00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Yojik Un truc qui cloche XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un truc qui cloche — Chapitre 3

28 minutes
6.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Yojik
Yojik
Histoires publiées
182
Abonnés
254
J'aime cumulés
28.9k

Un truc qui cloche

Chapitre 3

Je suis de retour à ma voiture. Je mets le VTT dans le coffre, je monte et je démarre en trombe. Je suis tout chamboulé par cette nouvelle aventure.
— Un mec m'a sucé ! me dis-je en boucle.
Le pire c'est que j'ai aimé ça. Et encore, je ne vois pas pourquoi je parle de pire. Il avait une sacrée bonne technique le mec. C'était juste bien, en fait. Tout comme l'impression de sucer une bite quand je me suis occupé du clitoris surdéveloppé de Frida. Mais je finis par sourire, c'est vrai que c'était sympa. En même temps, j'aimerais bien reprendre une vie normale. Émotionnellement je ne vais pas tenir le choc. Sans parler de mes couilles qui vont quand même bien finir par s'assécher. Et ma queue va devenir toute irritée à force.
Instinctivement je porte la main à mon paquet. Tout va bien de ce côté-là. Je me caresse même un peu au passage. Il se met à pleuvoir et pas qu'un peu. Je pense tout de suite à Willy et Frida. Vu comment ils étaient chauds, ils doivent encore être sur la colline. La pluie qui tombe fortement a dû refroidir leurs ardeurs. Je regarde dans mon rétroviseur et suis presque étonné de ne pas voir de nuage de vapeur s'élever de leur position probable. Et voilà que je repense à ce que nous avons fait. Ça y est je bande encore plus fort. La pluie redouble, on a du mal à voir devant soi.
Ça ne doit vraiment pas tourner rond chez moi. J'ai envie de profiter de ces rues désertes pour me garer et me branler dans ma voiture. Les images du trio avec les Allemands tournent en boucle dans ma tête. Bon, vite fait alors. De toute façon entre la pluie et ces images ça devient dangereux de conduire. Je me gare le long d'une avenue bordée d'un long mur d'enceinte. Pas d'autres voitures garées.
Je baisse mon cuissard et je me mets à l'aise. Je commence à m'astiquer tranquillement. Ma queue est déjà tendue et sensible comme si je m'excitais depuis un long moment. Mes couilles sont gonflées de sperme et réagissent beaucoup dès que je les touche. A ce rythme ma petite séance risque d'être courte. J'essaye de ralentir, de prendre mon temps, de savourer ce moment de tranquillité. Je suis en plein trip quand ça toque à la fenêtre côté passager. Je suis pris de panique et je range tout. Derrière la vitre embuée et couverte d'eau je distingue deux silhouettes. Si moi je les vois mal il y a peu de chances qu'elles aient vu ce que je faisais. Mais ça toque encore et je me demande ce qu'ils ou elles veulent. Je baisse la vitre et voit deux gamines trempées par la pluie.
— C'est sympa de vous être arrêté, me dit la première.
Elles faisaient du stop et m'ont fait signe ? Je ne l'ai pas captées.
— On a cru que vous nous aviez snobé, me confie la seconde.
J'ai dû passer devant elles et faire quelques dizaines de mètres avant de stopper. Elles sont essoufflées, elles ont dû courir pour rejoindre la voiture.
— On peut monter ? S'il vous plaît ? minaude la première.
Je ne vais pas laisser ces gamines sous le déluge quand même. Je déverrouille ma porte. La première veut rabattre le siège pour passer derrière :
— Hey, c'est quoi ce bazar ?
Évidemment dans ma petite voiture, mon VTT occupe tout le coffre même avec les sièges rabattus.
— Grouille ! On se fout toutes les deux à l'avant.
La seconde fille pousse son amie à l'intérieur. Elles se serrent l'une contre l'autre sur le siège passager. Je les détaille quelques instants. Elles me paraissent jeunes avec leur look de bimbo écervelée de téléréalité. Merde d'un coup je stresse. Si elles m'ont vu je suis bon pour me faire gauler pour exhibitionnisme sur mineur. En même temps, elles ne disent rien de mon activité et elles sont montées dans la voiture. J'ai besoin de me rassurer un peu plus :
— Vous faîtes quoi dehors sous ce temps de chien ?
