Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sidonie — Chapitre 1 · Les mâtures m'excitent
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sidonie
Chapitre 1 · Les mâtures m'excitent
Les mateurs
Je m'appelle Sidonie, une idée saugrenue de mes parents. Déjà vingt ans, j'habite sur leur terrain à cinq cents mètres dans un mobil-home. Je voulais me soustraire aux recommandations de mes parents quand je sortais ou ramenais un copain à la maison. Ainsi, après avoir réellement négocié, ils m'ont offert un mobil-home de soixante mètres carrés. La liberté pour moi. Entourée d'arbres, je suis heureuse, bien que ces derniers temps, je sois sans copains. Quelques aventures et je me lasse vite de ces one shot. Comme je n'ai pas envie qu'un gars squatte mon logis, cela ne dure pas longtemps. Je suis allée dans une ville plus loin de chez moi pour me rendre dans un sexe shop. Le gérant, un mec dans la cinquantaine, me montre plusieurs godes. Pensant faire de l'humour, il me demande si je veux les essayer.
Je m'appelle Sidonie, une idée saugrenue de mes parents. Déjà vingt ans, j'habite sur leur terrain à cinq cents mètres dans un mobil-home. Je voulais me soustraire aux recommandations de mes parents quand je sortais ou ramenais un copain à la maison. Ainsi, après avoir réellement négocié, ils m'ont offert un mobil-home de soixante mètres carrés. La liberté pour moi. Entourée d'arbres, je suis heureuse, bien que ces derniers temps, je sois sans copains. Quelques aventures et je me lasse vite de ces one shot. Comme je n'ai pas envie qu'un gars squatte mon logis, cela ne dure pas longtemps. Je suis allée dans une ville plus loin de chez moi pour me rendre dans un sexe shop. Le gérant, un mec dans la cinquantaine, me montre plusieurs godes. Pensant faire de l'humour, il me demande si je veux les essayer.
Comme je n'ai pas la langue dans ma poche, je l'interroge : « S'il fait l'essayage ? » Le gars se prend au jeu et me propose de tester plusieurs modèles connectés, œuf vibrant et tutti quanti. Voilà deux mois que je me contente de mes doigts pour jouir, alors sentant ma minette mouiller, rouge comme une tomate, je le suis dans l'arrière-boutique. Il a pris soin de fermer la porte à clé, ce qui m'indique que ce n'est pas un timide. Finalement, je ne le reverrai jamais. Arrivé devant une cabine avec un grand miroir, il me dit en me tutoyant.
— Tu baisses ta petite culotte seulement ou tu te fous à poil, tu parais bien gaulée ?
J'hésite, alors il prend les choses en main, pas que… Il m'attire à lui et me roule une pelle. Le goût de tabac froid me rebute, mais je me laisse faire. Ses mains me parcourent des seins aux fesses. Ensuite, je le repousse doucement et, ne me reconnaissant pas, je commence à me déshabiller. De plus, il vaut mieux enlever mon string moi-même, car il est humide. Mon soutif s'envole, mon string jeté, je suis nue devant un inconnu. Mes petites poires sont prises à pleine main, mon ventre caressé, mon abricot lisse comme le jour de ma naissance accepte de laisser un doigt rechercher mon petit clito. Sa bouche passe de la mienne à mes seins, il descend et me lèche la minette après m'avoir conseillé de mettre un pied sur une chaise pour que je sois bien offerte. Je dois reconnaitre qu'il me mange bien la chatte, habilement. Ainsi, il fait le tour de mes petites lèvres avec le bout de sa langue et repasse sur mon clito, deux doigts me masturbent lentement.
Son autre main me caresse les fesses. Pour lui, c'est gagné. Je lui prends la tête et l'appuie sur mon minou. S'il le désire, il peut me baiser sur place. Mais, il a d'autres plans.
— Mets tes mains sur la chaise et tend bien ton fessier, la belle.
J'obéis, ne sachant ce qu'il va me faire. Un objet dur et froid se colle à ma fente. Par ailleurs, il le tourne pour le faire pénétrer en douceur. Cependant, j'aurais préféré sa queue. Le gode se fait un chemin jusqu'à buter sur mon col. Le mec s'aperçoit qu'il est à fond par mon sursaut. La chose se met à vibrer, délicieux, surtout quand le gars commence à me limer le vagin. Mes gémissements ne trompent pas, je prends mon pied. L'homme m'embrasse le dos, me tripote les seins, passe une main devant afin de me chatouiller conjointement. Je coule, ma cyprine serpente lentement sur l'intérieur de mes cuisses.
