Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confinement chez un ami — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confinement chez un ami
Chapitre 2
Le lendemain, aucun changement. Aucun signe de nos hôtes laissant penser qu'ils savent que je les ai surpris en plein ébat. Je remarque juste une mauvaise humeur de la part d'Aurore. Elle semble à fleur de peau, comme si quelque chose la contrariait.
Nous partageons notre petit-déjeuner tous les quatre dans le calme. Marine fait l'essentiel de la conversation toute seule. Elle finit par demander à Aurore si elle a bien dormi.
— Oui au moins ça c'était bien...
Elle a jeté ça sur un ton glacial. Marine ne relève pas, mais je vois bien le regard énervé que Jeff lui porte. Vu les sons qui provenaient de leur chambre hier, tout avait l'air de rouler entre les deux tourtereaux. Jeff n'aurait-il pas été à la hauteur ? La déesse érotique n'aurait pas eu sa part de plaisir ?
Je me promets d'essayer de tirer ça au clair. Rien que le fait de repenser à la scène d'hier soir, d'imaginer la belle Aurore dans des positions inavouables me déclenche une certaine gêne entre les jambes. Je laisse mes rêves glisser sur les courbes des ondes que fait ma cuillère mon café.
La journée se passe calmement, l'incendie est vite oublié. Chacun prend ses petites habitudes dans notre communauté nouvellement créée. Aurore travaille toujours beaucoup, Marine a pris l'habitude d'aller courir le long des berges le matin, moi je fume ma petite cigarette le soir en solitaire, seul face à la nature, sur la terrasse, quand tout le monde part se coucher. J'aime ces moments de calme, où je peux laisser mon esprit partir loin de mon corps, loin de tout.
Et bam, deux semaines de plus ! Le verdict vient de tomber, notre cher président prolonge notre contrat de location à durée indéterminée. Je ne sais pas si nos hôtes sont contents ou pas de nous garder, mais ils ne semblent pas vouloir nous mettre à la porte. Nous restons donc dans ce statu quo, moi bien content de pouvoir continuer à profiter des charmes de la belle Aurore et de ces “vacances” loin de chez nous avec ma chère Marine.
C'est d'ailleurs ce jour que se produit le deuxième incendie de notre confinement. C'était un mardi. La journée s'était déroulée comme à l'accoutumée, Aurore à l'hôpital, Jeff on ne sait où, je sortais faire quelques courses pour m'aérer un peu pendant que Marine se préparait pour son jogging quotidien. Je finis par rentrer, les bras chargés de bonnes choses, je franchis le seuil de l'appartement, m'avance dans le couloir lorsque mes oreilles captent la voix de Marine :
— Oh oui juste là... oh oui c'est bon...
Je me précipite dans le salon, juste le temps de capter une image qui me frappe, Jeff, à genoux par terre devant ma Marine, affalée sur le canapé, les jambes impudiquement ouvertes, son visage traduisant un profond bien-être.
Elle m'entend arriver, sursaute, ne s'attendant manifestement pas à me voir. Elle repousse violemment Jeff. Elle est en tenue de sport, une brassière ne cachant pas grand-chose, et un short n'en cachant pas beaucoup plus. Au moins est-elle habillée...
— Ah Thomas tu es là ! Euh... Jeff est venu courir avec moi aujourd'hui et je me suis fait mal à la jambe, il s'est gentiment proposé de me masser le mollet avec de la crème à l'arnica.
— Hey Thomas ! Sacrée sportive ta nana ! On s'ouvre une bière ? Allez !
— Hey Thomas ! Sacrée sportive ta nana ! On s'ouvre une bière ? Allez !
Je me fais emporter par Jeff, n'ayant pas le temps de proférer la moindre protestation. Nous entamons l'apéro, discutons comme si rien ne s'était passé. Je me suis peut-être fait un film, il ne se passait peut-être rien de répréhensible dans ce salon. Jeff n'en laisse rien paraître en tout cas. Marine de son côté esquive chacune de mes tentatives d'accrocher son regard. Elle a l'air d'une enfant ayant trempé son doigt dans le pot de confiture... ou peut-être pas le sien...
