L'épreuve du trio
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

L'épreuve du trio — Chapitre 1

17 minutes
13.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

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L'épreuve du trio

Chapitre 1

Avant propos :

J'aimerais remercier celui sans qui rien ne serait possible : le défenseur de vos rétines, le pourfendeur des fautes de frappe, le cauchemar de la dyslexie ; sa majuscule annonce la fièvre et sa prose fait rougir les meilleurs poètes : j'ai nommé Lioubov pour son fastidieux travail de relecture pour l'ensemble de mes textes jusqu'à présent. C'est long, j'imagine que ce n'est pas toujours agréable et c'est fait de bon cœur à chaque fois. Un très très grand merci.

Ceci est le premier texte où je parlerai d'une expérience vécue. Bien que je me méfie de cet exercice pour de multiples raisons, j'ai décidé de franchir ce cap. Ce texte a le grand avantage d'avoir été écrit à l'époque des faits pour en préserver l'authenticité.
______________________________________
Cette expérience remonte à plusieurs années. J'étais alors dans une relation de Maître/soumise avec mon ex dont le nom, ainsi que celui de notre invitée, sera changé pour préserver leur anonymat. Je précise que ma soumise m'appelait "Monsieur" à cette époque, et non pas "Maître", dans la mesure où nous étions dans une période un peu particulière de notre relation.
À cette époque, j'étais désireux de passer un cap : ma soumise – Liora – était docile et obéissante la plupart du temps, mais j'attendais davantage d'elle. Ma problématique venait de ce qui fait, à mes yeux, la différence entre soumission et esclavage : une soumise utilise son corps pour un Maître ou une Maîtresse définis, tandis qu'une esclave se soumet pour l'amour de la soumission en utilisant n'importe quel Maître ou Maîtresse comme moyen d'y parvenir. Dans un cas, il y sera question d'abandon progressif de soi au profit de l'autre dans un échange de bons procédés, et dans le second, il en va d'une réalisation de la nature intrinsèque de la personne qui a un désir profond d'être utilisée.
Je suppose que ce constat ne fera pas l'unanimité auprès de tous, mais après de longues années à étudier la question, j'en étais parvenu à cette conclusion. Aussi désireux de ressentir que ma soumise m'obéissait non pas seulement par amour, mais également par envie personnelle d'être une bonne chienne, j'ai décidé d'intégrer d'autres personnes à nos ébats, non sans l'avoir sondée auparavant.
Comme à chaque fois, ce genre de décision n'est pas simple et mérite d'être étudié à l'avance. Nous avions fait quelques sorties en club où elle avait sucé quelques inconnus et s'était fait prendre en levrette, mais cela restait encore un peu timide. Avec du recul, j'imagine que l'on peut dire que j'étais quelque peu exigeant... Je savais très exactement où je voulais l'amener, et la connaissais suffisamment pour savoir que c'était faisable.
De nombreuses années dans le milieu m'avaient permis de rencontrer pas mal de monde, et notamment une fille légèrement plus âgée que nous qui devait avoir à ce moment-là 20 ans. Émilie était une fille extrêmement timide et réservée. Rencontrée via une appli de rencontres, j'étais allé droit au but pour lui parler de mes fantasmes. Elle avait été d'une docilité remarquable et avait expérimenté avec moi de nombreuses premières fois : premières gifles, premiers coups de fouet, premiers coups de martinet, premières pinces, bifles... mais ce qui faisait le bonheur d'Emilie, c'était deux choses : les fellations et les gifles.
Émilie était un phénomène. Elle engloutissait les membres jusqu'à la base avec une facilité déconcertante. Elle suçait avec sa gorge comme jamais aucune fille n'en avait été capable, et elle y prenait un plaisir non dissimulé. Se faire vertement gifler avait été pour elle une révélation, et dès notre première rencontre, elle n'a jamais cessé de me vouvoyer et de m'appeler "Monsieur", me suppliant de temps en temps de revenir la voir pour un bon aller-retour sur ses joues et ma queue contre sa glotte. La savoir en demande, là, quelque part a toujours été une idée un peu réconfortante.
Liora, de son côté, était à ce moment-là en période de doute. Oui, elle aimait être soumise, mais n'était pas certaine d'être capable ou de vouloir aller jusqu'aux extrémités que j'avais en tête pour elle. J'étais néanmoins persuadé de déceler chez elle un énorme potentiel, allant encore bien au-delà de ce que cette histoire nous réserve.
