et ses couilles que j'imagine gorgées de jus prêt à se libérer.
J'imagine cette journée que son corps a passée à fabriquer la semence que je cherche à lui arracher et je bande comme un fou en l'imaginant dans son rôle de beau petit professionnel sérieux qui affole plus ou moins consciemment les hormones de deux sexes qui le côtoient toute la journée. Il se cambre pour mieux ouvrir son cul et permettre à mes doigts curieux de lui caresser le trou. Il aime. Je suis fasciné par la toison douce de sa chatte. Toute sa raie est tapissée de poils souples et bouclés qui viennent border la limite ultime des replis rose tendre qui gardent l'accès à son intimité.
J'oublie presque Marc, mais il est là. Je le sens, et c'est comme une étrange communion avec lui. Je me dégage de la raie de Nicolas que je lèche avidement pour me régaler de son anus accueillant. Je pourrais y passer des heures, à m'user la langue contre sa rondelle velue, mais je suis curieux de savoir comment réagit notre ami. Nicolas continue pendant ce temps à me sucer avec une adresse rare. Il va me faire jouir si je ne me force pas à penser à autre chose. Mais ce que je vois en tournant la tête vers Marc ne me calme pas pour autant.
Marc est enfoncé dans son fauteuil, le regard fixé sur nous, et il caresse son sexe à travers son jean. Il semble ne plus rien y avoir d'hétéro chez lui à cet instant. Ses yeux croisent les miens, nous soutenons nos regards qui se noient l'un dans l'autre. Marc ne sourit pas, il est comme ailleurs, tout en étant totalement présent avec moi et Nicolas qui m'avale.
Son regard est un peu étrange, comme perdu, mais aussi concentré sur le spectacle de nos corps nus enlacés. Je crois qu'il attendait que je tourne les yeux vers lui pour oser aller plus loin et ce qu'il voit en moi l'encourage. Il se lève, se débarrasse de ses mocassins et de ses chaussettes, et défait la boucle et le cran de sa ceinture. Puis il enlève son jean et le caleçon aussi qui révèle une tâche de precum là où son gland est aussi visible que s'il était déjà à poil. Il reste là, debout, la queue tendue vers moi pointée entre les pans de sa chemise bleu pâle.
Il me regarde sans bouger, puis se rassied dans le fauteuil et j'apprécie la taille de son sexe qui pointe maintenant vers le plafond entre ses cuisses musclées et velues. Il semble timide soudain. J'imagine qu'il a envie de se masturber, mais que le faire aussi ouvertement devant deux mecs qui baisent sous ses yeux bute encore sur la nouveauté de la situation.
Je le regarde et fais comprendre à Nicolas de soulever légèrement son bassin pour que Marc voie bien ma langue s'enrouler sur son gland. De profil, Marc ne peut pas ne pas voir le beau sexe de notre colocataire prisonnier de mes lèvres.
La main de Marc se tend vers sa queue. Il décalotte sa grosse queue épaisse et dans un éclat de lumière, il me semble voir briller son gland déjà humide de lubrifiant. Ira-t-il plus loin ? Mon esprit réagit comme s'il avait traversé la pièce pour habiter le corps de Marc et je ressens dans ma queue la tension de la sienne, tendue à fond, le gland dégagé tant la pression est forte, immobile, dressée, en attente d'une main, d'une étreinte, d'une langue... d'une énergie qui se transmettra pour que le sperme se prépare à jaillir. Mais Marc n'ose pas... le temps et le désir sont suspendus... Il m'offre le spectacle bandant de son érection, mais sa timidité le retient encore. Mâter ses copains en train de baiser... OK... mais se masturber ouvertement signifierait que toutes les digues qui protègent ce qu'il pensait connaître de lui-même ont cédé...
Je suce Nicolas avec gourmandise. De temps en temps, je jette un œil dans la direction de Marc... Sa queue est toujours aussi dure, je la sens brulante, frustrée et lui au bord du basculement... Je le surprends en train d'étaler furtivement le precum qui suinte en fond de son sexe sur son gland qui me semble approcher maintenant de la taille d'une petite orange... J'aimerais le sentir appuyé contre mon trou et m'ouvrir pour lui donner accès à mon ventre...
Sentant que Nicolas approche de l'éjaculation au même rythme que moi, je décide de changer de position. Nicolas comprend mon signal et quitte le canapé pour me permettre de passer à la suite de nos ébats.
Nicolas, debout face à Marc, regarde sa queue mouillée dressée au bas de son ventre
— Ca va ?
Marc ne répond pas tout de suite. Il semble soudain tellement timide...
— ... Oui...
Je comprends sa réponse comme une expression positive. Rien ne l'oblige à rester après tout et s'il ne nous a pas quittés après les premières secondes de nos petits jeux, c'est qu'il a dû y trouver du plaisir.
J'ai très envie de m'approcher et de le caresser, mais je sens au fond de moi que c'est la dernière chose à faire et qu'il faut laisser Marc libre du rythme auquel il s'associera, ou pas d'ailleurs, à nos étreintes. Nicolas, que l'on ne peut pas soupçonner de ne pas être entreprenant, semble observer la même retenue... Nous sommes trois dans cet espace surchauffé, sans nous parler. Nos corps cependant se comprennent...
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