— Tu aimes ça, jeune salope, un beau colis comme toi, tu pourrais te faire partouzer sans peine, tu mouilles comme une pute.
Ses mots, au lieu de me choquer, m'excitent. Il a mis le vibro à fond et me l'enfile profondément, repoussant mon col. Je ne peux pas m'empêcher de crier que je jouis. Anéantie, je me laisse glisser au sol.
— Putain, étais-tu vraiment en manque, salope ? Tiens, suce-moi pour me remercier.
L'homme se débraguette et sort sa queue, moins grosse que ce qu'il vient me défoncer la chatte, toutefois une vraie jungle, il ne s'est jamais rasé, une odeur légère d'urine achève le tout. C'est la première fois que je vois un sexe velu. D'une main, je saisis sa tige et la porte à mes lèvres. Quelques coups de langue sur son gland et la chose durcit. Je m'enhardis et je le suce franchement en lui caressant les couilles poilues. Ses poils collent à ma langue et crissent sous mes dents. Cependant, je m'abstiens de cesser la fellation pour les enlever. Alors, il grogne et me dit que ça vient, j'avale ou non ? Trop tard, le goret me gicle dans le gosier, je vais pour me retirer, mais il me tient fermement la tête contre mauvaise fortune, bon cœur, je l'avale jusqu'à la dernière goutte. Le gars me fait relever et m'embrasse, notre salive et son sperme se mélangent. Je n'en reviens pas, je viens de me donner à un mature.
Sa perversité et la façon dont il m'a traitée m'ont fait jouir comme une malade, des horizons s'ouvrent à moi. Il continue de me peloter, car il sait que l'on ne se reverra jamais. Mes seins, mes fesses, ma chatte sont caressés. Le laissant profiter de ce moment, je sens ma minette s'humidifier. Si je ne pars pas maintenant, je pense qu'il pourra me prendre sans que je l'empêche.
— Bon, je dois retourner bosser ma mignonne, tu es un rêve. Je te fais cadeau du gode. De plus, il m'a même fait un paquet-cadeau et gardé mon string et mon soutif en souvenir. C'est cul nu que je regagne ma voiture, encore toute émoustillée par ce que je viens de connaitre. Par ailleurs, je reconnais que j'ai tendu la perche et que je me suis laissé aller. Aucun remords, juste une certaine excitation qui me gagne en y pensant. Je me surprends à un feu rouge à me caresser la minette sous ma jupe. Un coup de klaxon me fait revenir à la réalité. Enfin, à la maison, j'ai encore le goût du sperme dans la bouche, mais je ne me brosse pas les dents. Je veux garder le goût jusqu'au bout. Cependant, je fais une toilette intime, je déballe mon jouet, vingt-cinq centimètres, six de diamètre. Un petit papier dedans, je le déplie, un numéro de mobile avec Christophe comme signature. Je vais pour le jeter, je me ravise et le mets dans mon portable. Entièrement nue, je m'allonge sur le lit et commence à faire vibrer la chose sur le pourtour de mon clito. Bien sûr, cela ne vaut pas le corps d'un homme pour le mien, mais cela remplace bien. Ainsi, je le fais pénétrer en douceur, centimètre par centimètre, je finis par toucher mon col et pousser un peu plus. J'entends alors que je commence à prendre du plaisir un bruit de branche qui craque. Que faire ? Le plaisir plus fort que la curiosité, je continue de m'astiquer la minette. Mon souffle devient saccadé, je parle comme si un homme me prenait.
— Vas-y Chris, défonce-moi, traite-moi comme une pute.
— Vas-y Chris, défonce-moi, traite-moi comme une pute.
J'ai l'image de mon vendeur dans la tête. Ainsi, je finis en sueur, j'ai eu un puissant orgasme, le gode et en pensant à un homme, le duo a fait son œuvre. De nouveau, le craquement se fait dehors. Faisant fi de ma nudité, je regarde à la fenêtre et vois un gars se sauver entre les arbres. Il a donc tout vu. Au lieu de me contrarier, cela m'excite. Ainsi, je prends une longue douche, en pensant à des choses lubriques, Christophe qui me palpe, le mec qui me mate en train de me goder. Je file chez mes parents pour manger. Cela a du bon de ne pas cuisiner, ma mère me demande si je suis amoureuse, car je suis d'humeur badine. De plus, je le suis, mais pas d'un mec, mais d'une situation. Une bonne soirée, la nuit tombe, je regagne ma roulotte comme je l'appelle. À une vingtaine de mètres de chez moi, je perçois les craquements d'un homme ou plus marchant dans le sous-bois.