Je me note de tirer cela au clair plus tard avec elle. J'ai confiance en elle, mais tout de même, je la connais, je sais son amour du risque, son amour du jeu, il ne faudrait pas qu'elle s'égare. Mais pour que vous puissiez comprendre mon inquiétude, il faut que je vous raconte comment notre histoire a commencé.
A l'époque, Marine sortait avec l'un de mes amis. Pas spécialement proche, mais un ami tout de même. Nous nous étions croisés plusieurs fois, le courant passait bien entre nous et nous nous jetions régulièrement des pics l'un l'autre. Qui aime bien châtie bien... Les choses ont dérapé lors d'une soirée dans un bar avec mon groupe de potes de l'époque. Marine était là, plus belle que jamais dans sa petite robe noire, mais dans ma tête, c'était clair, même si je la trouve canon, elle n'est pas pour moi. Surtout que je sortais aussi avec quelqu'un à l'époque.
Tout le monde passait une super soirée, les verres coulaient à flots, la musique était assourdissante, tout le monde s'amusait. L'alcool aidant, les aller-retour aux w.c. étaient nombreux et l'attente assez longue à chaque fois... Je me motivais quand même et descendais au sous-sol, anticipant une envie qui finirait par devenir pressante, malin !
Quelques minutes après mon arrivée aux toilettes, c'est une Marine un peu instable sur ses appuis qui me rejoint dans la file d'attente.
— Hey.
— Hey.
— Il y a la queue ?
— Comme tu peux le voir...
— Hey.
— Il y a la queue ?
— Comme tu peux le voir...
La musique est assourdissante même ici.
— Un homme comme toi laisserait sûrement sa place à une demoiselle en détresse ?
— Bah voyons, la galanterie c'est bien quand ça vous arrange !
— Il faut savoir profiter des bonnes choses.
— C'est cela oui, vous voulez l'égalité, alors soyons égalitaires !
— Égalitaire hein, OK, alors on partage ?
— On partage ?
— Oui on y va en même temps...
— Ahah, bien sûr, on y croit tous, tu ne serais pas cap.
— Bah voyons, la galanterie c'est bien quand ça vous arrange !
— Il faut savoir profiter des bonnes choses.
— C'est cela oui, vous voulez l'égalité, alors soyons égalitaires !
— Égalitaire hein, OK, alors on partage ?
— On partage ?
— Oui on y va en même temps...
— Ahah, bien sûr, on y croit tous, tu ne serais pas cap.
La porte s'ouvre devant nous, à peine la précédente occupante sortie, Marine me pousse à l'intérieur, s'engouffre avec moi et la referme derrière nous.
— Voilà, sur un pied d'égalité !
J'ai du mal à comprendre ce qui vient de se passer. Nous sommes tous les deux, cloîtrés dans un espace confiné, nous obligeant à une proximité que nous n'avions jamais expérimentée ensemble. Je vois que Marine réalise seulement maintenant son geste, son corps est à quelques centimètres du mien, nous sommes face à face, une certaine gêne s'installe entre nous. Peu importe où se pose mon regard, il n'y a que Marine, sa robe épousant ses formes, son décolleté légèrement échancré, son cou gracile, ses lèvres entrouvertes, ses yeux scrutant mes intentions. Je lance :
— Super, on fait quoi maintenant ?
— Tourne-toi.
— Tourne-toi.
Je m'exécute sans réfléchir, la laissant à la manœuvre. Impossible de ne pas entrer en contact, ma hanche glisse sur ses jambes, ma main effleure son ventre, mon bras frôle sa poitrine. L'érotisme de la situation me heurte de plein fouet. Il ne m'en faut pas plus pour commencer à me tendre légèrement. Je sens Marine se contorsionner derrière moi, manquant de tomber, se rattrapant à mon bras. Chaque contact de sa peau avec la mienne est une douce brûlure.
