Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La cousine de ma femme... — Chapitre 1 · Pendant un break avec ma femme, j'ai eu la chance de devenir intime avec sa cousine.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cousine de ma femme...
Chapitre 1 · Pendant un break avec ma femme, j'ai eu la chance de devenir intime avec sa cousine.
La cousine de ma femme...
Je suis un homme de la trentaine. J'ai rencontré ma femme il y a dix ans pendant mes études. C'est une grande brune aux cheveux ondulés, plutôt mince, avec de beaux yeux marron, toujours au naturel, sans maquillage.
Aujourd'hui, je l'aime comme un fou, et tout va pour le mieux.
Mon histoire se passe dans un contexte très particulier, qui ne se représentera donc plus jamais.
Aujourd'hui, je l'aime comme un fou, et tout va pour le mieux.
Mon histoire se passe dans un contexte très particulier, qui ne se représentera donc plus jamais.
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Ma femme et moi habitons une ville moyenne du sud de la France depuis maintenant six ans. Elle est souriante du matin au soir, et son élégance fait tourner les têtes aussi bien habillée en robe avec décolleté qu'en tenue de sport. Elle a un fessier bien rond et musclé, et des seins fermes à la taille parfaite (90d F).
Mais le physique ne fait pas tout ! Depuis notre première rencontre, la vie a suivi son cours, et comme pour beaucoup de couples, le désir et la fougue des débuts ont fait place à la routine, tant sur le plan amoureux que sexuel.
Après plusieurs années passées ensemble, je comprends trop tard que ma vie de couple a besoin d'une flamme à entretenir constamment...
Sans entrer dans les détails, nous n'avons plus les mêmes centres d'intérêt, et sommes en désaccord sur plein de sujets. On est enfermés dans un quotidien métro boulot dodo, et on ne sort quasiment plus de chez nous. Les seules sorties que nous fassions sont chez sa cousine et son copain qui se sontt installés depuis peu dans la même ville.
Sans entrer dans les détails, nous n'avons plus les mêmes centres d'intérêt, et sommes en désaccord sur plein de sujets. On est enfermés dans un quotidien métro boulot dodo, et on ne sort quasiment plus de chez nous. Les seules sorties que nous fassions sont chez sa cousine et son copain qui se sontt installés depuis peu dans la même ville.
Les prises de tête deviennent régulières, et en plus de ça, le sexe perd en intensité autant qu'en fréquence. La flamme est éteinte.
Après en avoir parlé tous les deux plusieurs fois pour tenter d'arranger la situation, nous faisons le point une bonne fois, concluant que nous avons chacun nos torts, et que nous ne pouvons pas faire autrement que de nous séparer.
On ne savait même pas si on se remettra ensemble un jour.
On ne savait même pas si on se remettra ensemble un jour.
La séparation est donc l'une des causes qui nous conduira à cette fameuse baise, mais l'histoire commence surtout quelques semaines avant la séparation, quand, pour une de nos rares sorties, on a été invités pour la première fois par sa cousine qui vient tout juste de se mettre en appart avec son copain. C'est la première fois que nous y allons, et je ne sais pas à quoi m'attendre.
Marie, sa cousine, est avec son copain depuis deux mois, à l'époque. Lui est plutôt cool et on s'entend bien, mais sans plus. J'ai déjà rencontré Marie à une réunion de famille, un an auparavant, mais pendant cette journée, je n'ai pas fait attention à elle plus que ça.
Marie, sa cousine, est avec son copain depuis deux mois, à l'époque. Lui est plutôt cool et on s'entend bien, mais sans plus. J'ai déjà rencontré Marie à une réunion de famille, un an auparavant, mais pendant cette journée, je n'ai pas fait attention à elle plus que ça.
Et en arrivant chez elle pour dîner, ce soir-là, je suis un peu étonné de ne pas avoir plus de souvenirs avec elle. En effet, c'est une belle brune légèrement plus petite que ma femme, mince mais avec de plus beaux appas. Elle a un très joli derrière mais surtout des seins énormes, bien plus gros que ceux de ma femme. 85J, me confiera-t-elle plus tard.
Au moment de cette première rencontre, je ne pense ni à quitter ma femme, ni à faire quoi que ce soit avec elle, mais je me revois me dire qu'elle est bien gaulée et que son homme a de la chance. Je pense que son débardeur moulant blanc, ses bretelles de soutien-gorge noires qui ressortent légèrement sur ses épaules et son short en jean un peu trop serré y sont pour quelque chose.
On passe un bon moment chez eux, on mange bien, et on se fixe une date pour qu'à leur tour ils viennent manger à la maison.
Lors du deuxième dîner, chez nous, une semaine plus tard, la situation avec ma femme n'a pas évolué. Notre relation est plate, et le seul évènement de la semaine c'est ce dîner.
En arrivant, Marie et son copain nous apportent une bouteille de vin.
Mais ça ne se passe pas aussi bien que la première fois. Ils se cherchent pendant toute la soirée, visiblement un peu gênés.
Lors du deuxième dîner, chez nous, une semaine plus tard, la situation avec ma femme n'a pas évolué. Notre relation est plate, et le seul évènement de la semaine c'est ce dîner.
En arrivant, Marie et son copain nous apportent une bouteille de vin.
Mais ça ne se passe pas aussi bien que la première fois. Ils se cherchent pendant toute la soirée, visiblement un peu gênés.
Tout le monde semble tendu, dans cette l'atmosphère lourde. On est fin juin, un jour de canicule, et même le ventilateur ne rafraîchit pas l'ambiance. Il ne sert qu'à faire voler les cheveux de ma femme et diffuser le parfum de Marie. Marie qui, si je me souviens bien, porte une jolie robe d'été vert olive avec un dos nu, qui lui va très bien et dont le beau décolleté met ses seins en valeur .
Ils partent tout de suite après le dessert, un peu dans la précipitation. Nous ne fixons même pas de nouvelle date pour nous revoir.
Plus tard, après l'été, au moment de la rentrée, ma femme reçoit un texto de Marie qui nous invite de nouveau, mais cette fois un midi pendant le week-end, sans plus de précisions.
Mais deux jours avant le rendez-vous, on a de nouveau une grosse prise de tête, plus importante que toutes les précédentes. C'est la dispute de trop, le samedi matin.
Je ne sais pas si c'est par habitude ou par envie de tourner la page, mais on décide tous les deux d'honorer l'invitation de Marie. Quand on arrive chez elle elle nous ouvre avec un grand sourire.
Elle porte un pull gris bien ample et un jogging. En lui faisant la bise, je remarque qu'elle a mis le même parfum que la dernière fois.
Mais deux jours avant le rendez-vous, on a de nouveau une grosse prise de tête, plus importante que toutes les précédentes. C'est la dispute de trop, le samedi matin.
Je ne sais pas si c'est par habitude ou par envie de tourner la page, mais on décide tous les deux d'honorer l'invitation de Marie. Quand on arrive chez elle elle nous ouvre avec un grand sourire.
Elle porte un pull gris bien ample et un jogging. En lui faisant la bise, je remarque qu'elle a mis le même parfum que la dernière fois.
Un peu étonnée de nous voir ne pas lui sourire en retour, elle nous fait entrer et nous propose le canapé. On s'aperçoit vite qu'elle était toute seule. Ma femme, d'emblée, lui demande où est son copain, et s'il va nous rejoindre. On s'assied. Elle nous explique que ça fait trois semaines qu'ils ont rompu, et que depuis des mois elle n'était plus aussi heureuse.
