Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une semaine sous son contrôle — Chapitre 14
Auteur
Une semaine sous son contrôle
Chapitre 14
On est arrivés chez Élodie un peu avant 20 h. Elle a ouvert presque tout de suite.
Robe rouge. Porte-jarretelles assorti. Talons. Cheveux lisses dans le dos. Pas de lunettes. Le regard direct. Le corps moulé. Le tissu collait à son cul. J'ai bandé presque immédiatement.
Léa et elle se sont fait la bise, puis prises dans les bras. Un peu longtemps. Élodie s'est tournée vers moi. Elle m'a embrassé dans le cou. Juste sous l'oreille.
— Entrez.
La table était mise. Une bouteille de vin déjà ouverte. Elle avait préparé un vrai repas. On s'est assis. On a parlé de tout et de rien au début. Du boulot. De la semaine. On a ri. On a vidé la bouteille. Puis une deuxième.
Léa était curieuse.
— Qu'est-ce que tu lui as fait, exactement ? Au bureau.
Élodie a souri. Elle a raconté. Sans trop de détails crus, mais assez pour que ce soit clair. Les ordres. Le contrôle. La façon dont elle me tenait. Léa écoutait, les yeux un peu brillants.
On est revenus sur le matin. Léa a avoué avoir été très excitée. Puis elle a parlé du moment où elle avait dit le prénom d'Élodie. Elle a baissé les yeux. Elle ne savait plus où se mettre.
Élodie a posé une main sur la sienne.
— C'est rien. C'est même bien.
Elle a penché la tête.
— Tu as déjà eu une expérience avec une autre femme ?
Léa a secoué la tête.
— Non.
Élodie a souri. Doucement.
— On peut changer ça. Si tu veux.
Léa n'a pas dit oui. Mais ça se voyait dans son regard. Elle en mourait d'envie. Elle a juste bu une gorgée de vin, les joues rouges.
Après quelques verres, on était détendus. L'atmosphère avait changé sans qu'on le décide vraiment. Élodie regardait Léa différemment — pas comme une inconnue, comme quelqu'un qu'elle avait déjà décidé de connaître. Léa, de son côté, ne la quittait plus des yeux. Il y avait quelque chose d'électrique qui circulait entre elles, par-dessus la table, à travers les verres. Je n'existais presque plus.
Élodie s'est levée.
— Ça te dérange, Lucas, si je te l'emprunte ?
J'étais surpris. Mais j'ai acquiescé.
Elle a pris Léa par la main. Elle l'a levée. Elle l'a regardée dans les yeux. Une main dans ses cheveux. Elle a approché sa bouche de la sienne. Elles ont commencé à s'embrasser. Tendre au début. Puis plus profond. Les langues. Les mains qui glissaient sur les corps. Élodie a assis Léa sur le canapé. Elle a relevé sa robe. Elle a enlevé sa petite culotte. Elle a soufflé sur son sexe. Sans le toucher. Léa se tordait déjà. Les hanches qui bougeaient toutes seules.
Je bandais comme un fou. Les deux femmes qui m'avaient tenu toute la semaine étaient en train de s'explorer.
Élodie a commencé à la lécher. Léa s'est raidie une fraction de seconde — les yeux écarquillés, la bouche entrouverte — puis quelque chose s'est dénoué en elle. Ses doigts ont cherché la tête d'Élodie. Elle la tirait contre elle. Elle écartait les jambes. Elle ne savait pas encore si elle devait gémir ou retenir son souffle. Elle a fait les deux. C'était délicieux à regarder.
Élodie a enlevé la robe de Léa. Puis la sienne. Elle s'est tournée vers moi.
— Tu préfères regarder ? Ou tu vas te décider à nous rejoindre ?
Je me suis approché. Élodie a ouvert ma braguette. Elle a baissé mon pantalon. Mon sexe a jailli dès qu'elle a descendu mon caleçon.
Elle l'a pris dans sa bouche. La chaleur de sa langue m'a électrisé. Ce mélange de plaisir et d'excitation — les voir ensemble, puis ça.
Léa s'est relevée. Elle est venue se joindre à elle. Elles me suçaient à tour de rôle. Elles s'embrassaient sur ma queue. Elles me regardaient dans les yeux. Elles se touchaient les seins. C'était fou. Jamais je n'aurais cru vivre quelque chose comme ça.
Élodie a commencé à guider la tête de Léa. Elle la poussait plus profond. Léa encaissait. Elle bavait. Elle faisait du bruit. Sa langue glissait sur ma hampe. Elle touchait le haut de mes couilles.
— Putain… je grognais.
Léa continuait de me sucer pendant qu'Élodie jouait avec son sexe. Léa gémissait autour de ma queue. C'était tellement bon.
Élodie a allongé Léa sur le dos. Elle s'est mise sur elle, à hauteur de son visage. Léa a hésité une seconde — ses mains posées à plat sur les hanches d'Élodie, comme si elle mesurait ce qu'elle s'apprêtait à faire. Puis elle a levé la tête. Sa langue a effleuré le sexe d'Élodie, prudemment d'abord, cherchant son chemin. Élodie a soufflé lentement.
— Comme ça. Oui. Continue.
Elle la guidait. Une main dans ses cheveux.
— C'est bon… trop bon… comme ça… oui… continue… ahhhhhh… vas-y putain…
Élodie s'est tournée vers moi.
— Vas-y. Prends-la.
