Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Martine pute en devenir — Chapitre 3 · Soumission acte 1
Auteur
Martine pute en devenir
Chapitre 3 · Soumission acte 1
Après mes aventures de la veille, je me réveille excitée par ma nuit peuplée de rêves érotiques et décide de m’habiller sexy. J’enfile un collant body en dentelle, ouvert à l’entrejambe, sous ma mini robe de chambre en soie à motif floral, fermée par une ceinture. Je n’attends personne, mais qui sait ? En tout cas, si le visiteur est à mon goût, je suis bien décidée à n’en faire qu’une bouchée. J’ai envie de me faire défoncer, je crois que je deviens vraiment accro au sexe hard.
Dans l’entrée, je découvre une enveloppe, glissée sous la porte, sans timbre ni adresse. Son expéditeur a dû la glisser lui-même dans la boîte … Un voisin ? Je la saisis et l’ouvre tout de suite : une lettre de chantage ? J’en suis toute excitée.
Bingo… moi, nue dans l’entrée, me faisant dévorer le sexe par mon homme. La photo est couverte de taches gluantes… Le foutre de mon admirateur. Ce sublime cochon m’a tributé… Dieu que je suis fière. Qui est-ce ? Je retourne la photo à la recherche d’indices … Rien… juste griffonné au dos … Merci à bientôt.
Terriblement excitée, je me caresse en gémissant… J’ai envie d’une bite dans mon sexe brûlant, mais mon homme est parti tôt ce matin. Je n’ai qu’une banane et quelques courgettes sous la main…
Je soulève ma nuisette, écarte mes cuisses et commence à me branler la chatte avec vigueur à l’aide de la banane. J’imagine mon tributeur, son sexe à la main, s’astiquer le manche avec frénésie sur la photo (j’espère bien qu’il en a d’autres, et qu’il a tout vu hier). Je l’imagine les yeux révulsés, et râlant en éjaculant dessus. Quel bel hommage. Je soulève mon bassin au maximum, les pieds sur la table, retire la banane de mon sexe, et l’engage dans mon anus, tout en prenant une courgette de bonne taille, que je fourre dans ma chatte en feu. Je coule comme une fontaine sous l’effet de cette double pénétration improvisée, et mes cris de jouissance emplissent la pièce. Alors que j’atteins mon paroxysme, la sonnerie du téléphone résonne. Je réponds, essoufflée, encore secouée par les derniers spasmes de plaisir, comme si j’avais couru. Ma voix est encore troublée.
— Alors ma cochonne ? Tu as trouvé mon enveloppe ? J’espère que tu aimes ; en tout cas, moi, j’ai adoré te voir te faire bouffer la chatte par ton mari sur le perron… T’es vraiment une grosse pute… Je ne te choque pas, au moins, d’être aussi direct ?
Je n’ai qu’une vague idée d’à qui j’ai affaire. Mon voisin d’en face, sûrement, mais j’adore la tournure que prend cette conversation, et mes doigts caressent à nouveau mon clitoris gonflé.
— Au contraire, j’adore, pour tout te dire, je viens de m’envoyer en l’air comme la dernière des salopes en t’imaginant couvrir ma photo de sperme… En fait, j’ai bien envie de venir te voir, et de te regarder le faire en direct sur une photo de moi nue. Tu dois bien en avoir d’autres. Après, je lécherai ton jus, et tu pourras faire de moi ce que tu voudras.
— Salope ! Tu es encore plus chaude que je n’osais me l’imaginer… Tu as idée de qui je suis ?
— Vu l’angle de prise de vue, oui, mon voisin d’en face… M. Durant.
— Si tu sais qui je suis, alors viens me rejoindre, je t’attends à la porte du garage.
— Laisse-moi cinq minutes, j’arrive !
— Salope ! Tu es encore plus chaude que je n’osais me l’imaginer… Tu as idée de qui je suis ?
— Vu l’angle de prise de vue, oui, mon voisin d’en face… M. Durant.
— Si tu sais qui je suis, alors viens me rejoindre, je t’attends à la porte du garage.
— Laisse-moi cinq minutes, j’arrive !
Je raccroche, et enfile un imperméable court, restant nue dans mon collant body, juchée sur mes louboutins fétiches. J’ai hâte de me prendre un bon coup de queue par mon cochon de voisin.
Je cours, plus que je ne marche, vers ma destination, m’imaginant mon nouvel amant. Je l’ai vu de loin, a priori la cinquantaine, sportif. Sa femme a l’air pas mal non plus. Plutôt genre bcbg, et ils ont deux grands enfants, un garçon et une fille, dans la vingtaine.
J’arrive devant la porte, qui s’ouvre sur un beau jeune homme… le fils… !
Je sens que je vais prendre cher.
— Surprise ? Tu croyais que c’était mon père ? Moi, c’est Grégory, et je vais bien m’occuper de ton joli bon gros cul de milf. Depuis le temps que je t’observe en me branlant, tu vas dérouiller, ma grosse pute.
Je reste ébahie, mais le fiston est un apollon musclé et beau gosse. Je ne regrette pas le déplacement.
Il me prend par la main, m’entraîne à l’intérieur et referme la porte.
— Fais voir ce que tu dissimules sous ton manteau !
J’obéis sans un mot, troublée par son autorité. J’ai envie d’être sa chose, qu’il me domine, qu’il me baise là tout de suite, sans chichis, envie de lui obéir sans restrictions, de me soumettre. J’ouvre lascivement mon vêtement, et le fais tomber à mes pieds. Il m’évalue du regard, comme une bête que l’on achète à la foire aux bestiaux, me palpe les seins, explore mon entrecuisse humide.
