Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment j'ai été dressée — Chapitre 2 · ma transformation se poursuit
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment j'ai été dressée
Chapitre 2 · ma transformation se poursuit
Coucou, c'est encore Nadège. Je suis une travestie Lyonnaise et je vais vous raconter la suite de mes aventures.
Petit rappel de la situation, j'ai tout juste vingt-et-un ans et je viens d'avoir une aventure un peu particulière, enfin c'est ce que je pensais au départ, avec un dominateur dans la cinquantaine.
Après être rentrée chez moi, je reçois un mail de sa part avec des photos et une vidéo de la soirée. Je pars dans la salle de bains prendre une bonne douche pour me détendre et réfléchir calmement. C'est alors que je me rappelle de la cage de chasteté cadenassée que mon maître chanteur a positionnée sur ma queue.
Je suis dans la salle de bains et j'essaie de voir comment retirer cette cage quand mon téléphone sonne. Je me précipite dessus et là surprise un numéro inconnu. Je décroche et j'entends l'homme qui m'a piégée.
— Alors ma petite salope, tu es bien rentrée chez toi, j'ai oublié de te dire que j'ai un peu fouillé tes affaires ce soir. J'ai ton adresse et ton téléphone et comme je te l'ai déjà dis, tu es à moi maintenant.
Je suis sans voix, tout s'écroule autour de moi, il m'a vraiment piégée.
— Tu m'appelleras Maître désormais, et quand je t'ordonnerai de faire quelque chose, tu t'exécuteras, compris ?
— Oui j'ai compris... Maître.
— C'est bien, pour commencer, tu vas te coucher sans toucher à ta cage et tu te reposes, demain je t'appelle en fin de journée, bonne nuit ma salope.
— Oui j'ai compris... Maître.
— C'est bien, pour commencer, tu vas te coucher sans toucher à ta cage et tu te reposes, demain je t'appelle en fin de journée, bonne nuit ma salope.
Je réponds d'une voix totalement vaincue :
— Bonne nuit maître.
Je prends alors une longue douche et je vais me coucher pour une nuit pleine de rêves agités et loin d'être désagréables.
Le lendemain, la journée est longue et je dois sortir de chez moi. J'ai l'impression que tout le monde sait que je porte une cage de chasteté et je ne traîne pas en fin de journée pour regagner mon domicile. Arrivée à mon étage, je trouve un colis devant ma porte, sur le paillasson. Je ramasse le paquet quand la porte de ma voisine de palier s'ouvre. C'est une jeune femme de mon âge, étudiante et serveuse dans un restaurant du coin. Je n'ai jamais vraiment essayé de faire sa connaissance et nous ne nous croisons que rarement.
— Coucou comment vas-tu ? Je vois que le facteur est passé, me dit-elle avec un grand sourire.
Qu'elle est mignonne, j'aimerais lui ressembler avec sa taille fine et ses longues jambes, ses longs cheveux blonds attachés en queue-de-cheval et sa petite poitrine fièrement dressée.
— Bien merci et toi ? Oui visiblement il est passé, lui répondé-je en ouvrant la porte de mon appartement.
— OK, passe une bonne journée, je retourne bosser, me dit-elle en s'éloignant.
— Bon courage, dis je en la regardant avec envie descendre par l'escalier.
— OK, passe une bonne journée, je retourne bosser, me dit-elle en s'éloignant.
— Bon courage, dis je en la regardant avec envie descendre par l'escalier.
Je rentre chez moi, pose le carton lorsque le téléphone se met à sonner.
— Coucou ma salope, tu as passé une bonne journée ?
— Oui Maître.
— Bien, tu as ouvert ton colis ?
— Non maître, je viens de rentrer.
— Donc voici mes instructions, tu vas l'ouvrir, et suivre les instructions, tu as deux heures, dit-il avant de raccrocher.
— Oui Maître.
— Bien, tu as ouvert ton colis ?
— Non maître, je viens de rentrer.
— Donc voici mes instructions, tu vas l'ouvrir, et suivre les instructions, tu as deux heures, dit-il avant de raccrocher.
J'ouvre le colis et à l'intérieur, il y a une lettre avec des instructions ainsi qu'une robe d'été, avec des bas blancs, un porte-jarretelles serre-taille blanc, un string et soutien-gorge blanc, des talons aiguilles, une perruque brune.
Suivant les instructions, je vais m'épiler puis me laver et me parfumer avec le parfum trouvé dans le colis. Ensuite, je m'habille et attends ses instructions. Je suis prête pour 20h00 comme mon maître chanteur me l'ordonne, tout apprêtée. Je me précipite lorsque j'entends mon téléphone sonner, attendant impatiemment ses prochaines instructions. C'est bien lui.
— Dans trente minutes en bas de chez toi, je passe te prendre.
— Mais il fait jour, on va me voir...
— Trente minutes sinon... et il raccroche.
— Mais il fait jour, on va me voir...
— Trente minutes sinon... et il raccroche.
Bien qu'excitée par la situation, j'hésite, mais avec les photos et la vidéo, je n'ai guère le choix, surtout qu'il sait tout sur moi. J’abdique et descends en bas de chez moi, heureusement sans croiser personne. Il est là dans son 4x4, la portière passager ouverte.
Je m'engouffre à l'intérieur et il démarre aussitôt.