La musique est toujours assourdissante. Je tourne la tête pour voir ce qu'elle fabrique.
La musique est toujours assourdissante. Je tourne la tête pour voir ce qu'elle fabrique.
— Ne regarde pas.
Je n'y crois pas. Madame est en train de satisfaire son envie pressante, nullement gênée par ma présence. La culotte baissée aux chevilles. Je ne regarde pas, mais mon esprit se figure clairement la scène. Quelques secondes plus tard, je sens Marine se contorsionner à nouveau, tentant de se révéler pour finir par s'écraser sur moi contre la porte. Cette fois je me retourne, Marine est collée à moi, les mains posées sur mon torse, sa bouche à quelques centimètres de la mienne. Si on ne sort pas maintenant, je vais craquer.
— On sort ?
— Attends, je n'ai pas remis ma culotte...
— Attends, je n'ai pas remis ma culotte...
Je manque un battement. Le moindre geste la déséquilibre.
— Attends, je vais t'aider.
Je m'accroupis tant bien que mal. Marine me suivant du regard, tentant de comprendre ce que je m'apprête à faire. Je tenais sincèrement à lui venir en aide, mais au moment où mes mains se posent sur ses chevilles, je sais que j'ai dépassé le point de non-retour. Marine s'appuie comme elle peut sur mes épaules, ses yeux plantés dans les miens en dessous d'elle. Et lentement, je viens remonter ce fin bout de tissu le long de ses jambes. Les battements de mon cœur surpassent maintenant la musique.
Marine ne me quitte pas des yeux, je m'attends à recevoir une gifle à tout moment, mais inexorablement, centimètre par centimètre, la culotte remonte le long de ses jambes, centimètre par centimètre, je sens la douceur de sa peau sous mes doigts.
Marine ne me quitte pas des yeux, je m'attends à recevoir une gifle à tout moment, mais inexorablement, centimètre par centimètre, la culotte remonte le long de ses jambes, centimètre par centimètre, je sens la douceur de sa peau sous mes doigts.
J'en suis arrivé à ses genoux lorsque je perçois qu'elle écarte légèrement ses jambes, me donnant son accord informulé pour continuer mon voyage.
Je dois dire que j'ai l'habitude de déshabiller les filles plutôt que de les habiller, mais cette expérience me bouscule au plus profond de mon être. Mes mains glissent le long de ses cuisses, je suis transporté par la sensation. Marine se mord la lèvre, ses mains se crispent sur mes épaules, j'imagine qu'elle ressent le même trouble violent qui m'habite.
Je dois dire que j'ai l'habitude de déshabiller les filles plutôt que de les habiller, mais cette expérience me bouscule au plus profond de mon être. Mes mains glissent le long de ses cuisses, je suis transporté par la sensation. Marine se mord la lèvre, ses mains se crispent sur mes épaules, j'imagine qu'elle ressent le même trouble violent qui m'habite.
Je suis à quelques centimètres du précipice, encore un peu et tout sera fini. Mes mains ont disparu sous sa robe, je progresse à l'aveugle, exacerbant encore la sensation du toucher de sa peau.
Je m'arrête à la limite du raisonnable, mes doigts à un instant de son intimité, j'hésite, mais pas longtemps. Je me relève devant elle, et lentement, de l'index, je viens dessiner l'ouverture de sa rose...
Je m'arrête à la limite du raisonnable, mes doigts à un instant de son intimité, j'hésite, mais pas longtemps. Je me relève devant elle, et lentement, de l'index, je viens dessiner l'ouverture de sa rose...
— Attends !
