Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc’ — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc’
Chapitre 2
Les jours suivants, nous échangeons pas mal d'emails pour trouver l'appartement qui conviendra à peu près à tous, chacun ayant des critères de préférence pour un emplacement ou un autre, un plan plus optimisé, la proximité d'une station de métro.
Nicolas nous annonce en avoir visité un dans le 12ème qui lui plaît beaucoup et qui, selon ce qu'il a compris de nos attentes, à Marc et moi, devrait nous convenir.
Il l'a visité seul avec l'agence, Marc est allé le voir de son côté à un moment où je ne pouvais pas me libérer, et Nicolas m'a donné le numéro de son contact pour que je prenne rendez-vous pour le voir à mon tour.
Il l'a visité seul avec l'agence, Marc est allé le voir de son côté à un moment où je ne pouvais pas me libérer, et Nicolas m'a donné le numéro de son contact pour que je prenne rendez-vous pour le voir à mon tour.
Je me mets d'accord avec le commercial de l'agence, un certain Sébastien, pour un soir en début de semaine à 18H00. A l'heure dite, je suis en bas de l'immeuble, belle architecture haussmannienne sur une belle avenue, animée et commerçante.
Je vois arriver un super beau mec, barbe de trois jours, cheveux bouclés coupés courts, châtain foncé, une belle gueule virile de sportif et des yeux à tomber.
— Bonjour, vous êtes Julien ? C'est vous qui venez pour la visite du grand appartement ?
— Oui, bonjour.
— Je passe devant vous, c'est par ici.
— Oui, bonjour.
— Je passe devant vous, c'est par ici.
Il y a un ascenseur, mais nous décidons de prendre l'escalier. Je suis le petit Sébastien et j'admire ses cuisses moulées dans son costume ajusté, qui cache certes un peu son cul, mais j'en vois assez pour bander à fond.
Je pense à tous les scénarios de films pornos qui utilisent ces circonstances visiblement suffisamment inspirantes pour que deux inconnus se jettent l'un sur l'autre dans des maisons ou des appartements vides.
Je pense à tous les scénarios de films pornos qui utilisent ces circonstances visiblement suffisamment inspirantes pour que deux inconnus se jettent l'un sur l'autre dans des maisons ou des appartements vides.
— Voilà, c'est ici.
J'aime beaucoup l'appartement. La pièce à partager est grande et lumineuse, les quatre chambres sont de tailles équivalentes, ce qui devrait faciliter le choix entre les colocataires. Cuisine design équipée, une salle de bain refaite à neuf et une salle de douche dans le même parfait état.
Sébastien me vante les mérites des lieux, mais je suis déjà convaincu.
Sébastien me vante les mérites des lieux, mais je suis déjà convaincu.
— Ca vous plaît ?
— Oui beaucoup.
— Vos deux amis ont bien aimé, je crois.
— Oui, c'est ce qu'ils m'ont dit. Ce sont de futurs colocataires en fait.
— Oui, Nicolas Bellon m'en a parlé. Vous ne vous connaissez pas depuis longtemps alors ?
— Non, nous avons fait connaissance pour chercher un appartement à partager.
— OK. Pas de souci. Le propriétaire est très ouvert au principe de la colocation.
— Bien. Moi je suis convaincu. Je vais en parler ce soir avec Nicolas et Marc. Et ensuite, on vous appelle demain ?
— Oui. Parfait. Il faudra voir qui est titulaire du bail. Je vais préparer le bail et on règlera les derniers détails par email.
— Oui beaucoup.
— Vos deux amis ont bien aimé, je crois.
— Oui, c'est ce qu'ils m'ont dit. Ce sont de futurs colocataires en fait.
— Oui, Nicolas Bellon m'en a parlé. Vous ne vous connaissez pas depuis longtemps alors ?
— Non, nous avons fait connaissance pour chercher un appartement à partager.
— OK. Pas de souci. Le propriétaire est très ouvert au principe de la colocation.
— Bien. Moi je suis convaincu. Je vais en parler ce soir avec Nicolas et Marc. Et ensuite, on vous appelle demain ?
— Oui. Parfait. Il faudra voir qui est titulaire du bail. Je vais préparer le bail et on règlera les derniers détails par email.
Un silence.
— Vous avez déjà vécu en colocation ?
— Non...
— J'aimerais bien moi aussi.
— Vous avez déjà essayé ?
— Quand j'étais étudiant une année oui, j'en garde un très bon souvenir.
— Non...
— J'aimerais bien moi aussi.