— Putain, t’es aussi bonne de près que dans télé-objectif, salope… Tourne-toi !
J’obéis, et il me claque violemment la fesse, avant de presser son corps contre mon dos. Une main pince mon téton dressé de désir, pendant que l’autre m’empoigne les cheveux, et bascule ma tête vers lui.
Sa bouche se colle sur la mienne, sa langue s’y engouffre, nos salives se mêlent. Je sens mon sexe brûlant d’envie d’être défoncé se contracter dans un spasme de plaisir. Sa main toujours accrochée à ma chevelure, il m’ordonne :
— À genoux, esclave de sexe, suce-moi !
Je pivote comme je le peux, dégage sa verge de son pantalon. Elle est énorme, mm… il va me remplir, me déchirer, ce salaud. Ma bouche à peine ouverte, il pousse sur ma nuque, avance son bassin, et me force à aller et venir sur sa hampe. Ce salaud me baise la bouche comme à une putain. Décidément, ils se sont passé le mot, tout le monde me baise comme un sac à foutre… Sa grosse queue me remplit la bouche, s’enfonce au plus profond de ma gorge. Je peine à suivre le rythme, manque de m’étouffer sous ses violents coups de reins. Il utilise ma bouche comme un vagin ! J’adore… ma chatte coule comme une fontaine. Soudain il ralentit, se retire, et éjacule, vidant ses couilles à gros jets de sperme sur mon visage, râlant de plaisir.
— Mm… Ma pute prend ça sur ta gueule de chienne, c’est bien meilleur que de tartiner ta photo !
Reste comme tu es, je veux immortaliser cette vue. Il prend son téléphone et me photographie ainsi, à genoux, couverte de jus de couilles, une flaque de mouille sous moi… J’en suis toute excitée, surtout quand il ajoute :
— T’es une bonne pute, et femme fontaine en plus, je vais t’exposer sur le net, tu vas faire un malheur sur Slut Rooms…
Je m’entends alors dire ce que je n’aurais jamais osé, il y a à peine quelques jours.
— Baise-moi, petit salaud, déchire-moi, j’en ai trop envie, je brûle pour toi, je serai ta pute, ta soumise, je ferai tout ce que tu désires.
— J’y compte bien… Couche-toi sur le capot de la voiture, là-bas, caresse-toi pendant que je te filme avant de te sauter.
Je m’exécute, impatiente qu’il me fasse jouir encore. Je gémis sous ma caresse, hypnotisée par l’œil de son objectif qui enregistre tout sans pitié. Enfin il s’arrête, présente son membre dressé et me pénètre d’un puissant coup de reins. Il agrippe mes hanches, me soulève, et, debout, me fait rebondir sur sa queue. Mon sexe est à la fête, pénétré au plus profond. Je jouis plusieurs fois, je crie de plus en plus fort, mais il me repose sur la voiture, se retire et ordonne :
— Tourne-toi, les coudes sur le capot, cambre-toi, je vais t’enculer, salope !
Je frémis à l’idée de son engin dans mes reins, mais il pousse déjà sur mon délicat œillet, qui résiste un peu, avant de céder à son assaut brutal. La brûlure initiale fait place au délicieux plaisir d’être prise par derrière, et je recommence à hurler de bonheur.
— Ah, salaud, je jouis… Encore, tape, tape, j’adore, plus fort, plus vite !
Dans un râle, il sort de mon anus, et vide son foutre sur mes reins. Je constate qu’il a repris son iPhone et qu’il filme à nouveau.
— Quelle truie tu fais ! Ta mouille a coulé sur le capot, il est dégueulasse, père va criser ! … Nettoie-moi ça ! Lèche ton jus de salope…
Docile, je m’exécute et passe ma langue sur le métal froid, lançant d’aguichants regards à mes futurs admirateurs, imaginant des milliers de sexes d’hommes, ou de femmes, excités, jouir en me regardant. Mm, quel pied !
— Tu vas mettre ça en ligne aussi ?
— Bien sûr, je te l’envoie pour validation. Tu pourras le montrer à ton mari, je suis sûr que ce cochon va adorer ! À propos, remercie-le du tuyau qui m’a permis de te photographier.
— Le salaud, c’est pour ça qu’il m’a glissé « qui sait ? » quand je lui ai dit que j’aimerais que quelqu’un m’ait vue nue.
— Crois-moi, tu n’es pas au bout de tes surprises. Maintenant, pour me prouver ta soumission, tu vas rentrer chez toi, la veste sous le bras, et les restes de sperme sur ton visage et ton cul de reine des salopes.
— Bien sûr, je te l’envoie pour validation. Tu pourras le montrer à ton mari, je suis sûr que ce cochon va adorer ! À propos, remercie-le du tuyau qui m’a permis de te photographier.
— Le salaud, c’est pour ça qu’il m’a glissé « qui sait ? » quand je lui ai dit que j’aimerais que quelqu’un m’ait vue nue.
— Crois-moi, tu n’es pas au bout de tes surprises. Maintenant, pour me prouver ta soumission, tu vas rentrer chez toi, la veste sous le bras, et les restes de sperme sur ton visage et ton cul de reine des salopes.
Il rouvre la porte et me libère. Je rentre chez moi, un peu chancelante, nue sous la dentelle de mon collant souillé, le visage et le front luisants de sperme… Mais fière de ce que je viens de vivre !
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