Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bateau avec ma tante — Chapitre 1 · L'échauffement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Bateau avec ma tante
Chapitre 1 · L'échauffement
Comme chaque été, je pars en Corse avec ma famille dans notre maison de vacances. Nous retrouvons là-bas la cousine de ma mère et ses enfants qui eux aussi, sont propriétaire sur la même colline que nous. La proximité avec la mer permet à nos deux familles, de louer des bateaux sur la durée de nos séjours.
Cet été, je viens d'obtenir mon diplôme après trois années de licence à 21 ans et profite de mes vacances avec ma famille devenues rares. Déjà quand j'étais ado, la vue de ma tante à la plage et en bateau animait mes premiers rêves coquins. Il faut dire qu'elle est vraiment pas mal aussi. Elle se prénomme Julie et a récemment soufflé ses 40 bougies. C'est une blonde aux cheveux plutôt court. C'est une femme que je considèrerais indépendante et libérée. Elle avait divorcée trois ans plus tôt et élevait seule ses enfants. Avec elle, on peut rigoler de tout et surtout, ça a toujours été vers elle que je me suis confié sur mes problèmes d'ado, avec les filles enfin bref, elle m'a toujours mis très à l'aise sauf à certains moment…
En effet, c'est une adepte du topless et c'est spécialement dans ce moment-là qu'elle me déstabilisait dans mon adolescence. Je pense qu'elle s'en doute et je la soupçonne même d'en avoir joué par le passé. Ses seins doivent être les premiers que j'ai vus d'aussi près dans des situations plutôt banales, sur la plage ou en bateau.
Aujourd'hui, je suis devenu un grand gaillard d'un mètre 90 d'environ 80 kilos, plutôt athlétique, renforcé par beaucoup de sport durant l'année. Niveau fille, je me prends vraiment pas la tête donc je ne sors pas vraiment de la norme en terme de fréquence de sexe.
Mais revenons à ma tante.
A quarante ans, je trouve qu'elle s'entretient au point de s'enlever une dizaine d'année d'âge. De belles jambes musclées surmontées de bonnes fesses charnues témoignent d'une certaine rigueur sportive. Son ventre plat vient ensuite confirmer cette hypothèse.
Ses seins en revanche sont plutôt petits mais ont toujours été l'argument fatal que la taille ne compte pas tant ils m'ont longtemps obsédé. À force de les avoir secrètement matés, ils représentaient pour moi un véritable supplice de Tantale : On ne touche qu'avec les yeux.
Mais Julie est d'abord ma tante donc notre relation était purement normale jusqu'à cet été ou quelques ambiguïtés sont apparues.
Mais Julie est d'abord ma tante donc notre relation était purement normale jusqu'à cet été ou quelques ambiguïtés sont apparues.
Un jour, ma tante a invité mes frères, mes sœurs et moi à déjeuner en rentrant de la plage.
Etant le plus grand, j'aidais ma tante à étendre les serviettes pendant que les enfants vont se dessaler dans une petite douche extérieure, construite de manière artisanale. En effet, cela veut dire que la douche était mal cachée et n'avait pas vraiment de porte. Autant dire qu'on n'avait pas beaucoup d'intimité ce qui n'est pas grave pour ce genre d'espace familiale.
Etant le plus grand, j'aidais ma tante à étendre les serviettes pendant que les enfants vont se dessaler dans une petite douche extérieure, construite de manière artisanale. En effet, cela veut dire que la douche était mal cachée et n'avait pas vraiment de porte. Autant dire qu'on n'avait pas beaucoup d'intimité ce qui n'est pas grave pour ce genre d'espace familiale.
Après m'être douché à mon tour, je commence à monter dans la maison pour rejoindre les petits quand je m'aperçois que j'ai oublié mon téléphone. Je fais demi-tour et constate que j'ai une vue directe sur l'intérieur de la douche. Ma tante y est, nue, en train de se rincer. Je m'arrête un instant et vois que tout en me faisant face, elle s'affaire à se savonner le corps. Ne pouvant me cacher nulle part, je me raisonne de continuer de m'avancer en me décalant, évitant ainsi un face à face gênant. J'annonce donc ma présence en lui demandant si elle aurait vu mon téléphone.
— Il est dans la pochette du sac de plage, me répondit ma tante, dépourvue de gêne alors que je suis juste derrière la paroi en bambou de la douche.
Le sac est posé à coté de la douche. Je fouille le sac tout en en levant les yeux en direction des trous du "mur" de bambou. La douche, mal isolée, me permet de voir le corps nu de ma tante qui me fait face. Ma tête baissée, est pile à la hauteur de son pubis, que je découvre totalement lisse et immaculé de poils. Cette vue m'excite énormément et je sens ma bite se tendre sous mon maillot de bain de rechange.