— Vous avez déjà essayé ?
— Quand j'étais étudiant une année oui, j'en garde un très bon souvenir.
Puis, la conversation prend une tournure inattendue. Sébastien semble hésiter.
— Ça vous dirait d'aller prendre un verre ?
— En fait, j'ai pas les papiers nécessaires pour le bail...
— Ah non, c'était pas pour le bail... juste...
— En fait, j'ai pas les papiers nécessaires pour le bail...
— Ah non, c'était pas pour le bail... juste...
Sébastien semble mal à l'aise. J'essaye de l'aider à exprimer ce qu'il veut me dire.
— Juste ... pour le plaisir ?
— Euhhh... oui...
— Euhhh... oui...
Je m'approche de lui, pose la main droite sur la bosse de sa queue que je devine dure dans son costume et la gauche derrière sa nuque pour amener ses lèvres vers les miennes. Jamais je ne me serais imaginé faire cela dans ce contexte, mais je suis irrésistiblement attiré par ce garçon à la fois sublime et apparemment timide.
Il ouvre ses lèvres à mon baiser et nous nous serrons très fort l'un contre l'autre. Je ne sais pas ce que je dois imaginer. Prendre l'initiative au risque qu'il prenne peur... mais je n'ai pas envie non plus de résister au désir qu'il m'inspire.
— ... Julien...
— Oui Sébastien ?
— J'ai envie de toi...
— Moi aussi... viens.
— Oui Sébastien ?
— J'ai envie de toi...
— Moi aussi... viens.
Nous allons dans la cuisine et je plaque le beau petit commercial contre le plan de travail. Je défais sa ceinture, ouvre le bouton de son pantalon, descends la fermeture éclair et plonge la main sous l'élastique de son caleçon pour sentir la chaleur et la dureté de son pénis encore emprisonné. Ma paume glisse le long de son sexe et je comprends qu'il est particulièrement bien équipé. Du bout des doigts, je m'amuse à repousser son prépuce et je sens l'humidité de son gland excité par le contact du tissu.
Je m'écarte un peu et d'un geste vif, descends son caleçon sur ses chevilles. Sa queue, spectaculaire, épaisse, libérée, se dresse à l'horizontale. Je l'admire. Blanche, il n'a pas fait de naturisme ces derniers temps. Parcourue par de grosses veines en relief. Son gland violacé brille de son lubrifiant et je fixe du regard, fasciné et fou de désir, le trou qui termine ce pieu viril sublime.
Je suis concentré, mais je pense aussi à ces films d'un certain label spécialisé dans les duos de vrais mâles que j'adore et qui mettent en scène une ébouriffante collection de super mecs poilus en costume qui finissent par se prendre avec la plus convaincante des énergies.
Je suis moi aussi en costume parce que j'avais des rendez-vous importants et je regrette presque qu'il n'y ait pas une caméra pour fixer les images du corps bandant de Sébastien.
Je prends son beau gros gland dans ma bouche. C'est divin. Il est lourd sur ma langue qui s'agite frénétiquement tout autour. Visiblement, Sébastien est de ces mecs qui grimpent aux rideaux quand on sait jouer avec la sensibilité particulière de cette fascinante composante de la morphologie masculine. Je me caresse à travers l'étoffe de mon costume et de mon caleçon, mais je suis tellement excité que j'ai presque l'impression que le tissu s'efface entre la peau de mon pénis et ma main.
Comme je commence à avoir un peu mal dans cette position accroupie devant le sexe de Sébastien que j'avale aussi loin que possible, je me relève. Il en profite pour changer de position, se retourne vers le mur en s'appuyant sur le plan de travail immaculé en Corian.
Comme je commence à avoir un peu mal dans cette position accroupie devant le sexe de Sébastien que j'avale aussi loin que possible, je me relève. Il en profite pour changer de position, se retourne vers le mur en s'appuyant sur le plan de travail immaculé en Corian.
— Prends-moi.
Je n'en crois pas mes oreilles. Quel mec ! Si mignon, si timide il y a 10 minutes et maintenant totalement offert.
Je défais ma ceinture, et mon caleçon rejoint rapidement mon pantalon sur mes chevilles. J'ai eu envie de me foutre complètement à poil, mais mon désir de son cul est trop fort. Il y a urgence.
Je m'agenouille derrière lui, tant pis pour les marques sur mon costume qui m'a coûté 600 euros. J'écarte les deux globes musclés et velus de ses fesses et glisse ma langue sur son trou. Je n'ai pas de temps à perdre. Il faut que je le goûte, que je connaisse tout de son intimité, que je le bouffe à grands coups de langue sur sa petite chatte poilue qui me rend fou.