Je me suis mis à l'entrée de Léa. J'ai commencé à la baiser. Lentement d'abord. Puis avec plus de force. Je touchais les seins d'Élodie en même temps. Léa gémissait comme jamais. Elle s'étouffait presque dans le sexe d'Élodie. J'étais tellement excité que je ne contrôlais plus rien.
J'ai penché Élodie en avant. Je me suis retiré de Léa et je suis entré en Élodie. En levrette. Léa, en dessous, a commencé à donner des coups de langue sur mes couilles. Elle a pris mes fesses et m'a poussé contre Élodie. Pour que je la prenne avec plus d'intensité.
Élodie hurlait.
— Ahhhhhh putain… vas-y… baise-moi… plus fort…
Je donnais tout. J'étais complètement fou. Mon sexe était tellement tendu. Je sentais mes couilles taper contre la langue de Léa. L'odeur de mouille montait dans la pièce, chaude et dense. Je ne pensais plus.
On a changé de position. Élodie est redescendue sur Léa. Elles se sont embrassées. Et moi, je jouais entre leurs deux sexes. Je passais de l'une à l'autre. Je les léchais. Je les doigtais. Je les faisais monter. Léa a joui la première. En criant dans la bouche d'Élodie. Élodie a suivi quelques secondes plus tard. Elle s'est contractée autour de mes doigts, le corps tendu.
On s'est retrouvés sur le canapé. Enroulés dans une couverture. Épuisés. Je me suis endormi assez vite.
Quand je me suis réveillé, elles n'étaient plus là. Je me suis levé. La jalousie m'a pris. Quelque chose de chaud. J'ai poussé la porte de la chambre.
Elles étaient sur le lit. Nues. Élodie au-dessus de Léa. Elles se frottaient. Lentement. Quand elles m'ont vu, elles ont souri.
— Vous vous amusez sans moi ?
Élodie a relevé la tête.
— On t'attendait.
Je me suis approché. Je n'étais plus le même.
— Arrêtez. À genoux. Toutes les deux.
Elles ont obéi. Elles se sont mises à genoux au bord du lit.
— Sucez-moi. À tour de rôle. Et vous me regardez.
Léa a commencé. Sa bouche était chaude. Un peu hésitante.
— Plus profond.
Elle a essayé. Élodie a pris le relais. Plus assurée. Elle m'a pris jusqu'au fond. Je les tenais par les cheveux.
— Léa. Lèche mes couilles pendant qu'elle me suce.
Léa a glissé sa langue. Élodie continuait. Je grognais.
— C'est bien. Vous aimez ça ?
Léa a hoché la tête, la bouche occupée. Élodie a levé les yeux.
— Vous avez mis du temps à comprendre qui commande, ce soir.
— Alors continuez.
Je les ai fait changer. Puis je les ai mises à quatre pattes. Côte à côte.
— Léa. Tu restes comme ça. Élodie. Viens ici.
Je suis entré en Léa avec élan. Elle a crié.
— Putain… Lucas…
— Tu aimes ?
— Oui…
Je la baisais en tenant ses cheveux. Élodie regardait.
— Élodie. Lèche-la. Pendant que je la prends.
Élodie s'est glissée sous elle. Sa langue a trouvé son clitoris. Léa a gémi plus fort.
— C'est bon… c'est trop bon…
Je me suis retiré. Je suis entré en Élodie.
— À ton tour.
Elle a poussé en arrière.
— Plus fort.
Je l'ai prise avec vigueur. Léa, en dessous, léchait mes couilles.
— Vous aimez être comme ça ? Contrôlées ?
— Oui… ont-elles répondu presque en même temps.
Je suis revenu derrière Léa. Je me suis aligné contre son cul.
— Tu veux ?
Elle a hoché la tête.
— Oui…
Élodie a craché. Elle a guidé. Je suis entré lentement. Léa a gémi. Serrée.
— Détends-toi.
Élodie a glissé deux doigts dans son sexe. Elle me regardait.
— Baise-la. Je m'occupe d'elle.
J'ai commencé à bouger. Léa poussait en arrière.
— C'est bon… putain…
Élodie la doigtait en rythme. Elle me regardait droit dans les yeux.
— Elle aime ça. Continue.
Je l'ai baisée longtemps. En lui tenant les cheveux. Élodie alternait entre ses doigts et sa langue. Léa tremblait. Elle gémissait sans arrêt.
— Je vais jouir…
Je me suis retiré. Élodie s'est mise à genoux devant moi. Elle a ouvert la bouche.
— Viens.
J'ai joui. En longs jets. Dans sa bouche. Elle a avalé. Elle m'a regardé. Léa, encore à quatre pattes, respirait vite. Élodie a continué de la doigter jusqu'à ce qu'elle jouisse aussi. En criant.
On est restés là. Essoufflés. Collés. Puis on s'est allongés sous la couverture. À trois. Personne ne parlait vraiment. Juste des respirations. Des mains qui se cherchaient. On s'est endormis comme ça.
Le lendemain matin, on s'est réveillés enlacés. La lumière était douce. Élodie s'est levée la première, sans bruit. Quand on est arrivés dans la cuisine, le café était chaud. Elle avait mis trois tasses. On s'est assis autour de la table comme si on l'avait toujours fait. Les regards n'étaient plus tout à fait les mêmes — quelque chose s'était posé, sans qu'on sache encore comment l'appeler. Avant qu'on parte, Élodie a dit simplement :
— Quand vous voudrez.
Léa et moi sommes rentrés en silence, main dans la main. Dans la voiture, Léa a posé sa tête sur mon épaule.
— C'était… beaucoup. Mais j'ai aimé.
— Moi aussi.
On savait que ce n'était pas fini.
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Guy