— Quand on est sorti il ne pleuvait pas. Avec Sam, on n'est pas idiotes.
— Et d'abord c'est quoi ton nom ?
— Moi c'est Julien, j'ai vingt-cinq ans.
Je donne mon âge à dessein en espérant avoir le leur.
— Moi c'est Loubna et elle Samia. On bosse comme secrétaires pas loin.
A priori elles sont majeures mais quand même je m'inquiète.
— Ah, vous êtes en stage de bac pro !
Elles se mettent à se foutre de ma gueule. Je suis un peu vexé.
— Non. Tu nous prends pour des mineures ?
— Sam. Je crois que oui !
Bon je passe pour un couillon mais je suis rassuré. Elles m'expliquent qu'elles y font un peu d'intérim en attendant mieux. Elles étaient par-là car le vendredi elles finissent à 15h. Elles ont traîné un peu avant de partir et s'en mordent les doigts. Elles sont quand même assez mignonnes sous leur maquillage de voiture volée. Elles ont abandonné leur couleur naturel pour un blond qui ne l'est pas du tout. Mais elles se révèlent plus intelligentes que je le pensais. Dehors la pluie ne s'arrête pas et on ne peut rouler comme ça. Je cache mon érection persistante en relevant ma jambe droite et en posant mon bras judicieusement. J'essaye d'avoir un air naturel mais je ne suis pas sûr d'être convaincant. Samia et Loubna se sourient de temps en temps. Je commence à me dire qu'elles m'ont vu faire et se moquent de moi gentiment, c'est de bonne guerre. Et puis Loubna donne un coup de coude à sa copine. Samia rougit un peu :
— Dis, Julien... Tu faisais ce qu'on croit quand on a frappé à ta fenêtre ?
Et crotte, elles ont vu. Je rougis comme une pucelle effarouchée.
— Hi, hi, hi, on a raison, se moque Loubna.
— Et vous êtes quand même montées ?
— Tu avais pas l'air bien méchant. Nous sommes deux aussi...
— Et puis il pleuvait des cordes. En fait tu ne nous avais pas vu, hein ?
— Non, Samia. En effet. Quand même ça pouvait être dangereux.
— Oh, je te dis. On ne te trouvait pas méchant...
Loubna laisse sa phrase en suspens. Je me demande ce que cela signifie.
— Et puis on a pensé que tu allais recommencer. Dès qu'on serait entrées dans la bagnole.
— Non, du tout. Je pensais vraiment qu'il n'y avait personne.
Je vois sur leurs jolis minois une moue boudeuse. Elles espéraient quoi les donzelles ? Que je sorte le matos et que je me tripote devant elles ? Au lieu d'en être offusqué m'en voilà émoustillé. Un sourire nait au coin de ma bouche. Je les regarde en levant un sourcil interrogateur. Elles sont gênées mais Loubna prend son courage à deux mains et me dit le fond de leur pensée :
— Julien. On voudrait te voir faire.
— Vous ne manquez pas d'air les filles.
— Mais tu n'as pas dit non, note justement Samia.
— Avant de parler de ça vous n'avez pas tout à fait levé mes doutes sur votre âge.
Elles rigolent mais fouillent dans leurs sacs à main. Elles me montrent leurs cartes d'identité. Je comprends mes doutes, Samia a dix-huit ans depuis six mois et Loubna depuis quelques semaines seulement. Du coup, je fais quoi ? Me branler devant elles me tente mais je ne suis pas fondamentalement exhibitionniste. Et vraiment tout ça cloche force 10. Mais, je m'en bats les steaks. Leurs hauts me dévoilent en partie leurs ventres qui m'ont l'air tendus et plats. Côté poitrine, ça m'a l'air bien rempli mais c'est naturel ou siliconé ou juste du rembourrage ?
— Alors je ne suis pas contre...
Je les vois qui trépignent d'impatience immédiatement mais je vais tout de suite les calmer :
— Mais je veux vous voir topless en échange. Et pas juste deux secondes tant que je me caresse vous les exposez.