***
C'était un samedi soir, il était 18h30 et nous attendions patiemment à la maison. Le rendez-vous avait été arrangé près de deux semaines à l'avance, et cette rencontre soigneusement préparée puisque nous avions chacun passé tous les tests possibles et imaginables afin d'en profiter pleinement. Les labos avaient rendu leur verdict : "Monsieur, vous pouvez juter sans protection dans chacune de ces salopes en toute quiétude." Ce n'était peut-être pas la formule exacte, mais c'est ainsi que je m'en souviens. Liora avait une peur panique des aiguilles, et j'étais déjà plutôt fier qu'elle l'ait surmontée afin de permettre à chacun de passer un agréable moment.
Liora et moi devions avoir environ 25 ans à cette époque. J'étais sur l'ordinateur à pianoter et elle s'affairait dans la cuisine, nue sous sa robe courte et moulante tandis que nous attendions une jeune étudiante pour participer à nos ébats : un pur cauchemar féministe !
Liora sautait dans tous les sens comme une pucelle.
— Et si on ne se plaît pas ?
Je chassai la réponse naturelle qui me vint à ce moment-là, comprenant que ma soumise avait besoin que je la rassure dans un moment de peur. Mon réflexe aurait été sans nul doute de lui rappeler que sa volonté à elle ne lui appartenait déjà plus tout à fait, et que l'objectif final était que son plaisir – comme sa personne – soit accessoire.
— Ne t'inquiète pas : je n'aurais pas organisé cette soirée si je n'avais pas l'absolue certitude que vous vous entendrez parfaitement.
Émilie arriva enfin. Elle était vêtue d'une tenue que je jugeai peu pratique : un jeans et un haut très casual. Nous l'avons accueillie chaleureusement avant de nous installer au salon. Je servis le champagne et les apéritifs, et encourageai chacune à parler pour se mettre à l'aise. Les conversations allaient d'un sujet à l'autre de façon fluide, tout allait bien. Au bout d'un certain temps, je jugeai qu'il était temps de passer aux choses sérieuses :
— Afin que chacun soit à l'aise avec la nudité, et pour provoquer un peu le destin, je vous propose d'aller prendre toutes les deux une douche ensemble, et je vous rejoindrai dans un instant.
Liora était très précautionneuse vis-à-vis d'Émilie qu'elle rencontrait pour la première fois :
— Monsieur, accepteriez-vous que nous discutions encore un peu entre filles avant ?
— Bon... dans ce cas, je vais y aller en premier, et vous me rejoindrez.
— Mais ce n'est pas sûr qu'Émilie veuille venir aussi ; ça la dérange peut-être ?
Je pris le temps d'observer l'intéressée. Connaissant d'elle, sa timidité maladive, je pris les devants :
— Émilie me semble partante. Elle ne sait pas encore très bien comment se placer vis-à-vis de nous, et de toi en particulier, et elle guette tes réactions pour savoir ce qu'elle peut et ne peut pas faire.
Notre invitée restait silencieuse et ne savait quoi répondre. C'était un trait de sa personnalité que j'avais appris à connaître, mais pour lequel il m'avait fallu du temps et de la patience.
Je me retournai et allai à la salle de bain. À peine déshabillé, je fus rejoint par les deux filles. La douche étant relativement grande, nous tenions à trois dedans. J'empoignai un sein dans chaque main avant de laisser courir mes mains jusqu'à leur sexe respectif pour les doigter. Je savais que c'était pour chacune leur première expérience avec une autre femme.
— Tout va bien ; vous êtes faites de la même façon, je vous assure.
Décidant de pousser le vice un peu plus loin, je m'emparai de l'éponge et du savon avant de lancer :
— Qui me savonne ?
Émilie consulta du regard Liora, et devant son assentiment, elle s'exécuta. Elle me savonna sans trop oser s'aventurer sur les endroits sensibles, encore en proie à sa timidité. D'une simple pression sur les épaules, j'intimai à Liora l'ordre de me sucer un peu. Nous devions être beaux, tous les trois sous la douche à cet instant... Quant à moi, j'avais le sentiment d'être un riche Romain entouré de ses esclaves ; cette idée n'était pas déplaisante...
Liora sortit en premier, me laissant avec Émilie sous la douche. Je pris sa main pour la poser sur mon sexe tendu. Elle chercha des yeux Liora pour obtenir une nouvelle fois sa bénédiction, mais je la rassurai :
— Tout va bien, ne t'inquiète pas. Tu n'as pas à être timide.
Émilie n'avait jamais fait preuve d'autant de retenue lorsque nous étions en tête-à-tête. Je comprenais son besoin de vérifier que tout était OK avec Liora, mais... il fallait qu'elle dépasse ce stade. D'autant que Liora continuait de son côté de se sécher sans trop prêter attention à ce qu'il se passait. Après quelques instants, nous sortîmes pour nous sécher, et je décidai de passer la soirée nu. Liora était habillée d'une nuisette transparente, et Émilie resta en sous-vêtements.