J'ai un peu le trac, cependant je me dis que c'est le même qui est revenu et la peur m'humidifie la minette, encore une petite culotte à laver. Arrivée à la maison, je rentre et au moment de fermer les volets, je m'abstiens. Savoir qu'un homme me mate ravive mon envie. Christophe a libéré en moi un poison jusque-là sommeillant, l'envie d'être matée et de me faire prendre par des mâtures. Je me déshabille lentement en imaginant le regard du mec. Dans la glace du salon, je vois deux têtes. Mon soutif retiré, je me masse les seins en me mettant de côté, faisant semblant de ne pas les avoir vus, je roule bien mes tétons qui s'érigent. Ma petite culotte suit, pour les exciter, je la renifle et donne un petit coup de langue sur ma mouille. Ils doivent bander dur les voyeurs. Pour en rajouter, je la jette vers la fenêtre. Savoir mes parents à cinq cents mètres et que leur fille se fait mater le cul par deux inconnus me ravit.
Une certaine liberté s'empare de moi, être nue sous le regard de deux pervers ne me gêne aucunement, mon après-midi au sexe shop est une révélation de ma sexualité jusque-là enfouie dans des principes. Nue, je m'active, nettoyant la table basse, ce qui met en valeur mon petit cul bien rond. Les mecs voient bien ma raie et l'ombre de ma minette. Ils doivent se masturber, j'entends leur souffle bruyant. Je suis excitée, je prends mon jouet et m'allonge sur la banquette. Les pieds vers le plafond, les jambes écartées, je me place de façon qu'ils voient bien face à la fenêtre. Par ailleurs, ils se sont placés sur le côté de la fenêtre pour se faire discrets. Dans cette position, ma chatte n'a plus de secrets pour eux. Je fais bien vibrer mon jouet et le passe sur mon clito en gémissant, puis, je l'enfile amoureusement au fond de ma minette. Alors, j'entends un gars murmurer à son pote.
— Putain quelle belle moule rose.
Les gars ne se cachent plus, croyant qu'en jouissant, je ne suis plus attentive. C'est pourtant leur présence qui décuple mon excitation. Par ailleurs, je suis hors-sol, ce jouet est vraiment le top, une grosse bite toujours raide, c'est génial. À ce moment-là, je fantasme que les gars fracturent la porte et se jettent sur moi, aussitôt l'orgasme me secoue de la tête aux pieds. Putain me voilà prête à me donner à n'importe qui. Je ne retiens pas mes cris de plaisir, je jouis comme une folle, épuisée, les bras m'en tombent, laissant le gode planté au fond de ma chatte. Les yeux clos, les cuisses largement ouvertes, je laisse les spasmes m'électriser le corps. La tension retombe, je suis sûrement ridicule dans cette position. Cependant, la tête des deux hommes est collée à la vitre pour ne pas en perdre une miette. Un flash jaillit, les salauds me prennent en photo. Il va falloir que je m'empare de leur mobile pour effacer ça.
Une seule solution, je fais mine de passer dans une autre pièce et en passant devant la porte, me foutant de ma nudité, je l'ouvre brusquement et les interpelle. Comme ils portent leur pantalon sur les chevilles, ils ne risquent pas de se sauver.
— Alors, bande de pervers, vous matez mon cul en étant sur une propriété privée, vous vous êtes bien rincé l'œil, les vicieux ?
Confus, l'un me répond.
— Écoute Sido tu es trop mignonne pour que l'on ne te mate pas. On vient tous les soirs te voir te foutre à poil et l'herbe pousse tellement on éjacule dessus.
Je reconnais la voix du garde champêtre, la lumière de mon salon éclairant juste le bas de leur anatomie.
— Approchez au lieu de jouer les sadiques dans le noir. Les deux pingouins s'avancent, le pantalon sur les pieds, la queue à découvert. Le second est un ami du garde-champêtre, tous les deux ont la cinquantaine bien tapée. Le vin rouge leur a gonflé le nez et une belle couperose agrémente leurs joues. Ils veulent remonter leurs frocs, mais d'une voix ferme, je les enjoins de n'en rien faire. Les gars sont pitoyables devant moi, la queue pendante.
