Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le défi de mon mari — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le défi de mon mari
Chapitre 1
Sur le chemin du retour après notre dernière soirée et ma prestation lors du bukkake final, une nouvelle idée a germé dans la tête de mon mentor :
— Bravo ma chérie, en te voyant sucer tous ces hommes tout à l'heure, je me suis demandé combien d'hommes différents tu serais capable de soulager en une journée, mais attention un seul à chaque fois et toujours dans un lieu différent.
Je fais un rapide calcul :
— Si c'est un samedi et que j'ai la journée du matin au soir minuit, je dirais une bonne dizaine.
À mon mari de me rétorquer :
— Alors je te lance un défi : voilà si tu réussis à pomper dix hommes que tu auras choisis en moins de vingt-quatre heures, hors club libertin et sauna, je t'offrirai le bijou de ton choix. En revanche si tu échoues tu devras durant quatre heures te soumettre au moindre de mes désirs.
Je réfléchis. Si j'accepte ce challenge je vais devoir jouer de mes charmes pour gagner cette bague vue en boutique la semaine dernière, mais si des fois je manque à ma parole je ne pourrai pas compter sur l'indulgence de mon époux et devrais faire me plier à ses envies.
Mais je prends le risque et j'accepte le marché.
Me voilà donc le samedi suivant sous un beau soleil en route pour avaler un maximum de queues, j'ai durant la semaine réfléchi comment réussir ce défi et pris quelques dispositions afin de trouver quelques cibles potentielles.
Me voilà donc le samedi suivant sous un beau soleil en route pour avaler un maximum de queues, j'ai durant la semaine réfléchi comment réussir ce défi et pris quelques dispositions afin de trouver quelques cibles potentielles.
Direction l'hypermarché proche de la maison. J'ai passé pour l'occasion ma petite robe rouge, plutôt courte, pas de string, une paire de bas autofixants blancs et des escarpins rouge vernis. Je remarque une grosse Audi noire qui se gare à quelques voitures de la mienne, je sors rapidement et ouvre le coffre et me plonge au plus profond de celui-ci laissant volontairement remonter ma robe sur mes fesses et découvrir le haut de ma lingerie.
Il passe derrière moi et ne perd pas une miette du spectacle que je lui offre.
Je bougonne assez fortement pour qu'il m'entende. Et voilà que mon petit jeu porte ses fruits, il s'approche et me demande :
Je bougonne assez fortement pour qu'il m'entende. Et voilà que mon petit jeu porte ses fruits, il s'approche et me demande :
— Bonjour madame, auriez-vous un souci ?
Je me retourne et lui décroche mon plus beau sourire :
— Oui mon sac à main est bloqué et je suis très pressée.
Il se penche et passe tout près de moi, débloque d'un coup sec le sac que j'avais volontairement coincé.
Je lui demande comment je pourrais le remercier, ce à quoi il me répond qu'en prenant un café ensemble. Hélas je lui explique que comme je viens de lui dire mon temps est compté aujourd'hui, mais que c'est vraiment trop bête, car je le trouve vraiment mignon, mais que s'il est d'accord je pourrais lui prouver ma gratitude rapidement sur le cuir de sa banquette arrière, et que la seule chose que je lui demande c'est de faire une photo avec mon téléphone de moi sa queue en bouche. Ma proposition lui semble insolite, mais il ne lui faut pas longtemps pour accepter ma proposition.
Je lui demande comment je pourrais le remercier, ce à quoi il me répond qu'en prenant un café ensemble. Hélas je lui explique que comme je viens de lui dire mon temps est compté aujourd'hui, mais que c'est vraiment trop bête, car je le trouve vraiment mignon, mais que s'il est d'accord je pourrais lui prouver ma gratitude rapidement sur le cuir de sa banquette arrière, et que la seule chose que je lui demande c'est de faire une photo avec mon téléphone de moi sa queue en bouche. Ma proposition lui semble insolite, mais il ne lui faut pas longtemps pour accepter ma proposition.