Après cet épisode de découverte corporelle, nous nous sommes installés à table. Les discussions étaient animées et nous étions tous trois de bonne humeur.
Arriva le moment du dessert. Liora me demanda :
— Dois-je sortir le dessert du frigo pour qu'on le mange ici à table, ou plutôt au salon, Monsieur ?
— Restons ici encore quelques instants, et nous prendrons le dessert tout à l'heure au salon.
— Euh... d'accord, Monsieur.
Je sortis une pièce de monnaie de ma poche et la présentai aux deux filles.
— Nous allons jouer à pile ou face.
Les filles s'interrogèrent mutuellement du regard.
— Évidemment, le jeu serait plus amusant si vous ne preniez pas toutes les deux le même côté...
Émilie fut la première à réagir :
— Moi, je prendrais bien face, à moins que tu ne veuilles... ?
Je choisis d'ignorer sa question, que je mis sur le compte d'un excès de politesse manifestement incurable, et tranchai :
— Émilie: face. Liora : pile.
Je propulsai la pièce dans les airs avec un petit bruit métallique et la récupérai rapidement.
— C'est face.
Mon regard se planta dans les yeux d'Émilie tandis que j'affichais un sourire carnassier. Les deux filles avaient le souffle court ; une certaine tension s'était installée.
— Tu passes sous la table.
Elle sourit et s'exécuta sans un mot. Je décidai d'expliciter les règles du jeu :
— Liora, approche-toi du bord de ta chaise et écarte les cuisses ; je ferai de même. Nous allons laisser Émilie choisir sur qui elle exercera ses talents linguaux.
Tout en sentant une langue s'activer sur ma queue, je décidai de ne rien laisser paraître et continuai la discussion avec Liora en parlant de tout et de rien. Cette dernière m'interrogeait du regard, consciente du fait qu'elle ne sentait pas de langue, et que du coup, j'étais sans doute en train d'en sentir une de mon côté. Ce petit jeu dura quelques minutes jusqu'à ce qu'un léger bruit de succion ne laisse plus le moindre doute sur ce qui était en train de se passer sous la table. J'attrapai la tête d'Émilie, et sans la moindre hésitation, je l'enfonçai sur ma queue jusqu'à la garde.
Je ne souhaitais pas encore jouir ; d'autres plans étaient en marche. Malgré ses talents d'experte à l'œuvre sur mon gland et le regard mi-amusé mi-inquiet de Liora qui ne gâchait rien à l'instant, je mis fin à cette situation pour nous poser sur le canapé.
— Je crois qu'il est temps que tu ailles chercher le dessert, Liora.
Pendant que je m'asseyais avec Émilie, Liora s'affairait dans la cuisine. Désireux de ne pas laisser l'intensité du moment retomber, j'appliquai une nouvelle fois la tête d'Émilie sur ce qu'elle préférait de mon anatomie. Lorsque Liora nous rejoignit, je fus surpris et très amusé de voir Émilie se dégager rapidement de ma verge, comme une ado surprise en train de se masturber. Estimant que nous avions dépassé ce stade, je ne pus réprimer un rire. Voyant notre invitée à quelques centimètres de ma queue humide avec sa main encore sur ma cuisse, Liora ne se fit aucune illusion sur ce qui était à l'œuvre : elle répondit par un sourire qui détendit Émilie, ce qui lui permit de se décomplexer. Elle s'activa avec plus de férocité, et lorsque Liora nous rejoignit, je lui intimai l'ordre de guider les va-et-vient d'Émilie en l'attrapant par les cheveux. La situation de ma soumise guidant une autre soumise sur ma queue était très excitante.
Encore une fois, je pris sur moi d'interrompre ces préliminaires qui ne cessaient pas de commencer pour permettre à chacun de prendre un dessert, conscient que c'était maintenant ou jamais.
Ces moments d'échange conviviaux où nous parlions plus ouvertement de sexe et de nos vies étaient à mon sens très importants pour le déroulement de la soirée : c'est ce qui permettrait de créer ce lien qui allait perdurer par la suite. Liora devint presque maternelle vis-à-vis d'Émilie.
À peine débarrassé du dessert, je guidai Émilie sur le canapé et la couchai, cuisses écartées. Connaissais le désir de Liora de tenter une expérience saphique, je la guidai jusqu'à son corps offert et lui intimai de s'en occuper. Je la vis s'approcher doucement des cuisses d'Émilie avant de finalement commencer par lui lécher les tétons. Elle lui embrassait le haut du corps en descendant petit à petit jusqu'à son sexe trempé. J'étais fasciné et impressionné par la douceur qu'elle mettait à l'ouvrage ; une douceur que je ne lui connaissais pas, et je me fis la réflexion que le sexe entre femmes était manifestement beaucoup plus doux que le sexe hétérosexuel. Cela étant, j'admettais volontiers ne pas être une référence de douceur, ce qui pouvait certes influencer mon jugement.