Elle nous raconte en détail comment la relation s'est dégradée avec lui, qui voulait tout le temps sortir et qui ne s'occupait plus d'elle, etc. Ma femme l'écoute et la relance sur chaque sujet. Et à chaque fois que Marie dit qu'elle est mieux sans lui, ma femme me regarde furtivement, par réflexe.
Elle nous raconte en détail comment la relation s'est dégradée avec lui, qui voulait tout le temps sortir et qui ne s'occupait plus d'elle, etc. Ma femme l'écoute et la relance sur chaque sujet. Et à chaque fois que Marie dit qu'elle est mieux sans lui, ma femme me regarde furtivement, par réflexe.
Avant de passer à table, je m'éclipse à la salle de bain pour me laver les mains. En entrant dans la pièce, je tombe nez à nez avec du linge en train de sécher.
Je suis perdu dans mes pensées entre la rupture avec ma femme et la nouvelle que Marie vient de nous apprendre. Ce qui fait qu'en poussant le linge pour accéder au lavabo, du coin de l'œil je vois quelque chose tomber.
En me baissant pour ramasser, je m'aperçoit que le linge qui sèche est quasi exclusivement de la lingerie.
Je suis perdu dans mes pensées entre la rupture avec ma femme et la nouvelle que Marie vient de nous apprendre. Ce qui fait qu'en poussant le linge pour accéder au lavabo, du coin de l'œil je vois quelque chose tomber.
En me baissant pour ramasser, je m'aperçoit que le linge qui sèche est quasi exclusivement de la lingerie.
Dans ma main, ce que j'ai ramassé est un string rouge en dentelle très sexy. Je le repose vite avec le reste du linge, et je me lave les mains pour vite revenir à table. bCe n'est pas que la vue de la lingerie de Marie me gêne, au contraire, j'ai toujours aimé que ma femme mette de beaux sous-vêtements, mais j'ai autre chose en tête à ce moment-là.
Je reviens au salon, où Marie et ma femme, pourtant en pleine discussion, se taisent d'un seul coup. Tout de suite, les deux évitent mon regard. Je m'assois à table, et Marie se lève pour aller chercher les plats.
J'ai comprends que ma femme a dit à Marie que nous venons de nous séparer.
J'ai comprends que ma femme a dit à Marie que nous venons de nous séparer.
Ma femme continue d'éviter mon regard jusqu'au retour de Marie. Elles reprennent alors leur conversation comme si de rien n'était. Après le repas, nous retournons sur le canapé, où nous papotons.
Marie n'hésite pas à plaisanter sur sa vie de nouvelle célibataire. Elle va aussi jusqu'à dire qu'elle a hâte de rencontrer d'autres hommes pour s'amuser un peu.
Au bout d'un moment, je commence à fatiguer, car il se fait tard. Je ne plus vraiment présent mentalement, jusqu'au moment où Marie, ayant un peu chaud, retire son pull.
Sous son pull, elle portait un tee-shirt rouge. Visiblement, elle n'a rien en dessous ! Je pensé en rigolant qu'ayant justement lavé tous ses sous-vêtements, elle n'en a plus aucun à se mettre. Son tee-shirt était très étiré sous le poids de sa grosse poitrine.
Marie n'hésite pas à plaisanter sur sa vie de nouvelle célibataire. Elle va aussi jusqu'à dire qu'elle a hâte de rencontrer d'autres hommes pour s'amuser un peu.
Au bout d'un moment, je commence à fatiguer, car il se fait tard. Je ne plus vraiment présent mentalement, jusqu'au moment où Marie, ayant un peu chaud, retire son pull.
Sous son pull, elle portait un tee-shirt rouge. Visiblement, elle n'a rien en dessous ! Je pensé en rigolant qu'ayant justement lavé tous ses sous-vêtements, elle n'en a plus aucun à se mettre. Son tee-shirt était très étiré sous le poids de sa grosse poitrine.
Un peu plus tard, ma femme commence à bailler, alors je propose qu'on rentre. Je suis content que Marie soit heureuse, et elle aussi nous dit avoir apprécié de nous voir tous les deux. Ma femme la prend dans ses bras, en lui disant qu'elles se reverront bientôt. Puis Marie s'approche de moi et m'enlace également pour me remercier.
Je lui retourne ses remerciements, elle conclut sur : « À bientôt. » Sur le coup, je n'accorde pas de grande importance à ce « À bientôt » car je pense déjà au retour et à ce que je pourrais bien dire à ma femme pendant le trajet.
Le seul moment agréable de cette journée a été le "au revoir" avec Marie, quand j'ai pu sentir la chaleur de son buste sur mon torse.
Le seul moment agréable de cette journée a été le "au revoir" avec Marie, quand j'ai pu sentir la chaleur de son buste sur mon torse.
Après ça, le retour dans la voiture est long et silencieux.
En arrivant chez nous, on va directement se coucher en faisant chambre à part, et le lendemain, ma femme part.
Nous étions convenus que je garderais l'appartement et qu'elle en chercherait un autre. Je l'aide à déménager, car malgré nos différents conflits, nous ne sommes pas en mauvais termes.
Nous étions convenus que je garderais l'appartement et qu'elle en chercherait un autre. Je l'aide à déménager, car malgré nos différents conflits, nous ne sommes pas en mauvais termes.
Il se trouve que le jour où ma femme finit de déménager, je reçois un message de Marie qui me demande comment je vais. Elle a bien sûr appris par ma femme que nous nous étions séparés, et elle vient prendre des nouvelles.
On échange quelques messages, et je lui explique que nous sommes en bons termes, mais que ça fait un moment que ça couvait.
Je lui dit en plaisantant que je vais de nouveau goûter à la vie de garçon, sans parler de conquêtes, mais juste en profitant de sorties entre collègues ou amis.
C'est d'ailleurs lors d'une soirée en ville un mardi soir avec des collègues que je croisé Marie dans un bar. Je l' aperçoit au loin en compagnie de deux autres femmes. Je dis à mes collègues que je vais saluer une amie.
Elle m'a aperçu alors que j'étais encore à l'autre bout du bar, et elle maintenant elle me fait signe de la rejoindre. Elle a l'air d'avoir déjà bu deux ou trois verres, à en voir ses joues aussi rouges que son haut de la dernière fois.
Cette fois, elle porte un haut bustier noir qui laisse deviner son nombril. Il s'accordait parfaitement avec sa jupe à plis blanche. Ses cheveux sont attachés, et elle a mis un rouge à lèvres qui dessine magnifiquement le contour de sa bouche.
Elle saute à mon cou pour me faire la bise et me demander comment je vais. Je lui propose de sortir du bar un moment pour en parler.
Je lui demande de ses nouvelle, alors elle me dit qu'en ce moment elle sort souvent et qu'elle aime venir avec ses collègues pour boire des coups. Après quelques minutes dehors, je vois qu'elle commence à avoir froid. Ses tétons pointent énormément, et ce n'est pas pour me déplaire, mais je l'invite à prendre un verre en s'asseyant dans un coin du bar pour continuer à discuter, mais elle dit qu'elle doit bientôt rentrer et qu'elle préférerait discuter dans un endroit calme.