Elles sont choquées mais ne s'enfuient pas non plus. Je décide de ne plus cacher mon érection. Ma bite doit savoir que j'ai besoin d'elle. Elle est bien gonflée et mon cuissard la moule parfaitement. Loubna et Samia ont les yeux écarquillés. Malgré leur peau mate, elles sont rouge ketchup. L'une murmure à l'oreille de l'autre. Comme je semble avoir acquis, par je ne sais quel miracle, un sex-appeal débordant je les scrute avec un regard ténébreux. Je ne sais pas comment on fait ça mais je me persuade que j'y arrive.
— C'est d'accord pour nous, me défie presque Samia.
Loubna ne semble pas si sûre d'elle mais elle acquiesce comme je pose mes mains sur l'élastique de mon cycliste. Les deux amies attrapent le bas de leur crop-top pour simplement les remonter au-dessus de la poitrine.
— Non, non. Vraiment topless les filles. Vous enlevez tout le haut et j'enlève tout le bas. C'est un échange honnête, non ?
Elles ont perdu leur sourire mais leurs yeux noirs pétillent de lubricité. Étonnamment c'est Loubna qui se lance en enlevant son blouson la première. Samia l'imite rapidement et elles sont en top sexy devant moi. Je montre un peu de bonne volonté en baissant mon cuissard. Mais je feinte en faisant venir mon sexe avec. Elles doivent se contenter des poils de mon pubis. Je tire encore un peu et la base de ma queue apparaît. Un "oh" muet se dessine sur leurs lèvres, elles paraissent étonnement surprise. Elles en sont pas vierges quand même ! Je les toise du regard et elles gloussent nerveusement. Mais Samia voit bien que j'en attends plus d'elles. Je l'entends se motiver et elle vire son haut. Loubna suit son amie et je les découvre en soutien-gorge.
C'est effectivement rembourré mais ça a l'air naturel. J'ai hâte de voir ce qui se cache en-dessous. La température augmente gentiment dans l'habitacle. Je soulève mes fesses et fais glisser mon cuissard. Mon sexe se plie vers le bas en suivant le mouvement. Loubna et Samia ouvrent de grands yeux à mesure que ma hampe apparaît. Elles sursautent quand mon gland est libéré et que ma queue vient claquer sur mon ventre. Elles la détaillent attentivement et se mordillent la lèvre.
Mais elles n'ôtent pas leur dernier rempart. Plutôt que de leur rappeler notre accord, je préfère remonter très lentement mon cuissard. Elles soupirent mais se décident à se mettre seins nus. J'ai deux paires de seins sous les yeux. Ils sont assez semblables : taille moyenne, en forme de poire, mamelon sombre mais moins que Frida ou la Béninoise. Plutôt, une jolie couleur caramel, une sucrerie qu'on a envie de goûter. Mais surtout, ils sont plantés bien haut sur la poitrine et affichent une arrogante fermeté.
Elles ont joué le jeu, je commence à me masturber devant elles. J'y vais lentement, trop de précipitation mettrait fin prématurément à cette séance. Elles sont collées l'une à l'autre. Leur souffle s'est raccourci et il leur arrive de faire glisser leurs doigts sur la peau de leur ventre ou de leurs seins. C'est excitant pour moi alors j'augmente le rythme de ma branlette. Leurs mains se font un peu plus précises et les effleurements du début sont maintenant de véritables caresses. Leurs tétons sont érigés au milieu de leurs mamelles cuivrées. J'irai bien les téter mais ça ne fait pas partie de notre accord. Tout comme la roublardise que je leur réserve.
— Voilà, les filles. Satisfaites ?
Elles s'étaient penchées en avant dans l'attente de mon éjaculation et elles se redressent vivement comme sorties d'hypnose.
— Mais on avait dit...
— Que je me branle devant vous. C'est le cas, Samia.
— On voulait te voir jouir, quémande Loubna.
— Mmmmh. C'est un peu plus que ce que je pensais faire. Ça vaut peut-être un truc en plus de votre part. Vous avez quelque chose à proposer ?
Je tends cette perche pour deux raisons : primo je ne sais pas trop ce que je veux, même si j'ai pleins d'idées, secundo elles peuvent me proposer mieux que ce que j'oserais demander. Elles se chuchotent à l'oreille puis Samia se tourne vers moi.
— On se fout totalement nues.
J'aurais espéré un peu de participation, Loubna voit ma déception, elle susurre alors :
— Avec une petite surprise...