Pendant que Liora dégustait avec bonheur la chatte d'Émilie, j'alternais de mon côté entre la fente de Liora et la bouche d'Émilie. J'aimais l'idée de faire goûter l'une à l'autre, mélanger leurs fluides, mixer leur excitation. Baiser l'une en étant lubrifié par la salive de l'autre était tout bonnement divin.
L'excitation des filles n'était pas en reste, à ce que je voyais : Émilie gémissait de plaisir sans retenue et Liora – qui pourtant jouissait d'habitude beaucoup plus facilement du cul que de la chatte – semblait déjà au bord de l'extase après seulement quelques coups de reins. Elle ruisselait littéralement de mouille.
Après un moment, je décidai d'intervertir les rôles. Émilie lécha ma soumise, mais avec beaucoup de retenue. Je ne l'ai pas encore précisé, mais Liora portait des anneaux aux petites lèvres. Émilie était intimidée et avait peur de lui faire mal. Si elle avait su ce que je lui faisais subir d'ordinaire... Quoi qu'il en soit, je constatai que Liora préférait largement lécher qu'être léchée. Je reconnus là sa nature de soumise.
Nous avons varié les positions encore quelque temps avant de nous diriger vers la chambre. Dans le lit, j'en avais une de chaque côté, et je les guidai chacune sur ma queue. Les rôles furent naturellement assignés, avec Émilie sur mon gland qui alternait les coups de langue et les gorges profondes, et Liora sur mes couilles. Je les ramenai vers un échange plus égal et de léchouilles symétriques, et elles finirent par s'embrasser avec mon gland en bouche. Je crois que je garderai pendant très longtemps cette image de deux filles s'embrassant sur ma queue sous une chaude lumière tamisée.
Je décidai ensuite de les placer en 69 avant d'aller chercher quelques outils. Je revins rapidement et les trouvai comme je les avais laissées, en train de se dévorer comme des affamées. J'étais comme un gosse avec des poupées : je les maniais, les plaçais, les déplaçais, les replaçais et leur imposais les postures selon mon humeur.
Je les emboîtai comme deux ciseaux et leur enfilai un double dong comme dans du beurre. Elles se frottaient comme des chiennes en chaleur tandis que leurs chattes avalaient le gode à deux têtes avec une facilité déconcertante. Je les remis en 69 pour les baiser l'une après l'autre, mes couilles tapant sur le front de Liora, et Émilie me lubrifiant la queue par des coups de langue quand j'effectuais mes va-et-vient.
Enfin, je décidai qu'il était temps pour mon apothéose. J'attrapai Liora, lui attachai les mains dans le dos avec un lien autobloquant, la déposai à genoux sur le sol à côté du lit et tournai Émilie à quatre pattes, le cul vers Liora. Sans plus de cérémonie, je commençai à la baiser sous les yeux suppliants de ma soumise, lui mettant de gros coups de reins qui lui arrachaient de forts gémissements. N'osant croiser le regard de Liora, elle tourna la tête à l'opposé.
Ma chienne me demanda si elle pouvait se doigter ; dans un excès de bonté, je m'interrompis pour lui délier les mains. Elle se masturba avec fureur tandis que je continuais de besogner notre invitée. Comme j'aimais ce que je voyais, je décidai de la récompenser en lui donnant un énorme gode, le plus gros de la collection, pour qu'elle puisse passer sa frustration dessus.
C'était la première fois de ma vie que je voyais une femme se goder avec autant de violence : elle s'enfonçait le gode en le tenant à deux mains, tapant avec force dans le fond de son vagin en gémissant comme une possédée.
J'ai joui au plus profond d'Émilie, remplissant sa chatte de mon sperme. Rapidement, je saisis la tête de Liora pour la coller contre sa vulve palpitante. Elle recueillit mon sperme en le léchant pendant qu'il s'écoulait lentement des petites lèvres. On plaça ensuite Émilie sur le dos pour continuer jusqu'à lui faire atteindre un orgasme qui l'agita de spasmes. Je lui giflai les seins avec force ; l'orgasme fut long et impressionnant. Ce fut ensuite le tour de Liora qui fut attachée sur le dos, godée, et sur qui j'utilisai un vibro Fairy. Liora étant moins maso que notre invitée, je lui claquai les seins avec moins de force. Elle ne tarda pas à s'envoler à son tour.
Nous nous sommes endormis tous les trois, et malgré quelques doigts qui s'insinuèrent ici ou là pendant la nuit, nous avons pu récupérer tant bien que mal d'une baise mémorable.
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Roberts
7 avril 2021 à 12:01
Je ne suis en principe pas particulièrement fan du concept "maitre-soumise" mais je dois reconnaitre que j'ai été pris de bout en bout par ce texte. On s'y croirait et c'est magistralement écrit.
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Utilisateur supprimé
27 mars 2021 à 15:08
@Duchesse : effectivement ! Légèrement moins âgée que nous, pas "plus"...