Comme elle me dit être libre dans la semaine, on convient d'un rendez-vous chez moi le vendredi qui vient.
On rejoint chacun ses amis de soirée, puis pendant que les collègues de Marie finissent leurs verres, nos regards se croisent régulièrement. Sortie du bar, elle fait un petit détour pour me dire au revoir, puis je finis la soirée en éludant les questions de mes collègues qui me demandent qui elle est.
De retour chez moi en fin de soirée, je me surprends à ne penser qu'à Marie et à son élégante tenue.
De retour chez moi en fin de soirée, je me surprends à ne penser qu'à Marie et à son élégante tenue.
Le vendredi soir arrivé finalement, et durant toute la journée, je me languis de revoir Marie.
J'ai prévu un repas complet rien que pour elle. Marie arrive pile à l'heure.
J'ai prévu un repas complet rien que pour elle. Marie arrive pile à l'heure.
Je découvre sa tenue avec un peu plus de plaisir que les fois précédentes. Elle a pris le temps de coiffer ses cheveux et de les onduler. Elle porte une petite robe verte d'été légère dos-nu à motif fleuris, qui s'arrête juste au-dessus des genoux.
Je sens tout de suite qu'elle a encore mis son parfum, et je remarque qu'elle arbore quelques bijoux en or autour du cou et en boucle d'oreille. Tout ça la met énormément en valeur.
Après quelques banalités, je l'invite au salon où j'ai pris la peine de mettre un vinyle sur la platine. Elle s'assoit sur le canapé et moi sur le fauteuil à côté. Ses jambes à demi nues et joliment bronzées semblent très douces. Je me surprends à les fixer quelques secondes.
— Je suis contente d'être là. J'attendais cette soirée avec impatience, me confie-t-elle.
Après quelques banalités, je l'invite au salon où j'ai pris la peine de mettre un vinyle sur la platine. Elle s'assoit sur le canapé et moi sur le fauteuil à côté. Ses jambes à demi nues et joliment bronzées semblent très douces. Je me surprends à les fixer quelques secondes.
— Je suis contente d'être là. J'attendais cette soirée avec impatience, me confie-t-elle.
Je lui sers un cocktail, et nous commençons à évoquer nos quotidiens respectifs. Nous reparlons de notre rencontre dans le bar.
— Tu es très belle, tu as l'air heureuse, lui dis-je.
— Oui, en tant que célibataire, j'apprécie les sorties en soirée, la semaine.
— Moi aussi j'ai de nouveau envie de rencontrer d'autres personnes, notamment des femmes.
— Tu es très belle, tu as l'air heureuse, lui dis-je.
— Oui, en tant que célibataire, j'apprécie les sorties en soirée, la semaine.
— Moi aussi j'ai de nouveau envie de rencontrer d'autres personnes, notamment des femmes.
Après un autre cocktail, je lui propose de passer à table. Je lui sers un verre de vin avec le repas, qu'elle semblait apprécier.
Je remarque que, de même que j'avais pu fixer ses jambes quand nous étions dans le salon, elle me quitte difficilement du regard lorsque nous sommes à table. Je la surprends même à me reluquer plusieurs fois lorsque je lève pour changer la musique.
Quand elle se penche pour attraper la bouteille et se servir un deuxième verre, j'admire l'échancrure qui laisse une vue plongeante sur ses deux obus.
Quand elle se penche pour attraper la bouteille et se servir un deuxième verre, j'admire l'échancrure qui laisse une vue plongeante sur ses deux obus.
Puis l'alcool commence probablement à faire effet sur nous deux, car elle parle de plus en plus de son intimité avec son ancien copain:
— Le sexe me manque, mais je n'ai pas encore fait le pas pour recoucher avec un autre.
— Le sexe me manque, mais je n'ai pas encore fait le pas pour recoucher avec un autre.
Nous passons au dessert tout en plaisantant sur la soirée qui ressemble quand même bien à un premier rendez-vous.
Elle s'absente à un moment, moi je débarrasse la table.
À son retour, je lui ai demandé si elle voulait manger ou boire autre chose.
— Je sais pas si je peux reprendre la route, vu ce que j'ai bu !...
— Tu veux te caler sur le canapé pour discuter tranquillement ? Ou regarder un film, le temps que l'alcool redescende un peu ?
— Ah oui, un film ; c'est une bonne idée
À son retour, je lui ai demandé si elle voulait manger ou boire autre chose.
— Je sais pas si je peux reprendre la route, vu ce que j'ai bu !...
— Tu veux te caler sur le canapé pour discuter tranquillement ? Ou regarder un film, le temps que l'alcool redescende un peu ?
— Ah oui, un film ; c'est une bonne idée
Nous repassons au salon, et choisissons un film. Mais avant de commencer, je dois m'éclipser deux minutes aux toilettes.
J'ai quitté Marie des yeux, mais je ne pense plus qu'à elle. Elle commence à m'exciter de plus en plus. Sa robe, ses attributs, son attitude, ce n'est pas de l'amour, mais on rigole ensemble depuis plusieurs heures, et je sens qu'on pourrait se parler de tout.
Je reviens dans le salon. Marie a récupéré une couverture pour se mettre dessous. Au début de la soirée, nous sommes éloignés, l'un dans le fauteuil et l'autre dans le canapé, mais maintenant, on estt côte à côte sous la couverture.
Je lance le film, ET NON, la suite de la soirée ne se finit pas en « Netflix & Chill », même si, au fur et à mesure du film, j'avais de plus en plus envie de lui montrer que je peux être plus affectif...
Par contre, pendant le film, de son côté, elle n'hésite pas à se blottir contre moi et poser sa tête sur mon épaule.
Nos corps sont chauds sous la couverture, mais elle comme moi n'avons pas l'intention de l'enlever. Nos jambes se touchent et se croisent parfois. Je pense qu'elle sent que l'ambiance et la soirée deviennent ambiguës, et que je me retiens de faire ou de dire des choses.
Elle met le film en pause pour me dire quelques mots.
Nos corps sont chauds sous la couverture, mais elle comme moi n'avons pas l'intention de l'enlever. Nos jambes se touchent et se croisent parfois. Je pense qu'elle sent que l'ambiance et la soirée deviennent ambiguës, et que je me retiens de faire ou de dire des choses.
Elle met le film en pause pour me dire quelques mots.
— Tu sais que je suis dans la même situation que toi actuellement ? Je sens qu'avec une autre femme, tu ne serais pas pareil actuellement. Tu m'aurais peut-être déjà proposé de t'embrasser, vu la soirée qu'on a passée. Alors je vais te dire : le lien qu'on avait il y a cinq ou six mois est différent de celui d'aujourd'hui. On est tous les deux libres de parler à qui on veut ou de voir qui on veut. On n'est plus en couple. Qu'on se voie en coup de vent dans un bar ou pour un dîner comme ce soir, je veux juste penser au présent. On doit se détendre !
Moi qui ne voulais rien dire pour ne pas précipiter les choses ou paraître bizarre, elle a tout dit.
— C'est bien de ça qu'il s'agit, répliqué-je. En fait je pense que je ne voulais pas te mettre dans une position inconfortable. Je suis d'accord avec toi, la situation a changé. Je veux aussi juste voir comment ça se passe et ne pas penser à ce qui est bien ou pas. Je dois t'avouer que je te trouve vraiment belle, et qu'avec quelqu'un d'autre, je serais sûrement plus à l'aise. Mais maintenant, je vais me détendre !