Me voilà installée confortablement aux places arrière de cette grosse berline allemande et son propriétaire se pose à mes côtés. Je déboutonne son pantalon et fais glisser sa braguette. J'en sors un membre de taille moyenne et circoncis. Je la prends en main et commence à monter et descendre le long de sa tige qui durcit rapidement. Je pose mes lèvres sur son engin et commence à le pomper.
Je lui tends mon téléphone et le regarde dans les yeux pour une jolie photo souvenir, et je me remets à l'ouvrage. En moins de cinq minutes, je sens que la sève monte, un geyser de liqueur chaude se déverse dans ma bouche. Une belle gorgée avalée et quelques coups de langue pour le nettoyage et monsieur peut reprendre les courses qu'il était venu faire.
— Et d'un !
Pour le second je me dirige vers la galerie marchande. J'ai à plusieurs reprises aperçu les regards insistants d' un grand et bel Africain, agent de sécurité dans cette grande surface, il me reluque surtout quand je porte mes tenues les plus sexy, je me dis que s'il est à son poste je devrais facilement pouvoir le détourner de sa tâche de vigile pour quelques minutes de plaisir.
Je regarde devant les caisses et je l'aperçois au bout de la rangée de caissières, impossible de le rater, c'est un gaillard d'au moins cent vingt kilos et de plus de deux mètres. Je rentre dans le magasin, prends dans le rayon lingerie deux paires de bas une couture et une résille, je file aussitôt aux caisses du fond, celles où est plantée ma proie potentielle. Je passe en caisse et je sens qu'il a remarqué et que je ne le laisse vraiment pas indifférent. Une fois mon règlement effectué, je fonce sur le colosse qui me mate depuis un moment.
Je regarde devant les caisses et je l'aperçois au bout de la rangée de caissières, impossible de le rater, c'est un gaillard d'au moins cent vingt kilos et de plus de deux mètres. Je rentre dans le magasin, prends dans le rayon lingerie deux paires de bas une couture et une résille, je file aussitôt aux caisses du fond, celles où est plantée ma proie potentielle. Je passe en caisse et je sens qu'il a remarqué et que je ne le laisse vraiment pas indifférent. Une fois mon règlement effectué, je fonce sur le colosse qui me mate depuis un moment.
— Excusez-moi monsieur, mais je viens d'acheter un ensemble et je souhaiterais savoir si je peux l'échanger si la taille n'est pas bonne ?
Et je lui ouvre mon sac où se trouvent les bas. Il sort un paquet de bas, me regarde des pieds à la tête et le lance :
— Sans être un spécialiste, je suis sûr que c'est votre taille et d'ailleurs je pense que sur vous ce sera très sexy.
Je lui réponds du tac au tac :
— Si des fois ça vous dit de vérifier, je suis prête à vous montrer tout de suite, vous en pensez quoi ?
Après un OK rapide le voilà qui me précède direction le PC de sécurité. Nous passons devant l'homme de ménage et son chariot, le vigile prend l'étiquette qui pend sur un des balais «ménage en cours» et la pose sur la porte de w.c...
— Dis-moi Ali tu voudrais profiter du défilé de madame ? Oui ? Alors, suis-nous.
Le Ali en question est un petit homme d'une soixantaine d'années en blouse grise, visiblement enchanté de cette aubaine.
J'entre dans les toilettes des hommes et mon Black claque la porte et j'entends qu'il la ferme à clé derrière nous.
Ali n'avait visiblement pas encore nettoyé ce local, car une odeur d'urine me prend à la gorge, mais bon je suis là pour une bonne raison donc je me lance.
Je me colle face au mur pose mes paumes à plat, écarte les jambes, ce qui fait remonter ma robe laissant voir le liserée de mes bas. Je sens de grosses mains se poser sur mes fesses. Je me retourne et fais face à l'homme, plaque mon dos au mur et glisse doucement jusqu'à avoir ma tête à la hauteur de son membre que je devine se tendre au travers son pantalon.