Je ne l'écoute pas, et mon doigt se glisse naturellement en elle, son intimité humide s'ouvrant sans résistance. Sa bouche se fige dans un gémissement non exprimé, couvert par la musique du bar. Je lis dans ses yeux la surprise face à mon audace, la surprise face à son audace à elle peut être, l'oubli, l'excitation d'avoir laissé un autre homme prendre possession de son corps.
Je suis au comble de l'embrasement, je sens son sexe chaud palpiter autour de mon index. Je me mets à le mouvoir lentement, explorant, caressant, excitant. Marine ferme les yeux et m'abandonne son corps quelques instants. Son front appuyé contre le mien, son souffle sur mes lèvres se fait l'écho de ses gémissements que je n'entends pas.
J'accélère encore mes mouvements en elle, nous avons peu de temps avant que notre absence ne paraisse bizarre aux autres. Rapidement, son corps se presse contre ma main, la voir avide du plaisir que je lui donne fait naître en moi une forte envie de la prendre là tout de suite dans ces toilettes.
Mais je continue sans m'arrêter, faisant monter le plaisir le plus loin possible, ma main se plaque sur sa bouche pour étouffer des sons que personne n'entend de toute façon, cette domination ajoutant encore à l'excitation du moment. Marine est à deux doigts de jouir, ses yeux s'ouvrent en grand, me suppliant de ne pas arrêter, me suppliant de l'amener de l'autre côté. Et d'un coup, je sens la vague de plaisir se saisir de son corps, son intimité se resserrer autour de moi, son corps pris de tremblement, ses mains se planter dans mon dos pour s'y agripper.
Mais je continue sans m'arrêter, faisant monter le plaisir le plus loin possible, ma main se plaque sur sa bouche pour étouffer des sons que personne n'entend de toute façon, cette domination ajoutant encore à l'excitation du moment. Marine est à deux doigts de jouir, ses yeux s'ouvrent en grand, me suppliant de ne pas arrêter, me suppliant de l'amener de l'autre côté. Et d'un coup, je sens la vague de plaisir se saisir de son corps, son intimité se resserrer autour de moi, son corps pris de tremblement, ses mains se planter dans mon dos pour s'y agripper.
La belle redescend doucement de son ascension, tentant de reprendre son souffle. Mes mains quittent à regret son corps brûlant. Nous restons quelques secondes, ne sachant quoi dire, les yeux dans les yeux, se demandant si ce qu'il vient de se passer est bien réel.
— On remonte ?
— OK, vas-y je te rejoins.
— OK, vas-y je te rejoins.
Marine sort, je soulage l'envie initiale qui m'avait mené jusqu'ici et remonte rejoindre notre groupe. Je la vois aux bras de son homme, sirotant la fraîcheur de son cocktail, son regard attrapant le mien, nous ramenant quelques minutes en arrière, nous rassurant sur notre secret.
Je suis vite ramené à la réalité par un ami qui veut m'emmener boire des shots. La soirée poursuit son cours comme si cette parenthèse n'avait pas existé, tout le monde s'amuse, rigole, chante, bois. Mes yeux se plongent dans ceux de Marine plusieurs fois avant que nous nous quittions.
Je suis vite ramené à la réalité par un ami qui veut m'emmener boire des shots. La soirée poursuit son cours comme si cette parenthèse n'avait pas existé, tout le monde s'amuse, rigole, chante, bois. Mes yeux se plongent dans ceux de Marine plusieurs fois avant que nous nous quittions.
Quelques jours plus tard, je lui ai proposé de se voir pour discuter. Elle a accepté, nous sommes allés boire un verre en bas de chez moi. Quelques minutes plus tard, nous étions chez moi, quelques secondes plus tard, j'étais en elle. C'était évident.
Nous avons rapidement mis fin à nos relations respectives, moi perdant un ami au passage, mais que voulez-vous, certains choix sont évidents.
Tout ça pour dire qu'il faut que je la surveille, sous ses airs de fille parfaite se cache une demoiselle pleine d'envie et qui aime plaire. On s'est plutôt bien trouvé...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()