Elles m'intriguent fortement là. Je fais semblant d'hésiter mais j'accepte le deal. Elles se déshabillent difficilement sur le siège passager. Malgré le siège reculé à fond, ça relève du contorsionnisme. Elles y parviennent et elles s'installent de façon à ce que je puisse voir toute leur anatomie. Je suis sous le charme de ces petits abricots lisses. Elles ne font pas de pudeurs et écartent même leurs cuisses en grand pour tout me montrer. Les deux chattes sont plus qu'humides. Inutile de dire que ma main a repris d'elle-même la masturbation. Et là plus question de contrôler la chose, je vais jouir devant elles. Elles me voient m'activer et cela leur plait. Leurs mains ont repris leurs caresses mais elles ne se limitent plus à leurs poitrines. Loubna et Samia laissent aussi courir leurs doigts le long de leurs grandes lèvres ou sur leurs clitoris.
J'ai l'impression d'être dans un hammam. Il y a tellement de buée qu'il est impossible pour quiconque passe en voiture ou en camion de voir ce que nous faisons. Mais la pluie s'est arrêtée, il ne faut pas trop traîner. La tension sexuelle croit entre nous trois de toute façon. Je respire vite et fort, je me retiens autant que je peux. Je veux voir cette surprise. Je me branle avec frénésie pourtant. Samia et Loubna me dévorent des yeux, surtout ma main sur mon sexe. Je ne les regarde guère dans les yeux non plus. Elles se caressent maintenant franchement la chatte. Elles semblent vouloir jouir. Si c'est ça la surprise je ne suis pas déçu.
— C'est le moment de la surprise, lance Loubna.
Elle se tourne vers Samia et l'embrasse langoureusement. Leurs mains quittent leurs corps respectifs pour aller caresser l'autre. Elles débutent d'abord par les seins mais descendent bien vite vers leurs sexes. Elles se mettent à se fouiller le con avec une maîtrise évidente. Je suis tombé sur des lesbiennes ou au moins bisexuelles. Je les aurais bien caressées aussi mais je dois me cantonner à notre deal. Pourtant, leurs jeunes corps m'attirent et me font fantasmer. Elles ont la peau lisse et douce, je voudrais les caresser, les masser. Je voudrais joindre mes doigts aux leurs, Qu'elles utilisent leurs mains sur ma queue, qu'elles me branlent comme je me le fais à l'instant.
Je vais exploser dans quelques secondes. Je râle, je grogne, je gémis bruyamment. Elles cessent leur baiser pour ne pas manquer ce qui va suivre. Ça ne tarde pas : je jouis abondamment sur mon ventre et mon torse. J'expulse encore une quantité importante de foutre. Samia et Loubna n'en perdent pas une miette. Elles sont stupéfaites et subjuguées. Leurs doigts entrent et sortent de la chatte de la copine. Elles se mettent à tirer comme des furieuses sur leurs tétons. Quelques secondes après moi elles ont un orgasme très démonstratif. Et surtout torrentiel, je suis bon pour un shampooinage des sièges.
Nous avons besoin d'une minute pour émerger. Samia me demande si elles peuvent étaler ma semence sur mon ventre. En échange elles me proposent leurs seins à toucher. J'accepte et nous échangeons ces caresses réciproques. Elles retirent leurs mains et sentent mon sperme. Loubna goûte sans rien paraître, Samia fait la grimace. Elles me confirment qu'elles sont lesbiennes mais qu'elles ont vu en moi l'occasion de connaître un peu l'autre bord. Cette séance ne fait que confirmer leur penchant naturel.
En tout cas elles me remercient d'avoir respecté notre accord. Elles ont craint que je me laisse dominer par mes pulsions. Je leur avoue que j'ai lutté pour me tenir à carreau. Nous nous rhabillons tant bien que mal. La pluie ne tombe plus et elles ressortent du véhicule. Elles me lancent un baiser d'adieu et repartent. Après un instant pour reprendre mes esprits, moi aussi je m'en vais. Quand la voiture passe à leur niveau je leur fais un dernier signe d'adieu. Elles s'embrassent pour me répondre. Sympa comme dernière image d'elles.