— Vous m'avez prise en photo, les pervers, donnez-moi vos mobiles que j'efface ça, vous avez l'original devant vous. Sinon, j'appelle les flics pour voyeurisme et exhibition devant une jeune fille. Penauds, les deux me tendent leur mobile après les avoir déverrouillés. Je regarde et je vois de belles vidéos de moi, en train de me caresser et de me masturber avec le gode. À poil devant eux et de voir leur sexe se redresser lentement me fait mouiller un peu. Pour rire, je les photographie avec mon portable. Les gars reprennent un peu d'assurance et le garde-champêtre, Jojo, me demande s'il peut me toucher les seins, pour constater que ce sont des naturels. Pourquoi lui réponds-je oui, certainement l'envie d'être tripotée ? Jojo s'avance timidement et me palpe les nichons. Je sens mes tétons durcir et prendre du volume. Son complice m'interroge du regard, je lui fais signe qu'il peut tâter. Je me retrouve avec des mains qui me tripotent les seins et agacent les mamelons. Sincèrement, j'ai le minou trempé.
— Entre, au cas où il y aurait d'autres mateurs et qu'ils le répètent à vos épouses. Les deux entrent et voient le gode encore luisant de ma mouille sur la banquette. Jojo exprime des compliments sur la taille de l'engin rentré dans une si petite moule.
— Vous voulez boire un coup, les pervers ?
— Vous m'avez prise en photo, les pervers, donnez-moi vos mobiles que j'efface ça, vous avez l'original devant vous. Sinon, j'appelle les flics pour voyeurisme et exhibition devant une jeune fille. Penauds, les deux me tendent leur mobile après les avoir déverrouillés. Je regarde et je vois de belles vidéos de moi, en train de me caresser et de me masturber avec le gode. À poil devant eux et de voir leur sexe se redresser lentement me fait mouiller un peu. Pour rire, je les photographie avec mon portable. Les gars reprennent un peu d'assurance et le garde-champêtre, Jojo, me demande s'il peut me toucher les seins, pour constater que ce sont des naturels. Pourquoi lui réponds-je oui, certainement l'envie d'être tripotée ? Jojo s'avance timidement et me palpe les nichons. Je sens mes tétons durcir et prendre du volume. Son complice m'interroge du regard, je lui fais signe qu'il peut tâter. Je me retrouve avec des mains qui me tripotent les seins et agacent les mamelons. Sincèrement, j'ai le minou trempé.
— Entre, au cas où il y aurait d'autres mateurs et qu'ils le répètent à vos épouses. Les deux entrent et voient le gode encore luisant de ma mouille sur la banquette. Jojo exprime des compliments sur la taille de l'engin rentré dans une si petite moule.
— Vous voulez boire un coup, les pervers ?
Les gars acceptent à l'unanimité, je ramène une bouteille de Bordeaux qui va les changer du gros rouge du bistrot. Le vin les désinhibe complètement. Jojo se permet une main au cul lorsque je le sers, René en profite aussi, ils savent que j'ai un petit cul bien ferme. Ces salauds m'excitent malgré leur aspect négligé et leurs trognes rougeaudes. Mais, ils ont toujours la queue apparente et ils bandent.
— Lequel de vous deux est le plus âgé ?
Jojo lève la main, six mois de plus, ce qui va le servir. Je vais me mettre devant lui, les jambes écartées, je les plie et pose ma minette sur son gland pleureur. Jojo plonge son museau sur ma poitrine et me mordille les bouts. René se lève et me dit :
— J'étais certain que tu es une petite salope, tu vas en prendre plein ton cul, petite pute.
J'y compte bien. Je prends la queue poisseuse de Jojo et la présente à mes petites lèvres bien humides. Lentement, je m'empale sur sa queue. Pas si grosse que mon gode, mais chaude, douce et raide. C'est quand même mieux une vraie queue que du plastique.
— Oh putain qu'elle est bonne ta chatte du velours, tu mouilles bien salope.
Ainsi, je joue au manège enchanté, je monte et descends, prenant du plaisir de le sentir en moi. René me pelote le cul, puis il m'écarte les fesses et humidifie son doigt. Alors, il me titille l'anus et commence à m'enfoncer sa première phalange, c'est délicieux. Les matures semblent bien plus vicieux que les jeunes qui me sont passés dessus. Je me tortille sur la queue de Jojo, il grimace de plaisir et m'embrasse bestialement. Son haleine avinée ne m'empêche pas de laisser sa langue fouiller ma bouche. René me masturbe le cul de plus en plus fort, il rigole et dit à son copain.
— Jojo, je sens ta queue qui ramone, la petite, crache vite dans la moule, je vais lui prendre son cul.