J'entre dans les toilettes des hommes et mon Black claque la porte et j'entends qu'il la ferme à clé derrière nous.
Ali n'avait visiblement pas encore nettoyé ce local, car une odeur d'urine me prend à la gorge, mais bon je suis là pour une bonne raison donc je me lance.
Je me colle face au mur pose mes paumes à plat, écarte les jambes, ce qui fait remonter ma robe laissant voir le liserée de mes bas. Je sens de grosses mains se poser sur mes fesses. Je me retourne et fais face à l'homme, plaque mon dos au mur et glisse doucement jusqu'à avoir ma tête à la hauteur de son membre que je devine se tendre au travers son pantalon.
D'un geste il ouvre sa braguette et dégaine un monstre devant mes yeux. Il est énorme ce sexe, comme je les aime, un gros gland et des veines bien gonflées qui parcourent la longueur de sa bite très noire.
— Monsieur Ali pourrait peut-être me prendre en photo avec mon téléphone, mais sans ton visage ?
Je lui tends mon appareil sur la position photo.
Je lui tends mon appareil sur la position photo.
J'ouvre la bouche le plus grand possible pour recevoir ce sexe vraiment hors norme. Il me prend la tête entre ses mains et enfonce son dard au fond de ma gorge et je le suce avec délectation, elle est vraiment très agréable en bouche. Je la sors d'entre mes lèvres et la pose sur mon visage et je demande à monsieur Ali de faire un joli cliché de ce sexe très noir posé sur mon front bien blanc.
Je ne résiste pas à l'envie de profiter plus que prévu de ce superbe engin et je sors de mon sac des préservatifs et j'emballe ce pieu dans une capote. Je me relève et me retourne pour m'offrir à lui. Je vois aussi que monsieur Ali a sorti lui aussi son chibre et se branle dans son coin et il l'astique fermement.
Deux mains m'empoignent les hanches et je me sens d'un seul coup le vagin complètement rempli et ses mouvements de va-et-vient font vite monter le plaisir en moi.
Monsieur Ali tout en se branlant approche doucement vers moi, sa bite tendue fièrement vers mon visage, je comprends qu'il ne serait pas contre me la glisser entre mes lèvres.
Monsieur Ali tout en se branlant approche doucement vers moi, sa bite tendue fièrement vers mon visage, je comprends qu'il ne serait pas contre me la glisser entre mes lèvres.
— Allez approche ne sois pas timide, Ali, tu vois bien que c'est une bonne salope elle va te sucer, lui balance mon vigoureux amant.
Et me voilà avec sa queue en bouche et l'autre qui me laboure sans ménagement. Monsieur Ali ne résiste pas très longtemps dans ma bouche et m'envoie quelques belles giclées aux goûts acre. J'avale en grimaçant son jus épais. Le colosse se vide les bourses au fond de moi et se retire la capote pendante et remplie d'une liqueur blanche. Il me demande de lui nettoyer l'engin, je m'exécute à coup de langue avant de le voir ranger son outil dans son pantalon et ouvrir la porte après un rapide merci.
Je me réajuste, sais bien qu'un seul homme sera comptabilisé pour mon défi, mais je suis ravie de ma petite prestation.
Je me réajuste, sais bien qu'un seul homme sera comptabilisé pour mon défi, mais je suis ravie de ma petite prestation.
— Et de deux !
Je suis de retour dans ma voiture, il est presque onze heures et j'ai encore beaucoup à faire pour réussir ma journée. Je file sur la rocade et sa grande station-service, là je suis presque sûr de trouver une nouvelle proie.
Me voici sur cette aire d'autoroute avec son parking, ses pompes et sa boutique. Je stationne ma voiture sur le parking pratiquement vide à cette heure et j'entre dans le magasin. Derrière la caisse où se tient un jeune homme très fort d'une vingtaine d'années le style grand ado, sandales, bermuda et tee-shirt, et au fond une femme d'environ cinquante ans est affairée à remplir les frigos de bouteilles d'eau. Je m'avance vers le caissier, je prends un paquet de chewing-gum à la menthe et sors un billet de cinquante euros.
Me voici sur cette aire d'autoroute avec son parking, ses pompes et sa boutique. Je stationne ma voiture sur le parking pratiquement vide à cette heure et j'entre dans le magasin. Derrière la caisse où se tient un jeune homme très fort d'une vingtaine d'années le style grand ado, sandales, bermuda et tee-shirt, et au fond une femme d'environ cinquante ans est affairée à remplir les frigos de bouteilles d'eau. Je m'avance vers le caissier, je prends un paquet de chewing-gum à la menthe et sors un billet de cinquante euros.
— Désolé vous n'auriez pas un billet moins gros, je n'ai pas suffisamment dans ma caisse pour vous rendre la monnaie ?
Je lui lance mon plus beau sourire et doucement comme en confidence je lui glisse à l'oreille :
— C'est pour enlever le goût des bites des mecs que je dois de sucer aujourd'hui, les spermes n'ont pas toujours très bon goût. Par contre je suis sûr que le tien doit être sucré à souhait.
Il devient tout rouge et bégaye quelques mots incompréhensibles.
— Si tu as une pause, je serais ravie de vérifier.
Sans dire un mot, il hoche la tête.
— Sabrina tu prends la caisse je vais en réserve fumer une cigarette.
Et il me dit doucement de passer derrière et qu'il m'y rejoindra tout de suite.
Je sors et fais le tour de la boutique, j'attends devant la porte de service qui ne tarde pas à s'ouvrir. Il m'affirme que sa collègue ne peut pas quitter son poste et qu'on sera tranquille.
J'entre dans une pièce encombrée de palettes, de cartons et de bouteilles, je lui explique pour la photo et lui tends mon portable et sans perdre de temps je baisse directement son bermuda. Sous son ventre proéminent une broussaille de poils et au milieu un petit appendice dépasse. Je prends un carton vide, le pose au sol en me mets à genoux devant lui. Je le caresse sa queue, ses bourses pour le mettre en forme et là j'ouvre doucement mes lèvres. Je commence mes caresses buccales, lui place une main sur mes cheveux et timidement l'autre sur un de mes seins. Je sors mes nichons de ma robe pour lui faciliter la tâche et reprends mon pompage de plus belle. Je retire sa bite et lui demande de faire ma photo et la reprends en bouche.
Je sors et fais le tour de la boutique, j'attends devant la porte de service qui ne tarde pas à s'ouvrir. Il m'affirme que sa collègue ne peut pas quitter son poste et qu'on sera tranquille.
J'entre dans une pièce encombrée de palettes, de cartons et de bouteilles, je lui explique pour la photo et lui tends mon portable et sans perdre de temps je baisse directement son bermuda. Sous son ventre proéminent une broussaille de poils et au milieu un petit appendice dépasse. Je prends un carton vide, le pose au sol en me mets à genoux devant lui. Je le caresse sa queue, ses bourses pour le mettre en forme et là j'ouvre doucement mes lèvres. Je commence mes caresses buccales, lui place une main sur mes cheveux et timidement l'autre sur un de mes seins. Je sors mes nichons de ma robe pour lui faciliter la tâche et reprends mon pompage de plus belle. Je retire sa bite et lui demande de faire ma photo et la reprends en bouche.
Au bout d'une dizaine de minutes j'accélère et ce qui devait arriver arrive, je sens ses mains qui se crispent sur mes seins et il déverse dans ma bouche une énorme quantité de foutre chaud tellement que je suis obligée d'en déglutir plusieurs gorgées pour ne pas en avoir sur ma robe.
— Voilà pour le troisième !
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