* * *
Je rentre chez moi grâce à ma bagnole. J'ai l'impression qu'elle conduit toute seule. Je ne cesse de penser aux deux lesbiennes. Ça ne fait pas "un essai" des lesbiennes, non ? Si ? Ou alors c'est juste qu'elles ne voulaient pas que je leur demande leur numéro. Elles sont en main et ce sont offerts une parenthèse le temps de la pluie. Ça parait plus logique. Encore que ça cloche quand même. Dans quel autre monde que celui des pornos ça arrive ? Enfin je suis sûr que tout ce qui est arrivé est "possible". Mais pas tout dans la même journée ! Et à moi en plus ! Tout à coup je me rends compte que je suis garé à ma place de parking. Je reprends mon VTT et le descends à ma cave. Je ne croise personne et j'en suis heureux. Le sperme étalé par les filles parfume l'atmosphère mais il a séché et tire ma peau.
Je monte rapidement chez moi. Je file sous la douche à toute vitesse. C'est la numéro quatre quand même. Je laisse l'eau couler très, très longtemps. Je ne pense pas avoir jamais pris une douche si longue de toute ma vie. C'est décidé ce soir je ne sors pas : c'est trop dangereux. Enfin dangereux pas vraiment. Je ne sais pas comment qualifier les choses. Une ou deux aventures j'aurais géré. Là j'ai le cerveau en surchauffe. Mes émotions sont à fleur de peau. Et ma queue...
Bordel ! J'ai encore une trique monstrueuse ! En même temps à repenser à Katia, la diplomate, la vendeuse, les amants allemands, Samia et Loubna. Mon sexe est encore tendu et gorgé de sang. Le gland est tout violacé pour la même raison. Je malaxe mes couilles, elles sont remplies à ras bord de sperme et sont très agréablement sensibles. Je dois user de toute ma force de caractère pour stopper et passer à une douche normale. Une fois la douche terminée, ma queue est toujours autant bandée. Je me sèche et file dans ma chambre. Mon smartphone vibre. Et je vois de loin que j'ai plusieurs messages et appels manqués. Je vais voir ce dont il s'agit quand j'entends du bruit chez moi. Quelqu'un est entré ? On a forcé ma porte ? Je m'élance vers mon entrée avec un air menaçant. Je surgis et crie sur l'intrus :
— Hey ! Vire de là !
— Aaah. Julien !
Mince, c'est Pauline, ma voisine. Je viens de lui faire une belle frayeur.
— Désolé, Pauline. Je n'ai pas entendu la clé dans la serrure ni la porte s'ouvrir.
Elle est toute blanche et a du mal à reprendre son souffle. Elle arrive quand même à me dire :
— Je suis passée te rendre ton trousseau... Mais ta porte était entrouverte... Je suis entrée, je me demandais si tu n'étais pas derrière après avoir fait un malaise...
Je reconnais bien là un réflexe d'infirmière. Je suis un peu chagriné de l'avoir fait sursauter comme ça. Je referme la porte et lui propose de s'asseoir sur une chaise quelques instants. Pauline reprend un peu ses esprits et son calme. Le rose lui revient aux joues aussi.
— Merci, Julien. Je ne te connaissais pas cet air si menaçant.
— J'avais un peu peur aussi.
— Ça ne s'est pas vu... Je venais aussi te remercier pour Katia.
Je me demande ce qu'elle a bien pu raconter à ma voisine.
— Filou a eu peur d'elle et a fait tomber la lampe. Elle a rabattue la porte-fenêtre et est tombée sur la poignée. Pas assez pour fermer complètement mais il était impossible pour Katia de rentrer.
Je comprends mieux comment elle a fait pour se faire enfermer dehors. Même si, ça reste très improbable comme concours de circonstance.
— Ça m'a fait tout drôle de la trouver sur mon balcon.
— J'imagine. En tout cas, merci pour elle.
— De rien.
— Nous sommes passées plus tôt pour te remercier mais tu n'étais pas là. Et elle fait sa garde maintenant.
— Ce n'est rien. Tu lui diras que ce n'est pas la peine de me remercier. C'était tout naturel.
Je me rends compte que pour de simples remerciements c'est bien long. Et Pauline semble aussi parfaitement remise. Elle a les joues bien rouges, les yeux qui brillent... Les yeux qui ont du mal à me regarder quand elle me parle. Ils se baissent régulièrement vers mon bas-ventre. Je jette un œil pour constater que mon érection de la douche n'est pas partie. Je suis très gêné. Pauline aussi visiblement. Ma voisine quinquagénaire ne doit pas être très à l'aise devant le sexe tendu de quelqu'un de la moitié de son âge. Elle pourrait être ma mère ! Mais une mère sexy.