Je suis aux anges, ma vie sexuelle vient de prendre une nouvelle route.
— Oh putain je vais bientôt cracher, tu prends la pilule ?
Je le rassure et accélère mes va-et-vient, j'ai envie de le sentir cracher son venin. Nos bouches soudées, la première giclée arrive dans le fond de ma chatte. Alors, je reste assise sur lui pour bien profiter de son éjaculation. Le doigt de René dans mon trou de balle accentue mon plaisir. C'est nouveau pour moi et ces deux poivrots me transmettent une superbe jouissance. Je reprends mon souffle, puis je me dégage de la queue flasque et luisante de Jojo. De même, le doigt sort de mon cul. René bande dur, il me demande où est la chambre, ce salaud veut se vautrer dans mon lit et mes draps propres. Cependant, je lui dis que le salon est très bien, il m'attrape sous les fesses, me soulève et me jette sur le lit.
Mets-toi sur le ventre, j'ignore si ma queue va rentrer dans ton petit derrière ?
Le cochon veut me sodomiser, je suis un peu tendue, car son sexe est plutôt large. Le désir est plus fort que ma question, je m'exécute et me place la tête sur mes avant-bras et à genoux, le cul bien en l'air. Les deux rigolent en se disant.
Le cochon veut me sodomiser, je suis un peu tendue, car son sexe est plutôt large. Le désir est plus fort que ma question, je m'exécute et me place la tête sur mes avant-bras et à genoux, le cul bien en l'air. Les deux rigolent en se disant.
— Putain quel beau cul, on va être bien là-dedans.
Les deux me crachent leur salive sur la pastille, René pose son gland sur mon œillet et pousse très fort, je suis serrée et lui assez large. J'ai un peu mal, mais plus question de revenir en arrière. Bien tenue par les hanches alors que Jojo balance sa bite sur mon nez, le cercle cède et lentement le sexe de René s'enfouit dans mon petit terrier. Ses bourses cognent contre mon abricot qui libère encore le jus de Jojo. René me traite de petite salope, ça m'excite grave, je passe la main entre mes cuisses et me caresse le clito et ses couilles. René m'encule sans ménagement, je happe la queue de Jojo avec ma bouche pour le faire rebander, je découvre que plus on me baise plus l'envie est renforcée. Je suce et me fais sodomiser, ma première fois avec deux hommes. La queue de Jojo se durcit dans ma bouche. Je le pompe avidement, René m'annonce qu'il va me remplir le cul. Mon cul se contracte sur sa queue.
Cependant, René ne ment pas, une puissante giclée se perd dans mes entrailles, suivie d'autres aussi copieuses. Je sens son sperme partir dans mes tripes, je jouis comme une folle, Jojo me tient la tête et se vide dans mon gosier. De plus, j'arrive à peine à tout avaler en recrachant sur sa queue. Une grande claque atterrit sur mes fesses et les commentaires des deux hommes.
— On reviendra lui bourrer le cul à cette nympho.
Ce à quoi René lui dit qu'il faut qu'il me travaille le cul, car un peu serré sur sa bite. Alors, je leur réponds que si mon cul ne leur plait pas, qu'ils enculent leurs femmes. Ils essaient de m'amadouer en me pelotant et m'embrassant. S'ils continuent de m'embrasser avec leur haleine avinée, je finirai bourrée. Les deux gars remontent leur pantalon sur leurs bites poisseuses. Je m'adresse à Jojo et lui dis que s'il veut prendre des photos de mes seins et de ma chatte j'approuve. Les deux me mitraillent sous toutes les coutures, je prends leur mobile et vérifie. Que mon cul et ma chatte dégoulinante, mes seins ! Ils finissent la bouteille et je leur dis qu'ils peuvent venir mater, mais que pour baiser, je déciderai quand. Ravis, ils acceptent mes conditions, je peux les faire obéir. Une fois qu'ils sont partis, je ne me lave pas de suite, profitant de leur jus dans mes trois orifices. Alors, je ramène de leur sperme avec mes doigts et je lèche, je deviens une vraie salope.
Une idée jaillit dans ma petite tête, je prends mon mobile et compose le numéro de Christophe. Plusieurs sonneries avant qu'une voix ensommeillée me dise : « Allô ».
— Je vous réveille, c'est Sidonie, est-ce que l'on pourrait se revoir ?
Un grand oui me répond.
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Commentaires ()
Le vieux que je suis rêve d'une petite salope comme Sidonie.
Bisous
:P