Je défais ma ceinture, et mon caleçon rejoint rapidement mon pantalon sur mes chevilles. J'ai eu envie de me foutre complètement à poil, mais mon désir de son cul est trop fort. Il y a urgence.
Je m'agenouille derrière lui, tant pis pour les marques sur mon costume qui m'a coûté 600 euros. J'écarte les deux globes musclés et velus de ses fesses et glisse ma langue sur son trou. Je n'ai pas de temps à perdre. Il faut que je le goûte, que je connaisse tout de son intimité, que je le bouffe à grands coups de langue sur sa petite chatte poilue qui me rend fou.
— Oh putain... C'est bon.
J'adore. Il est décidément de moins en moins timide.
— Baise-moi.
— J'ai pas de capote. T'en as toi ?
— Non, pas prévu...
— M...
— J'ai pas de capote. T'en as toi ?
— Non, pas prévu...
— M...
Je ne vais pas pouvoir le baiser, mais il y a d'autres options. Je me redresse, je prends ma queue dans ma main droite et je viens frotter mon gland en feu contre sa rosace velue. Ca me rend fou, comme à chaque fois, mais peut-être qu'aujourd'hui, c'est encore autre chose.
Il ouvre son cul autant qu'il peut, saisissant ses belles fesses de ses deux mains pour me faciliter le passage. Je laisse couler de longs filets de salive bien ciblés sur son trou pour que la peau de mon gland résiste au frottement contre son orifice. Son anus est doux, bien mouillé, je n'ai pas mal. Juste un plaisir dément qui me monte au cerveau.
Il ouvre son cul autant qu'il peut, saisissant ses belles fesses de ses deux mains pour me faciliter le passage. Je laisse couler de longs filets de salive bien ciblés sur son trou pour que la peau de mon gland résiste au frottement contre son orifice. Son anus est doux, bien mouillé, je n'ai pas mal. Juste un plaisir dément qui me monte au cerveau.
— Oh, oui, c'est bon.
— Tu aimes ma queue sur ton trou ?
— Ouiiiiii, c'est trop bon. Tu vas jouir ?
— Oui. Trop envie de rentrer. Ca m'excite grave. Ton trou est trop bon.
— Tu veux bien jouir sur mon cul ?
— Oui. On va faire ça.
— Tu aimes ma queue sur ton trou ?
— Ouiiiiii, c'est trop bon. Tu vas jouir ?
— Oui. Trop envie de rentrer. Ca m'excite grave. Ton trou est trop bon.
— Tu veux bien jouir sur mon cul ?
— Oui. On va faire ça.
Notre petit jeu se poursuit de longues minutes. Il a desserré sa cravate, je déboutonne sa chemise en passant mes mains sur son torse sans que ma queue quitte sa raie une seconde. C'est trop bon pour que je m'interrompe. Je relève sa chemise bleue finement rayée, ajustée à son corps ferme et dessiné, pour dégager son dos et ne pas risquer de la tacher.
J'adore la courbe de ses reins, là où ses fesses poilues laissent la place à une peau lisse d'une étonnante douceur.
— Oh oui, jouis sur mon cul Julien.
— Je viens.
— Oui... mouille-moi bien de ton sperme...
— Je viens.
— Oui... mouille-moi bien de ton sperme...
Il sait me parler. Je frotte encore mon gland entre ses fesses, contre son anus, dans la douce forêt touffue de sa raie et je passe un cap irréversible. Ces simples caresses ont raison de moi...
— Je vais jouir !
— Ouiiiiii.
— Ouiiiiii.
Il se cambre un peu plus encore et je vois jaillir de ma verge lovée entre ses fesses six longs jets de mon sperme blanc et épais qui se répandent sur toute la surface de son dos.
— Oh, p..., c'est bon, j'ai senti chaque goutte.
Il aime. J'adore. Il s'effondre sur le plan de travail, comme épuisé.
L'appartement est vide et je ne sais pas comment nettoyer son corps qui a reçu mon offrande. Puis, alors que je ne le fais pas souvent, j'ai envie de lécher mon sperme sur lui.
L'appartement est vide et je ne sais pas comment nettoyer son corps qui a reçu mon offrande. Puis, alors que je ne le fais pas souvent, j'ai envie de lécher mon sperme sur lui.
— Bouge pas.