Moi je suis resté debout et je me rends compte que j'ai une vue plongeante sur sa poitrine. C'est une petite poitrine, deux petites mandarines encore fermes. Je m'aperçois qu'elle n'a pas de soutien-gorge. Après tout, ses seins se tiennent bien et elle ne semble pas avoir l'intention de sortir de chez elle dans l'immédiat. Elle porte un t-shirt à large encolure un peu fatigué et un bas de jogging défraîchi. Mais elle reste fraîche et pimpante. Elle a pas mal de cheveux gris mais ça lui donne un certain charme.
— Bah ! Voilà que je fantasme sur ma voisine. Reprends-toi ! me dis-je.
J'ai vraiment un truc qui cloche chez moi. Le pire c'est que je pense qu'après avoir surpris Pauline me matant ce matin, je suis quasiment certain qu'elle n'est pas insensible à mon charme. Voilà que je pense avoir du charme. Bon, après tout ce qu'il vient de se passer, je dois me rendre à l'évidence : j'ai du charme et je peux attirer les jeunes femmes. Pas que les femmes si j'en crois Willy. Et pas que les jeunes, si j'en crois les yeux de Pauline qui ne quittent plus la bosse que cache ma serviette. Nous avons de bonnes relations de voisinage, presque amicales, avec l'infirmière. Je n'ai pas envie de tout gâcher avec un coup de bite vite fait. Ma bite prend le contrôle quand Pauline se penche un peu en avant. Son t-shirt baille et je distingue parfaitement ses petits seins aux tétons érigés. Ma queue sursaute, ce qui fait aussi sursauter ma voisine.
— Katia m'a dit que tu avais très serviable. Je commence à comprendre ce qu'elle a sous-entendu, me confie-t-elle.
Elle me sort ça comme dans un état second tout en levant la main vers mon sexe qui soulève ma serviette. Je vois que ma main aussi bouge toute seule. Elle avance vers l'encolure du t-shirt de Pauline, prête à s'y engouffrer. J'ai des manières je ne vais pas m'inviter sans demander, même si j'ai l'impression que Pauline n'attend plus que ça.
— Tu aimerais voir à quel point je peux être serviable ?
C'est quoi cette voix grave et sensuelle ? C'est moi qui fait ça ? En tout cas, Pauline soupire d'aise.
— Oh, euh, oui... Mais...
C'est quoi ce mais ? Elle a des inquiétudes quant à la différence d'âge ? Je peux comprendre mais je n'en ai rien à battre. Elle m'attire et je l'attire. Et de toute façon ma main et la sienne ont décidé de faire comme bon leur semble. Mes doigts viennent agacer son téton gauche, son sein est si petit que je ne peux le prendre en main. Mais elle est très sensible et gémit faiblement. Sa main a atteint la serviette et me masse le pieu avec douceur et fermeté. Elle sait y faire car malgré le tissu éponge j'ai de sacrées sensations. Elle voudrait bien aller tâter plus directement mon membre et moi ses mini seins hyper sensibles.
Après un instant d'hésitation nous franchissons le pas. Je plonge mon autre main dans son col, au risque de le déchirer, et je titille son sein droit. Elle râle un peu alors que sa main passe sous ma serviette et vient enserrer ses doigts autour de ma queue. Son sourire en coin me fait dire qu'elle en apprécie la taille. Ma queue a soudainement poussée ou bien mes précédentes partenaires aimaient déjà mes 16cm ? Pour l'instant ce n'est pas important. Je soupire tellement c'est bon. Pauline gémit pas mal avec le traitement que j'inflige à ses œufs au plats. Bordel ce que ses tétons sont durs !
Le t-shirt me gêne je me décide à lui ôter. J'enlève mes mains de sa poitrine et elle grogne de déception. Elle va vite se rassurer. J'attrape son haut et le tire vivement. Ses bras sont remontés au-dessus de sa tête et la main qui était sous la serviette l'embarque au passage. Le drap de bain tombe à mes pieds et Pauline a la surprise de découvrir ma bite tendue quand elle s'extirpe du t-shirt. Elle reprend ma queue en main, à deux mains même. Et je reviens sur ses seins, j'ai juste l'impression que je pourrais la faire jouir comme ça. C'est très étonnant tout de même.