Pour ce qui est du contrôle ou de demander ça à quelqu'un c'est simple : ça ne se demande pas. J'ai déjà lu ça et là des demandes de femmes en couple qui demandaient comment rendre leur homme Dominant : ben on peut. On l'est ou on ne l'est pas. On peut développer un peu ou pas les choses mais on ne change pas quelqu'un de même qu'on ne peut pas demander à une fille qui n'est pas soumise au fond d'elle-même de le devenir. C'est une négation de l'autre et de soi, c'est du nihilisme façon Nietzsche, c'est se détruire, c'est être un faible (toujours en suivant Nietzsche).

Le contrôle à ce moment de ma vie n'était pas une option : c'était une nécessité et un moyen.
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Lioubov
26 mars 2021 à 05:22
J'aimerais remercier celui sans qui rien ne serait possible : le défenseur de vos rétines, le pourfendeur des fautes de frappe, le cauchemar de la dyslexie ; sa majuscule annonce la fièvre et sa prose fait rougir les meilleurs poètes : j'ai nommé Lioubov pour son fastidieux travail de relecture.

J'aimerais remercier celles et ceux qui laissent quelques fautes dans leurs textes afin de me permettre d'exercer cette passion de les éliminer (les fautes, pas les auteurs, même si j'ai deux outils de 9 mm bien adaptés pour effectuer cette tâche).
Soyez respectueux
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Photo de profil de Duchesse
Duchesse
25 mars 2021 à 22:38
Faut que tu lui graisses mieux la patte, il a laissé passer un imparfait à la place d’un participe présent et un masculin à la place d’un féminin. Hihi. Je le mettrais bien au bêtisier Niark Et si Emilie est plus vieille que vous elle peut pas avoir 20 ans et vous 25, ça sent la petite faute de frappe ;) Ou c’est moi qui pique du nez .

C’est très bien écrit et très excitant. J’adorerais vivre un truc comme ça. Tu ressens pas une pression toi? Je suis p’d’accord avec ta différenciation entre servitude et soumission. Là tu sais que t’es responsable du plaisir de tes partenaires soumises qui en attendent elle aussi beaucoup de toi en réalité.
En tout cas t’as assuré ton rôle. Mais pas facile de demander ça à un homme non plus. Moi je trouve que c’est beaucoup de responsabilités. J’aime m’abandonner. Mais heureusement qu’il y a des partenaires que ça fait bander de contrôler ^^
Bravo
Duchesse
Modifié 25 mars 2021 à 22:57
Soyez respectueux
Répondre

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