— C'est bien, tu es une bonne salope et tu as compris où était ton intérêt.
— Mets ça, me dit-il en me tendant un bandeau pour mettre sur les yeux.
— Mets ça, me dit-il en me tendant un bandeau pour mettre sur les yeux.
Je m'exécute aussitôt et on roule en silence pendant un bon moment.
La voiture s'arrête, au bout d'un long moment, et il m'ordonne de descendre.
Je sens un chien venir me renifler les fesses et l'entrejambe, son museau soulevant ma robe. Je suis morte de peur, que va-t-il m'arriver ? Il me fait mettre les mains dans le dos et les attache avant de me passer un collier autour du cou. Je sens une traction dessus et je suis contrainte de suivre pour ne pas tomber. Mes talons claquent finalement sur ce qui me semble être du parquet, je dois être à l'intérieur. Il me place contre un rebord et me fait coucher le buste sur une surface glacée. Il remonte ma robe sur mes fesses qu'il découvre et descend mon string. Je sens sa main qui me caresse la croupe et qui se glisse dans ma raie jouant avec mon "petit trou". Sa main se retire et je sens tout à coup une brûlure sur mon cul tout en entendant claquer une cravache.
— Aïe, mais qu'est-ce que vous faites ?
J'essaie de me relever, mais mon collier est visiblement attaché et m'empêche tout mouvement. Je ne peux pas m'aider de me mes mains, celles-ci sont toujours liées dans mon dos.
— Alors petite salope, tu n'as pas oublié de m'appeler Maître tout à l'heure au téléphone.
Je crois que tu as besoin d'une petite leçon pour t'aider à obéir.
Sa déclaration est suivie d'encore neuf coups de cravache.
J'ai les fesses en feu, mais également je sens mon sexe essayer de grossir dans sa cage.
Je mouille du gland, ce qu'il découvre en venant tâter ma queue.
— Et en plus tu aimes ça visiblement, tu as tout d'une bonne salope soumise.
Bon je prends quelques photos de tes fesses puis je te détache, dit-il tout en prenant des photos.
Je l'entends prendre ses photos avant d'être détachée. Il retire également mon bandeau me permettant de découvrir la pièce où je suis.
C’est une grande salle aux murs de pierres apparentes, avec divers meubles et objets SM comme une cage, un sling, une croix de Saint-André et des râteliers avec des cravaches, fouets, godes et d'autres objets sexuels. Il me fait marcher devant lui, assis dans un fauteuil en cuir. Puis il me désigne un tréteau avec des godes de différentes tailles fixés dessus.
— On va voir ta souplesse, tu vas retirer ta robe et ton string puis tu vas aller t'assoir sur ces godes en allant du plus petit au plus gros.
— Je veux voir ce que tu peux encaisser, tu as du gel sur la table.
— Je veux voir ce que tu peux encaisser, tu as du gel sur la table.
Je retire donc ma robe suivie du string que je pose sur la table puis je m'enduis l'anus de gel, le faisant pénétrer en moi avec mes doigts.
Je m'assois sur le plus petit sans difficulté. Je suis encore bien dilatée par la baise de la veille.
Puis je passe au suivant jusqu'au troisième. Là c'était un monstre de six centimètres de large pour vingt bons centimètres de long. Mon maître trouvant que je traîne trop, se lève et se place derrière moi. Il m'assène deux coups de cravache qui me font sursauter et m'empaler directement jusqu'au bout. Je hurle de douleur, transpercée par ce pal. Mon cul me brûle tout comme mes fesses.
Je le vois reculer et prendre des photos. Je dois rester dessus pendant un bon moment, je n'ai plus de notion du temps. J'entends du bruit à un moment dans mon dos et mon maître s'absente en m'ordonnant de ne pas bouger. Je reste là immobile. Je suis totalement sous sa coupe, d'ailleurs cela ne me vient même pas à l'esprit de me rebeller.
Lui obéir est la seule chose qui traverse mon esprit à ce moment-là. J'entends des cris et des sanglots provenant de derrière la porte, puis plus rien. Mon maître revient après un long moment, les traits tirés. Il me relève puis me met à genoux. Il ouvre son pantalon et me donne son sexe à sucer. Je m'empresse de lui obéir et je le suce avec dévotion, ma langue parcourant sa bite et ses couilles. Au moment où il jouit, il bloque ma tête et me force à tout avaler. Il ne le sait peut-être pas, mais j'adore cela et c'est un vrai délice pour moi. Je me lèche les lèvres pour ne rien perdre avant de nettoyer son sexe avec ma langue.
— C'est bien, tu es une bonne chienne, tu te rhabilles et tu mets le bandeau, je te ramène.
Je m'exécute et suis mon maître qui me guide avec la laisse jusqu'à sa voiture.
J'entends quelqu'un pleurer et gémir derrière moi et en montant dans la voiture, je la sens aussi derrière moi dans le véhicule. Il fait nuit noire quand je descends enfin de la voiture et je me précipite pour rentrer le plus discrètement possible dans mon immeuble.
Une fois chez moi, je trouve un autre paquet dans mon appartement, posé sur mon lit.
Comment a-t-il fait pour le déposer, je ne comprends rien, et épuisée, je me couche encore toute habillée et maquillée. Je ne cherche même pas à ouvrir ce paquet. Le week-end approche et je vais pouvoir me reposer un peu.
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