— C'est bien de ça qu'il s'agit, répliqué-je. En fait je pense que je ne voulais pas te mettre dans une position inconfortable. Je suis d'accord avec toi, la situation a changé. Je veux aussi juste voir comment ça se passe et ne pas penser à ce qui est bien ou pas. Je dois t'avouer que je te trouve vraiment belle, et qu'avec quelqu'un d'autre, je serais sûrement plus à l'aise. Mais maintenant, je vais me détendre !
On échange un regard complice de plusieurs secondes, puis je remis le film en route. Pendant plusieurs minutes, je pense à ce qu'on vient de se dire. On ne dit plus un mot jusqu'à la fin du film.
Je regarde l'heure; il est déjà 1 h 30 du matin.
— Je dois rentrer, dit Marie.
Après notre discussion pendant le film, je suis presque déçu. Maintenant que tout est clair entre nous, je voudrais qu'elle reste un peu plus pour voir où tout ça nous mène.
— Je dois rentrer, dit Marie.
Après notre discussion pendant le film, je suis presque déçu. Maintenant que tout est clair entre nous, je voudrais qu'elle reste un peu plus pour voir où tout ça nous mène.
Je la raccompagne jusqu'à sa voiture, et on échange encore quelques mots, avant qu'elle ne parte.
— Merci d'être venue. Je suis content d'avoir passé la soirée avec toi, et maintenant que tout est clair entre nous, j'aurais presque voulu que tu dormes à la maison. -
— Merci d'être venue. Je suis content d'avoir passé la soirée avec toi, et maintenant que tout est clair entre nous, j'aurais presque voulu que tu dormes à la maison. -
Son regard vient de changer.
— Je pense savoir ce que tu aurais voulu ! Tu n'as pas arrêté de regarder mes jambes toute la soirée, et pendant le film, j'attendais que tu fasses un vrai pas vers moi ! Comme je t'ai dit tout à l'heure, si j'avais été une autre femme, tu m'aurais déjà embrassée, et peut-être même plus. Mais maintenant, c'est à moi de t'inviter. Du coup si c'est bon pour toi, tu viens chez moi demain ? Viens à 16 h, j'ai un cours de danse avant. On mangera ensemble, et t'auras le droit à un cadeau !
— Je pense savoir ce que tu aurais voulu ! Tu n'as pas arrêté de regarder mes jambes toute la soirée, et pendant le film, j'attendais que tu fasses un vrai pas vers moi ! Comme je t'ai dit tout à l'heure, si j'avais été une autre femme, tu m'aurais déjà embrassée, et peut-être même plus. Mais maintenant, c'est à moi de t'inviter. Du coup si c'est bon pour toi, tu viens chez moi demain ? Viens à 16 h, j'ai un cours de danse avant. On mangera ensemble, et t'auras le droit à un cadeau !
Marie finit sa phrase avec un gros clin d'œil, puis me prend dans ses bras.
Alors que je l'enlace, elle attrape mes mains dans son dos et les fait descendre sur sa taille, puis sur ses fesses. Je ne le crois pas ! C'est elle qui prendt les devants. Elle me fait un baiser volé au coin des lèvres, puis elle reprend sa voiture.
Je remonte me coucher, mais je ne dors presque pas cette nuit-là. Je ne fais que penser à Marie, ses seins, ses jambes et le reste...
Je sais que le lendemain après-midi avec Marie ça va être chaud, et qu'elle veut qu'on aille définitivement plus loin.
Au matin, l'attente se fait de plus en plus longue. Et en début d'après-midi, en me préparant, je pense à récupérer une boîte dans un tiroir de ma chambre. Une boîte un peu spéciale qui n'a dû servir qu'une fois avec ma femme. J'hésite à la prendre par peur de la réaction de Marie, mais je me dis que si tout se passet comme elle l'a laissé suggérer, les gadgets que contiennent la boîte pourraient servir à son cadeau...
Finalement, je suis tellement pressé que j'arrive plus tôt que prévu devant chez elle, et qu'elle n'est pas encore rentrée de son cours. J'attends quelques minutes dans la rue en jetant des regards à gauche et à droite, en espérant l'apercevoir.
Elle arrive cinq minutes plus tard au bout de la rue, et je pense qu'elle ne m'a pas encore vu . Moi je peux voir qu'elle est en legging gris très moulant avec une brassière de sport assortie. Ses seins remplissent son haut, et à travers le décolleté, on peut voir sa peau en sueur. On voit quelques centimètres de son ventre qui transpire lui aussi.
Elle a les cheveux attachés en queue-de-cheval et les joues rouges, vu qu'elle vient de faire du sport. Elle me fait la bise et me chambre :
— Eh ben ça fait longtemps que t'attends ! T'étais pressé de me voir ?
— Eh ben ça fait longtemps que t'attends ! T'étais pressé de me voir ?
Bien sûr que j'étais pressé, je ne peux pas le cacher, et à sa manière de le dire, je sais ce qui va se passer ensuite.
— Ça fait pas longtemps, non. Eh oui, j'avais très envie de te voir. Je pense que tu le verras vite quand on sera chez toi...
— Ça fait pas longtemps, non. Eh oui, j'avais très envie de te voir. Je pense que tu le verras vite quand on sera chez toi...
Elle rigole d'un air coquin, et on monte dans son appart'. Elle ferme la porte et les choses sérieuses commencent. Je m'assois sur le canapé et dépose la boîte que j'ai apportée de chez moi dans un coin au pied de la table basse.
Marie va se servir un verre d'eau, et pendant qu'elle marche vers la cuisine, je ne peux pas m'empêcher de regarder ses fesses moulées dans son legging. La tension est palpable.
— Elle te plaît ma tenue ? dit-elle.
— Oui, ça te met en valeur. Ton cours s'est bien passé ?
— Ne change pas de sujet, tu m'as bien matée là ? Dis-moi ce que tu penses de mon cul ? me dit Marie sur un ton un peu autoritaire.
— Elle te plaît ma tenue ? dit-elle.
— Oui, ça te met en valeur. Ton cours s'est bien passé ?
— Ne change pas de sujet, tu m'as bien matée là ? Dis-moi ce que tu penses de mon cul ? me dit Marie sur un ton un peu autoritaire.
Elle ne veut pas vraiment discuter, apparemment. Je bégaye un peu avant de me reprendre.
— Euh, bah je l'aime bien, ouais. Est-ce que ça te dérange quand je te mate ? J'ai surtout envie d'en voir plus maintenant.
— Euh, bah je l'aime bien, ouais. Est-ce que ça te dérange quand je te mate ? J'ai surtout envie d'en voir plus maintenant.
Je suis toujours assis dans le canapé, et elle s'avance lentement vers moi.
— Si tu veux bien, je vais aller prendre une douche, et après, tu pourras en voir plus !
Elle m'embrasse sur la joue puis s'éclipse vers la salle de bain. Elle revient très vite, seulement vêtue d'une serviette.
— Il va faire chaud dans la salle de bain, je laisse la porte ouverte pour aérer, j'en ai pour un quart d'heure ! Tu bouges pas hein !
— Si tu veux bien, je vais aller prendre une douche, et après, tu pourras en voir plus !
Elle m'embrasse sur la joue puis s'éclipse vers la salle de bain. Elle revient très vite, seulement vêtue d'une serviette.