— Pendant que t'es là, ce te dérange de venir me savonner le dos ? me questionne ma tante.
— Non, pas le moins du monde, répondis-je, éberlué.
— Non, pas le moins du monde, répondis-je, éberlué.
Je contourne la douche, ma tante m'attend en me tournant le dos que je commence à savonner. Je n'ose pas passer sur ses fesses mais je n'oublie aucune partie de son dos.
Je bande au maximum mais je reste pro et je finis de la savonner.
— Merci Julien, tu peux y aller.
Autant dire que je me suis longtemps masturbé en pensant à cette scène.
************************************************************************************
Le jour suivant, mes parents proposent à tout le monde d'aller à l'accrobranche. N'étant pas à l'aise en hauteur, je décline l'invitation. De plus, en libérant une place dans la voiture, je permettais à mes cousins de tous venir avec mes frères et sœurs. Ma tante, me proposa donc d'aller avec elle en bateau pendant que tout le reste irait grimper dans les arbres.
Suite à la journée d'hier, je jubile à l'idée de partir en bateau seul avec ma tante, ce qui ne s'est jamais produit par le passé. Nous emportons un piquenique et décidons d'aller nager près d'une île à quelques kilomètres des côtes qui accueillait des fonds marins magnifiques.
J'arrive avant à la plage et vais chercher le bateau, accroché à sa bouée. Quand je reviens, ma tante m'attend sur la plage. En sortant du chenal, nous profitons de la faible vitesse pour nous tartiner de crème nous faisons tomber le haut (comme à son habitude en ce qui concerne ma tante). Je lui passe la crème dans le dos quand les vagues d'un bateau que nous croisons secouent soudainement notre semi rigide. A cause de la non-anticipation de la secousse, ma main dérape, contourne son dos et vient se refermer sur un sein. Je sens un téton sous mes doigts glisser sous chacune de mes phalanges. La secousse nous rend toutefois hilare ce qui camoufle totalement le moment érotique que l'on vient de vivre.
Nous quittons le chenal puis ma tante va s'étendre sur la banquette avant. Je mets les gaz, les 300 chevaux de notre semi-rigide vrombissent et nous voilà élancés. Les mouvements verticaux du bateau agitent les seins de ma tante qui rebondissent légèrement à chaque vague. J'ai un barreau colossal mais je dois me concentrer car je tiens la barre du bateau (haha).
Nous arrivons à notre destination au bout de 30 minutes de navigation puis nous jetons l'ancre non loin de la petite île. Sous la chaleur et l'excitation du trajet, j'ai une idée excitante dont je serais longtemps fier.
— Ça te dérange que je nage tout nu ? Demandé-je sans crier gare.
Ma tante, me dévisageant, visiblement étonnée par ma question. Je doute un peu de mon insolence mais poursuis de plus belle, grisé par l'excitation.
— Je profite qu'on soit seul, je n'aurais pas souvent d'occasions comme celle-là. Puis je me dis que toi, cela ne te choquerait pas.
J'avais le sentiment d'être allé trop loin, et m'attendais à me faire bien réprimander par ma tante pour cette dernière phrase. Au lieu de ça, elle souriait et répondit.
— Tu fais comme tu veux, mais t'as intérêt à bien te crémer les fesses. Elles doivent être bien blanche.
Je suis abasourdi. La seule inquiétude de ma tante devant mon comportement est la blancheur de mes fesses. Toutefois, elle a raison donc je baisse mon maillot devant elle et commence à me passer la crème partout. Elle n'en rate pas une miette.
— Je ne savais pas que tu étais un adepte du naturisme. Ce n'est surement pas ta mère qui t'as appris ça, rigola-t-elle. Tu n'as pas fini de m'étonner Julien.
— Oui justement je profite bien qu'elle soit pas là pour faire ça. Tu n'as jamais essayé toi Julie ?
— Ah non c'était vraiment pas le délire de mon ex-mari. Déjà qu'il supportait pas que je bronze les seins à l'air, je n'imagine même pas sans le bas- Puis jamais avec mes enfants, ce me gênerait trop.
— Oui justement je profite bien qu'elle soit pas là pour faire ça. Tu n'as jamais essayé toi Julie ?
— Ah non c'était vraiment pas le délire de mon ex-mari. Déjà qu'il supportait pas que je bronze les seins à l'air, je n'imagine même pas sans le bas- Puis jamais avec mes enfants, ce me gênerait trop.
Etre nu comme un vers devant ma tante commence vraiment à m'exciter donc je me jette à l'eau pour éviter de bander comme un âne sous ses yeux.
Elle s'apprête à me rejoindre quand je lui lance :
— Tu ne veux pas m'imiter ?
— Hein ?
— Fais comme moi !
— Comment ça !
— Vas-y à poil !
— Mais t'es un grand malade mon gars !
— Je te jure qu'on est trop bien dans l'eau comme ça !
— …
— Profite qu'on soit que nous deux ! Je ne dirais à personne de toute façon ! Allez vient !
— T'es sur ? Me demanda-t-elle, vraiment pas sure d'elle.
— Mais oui t'inquiète, de toute façon t'es pas à ça près maintenant.
— Bon allez, mais c'est juste pour essayer.
— Hein ?
— Fais comme moi !
— Comment ça !
— Vas-y à poil !
— Mais t'es un grand malade mon gars !
— Je te jure qu'on est trop bien dans l'eau comme ça !
— …
— Profite qu'on soit que nous deux ! Je ne dirais à personne de toute façon ! Allez vient !
— T'es sur ? Me demanda-t-elle, vraiment pas sure d'elle.
— Mais oui t'inquiète, de toute façon t'es pas à ça près maintenant.
— Bon allez, mais c'est juste pour essayer.
Ma tante enlève son bas de maillot, déjà plutôt court, et se jette à l'eau rapidement, comme pour se cacher.
Nous commençons notre balade à la nage et je mène la marche. Savoir qu'elle est nue derrière moi en pouvant voir mon sexe m'excite à mort. C'est un cercle vicieux car plus je bande, plus je sais qu'elle voit mon érection et donc plus je suis excité.
Le fait qu'on ait un masque et un tuba coupe toute communication immédiate donc cela me fait une bulle ou je peux faire bouillonner mon excitation.
Le long de l'île, je remarque une petite plage et je nage en sa direction puis sans sortir de l'eau, je me pose sur le sable et enlève mon masque. Ma tante m'a suivi et adopte la même position que moi.
— T'avais raison, on est super bien, nus dans l'eau. C'est un délice.
Par reflexe, je m'assois derrière elle, comme je fais souvent habillé et l'enserre autour de son ventre de mes bras. Ma bite se retrouve donc face à son bas du dos. Cela déclenche immédiatement une nouvelle érection qui commence à grimper comme un serpent en bas de son dos.
Je me sens si con d'avoir oublié ce détail mais ma tante ne dit rien et fixe l'horizon. Un inconnu aurait pu nous prendre pour un couple tellement notre position était ambiguë du fait de notre nudité.
— Bon, on repart ? demanda Julie.
— Yes, on est parti.
— Yes, on est parti.
Elle remet son masque et son tuba et mène la marche. Je la suis donc en matant ses bonnes fesses. Parfois, elle plonge vers le fond, m'offrant pleine vue sur sa chatte épilée.
On arrive bientôt au bateau et je bande toujours comme un ours.
Je décide d'assumer comme un bonhomme et plein de confiance, je me hisse sur le bateau, la bite parallèle à la surface de la mer, dure comme de l'acier.
Ma tante le remarque bien vite et prend un air un peu gêné.
— C'est moi qui te fais cet effet-là mon grand ?
— Euuh oui, je suis désolé Julie.
— Ne t'excuse pas, c'est tout à fait naturel à ton âge. Je t'avouerais même que ça me fait plaisir qu'un homme me regarde à mon vieil âge.
— Dis pas ça, je te trouve magnifique.
— Oh t'es un chou, me répondit-elle en s'approchant de moi. Toi aussi tu t'es bien … bâti, glissa-t-elle sensuellement en caressant mon sexe avec sa paume en passant à côté de moi. Je me sentais comme tétanisé devant cette femme qui avait autant de pouvoir sur mon corps. Désormais, elle contrôlait totalement la dance. Puis elle continua son chemin jusqu'au bout du bateau pour se saisir de sa serviette.
— Euuh oui, je suis désolé Julie.
— Ne t'excuse pas, c'est tout à fait naturel à ton âge. Je t'avouerais même que ça me fait plaisir qu'un homme me regarde à mon vieil âge.
— Dis pas ça, je te trouve magnifique.
— Oh t'es un chou, me répondit-elle en s'approchant de moi. Toi aussi tu t'es bien … bâti, glissa-t-elle sensuellement en caressant mon sexe avec sa paume en passant à côté de moi. Je me sentais comme tétanisé devant cette femme qui avait autant de pouvoir sur mon corps. Désormais, elle contrôlait totalement la dance. Puis elle continua son chemin jusqu'au bout du bateau pour se saisir de sa serviette.
Je ne savais pas du tout comment cette sortie en bateau allait se terminer.
La suite très vite...
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Commentaires ()
Ce que je vais faire de ce pas !!!
J'aime beaucoup cette complicité entre le héros et sa tante.
Le climat erotique est très existant
C’est très exotique j’attend la suite avec impatience