J'ai envie d'y goûter je me penche mais elle doit prendre mon mouvement pour une invitation au baiser. Nos lèvres se joignent dans un baiser plus que langoureux. Sa langue joue avec la mienne tandis que nos mains continuent leur action. Heureusement que je me suis vidé... Je ne sais plus combien de fois. Je lâche ses lèvres et viens téter ses petites noix. Elle souffle et gémit fortement; elle plaque ma bouche sur sa poitrine. J'en profite pour passer mes mains dans son jogging et peloter son cul. Il n'est pas bien large mais assez agréable à malaxer. Pauline revient sur ma queue et me branle vivement. Elle s'agenouille et me prend en bouche. C'est qu'elle suce divinement bien ! Je savoure pleinement sa technique mais je me sens un peu trop passif. Je la relève l'embrasse fougueusement avant de descendre sur ses seins puis sur son ventre. Je ne m'arrête pas en si bon chemin j'ai bien envie d'aller goûter son abricot juteux.
— Ooooh, Julien.... Je suis...
Elle n'a pas le temps de me dire ce qu'elle veut que je descends son jogging en même temps que je m'agenouille devant elle. Et là, c'est LA surprise de la journée. Au lieu tomber sur une foufoune, je trouve une bite en érection. Je me fige complètement. C'est ça qu'il ou qu'elle voulait me dire. Du coup ça doit être Paul et pas Pauline. Je comprends mieux pourquoi elle est célibataire sans enfants. La bite de Pauline est plutôt petite (onze ou douze centimètres) et ses testicules sont proportionnées à son sexe. Avec ses petits seins, je me demande si elle prend des hormones pour aller plus loin dans sa transformation. Je me retrouve du point de vue de mes précédentes copines, de la vendeuse et de Willy.
— Pauline. Tu as une jolie bite, la complimenté-je.
— Euh, merci... Julien si tu veux arrêter là...
Samia et Loubna ont voulu faire un essai. Je me dis que c'est l'occasion ou jamais. Et ça n'est pas si saugrenue vue la journée que je passe. Je lève la main et la pose sur son sexe. C'est bizarre de ne pas avoir sa propre queue en main. Mais c'est vrai que c'est doux et dur à la fois. Pauline râle doucement. Je viens aussi m'occuper de ses testicules. Elle aime vraiment la coquine. Elle m'a sucé et j'étais parti pour lui lécher la foufoune. Et si je me lançais ?
— Eh, oh, Julien. Tu n'es pas gay ni bi ! me rappelle ma raison.
— Oooh, c'est bon lâche-moi, me réponds-je à moi-même.
J'ouvre la bouche et l'avance vers ce sexe masculin. Le gland passe entre mes lèvres en les effleurant à peine avant de venir se poser sur ma langue. C'est... Bizarre. Pas désagréable. Très surprenant surtout. Je referme mes lèvres autour de sa hampe et je débute un léger va-et-vient.
— Aaah, ouiiii, souffle Pauline.
Je m'enhardis et enfonce plus loin son membre. Je sais que j'aime quand mes amantes varient leur fellation. Alors je ressors le sexe, fais tourner ma langue autour du gland et le renfourne. Pauline plonge ses doigts dans mes cheveux et donne de petits coups de reins entre mes lèvres. Elle kiffe ma pipe et me le fait délicatement savoir. Je suis fier de moi et m'emploie au mieux. Mais Pauline se dérobe et me frustre, elle m'empêche de me relever et s'agenouille avec moi.
— Moi aussi je veux ma friandise.