— Il va faire chaud dans la salle de bain, je laisse la porte ouverte pour aérer, j'en ai pour un quart d'heure ! Tu bouges pas hein !
C'est clair. Je suis tellement excité de découvrir ce qu'il y a sous la serviette que je ne tiens plus en place. Pendant qu'elle est sous la douche, je me lève pour aller boire un verre d'eau et faire un tour dans l'appart'.
En allant pour me rasseoir, je passe d'abord devant sa chambre où j'aperçois le même étendage que la dernière fois. Je peux y voir plusieurs de ses lingeries étendues, et cette fois en m'attardant un peu plus.
Il y a un body blanc très sexy, plusieurs soutiens-gorge et culottes dépareillés, le string rouge que j'avais fait tomber et ramassé la dernière fois, et plein d'autres sous-vêtements différents.
En voyant la quantité de lingerie, j'ai tout de suite une idée.
Il y a un body blanc très sexy, plusieurs soutiens-gorge et culottes dépareillés, le string rouge que j'avais fait tomber et ramassé la dernière fois, et plein d'autres sous-vêtements différents.
En voyant la quantité de lingerie, j'ai tout de suite une idée.
Avant que Marie ne termine sa douche, je retourne dans le salon en passant devant la salle de bain.
J'oublie que Marie a volontairement laissé la porte ouverte, et je tombe nez à nez avec elle complètement nue sous la douche. Elle a un rasoir en main et se rase les jambes et la chatte.
— Eh ben, t'es vraiment impatient ! Tu vois bien que je me prépare - me dit Marie, à demi surprise de me voir l'observer.
— Eh ben, t'es vraiment impatient ! Tu vois bien que je me prépare - me dit Marie, à demi surprise de me voir l'observer.
Je ne comprends même pas qu'elle me parle. Je fixe sa poitrine énorme complètement trempée, ses jambes rasées et sa chatte encore à demi poilue. Et elle insiste.
— Allez, va m'attendre dans le salon maintenant, j'arrive !
— Allez, va m'attendre dans le salon maintenant, j'arrive !
Je me rassois sur le canapé, mais je deviens fou à l'attendre. Encore quelques minutes à patienter et j'entends la douche se couper. Je l'entends marcher dans la salle de bain et je trépigne, impatient de mettre mon plan à exécution. Marie arrive dans le salon avec encore seulement sa serviette pour la couvrir.
Elle s'approche de moi, avec une main, elle tient la serviette enroulée autour d'elle au-dessus de ses seins, et de son autre main, elle prend la mienne, la pose sur sa jambe.
— Touche ! Tu sens comme c'est doux ?
Elle s'approche de moi, avec une main, elle tient la serviette enroulée autour d'elle au-dessus de ses seins, et de son autre main, elle prend la mienne, la pose sur sa jambe.
— Touche ! Tu sens comme c'est doux ?
Elle commence à remonter lentement ma main sur sa cuisse en direction de son entrejambe. Je me lève d'un coup, juste avant que ma main n'atteigne sa fente. Elle a d'abord un petit sursaut de surprise, et un regard interrogateur. Je peux lui annoncer mon plan.
— Je sais ce que tu veux ! Tu veux enlever ta serviette, et tu veux prendre les choses en main ! Eh ben, ça va pas se passer comme ça ! J'ai bien envie que tu fasses ce que moi je décide. Je vais te dire un truc, déjà la première fois que je suis venu ici, j'avais repéré que tu aimais bien la lingerie. Ton étendage en était rempli, et je l'ai vu aujourd'hui encore. Donc on va s'amuser. Tu vas aller dans ta chambre, tu vas choisir trois lingeries différentes, et tu vas défiler devant moi pendant que je reste dans le salon. Tu es d'accord ?
— Si tu veux jouer à ça, OK, c'est toi qui décides ! répond Marie sans hésitation.
— Je sais ce que tu veux ! Tu veux enlever ta serviette, et tu veux prendre les choses en main ! Eh ben, ça va pas se passer comme ça ! J'ai bien envie que tu fasses ce que moi je décide. Je vais te dire un truc, déjà la première fois que je suis venu ici, j'avais repéré que tu aimais bien la lingerie. Ton étendage en était rempli, et je l'ai vu aujourd'hui encore. Donc on va s'amuser. Tu vas aller dans ta chambre, tu vas choisir trois lingeries différentes, et tu vas défiler devant moi pendant que je reste dans le salon. Tu es d'accord ?
— Si tu veux jouer à ça, OK, c'est toi qui décides ! répond Marie sans hésitation.
Elle repart en me laissant de nouveau seul dans le salon. Je l'entends ouvrir et fermer des placards et des tiroirs. Je suis vraiment très excité qu'elle accepte de suivre mon idée.
Je l'entends revenir de sa chambre à pas lents. Elle passe la porte du couloir, vêtue d'un kimono noir en soie qu'elle a refermé avec la ceinture. Je ne vois pas encore ce qu'elle porte dessous.
Le kimono lui arrive juste en dessous des fesses, et cache tout juste l'arrière comme l'avant. L'expression sur son visage est très coquine. Elle s'ait qu'elle est sexy, et que ce que je vois me plaît.
Elle a défait la ceinture du kimono et l'ouvre d'un coup. Sous le kimono, elle amis le body blanc en dentelle que j'ai vu tout à l'heure. Elle lance le kimono à côté de moi sur le canapé, et je peux admirer le body qui lui moule parfaitement le corps. Ses seins sont magnifiés, toujours aussi gros, et sous la dentelle, je vois ses tétons légèrement bruns par transparence.
Mon regard se tourne ensuite vers sa chatte dont on devine aussi les contours rosés sous le body. Je lui fais signe de s'approcher, je me suis lève, puis je lui pelote les fesses, puis les seins.
Sa peau est très chaude. Je m'approche de son cou pour embrasser sa nuque. Je sens qu'elle s'est remis du parfum.
— Tu sais qu'il me rend fou ton parfum ! lui dis-je avec une pointe d'excitation.
Je l'entends revenir de sa chambre à pas lents. Elle passe la porte du couloir, vêtue d'un kimono noir en soie qu'elle a refermé avec la ceinture. Je ne vois pas encore ce qu'elle porte dessous.
Le kimono lui arrive juste en dessous des fesses, et cache tout juste l'arrière comme l'avant. L'expression sur son visage est très coquine. Elle s'ait qu'elle est sexy, et que ce que je vois me plaît.
Elle a défait la ceinture du kimono et l'ouvre d'un coup. Sous le kimono, elle amis le body blanc en dentelle que j'ai vu tout à l'heure. Elle lance le kimono à côté de moi sur le canapé, et je peux admirer le body qui lui moule parfaitement le corps. Ses seins sont magnifiés, toujours aussi gros, et sous la dentelle, je vois ses tétons légèrement bruns par transparence.
Mon regard se tourne ensuite vers sa chatte dont on devine aussi les contours rosés sous le body. Je lui fais signe de s'approcher, je me suis lève, puis je lui pelote les fesses, puis les seins.
Sa peau est très chaude. Je m'approche de son cou pour embrasser sa nuque. Je sens qu'elle s'est remis du parfum.
— Tu sais qu'il me rend fou ton parfum ! lui dis-je avec une pointe d'excitation.
Je l' emmène sur le canapé et lui demande de se mettre à quatre pattes. Elle hoche seulement la tête et se met en position. J'attrape la boîte que j'ai apportée et l'ouvre devant elle. Elle contient plusieurs objets érotiques et sexuels. Du lubrifiant, des menottes, des cartes actions ou vérité, et enfin un plug anal... Je lui montre le plug.
— Tu connais ? Tu as déjà fait de l'anal ? -
— J'ai jamais utilisé de plug, mais j'ai déjà essayé la sodomie avec mon ex sans aller au bout, me répondit Marie.
— Par douleur ? Tu veux réessayer ? lui demandé-je.
— Nous, il n'arrivait pas à bander. Oui, je veux que tu fasses ce que tu veux de mon trou ! répond Marie d'une voix douce.
Elle parle de plus en plus crûment.
— Tu connais ? Tu as déjà fait de l'anal ? -
— J'ai jamais utilisé de plug, mais j'ai déjà essayé la sodomie avec mon ex sans aller au bout, me répondit Marie.
— Par douleur ? Tu veux réessayer ? lui demandé-je.
— Nous, il n'arrivait pas à bander. Oui, je veux que tu fasses ce que tu veux de mon trou ! répond Marie d'une voix douce.
Elle parle de plus en plus crûment.
Je prends le plug pour le poser sur la table basse, et je vide le reste de la boîte par terre. Je me dirige vers le cul de Marie tout en caressant ses seins à travers et sous son body. Elle commence à pointer, et plus je m'approche de son cul, plus elle frissonne. Mes mains font un détour au niveau de ses larges hanches, et de sa douce chatte fraichement rasée.
Je suis juste derrière elle, commençant à caresser son anus par-dessus son body. Je sens les va-et-vient qu'elle fait pour se frotter à ma main. Plus je caressais son étoile, plus Marie s'appuie en arrière. Elle veut aller plus vite.
Alors je prends le plug sur la table basse pour le mettre dans sa bouche. Je veux qu'elle le lubrifie avec sa salive pendant que je m'occupe de dilater son cul. J'écarte l'entrejambe du body pour pouvoir enfoncer un premier doigt dans son cul. Ses gémissements sont étouffés par le plug qu'elle a dans la bouche. Je fais des va-et-vient de plus en plus rapides avec mon doigt, puis je passe au pouce.
Tout en continuant de dilater son trou avec une main, je me penche pour lui attraper un sein et jouer avec son téton. Elle gémit de plus en plus.
Tout en continuant de dilater son trou avec une main, je me penche pour lui attraper un sein et jouer avec son téton. Elle gémit de plus en plus.
Je retire mon doigt de son cul, je récupère le plug complètement trempé de bave qui était dans sa bouche. Je l'insère dans son anus. Après quelques hésitations, je sens qu'elle prend une grande inspiration, et le plug la pénètre d'un seul coup. Marie pousse un léger soupir. Pendant plusieurs minutes, je jou avec le plug en le poussant et en le tirant d'avant en arrière sans jamais le sortir.
Je m'assois sur le canapé et lui ai demande de se mettre sur moi à califourchon.
D'une main je tiens ses fesses ou ses cheveux, que je tire légèrement, tout en jouant avec le plug de l'autre, et tout en ayant ses seins juste devant les yeux. J'ai écarté le body au niveau de ses seins pour pouvoir sucer le leurs pointes, délicieuses et bien dures. Elle pousse de petits cris de plaisir très sexy à mon oreille tout en posant ses mains sur mon torse pour me caresser jusqu'au bas-ventre.
Alors je passe à la suite.
— C'était la première partie. Je veux que tu reviennes avec la deuxième lingerie et je veux que tu gardes le plug jusqu'à ton retour !
— Tu vas pas être déçu ! me rétorque Marie.
Alors je passe à la suite.
— C'était la première partie. Je veux que tu reviennes avec la deuxième lingerie et je veux que tu gardes le plug jusqu'à ton retour !
— Tu vas pas être déçu ! me rétorque Marie.
Elle récupère le kimono qui était à côté de moi, et je regarde repartir Marie, qui laisse voir le bout argenté du plug sous son body. Elle retourne se changer, et à peine je me remets mentalement de ce premier acte que deux minutes après, je l'entends revenir. Elle repasse la porte du couloir avec son kimono fermé pour que je ne voie pas ce qu'il y a en dessous.
Cette fois, elle défait lentement la ceinture pour simplement laisser tomber le kimono à ses pieds. En dessous, elle a mis un ensemble soutien-gorge et string rouge en dentelle, celui que j'ai vu déjà deux fois sans savoir que je le reverrais encore dans ce contexte.
Son soutien-gorge a du mal à contenir ses gros seins, à tel point que les tétons dépassent de chaque côté.
— Approche, que je voie si le plug est toujours là ! lui ordonné-je.
Son soutien-gorge a du mal à contenir ses gros seins, à tel point que les tétons dépassent de chaque côté.
— Approche, que je voie si le plug est toujours là ! lui ordonné-je.
Elle se tourne et se penche complètement en avant. Encore assis sur le canapé, je suis pile à la bonne hauteur pour voir le plug dépasser de son string. Pendant qu'elle est penchée, je joue encore avec le plug en appuyant dessus à plusieurs reprises.
— Maintenant, c'est à moi de kiffer ! lui dis-je.
— Maintenant, c'est à moi de kiffer ! lui dis-je.
Je mon t-shirt et je la fait se mettre à genoux devant moi pendant que je suis encore assis sur le canapé.
Je commence à défaire mon pantalon, et elle s'est empresse de venir pour finir de me l'enlever. Je bande déjà fort, mais lorsqu'elle pose ses mains sur ma queue, je suis deviens super dur.
Elle retire mon caleçon pour commencer à faire quelques mouvements lents en serrant fermement mon membre dans ses mains.
Elle me regarde dans les yeux tout en continuant ses allers-retours. Je vois qu'elle adore me donner du plaisir. Ensuite elle approche sa langue pour lécher délicatement mon gland. Sa langue est brûlante de plaisir, et chaque coup est très agréable. Elle comprend vite que j'adore ça, et continue en donnant des coups de langue de la base de mes couilles jusqu'au bout de mon gland. Elle augmente progressivement la cadence.
Avant de continuer, je me penche sur le kimono pour récupérer la ceinture au sol. J'en fais un bandeau de soie que je pose et serre sur les yeux de Marie pendant qu'elle remet la bave qui était sur ses lèvres dans sa bouche.
Avant de continuer, je me penche sur le kimono pour récupérer la ceinture au sol. J'en fais un bandeau de soie que je pose et serre sur les yeux de Marie pendant qu'elle remet la bave qui était sur ses lèvres dans sa bouche.
Maintenant qu'elle a le bandeau, je me mets debout, et je mets Marie à genoux sur le canapé à hauteur de ma queue. Je prends ses mains pour les poser sur moi, et la laisser chercher le chemin de ma bite. Elle pose vite ses mains dessus, puis met mon gland dans sa bouche. Elle me suce longtemps sans enlever ma bite de sa bouche. Entre ses lèvres hermétiques, et enfonce la moitié de ma queue dans sa bouche.
Elle s'arrête le temps de faire sortir sa poitrine de son soutien-gorge et reprendre sa respiration, puis elle met ma bite entre ses seins, parfaits pour la recouvrir complètement, et me branle. Pendant que ses seins font des va-et-vient, j'en profite pour mettre deux doigts dans sa bouche pour qu'elle continue quand même de sucer quelque chose.
Elle reprend ma bite dans sa bouche avec encore plus d'envie. Elle suce de plus en plus profondément et avec toujours plus de vigueur. Elle arrive presque jusqu'à mes couilles, et je sens que je ne tiendrai pas beaucoup plus à ce rythme. Au moment où je me dis ça, Marie prends mes mains pour les poser derrière sa tête au niveau du nœud que j'ai fait avec le bandeau.
Elle pose les siennes sur mes fesses et je sens qu'elle appuie de plus en plus pour pouvoir rentrer encore plus ma queue dans sa gorge. La pression sur sa bouche est de plus en plus grande, et chaque mouvement devient bruyant et baveux. Mes bourses tapent maintenant contre son menton.
Elle reprend ma bite dans sa bouche avec encore plus d'envie. Elle suce de plus en plus profondément et avec toujours plus de vigueur. Elle arrive presque jusqu'à mes couilles, et je sens que je ne tiendrai pas beaucoup plus à ce rythme. Au moment où je me dis ça, Marie prends mes mains pour les poser derrière sa tête au niveau du nœud que j'ai fait avec le bandeau.
Elle pose les siennes sur mes fesses et je sens qu'elle appuie de plus en plus pour pouvoir rentrer encore plus ma queue dans sa gorge. La pression sur sa bouche est de plus en plus grande, et chaque mouvement devient bruyant et baveux. Mes bourses tapent maintenant contre son menton.
Je ne pouvais plus me retenir, alors au moment où ma bite est le plus profond possible, je me vide dans sa gorge. Je rugis de plaisir à chaque éjaculation pendant qu'elle laisse s'échapper de légers sons de déglutition. Je retire ma bite de sa bouche en y laissant tout mon sperme, qu'elle avale jusqu'à la dernière goutte.
Elle tremble d'excitation, et pendant qu'elle reprend son souffle, je lui enlève le bandeau des yeux pour le jeter sur le canapé.
— Ça va ? Tu veux faire une pause ? lui demandé-je.
— Tu rigoles ? Tu m'as tellement chauffée, le troisième round sera pour moi ! me dit Marie d'une voix encore haletante.
— Ça va ? Tu veux faire une pause ? lui demandé-je.
— Tu rigoles ? Tu m'as tellement chauffée, le troisième round sera pour moi ! me dit Marie d'une voix encore haletante.
Je me rassois sur le canapé, elle se relève et reprend le kimono pour aller se changer une troisième fois. Pendant ce temps, je tente de me ressaisir. Marie est trop bonne. Même dans mes rêves, je n'aurais pas imaginé qu'elle soit aussi cochonne.
Elle met plus de temps que les fois précédentes à revenir dans le salon. Mais entre-temps, je n'ai pas débandé.
Elle met plus de temps que les fois précédentes à revenir dans le salon. Mais entre-temps, je n'ai pas débandé.
Cette fois, je l'entends venir depuis sa chambre. En effet, le plancher claque sous les talons qu'elle a mis pour accompagner la dernière lingerie.
Quand elle passe la porte, attirée par le son de ses pas, je pose d'abord les yeux sur ses jambes habillées de bas noirs attachés à un porte-jarretelles en dentelle, noir également. Son kimono est entrouvert, car la ceinture qui a servi de bandeau étant à côté de moi, je peux déjà deviner ce qu'elle a ou n'a pas sur elle. Ses seins sons nus. Ses tétons pointent encore à mort.
Elle s'approche de moi avant que je ne puisse bouger ou parler.
— Regarde comment tu m'as fait mouiller, ça fait cinq minutes que je suis partie et je dégouline encore ! Alors maintenant, tu vas me baiser ! me dit Marie.
Elle s'approche de moi avant que je ne puisse bouger ou parler.
— Regarde comment tu m'as fait mouiller, ça fait cinq minutes que je suis partie et je dégouline encore ! Alors maintenant, tu vas me baiser ! me dit Marie.
Elle guide ma main jusqu'à son entrejambe, un string très sexy ouvert au niveau de sa chatte. Elle est trempée de cyprine, et en glissant mes doigts au niveau de son clito, je le sens enflé et sensible, car elle tressaille quand je l'effleure.
Elle a prend ma main et se met à sucer mes doigts encore couverts de sa mouille.
Pendant que je encore assis sur le canapé, et qu'elle se tient debout en léchant mes doigts pour en retirer chaque goutte, j'entreprends avec mon autre main de me glisser au niveau de son cul pour voir si elle a toujours le plug en place.
Il est bien là, encore enfoncé dans son orifice. En jouant avec, Marie pousse de petits rugissements de plaisir, et serrait sa bouche autour de mes doigts.
Il est bien là, encore enfoncé dans son orifice. En jouant avec, Marie pousse de petits rugissements de plaisir, et serrait sa bouche autour de mes doigts.
Tout à coup, tout en me repoussant contre le fond du canapé, elle s'installe en position à genoux avec une jambe de chaque côté de moi pour me chevaucher.
Sans encore que je la pénètre, elle frotte son clito à ma queue qui n'a pas débandé. Sa chatte est toujours aussi baveuse de sécrétions, et il n'y a presque aucun frottement.
Sans encore que je la pénètre, elle frotte son clito à ma queue qui n'a pas débandé. Sa chatte est toujours aussi baveuse de sécrétions, et il n'y a presque aucun frottement.
J'ai ma tête pile entre ses deux gros seins, et pendant ses mouvements, je lèche et j'attrape parfois un de ses tétons.
D'une main je lui serre une fesse pendant que de l'autre j'appuie sur la base du plug encore dans son cul. J'entends ses soupirs à côté de mon oreille qui deviennent de plus en plus forts à mesure que la pression que j'exerce sur le plug augmente.
Marie arrête sa chevauchée, elle se retourne pour être dos à moi, mais toujours en me chevauchant, puis elle prend ma bite et la glisse à l'entrée de sa chatte. Elle fait un léger mouvement de bassin pour que mon gland entre dans son orifice, et les lèvres de sa chatte sont tellement lubrifiées que ma queue est rentrée sans effort jusqu'aux couilles.
— Oooh oui !! C'est bon !! lâche Marie dans un gémissement.
— Oooh oui !! C'est bon !! lâche Marie dans un gémissement.
S'en suivent cinq minutes intenses de rodéo où elle saute sur moi comme si elle était sur un étalon en plein galop. Plus les rebonds sur ma bite sont rapides, plus elle en redemande, ses seins et ses cheveux sautent dans un balancement magnifique. Je la tiens par la taille en m'accrochant à son porte-jarretelles pour accélérer les mouvements de haut en bas. Et d'un coup, elle se met à trembler de tout le corps et à jouir frénétiquement. Pendant vingt secondes après chaque tremblement, elle retombe sur mon membre, ce qui la fait trembler de nouveau.
Les tremblements se calment et elle peut enfin reparler.
— Ooh putain oui ! Oh, tu m'as fait jouir comme jamais putain !
Les tremblements se calment et elle peut enfin reparler.
— Ooh putain oui ! Oh, tu m'as fait jouir comme jamais putain !
Elle m'excite à mort, et je ne veux pas en rester là, j'ai envie de passer encore au niveau supérieur.
— T'en veux encore ? J'ai bien envie de te refaire jouir si t'aimes ça !
— T'en veux encore ? J'ai bien envie de te refaire jouir si t'aimes ça !
Je me couche sur le canapé pendant qu'elle est encore sur moi, je l'agrippe par les cuisses pour la faire pivoter et qu'elle se retrouve de nouveau face à moi. J'embrasse ses jambes pendant que je les fais passer au-dessus de moi, et tout en restant toujours en elle je me lève pour la prendre contre le mur.
Elle serre ses jambes autour de moi, et ses bras autour de mon cou. Nous sommes luisants de sueur, et je goûte sa peau salée en embrassant son cou. Elle m'embrasse en retour pendant que je lui mets des coups de reins toujours plus rapides.
Je la prends comme ça pendant quelques minutes, mais elle me serre de plus en plus fort, et je commence à fatiguer, alors je la repose doucement sur le canapé.
Je l'allonge sur le ventre, je rejoins ses mains dans son dos, et je les attache avec la ceinture du kimono qui traîne à côté. Je me mets derrière elle, et pendant que je la pénètre, j'observe le plug qui est dans son cul depuis presque une heure maintenant. Son anus, qui paraissait étroit, est tout dilaté, et en tirant à peine dessus il sort de son cul sans effort.
— Ton cul est prêt, je crois que je vais te la mettre !
— Oui, vas-y, je veux que tu le prennes et que tu jouisses dedans ! dit Marie.
Je la prends comme ça pendant quelques minutes, mais elle me serre de plus en plus fort, et je commence à fatiguer, alors je la repose doucement sur le canapé.
Je l'allonge sur le ventre, je rejoins ses mains dans son dos, et je les attache avec la ceinture du kimono qui traîne à côté. Je me mets derrière elle, et pendant que je la pénètre, j'observe le plug qui est dans son cul depuis presque une heure maintenant. Son anus, qui paraissait étroit, est tout dilaté, et en tirant à peine dessus il sort de son cul sans effort.
— Ton cul est prêt, je crois que je vais te la mettre !
— Oui, vas-y, je veux que tu le prennes et que tu jouisses dedans ! dit Marie.
Marie est toujours attachée, donc je la prends par les hanches pour la mettre sur ses genoux, et pour qu'elle soit cambrée le plus possible. Sa tête est posée contre l'assise du canapé, vu que ses bras sont dans son dos. Je fais quelques va-et-vient dans sa chatte pour que ma bite soit bien lubrifiée avec sa mouille, puis je place mon gland à l'entrée de son anus. Je rentre dans son cul de quelques centimètres pour ressortir et retourner dans sa chatte relubrifier ma bite. À chaque fois que je sors de son cul, elle lâche un petit cri de plaisir, puis je rentre complètement en elle jusqu'aux couilles. Son cul est serré même s'il est bien dilaté, mais elle n'a pas mal et je n'ai aucun problème à faire de grands allers-retours pour enfoncer à chaque fois la totalité de ma bite.
Dans cette position, je peux en même temps soit caresser son clito, soit lui mettre plusieurs doigts dans la chatte.
Dans cette position, je peux en même temps soit caresser son clito, soit lui mettre plusieurs doigts dans la chatte.
Je continue de l'enculer tout en alternant la pénétration de mes doigts dans sa chatte et les caresses sur son clito. Le rythme de mes allers-retours sur sa vulve est devenu très soutenu. Je sens que Marie n'est pas loin de jouir de nouveau, alors j' intensifie la fréquence du pilonnage de son cul. Je veux la faire jouir avec son clito, et au moment où elle a son orgasme, ses tremblements finissent de me faire venir, et je vide une deuxième fois mes couilles en elle, mais cette fois, tout au fond de son cul. Elle gémit à chaque tremblement pendant que ma bite est encore profondément dans son cul.
Je suis épuisé, et pendant que ses tremblements se calment, je retire ma bite et je détache ses mains. Marie se met sur le dos sur le canapé.
Je suis épuisé, et pendant que ses tremblements se calment, je retire ma bite et je détache ses mains. Marie se met sur le dos sur le canapé.
—Putain, tu nous as fait jouir en même temps ! Il t'a plu mon cul, on dirait ! dit Marie, épuisée.
Elle est essoufflée et en sueur. Mon sperme commence à couler de son cul, et avant qu'il ne tache le canapé, elle se met un doigt dans le cul pour le boucher. Elle se tortille sur le canapé pour se replacer et surélever son cul pendant que je vais chercher des mouchoirs.
Quand je reviens, je la vois à moitié les jambes en l'air, faisant plusieurs allers-retours avec son doigt entre son cul et sa bouche pour goûter mon sperme qui dégouline.
— T'es une vraie cochonne en fait ! Si j'avais encore du jus à te donner, je te le donnerais volontiers ! lui dis-je.
— C'est la première fois qu'on me baise comme ça, tu m'as donné chaud, je vais me doucher !
Quand je reviens, je la vois à moitié les jambes en l'air, faisant plusieurs allers-retours avec son doigt entre son cul et sa bouche pour goûter mon sperme qui dégouline.
— T'es une vraie cochonne en fait ! Si j'avais encore du jus à te donner, je te le donnerais volontiers ! lui dis-je.
— C'est la première fois qu'on me baise comme ça, tu m'as donné chaud, je vais me doucher !
Du coup, il n'y a pas eu de quatrième round, Marie parti se relaver, elle sort de la salle de bain et je passe aussi à la douche. On se rhabille, et on commande un truc à manger vite fait.
La soirée se passe sans plus de rapprochement affectif, nous ne nous évitons pas non plus, mais je rentre chez moi le soir en remerciant Marie pour cette après-midi. Remerciements qu'elle me rend, puis les jours d'après, on a chacun des obligations nous empêchant de nous revoir, et les deux ou trois fois où on prévoit de le faire, l'un ou l'autre a un empêchement de dernière minute.
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Finalement, on fera tous les deux d'autres rencontres assez rapidement. Du coup, cette après-midi de baise bestiale était cohérente avec ce que nous avions dit la veille au dîner chez moi. C'étaient simplement des ébats entre deux personnes qui se désiraient. Pour nous deux, c'était le déclic qu'il nous fallait pour aller de l'avant.
La vie a fait que quelques mois plus tard, j'ai recroisé ma femme par hasard en ville, et que nous avons pu discuter quelques minutes. Puis nous nous sommes revus pour un café, puis un verre, puis un dîner, etc.
Nous avons tout de suite mis les choses au clair sur tous les points de discorde qui nous avaient poussés à la séparation. Le sexe étant pour moi maintenant un point très important à ne pas négliger.
Et depuis, nous sommes heureux ensemble, et nous avons pu reproduire à maintes reprises l'après-midi que j'avais eue avec sa cousine, sans qu'on n'en ait jamais parlé bien sûr !
Nous avons tout de suite mis les choses au clair sur tous les points de discorde qui nous avaient poussés à la séparation. Le sexe étant pour moi maintenant un point très important à ne pas négliger.
Et depuis, nous sommes heureux ensemble, et nous avons pu reproduire à maintes reprises l'après-midi que j'avais eue avec sa cousine, sans qu'on n'en ait jamais parlé bien sûr !
D'ailleurs, sa cousine a ensuite redéménagé, et aujourd'hui, on ne se croise qu'une fois tous les deux ou trois ans, sans échanger un mot sur ce qui s'était passé...
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