Je m'applique. Je suis le tracé de chaque giclée et je trouve le goût de mon jus plutôt agréable. Décidément, il me fait de l'effet. Je l'entends me dire quelque chose, mais je ne comprends pas bien.
— Pardon ?
— Je disais : donne-m'en ...
— Je disais : donne-m'en ...
Son ton est presque suppliant. Je rêve ? Il veut de mon jus ????
Il se retourne pour me faire face, il tend ses lèvres vers moi et je l'embrasse fougueusement. Ma salive se mêle à mon sperme que je partage avec lui. Puis il quitte mes lèvres, renverse la tête en arrière.
Il se retourne pour me faire face, il tend ses lèvres vers moi et je l'embrasse fougueusement. Ma salive se mêle à mon sperme que je partage avec lui. Puis il quitte mes lèvres, renverse la tête en arrière.
— Encore !
Je comprends. Je viens me mettre au-dessus de lui et laisse couler de ma bouche les dernières gouttes de mon jus.
— MMMMM... merci... C'est bon.
Visiblement, il se régale. Je l'embrasse rageusement, encore fou de désir malgré l'intensité de mon éjaculation dans le bas de son dos.
Nous reprenons une position plus confortable. Lui appuyé contre les meubles de cuisine, la queue dressée au bas d'un torse ferme couvert de poils taillés courts comme ceux de son pubis. Chemise ouverte et cravate autour du coup, c'est une icône de la pornographie gay à lui tout seul. Il se masturbe doucement...
Nous reprenons une position plus confortable. Lui appuyé contre les meubles de cuisine, la queue dressée au bas d'un torse ferme couvert de poils taillés courts comme ceux de son pubis. Chemise ouverte et cravate autour du coup, c'est une icône de la pornographie gay à lui tout seul. Il se masturbe doucement...
— Tu veux jouir ?
— Non... Je te regarde...
— Non... Je te regarde...
Je me sens en effet caressé par la douceur de ses yeux et je rebande à fond.
— Merci Julien.
— Merci Sébastien.
— Vous allez bien vous amuser ici...
— Merci Sébastien.
— Vous allez bien vous amuser ici...
Pourquoi me dit-il cela ? Pourquoi ce « vous » ?
— Euh... qu'est-ce que tu veux dire ?
— Ben... Nicolas et toi visiblement...
— Ben... Nicolas et toi visiblement...
Je réfléchis en un quart de seconde
— Tu as baisé avec Nicolas ?
— Non...
— Mais tu penses qu'il est gay ?
— Il n'y a pas de doute là-dessus.
— Il t'a dragué ?
— Oui. Mais j'étais surpris et sur le moment, j'ai pas osé. Je viens de commencer mon boulot et je crois que j'ai eu un peu peur. Après, j'ai regretté.
— Et aujourd'hui ?
— Je me suis dit que c'était stupide et que si l'occasion se représentait, je ne la laisserais pas passer. Et quand je t'ai vu, j'ai craqué tout de suite.
— Non...
— Mais tu penses qu'il est gay ?
— Il n'y a pas de doute là-dessus.
— Il t'a dragué ?
— Oui. Mais j'étais surpris et sur le moment, j'ai pas osé. Je viens de commencer mon boulot et je crois que j'ai eu un peu peur. Après, j'ai regretté.
— Et aujourd'hui ?
— Je me suis dit que c'était stupide et que si l'occasion se représentait, je ne la laisserais pas passer. Et quand je t'ai vu, j'ai craqué tout de suite.
Je lui souris.
— Moi aussi. Nous avons nos numéros...
— Oui. J'aimerais bien te revoir.
— Moi aussi. J'ai très envie...
— Oui. J'aimerais bien te revoir.
— Moi aussi. J'ai très envie...
Nous nous enlaçons et nous perdons dans un baiser interminable. Je caresse le dos de Sébastien sous sa chemise et suis content de moi. Toutes les traces de mon jus ont disparu. Il va pouvoir reprendre son apparence de beau petit professionnel de l'immobilier sur son trente-et-un.
Nous finissons par réussir à nous quitter. Dernière étreinte. Sa grosse queue est dure contre la mienne. Il se frotte contre moi. Je ne fermerai pas l'œil de la nuit après avoir convenu avec Nicolas et Marc de prendre l'appartement.
Nous finissons par réussir à nous quitter. Dernière étreinte. Sa grosse queue est dure contre la mienne. Il se frotte contre moi. Je ne fermerai pas l'œil de la nuit après avoir convenu avec Nicolas et Marc de prendre l'appartement.
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