Elle m'allonge sur le dos et se met tête-bêche. J'ai déjà fait de nombreux soixante-neuf donc je sais ce qui va se passer. Je me retrouve en-dessous et c'est un peu déstabilisant d'avoir une queue pointée sur soi comme ça. Je comprends que certaines nanas préfèrent être dessus. Pauline ne tarde pas plus et m'embouche savamment. Ce qu'elle suce bien quand même. Nous nous pompons avec vigueur tous les deux. Je sens que je vais jouir dans peu de temps. Et d'après les gémissements de Pauline ça veut dire qu'elle va bientôt éjaculer. Je fais quoi du coup ? C'est vrai que c'est bien agréable de se vider dans une bouche, j'en ai encore eu confirmation avec la vendeuse de chaussure. J'ai goûté à mon propre sperme ce matin, ça allait. Je crois que Pauline est partie pour ne pas se dérober le moment venu. Je sens que je vais partir dans quelques secondes. Bon, plus le temps d'hésiter. Je lâche tout et je verrai bien quand Pauline crachera son foutre.
Je me détends et me laisse aller avec un infini plaisir. Je déverse encore une quantité industrielle de semence. Pauline serre ses lèvres autour de ma queue et avale tout ce qui sort. Moi je la suce encore comme je peux mais je gémis et souffle fortement. Tout à coup je la sens se tendre et une première giclée frappe mon palais. J'avale ce premier jet, je ferme bien mes lèvres autour de sa petite bite. Elle ne me lâche pas alors je fais comme elle. Je pompe Pauline tant qu'elle continue d'éjaculer. Quand la source se tarit nous nous suçotons le gland. J'ai pris un énorme pied mais je suis dubitatif quant à cette expérience. J'ai apprécié la découverte mais vraiment j'aime les femmes. Pauline me regarde et je lui dis tout de suite le fond de ma pensée.
— Ça se voit comme le nez au milieu de la figure. En tout cas, tu m'as dit ça avec beaucoup de tact et d'élégance. Je t'en remercie.
— Merci à toi d'avoir voulu m'avertir avant que je tombe sur tes attributs.
— Je suis embêtée. Tout le monde pense que je suis une femme dans l'immeuble...
— Pas de souci. Ton secret sera bien gardé avec moi.
— Merci. Il faut que je file, je vais être en retard pour prendre mon tour de garde.
Nous nous relevons et elle renfile son t-shirt et son jogging. Je me couvre de ma serviette et lui ouvre la porte. Elle traverse gracieusement le palier et rentre chez elle.
— Une femme jusqu'au bout des ongles, me dis-je.
Cette pensée me fait dire qu'être une femme ne se résume pas à avoir un utérus et des nichons. Et par conséquent avoir une bite et des couilles ne fait pas de moi un homme. Bon, au moins j'aurais appris ça aujourd'hui. Dans ma chambre j'entends encore mon téléphone qui vibre. Vue l'heure et le jour, ça doit être ma mère et son coup de fil hebdomadaire. Elle insiste et doit déjà imaginer que je suis aux urgences ou six pieds son terre. Ça c'est normal. Ça, ça ne cloche pas. Allez, je vais répondre avant qu'elle appelle le GIGN ou que je me fasse déshériter.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Robert_70 Les joies de l'auto-stop XSTORY
Les joies de l'auto-stop
Chapitre 1
Par Robert_70
294
2
42.4k
Hétéro
✦ Yojik Ce n'est pas moi XSTORY
Ce n'est pas moi
Chapitre 2
Par Yojik
84
0
8.8k
Bi
✦ océane.25 Sidonie XSTORY
Sidonie
Chapitre unique
Par océane.25
92
6
19.1k
Bi
✦ freddy67 Mes vacances inoubliables XSTORY
Mes vacances inoubliables
Chapitre unique
Par freddy67
143
6
17.8k
Hétéro
✦ zooph34 J'aime XSTORY
J'aime
Chapitre 5
Par zooph34
48
4
4k
Hétéro
✦ pacific Bastien Concert de village XSTORY
Concert de village
Chapitre unique
Par pacific Bastien
258
8
16.6k
Hétéro
✦ zooph34 J'aime XSTORY
J'aime
Chapitre 4
Par zooph34
14
2
5.6k
Hétéro
✦ korn Mes infidèles années XSTORY
Mes infidèles années
Chapitre unique
Par korn
38
4
7.1k
Bi
✦ Le Matou libertin Mes voisines d'en face. XSTORY
Mes voisines d'en face.
Chapitre unique
Par Le Matou libertin
134
2
29.3k
Bi
✦ Wynterbird Le Canapé Beige XSTORY
Le Canapé Beige
Chapitre unique
Par Wynterbird
206
4
8k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio