Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la reine du supermarché — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la reine du supermarché
Chapitre 1 · La rencontre
A cinquante-six -ans, on peut dire que je suis encore une belle femme, blonde d'un mètre soixante-huit avec des rondeurs que mes deux grossesses ont bien développées.
Mariée à Bernard, cinquante-huit ans qui n'a plus rien du fringant jeune homme que j'ai rencontré il y a vingt-huit ans, ni prince ni charmant. Il passe le plus clair de son temps entre son travail et ses copains pas plus intéressants que lui. Je travaille à mi-temps et on ne peut pas dire que l'on roule sur l'or.
Mariée à Bernard, cinquante-huit ans qui n'a plus rien du fringant jeune homme que j'ai rencontré il y a vingt-huit ans, ni prince ni charmant. Il passe le plus clair de son temps entre son travail et ses copains pas plus intéressants que lui. Je travaille à mi-temps et on ne peut pas dire que l'on roule sur l'or.
Pour me changer les idées, je vais régulièrement, avec ma copine Nadine, fraichement retraitée de soixante-deux ans et divorcée depuis une bonne vingtaine d'années « traîner » dans un grand centre commercial du coin. On en profite pour entre deux courses, faire les boutiques et sortir d'un quotidien pas toujours très amusant. On rigole bien et à force, on peut dire que l'on est connues dans le centre comme étant joyeuses et sociables.
Il y a quelque temps déjà, nous étions dans les allées du centre à nous raconter des histoires et flâner au gré de nos envies quand Nadine me fit remarquer que nous étions suivies par un type « bizarre ».
— Bizarre, lui dis-je, comment ça ?
— Ne te retourne pas, je vais te le montrer, regarde dans la vitrine, tu vas le voir.
— Ne te retourne pas, je vais te le montrer, regarde dans la vitrine, tu vas le voir.
Effectivement dans le reflet de la vitre, je voyais bien un homme qui regardait dans notre discrétion. Pas très jeune, le teint mat, sûrement originaire d'Afrique du nord, un peu bedonnant.
— Le type en costume gris ? demandais-je à Nadine.
— Oui, je suis sûr qu'il nous suit depuis qu'on est rentré dans la galerie, ça m'énerve, je vais lui demander ce qu'il veut ! J'ai passé l'âge de me faire suivre comme une minette !
— Non, tu n'es même pas sûr qu'il nous suive, on continue nos courses et on va bien voir !
— D'accord, mais je n'aime pas trop ça, pour qui il nous prend !
— Oui, je suis sûr qu'il nous suit depuis qu'on est rentré dans la galerie, ça m'énerve, je vais lui demander ce qu'il veut ! J'ai passé l'âge de me faire suivre comme une minette !
— Non, tu n'es même pas sûr qu'il nous suive, on continue nos courses et on va bien voir !
— D'accord, mais je n'aime pas trop ça, pour qui il nous prend !
De magasin en magasin, effectivement, je m'aperçois que le type est toujours là, nous matant de bas en haut sans trop de discrétion. En fin de journée, je dépose Nadine chez elle non sans qu'elle me répète sur le trajet « tu vois bien qu'il nous suivait ce pervers ! il ne nous a pas lâchées de la journée ! »
En rentrant, Bernard est affalé sur le canapé, deux copains avec lui, en train de regarder un match de football, à peine s'il s'aperçoit de mon retour. Par politesse, je vais dire bonjour à ses amis, il en profite pour me demander de ramener de la bière et de leur préparer un petit quelque chose à manger. Je m'exécute comme d'habitude.
Tout en déposant le plateau sur la table du salon, je lui dis :
En rentrant, Bernard est affalé sur le canapé, deux copains avec lui, en train de regarder un match de football, à peine s'il s'aperçoit de mon retour. Par politesse, je vais dire bonjour à ses amis, il en profite pour me demander de ramener de la bière et de leur préparer un petit quelque chose à manger. Je m'exécute comme d'habitude.
Tout en déposant le plateau sur la table du salon, je lui dis :
— Tu sais ce qu'il nous est arrivé cet après-midi avec Nadine ?
— Non, vous avez dévalisé tous les magasins ? fait-il, indifférent.
— Un type nous a suivies toute la journée.
— Qu'est-ce qu'il vous voulait ? Votre sac à main ?
— Il a passé son temps à nous mâter !
— Il doit être aveugle ou malade ! Pour ce qu'il y a à voir ! lance-t-il à ses copains en rigolant !
— Non, vous avez dévalisé tous les magasins ? fait-il, indifférent.
— Un type nous a suivies toute la journée.
— Qu'est-ce qu'il vous voulait ? Votre sac à main ?
— Il a passé son temps à nous mâter !
— Il doit être aveugle ou malade ! Pour ce qu'il y a à voir ! lance-t-il à ses copains en rigolant !
Vexée, je ne réponds pas et me dirige vers la cuisine.
— Oh c'est une blague, ne fais pas la gueule ! éructe-t-il.
Une blague ! il pense que je ne suis pas désirable et bien il va pouvoir la garder dans son pantalon ces prochains jours. Je commence à avoir ma dose de « blagues » et de critiques !
Le lendemain lors de ma pause de midi, je décide de retourner dans le centre commercial me chercher un petit quelque chose à grignoter et flâner un peu, en passant, je m'arrête au rayon sous-vêtement, j'ai presque oublié l'histoire de la veille quand j'entends une voix derrière moi :
Le lendemain lors de ma pause de midi, je décide de retourner dans le centre commercial me chercher un petit quelque chose à grignoter et flâner un peu, en passant, je m'arrête au rayon sous-vêtement, j'ai presque oublié l'histoire de la veille quand j'entends une voix derrière moi :
— Vous devriez prendre le rouge, il vous irait mieux que le noir !
Le temps de réaliser ce que je viens d'entendre, je m'aperçois que je tiens dans les mains deux soutiens-gorges, effectivement un rouge et un noir. Je me retourne et vois le type qui nous suivait. Surprise, je ne trouve rien d'autre à dire que :
— Mais enfin qu'est-ce que vous voulez ? Je suis mariée, vous savez ?
— Ah oui je vous vois toujours seule ou avec votre amie ? Votre mari devrait vous accompagner pour choisir votre lingerie.
— Mais de quoi vous vous mêlez, je sais très bien choisir ma lingerie moi-même !
— Vous devriez prendre le rouge quand même, mais excusez-moi, je peux vous offrir un café pour me faire pardonner de vous avoir abordée comme ça ?
— Je vous ai dit que j'étais mariée ...
— Cela n'empêche pas de parler, non ?
— Ah oui je vous vois toujours seule ou avec votre amie ? Votre mari devrait vous accompagner pour choisir votre lingerie.
— Mais de quoi vous vous mêlez, je sais très bien choisir ma lingerie moi-même !
— Vous devriez prendre le rouge quand même, mais excusez-moi, je peux vous offrir un café pour me faire pardonner de vous avoir abordée comme ça ?
— Je vous ai dit que j'étais mariée ...
— Cela n'empêche pas de parler, non ?
Reposant les sous-vêtements, je me dis qu'après avoir accepté un verre, il allait peut-être me lâcher un peu.
— D'accord, mais vite, je n'ai pas encore eu le temps de manger.
En nous dirigeant vers une petite cafétéria, je vois une petite bande de jeunes désœuvrés me dévisager. Cela me rend mal à l'aise, mais j'entre et nous nous installons à une table. Mon inconnu commande deux cafés et entame la conversation :
— Voilà, je me demandais pourquoi une belle femme comme vous était toujours seule ?
— Je ne suis pas seule ...
— Vous faites vos courses avec votre amie, vous faites les magasins et vous n'achetez jamais des choses très chères, votre mari ne vous donne pas d'argent ?
— Non, mais cela ne vous regarde pas et comment savez-vous tout ça ? Il y a longtemps que vous me suivez ?
— Je vous observe, vous êtes bien faite et vous n'en profitez pas, vous n'avez même pas acheté les sous-vêtements tout à l'heure. Vous n'avez pas l'intention de plaire à votre mari.
— Je ne suis pas seule ...
— Vous faites vos courses avec votre amie, vous faites les magasins et vous n'achetez jamais des choses très chères, votre mari ne vous donne pas d'argent ?
— Non, mais cela ne vous regarde pas et comment savez-vous tout ça ? Il y a longtemps que vous me suivez ?
— Je vous observe, vous êtes bien faite et vous n'en profitez pas, vous n'avez même pas acheté les sous-vêtements tout à l'heure. Vous n'avez pas l'intention de plaire à votre mari.
Les cafés arrivent, je ne sais pas trop quoi répondre, il a raison, je ne dépense pas grand-chose pour moi, plus par souci d'économie qu'autre chose et mon mariage bat de l'aile.
— Vous me surveillez vraiment ?
— Il faut dire que vous n'êtes pas très discrète quand vous passez dans les magasins. Tous.
— Il faut dire que vous n'êtes pas très discrète quand vous passez dans les magasins. Tous.
Les hommes vous remarquent ! Vous avez une façon de les allumer rien qu'en vous déplaçant. Ne dites pas que vous ne le savez pas !
— Vous me prenez pour qui ? Et vous ? vous vous prenez pour qui, vous me payer un verre et c'est à peine si vous ne me traitez pas de traînée !
— Vous pourriez avoir ce que vous voulez, me répond-il en posant sa main sur ma cuisse.
— Vous pourriez avoir ce que vous voulez, me répond-il en posant sa main sur ma cuisse.
Je me lève d'un coup et sors de la cafétéria sous les yeux étonnés des clients et des sourires goguenards de la petite bande de traînards de l'entrée. En traversant les allées du centre, je reprends mes esprits, ce type n'a pas tout à fait tort, cela m'a toujours amusée de m'habiller sexy et si cela « allume » les hommes, ça m'est égal. Déçue par mon mariage, les hommes ne m'intéressent plus même si je l'avoue, le sexe me manque. Mon mari se contente de me baiser rapidement et pour son plaisir, plus de surprise, plus de jouissance. Encore perdue dans mes pensées, je suis agrippée par le bras et entraînée dans l'allée qui mène aux toilettes de la galerie.
Mon inconnu m'a rattrapée et m'emmène sans ménagement au fond de l'allée. Sans un mot, il me plaque contre le mur et pose sa bouche sur la mienne, pendant que sa langue fouille dans ma bouche s'enfonçant jusque dans ma gorge, il prend ma main et la plaque sur son sexe. Il frotte sa queue avec ma main, elle me semble énorme. Libérant ma bouche, il me dit :
— Alors c'est bien ça que tu es venue chercher en venant me voir ? Je parie que ça te change de la petite bite de ton mari, hein ?
Tout en parlant, il continue à utiliser ma main pour se caresser, sous les lumières tamisées de l'allée, les personnes qui passent sont trop occupées pour faire attention à nous. Je ne sais pas quoi faire ni répondre alors bêtement je sors un « elle est énorme ! » cela fait un effet sur mon type qui m'entraîne alors dans les toilettes. Il pousse la porte des toilettes handicapés et referme derrière lui. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, je lui fais face, il me prend par les épaules et me fait mettre à genoux, il ouvre sa braguette et sort son engin, j'avais raison, il est énorme !
— Elle te fait envie, hein dit-il en frottant sa queue sur mes joues, allez ouvre la bouche !
A peine ai-je entrouvert les lèvres qu'il pousse sa queue à l'intérieur de ma bouche. Le morceau de chair me distend les joues, il se branle en même temps. Son sexe est chaud et baveux, du liquide coule déjà dans ma gorge. Je recule la tête et sors le monstre de ma bouche pour pouvoir respirer un peu, lui continue à se branler. J'ouvre grand pour reprendre le sexe en moi quand il me dit :
— Tu n'as toujours pas déjeuné ?
— Non, fais-je sans réfléchir.
— Non, fais-je sans réfléchir.
Il pose sa queue sur mes lèvres et un jet de sperme me remplit la bouche coulant dans ma gorge, je déglutis en avalant le foutre chaud quand un deuxième jet sort et déborde sur mon menton. Il me tient la tête et finit d'essorer sa queue dans ma bouche, j'avale tout ce que je peux et à mon étonnement, j'aime ça. Une fois son sexe dégonflé et vidé, il se recule et le range dans son pantalon.
— Tu as aimé ça, salope, tu reviens me voir demain, j'aurai un cadeau pour toi, j'étais sûr que tu étais une bonne suceuse !
Je suis encore à genoux quand il ressort. J'essuie mon visage avant de sortir. Je suis encore un peu sous le choc en sortant des toilettes. Qu'est-ce que je vais faire ? Dans ma tête résonne encore ses mots : « reviens, bonne suceuse, cadeau ? » ... Toute la journée, je pense à ce que j'ai fait. Quand je rentre chez moi Bernard n'est pas là, encore une soirée entre copains, je mange sur le pouce et prend une douche. En entrant sous la douche je me remémore la journée, les mots, la queue énorme, le sperme jaillissant dans ma bouche et doucement, je commence à me masturber, je pense à ce type ordinaire, pas beau pas moche qui a cerné ma personnalité en peu de temps et a fini par se branler dans ma gorge en me traitant de salope, je me donne du plaisir sous la douche chaude. Il y a longtemps que je n'ai pas joui comme ça.
En allant me coucher, je m'aperçois que je ne connais même pas le nom de ce type !
En allant me coucher, je m'aperçois que je ne connais même pas le nom de ce type !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je suis impatient de savoir ce que c'est le cadeau !
Vite, la suite !!!
Merci