Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'étais Elise, je suis maintenant Léo ! — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'étais Elise, je suis maintenant Léo !
Chapitre 4
Depuis combien de temps on a commencé ? Je ne sais plus, c'est si bon que j'en perds toute notion du temps… Je me roule sur le côté dans mon lit et immédiatement Louis vient se mettre en cuillère derrière moi, son membre gonflé butant contre mon cul qu'il recouvre de lubrifiant. Il y en a une telle quantité sur son membre qu'il a juste à replacer sa bite entre mes fesses et à pousser très légèrement pour qu'elle se glisse dans mon anus, qui s'ouvre sans la moindre douleur sur son passage. Je me mords les lèvres et pousse un petit hoquet en serrant les draps entre mes doigts, mon trou est devenu si sensible. Tout mon corps semble d'ailleurs devenu sensible que j'ai l'impression que je pourrais jouir juste avec son sexe qui va et vient profondément dans mon cul !
Mais Louis ne compte pas se préoccuper uniquement de son plaisir, il glisse une main sur mon ventre, puis la fait descendre entre mes jambes pour rejoindre mon clitoris dressé comme un vrai petit pénis. Il joue avec en le prenant entre ses doigts et je ne tarde pas à gémir irrésistiblement, il s'en occupe si bien comparé à notre première fois ! En tant que mec gay, il n'est pas toujours parfaitement à l'aise avec mon anatomie, mais il rentre tout de même le bout de son index et de son majeur dans mon sexe. Il caresse l'entrée de mon vagin, me faisant tressaillir de plaisir, revient sur mon clitoris, puis retourne plonger ses doigts… Tout en continuant de me prendre vivement par le cul… C'est si bon ! Tant pis pour mon colloc si il est encore là, je gémis de plus en plus bruyamment, je lâche irrésistiblement de petits cris de jouissance.
Son membre va et vient dans mon cul qu'il ouvre largement, écartelant mes chairs tandis que ses hanches butent mes fesses en un claquement régulier. J'ai l'impression de devenir fou, je pose ma main sur la sienne et pousse ses doigts, je les appuie sur mon sexe, jusqu'à ce qu'ils glissent lentement en moi. Je les sens s'appuyer à travers la paroi de mon vagin contre sa bite qui va et vient en moi toujours plus vite dans mon anus. C'est différent de ce dont Louis à l'habitude, mais je sens que ça l'excite terriblement, ses mouvements sont devenus si rapides que mon cul semble en feu. De sa main libre, il vient appuyer sur ma gorge, la saisit délicatement et me fait tourner la tête pour m'embrasser. Je glisse ma langue dans sa bouche et la fait danser avec la sienne, tandis qu'il se met à doucement gémir. L'orgasme est proche pour nous deux et je ne résiste pas à l'envie de lui mordre les lèvres en souriant alors que je sens son rythme devenir irrégulier.
Son membre se met à tressaillir et je le sens me remplir les entrailles de son sperme dans de profonds soupirs, alors qu'il retire sa main de mon sexe.
Je suis légèrement déçu, mais pas frustré de ne pas avoir été au bout de mon orgasme. Mon plaisir a pris de telles proportions que je suis épuisé et je goûte volontiers aux baisers tendres de mon amant, tandis que nous nous remettons de nos émotions. Lentement, je me laisse rouler sur le dos, reposant mes fesses un peu endolories pour me lover dans les bras de Louis qui m'enlace alors avec tendresse. Contre ma cuisse, son membre palpite doucement alors qu'il perd peu à peu de son volume. Une part de moi espérai que ça ne serait qu'une pause temporaire, mais il semblerait que mon amant ne soit plus en capacité ! Ce n'est pas grave, j'apprécie ce câlin plein de douceur, qui dure pendant encore une bonne demi-heure.
Je suis légèrement déçu, mais pas frustré de ne pas avoir été au bout de mon orgasme. Mon plaisir a pris de telles proportions que je suis épuisé et je goûte volontiers aux baisers tendres de mon amant, tandis que nous nous remettons de nos émotions. Lentement, je me laisse rouler sur le dos, reposant mes fesses un peu endolories pour me lover dans les bras de Louis qui m'enlace alors avec tendresse. Contre ma cuisse, son membre palpite doucement alors qu'il perd peu à peu de son volume. Une part de moi espérai que ça ne serait qu'une pause temporaire, mais il semblerait que mon amant ne soit plus en capacité ! Ce n'est pas grave, j'apprécie ce câlin plein de douceur, qui dure pendant encore une bonne demi-heure.
— Au fait, dis-je alors que je contemple mon amant s'habiller depuis le lit. Devines ce que j'ai reçu ?
— Nooon… Déjà ?!
— Si ! Tu ne voudrais pas… Qu'on l'essaie un peu ?
— Nooon… Déjà ?!
— Si ! Tu ne voudrais pas… Qu'on l'essaie un peu ?
Louis se mord la lèvre inférieure et semble hésiter un peu, puis finalement, il remonte son pantalon, me cachant la belle bosse qui déforme son caleçon.
— Désolé, j'ai pas trop envie ce soir. Surtout que je n'ai encore jamais essayé ça en plus !
— Allez ne fais pas ton farouche…
— C'est pas le genre de choses que je fais d'habitude en plus !
— Allez, il va juste falloir que tu bouges ton corps d'une autre façon que ce dont tu as l'habitude…
— J'ai un peu peur en fait je te l'avoue…
— Allez ne fais pas ton farouche…
— C'est pas le genre de choses que je fais d'habitude en plus !
— Allez, il va juste falloir que tu bouges ton corps d'une autre façon que ce dont tu as l'habitude…
— J'ai un peu peur en fait je te l'avoue…
Je pousse un profond soupir et je me lève pour venir l'embrasser, tout en l'enlaçant dans mes bras je le regarde dans les yeux avec un air que j'espère rassurant...
— Ce n'est qu'un jeu de danse tu sais ?
— Ouais, c'est bien ça le problème !
— Pfff, t'es pas drôle !
— Ouais, c'est bien ça le problème !
— Pfff, t'es pas drôle !
Avec un air boudeur, je me recule et me rallonge sur le lit.
— Tu n'y échapperas pas la prochaine fois !
Je me glisse sous les couvertures et le regarde finir de s'habiller silencieusement. Je m'étonne de sentir les draps sur l'ensemble de mon corps et réalise que cette fois, je n'ai gardé que le haut de maillot qui compresse ma poitrine ! Nous avons franchi une étape, c'est la première fois que je me montre aussi dénudé devant quelqu'un et que Louis a l'occasion de voir à ce point les restes de ma féminité. Je ne peux m'empêcher de sourire alors que nous parlons de tout et de rien, je suis si content que ma transidentité ne soit plus l'ombre d'un problème entre nous !
Au bout d'une heure à parler de tout et de rien, Louis finit par s'enfuir après avoir déposé un baiser sur mes lèvres, se dépêchant de rejoindre sa voiture pour faire la longue route qui le sépare de chez son père. Ce n'est pas comme si il rentrait à la Réunion, mais je me sens tout de même frustré à l'idée de ne pas pouvoir le voir pendant toute une semaine. Rien que l'idée m'attriste et me coupe toute envie de me lever. Après tout, je n'ai rien à faire de l'après-midi et je me laisse aller à une petite sieste, toujours presque intégralement nu…
Je suis tiré de mon sommeil par la sonnerie de mon téléphone qui m'annonce l'arrivée d'un sms. Après avoir poussé un profond soupir ronchon, je mobilise mes forces pour relever ma nuque puis attraper mon portable et regarder qui c'est d'un œil. Lorsque je vois le nom de celui qui m'a écrit, je relève subitement la tête et découvre le premier message de Maxime depuis presque deux semaines ! Nous avions essayé deux fois de nous voir, une fois chez lui une fois chez moi, mais sans succès, nous avions chacun l'adresse de l'autre, mais à chaque fois, nous nous sommes dégonflés… Enfin, jusqu'à aujourd'hui à ce qu'il semblerait !
Je suis près de chez toi, je peux passer ?
Simple, direct, c'est le moins qu'on puisse dire ! Je ne sais pas quoi répondre, j'hésite… Sa demande me donne la désagréable impression de me soumettre à lui si j'accepte ! Mais en même temps, je ne peux pas nier que l'idée me fait quelque chose, déjà que je suis souvent excité au réveil en temps normal… Si j'accepte, cela ferait la deuxième personne avec qui je couche dans la même journée… J'ai l'impression d'être vraiment en chien pour considérer l'idée, mais quelque part ça me plaît ! Entre le souvenir de notre première fois à la fac et la perspective de jouir après avoir déjà pris un tel pied avec Louis tout à l'heure, je craque ! Je tape un sobre « ok », puis me fige dans un ultime moment d'hésitation.
Simple, direct, c'est le moins qu'on puisse dire ! Je ne sais pas quoi répondre, j'hésite… Sa demande me donne la désagréable impression de me soumettre à lui si j'accepte ! Mais en même temps, je ne peux pas nier que l'idée me fait quelque chose, déjà que je suis souvent excité au réveil en temps normal… Si j'accepte, cela ferait la deuxième personne avec qui je couche dans la même journée… J'ai l'impression d'être vraiment en chien pour considérer l'idée, mais quelque part ça me plaît ! Entre le souvenir de notre première fois à la fac et la perspective de jouir après avoir déjà pris un tel pied avec Louis tout à l'heure, je craque ! Je tape un sobre « ok », puis me fige dans un ultime moment d'hésitation.
— ANTOINE ?
Pas de réponse, il est trop tôt pour qu'il dorme, je devine donc qu'il est sorti, parfait, l'appartement est à moi ! J'envoie ma réponse à Maxime et me décide tout de même à me lever, même pour ce que nous comptons faire, je n'ai pas envie qu'il me trouve dans cette tenue. Malheureusement, comme j'ai dormi avec mon binder (le maillot qui cache ma poitrine), celui-ci sent la transpiration et je m'en débarrasse vite avant de trottiner nu comme un ver à la salle de bain voir si celui que j'ai mis à sécher la veille est sec.
En allumant la lumière, je ne peux pas m'empêcher de sursauter en me contemplant dans la glace, cela faisait si longtemps que je ne m'étais pas vu nu ! Mes seins ont bien perdu du volume depuis que je suis sous hormones, ils restent encore bien dessinés, mais parsemés de quelques poils noirs, comme tout le reste de mon corps. Je ne pensais pas que c'était possible, mais le résultat est là et je ne le trouve pas si déplaisant ! Cette pilosité me donne un air viril malgré ces formes encore féminines, confirmé par mes muscles bien dessinés, tout particulièrement mes abdominaux saillants que je trouve particulièrement sexy !
Mais je me force à me reconcentrer, je n'ai pas le temps de m'admirer ! Pas moyen de trouver ce fichu binder, je décide donc d'aller essayer de le trouver dans ma chambre, mais alors que je suis en plein milieu du couloir, je me fige alors que j'entends la porte d'entrée s'ouvrir. Je ne peux m'empêcher d'avoir un sourire amusé en imaginant mon colocataire me surprendre ainsi, mais je déchante rapidement quand je réalise que c'est Maxime qui vient d'entrer ! Il ouvre des yeux ronds et me contemple de la tête aux pieds, je me sens subitement terriblement gêné et je suis pris par un réflexe pudique qui me fait couvrir ma poitrine et mon entrejambes tant bien que mal.
— Qu'est-ce que tu fous ? Tu rentres chez les gens sans frapper ?
— Dé-désolé… Je…
— Dé-désolé… Je…
Puis subitement, Maxime cesse de bégayer et s'avance brusquement vers moi en repoussant brusquement le battant de la porte derrière lui. J'ai un mouvement de recul, mais avant que je n'aie pu faire quoi que ce soit d'autre, il me prend dans ses bras et plaque ses lèvres sur les miennes. Ses mains puissantes se posent sur ma peau, me caressent et ses doigts viennent serrer mes fesses, me faisant perdre toute envie de lutter.
— Tu es si sexy, me murmure-t-il, je n'imaginais pas à ce point !
Je soupire et m'abandonne irrésistiblement à un baiser langoureux alors qu'il me caresse tout le corps avec douceur. Ses mains glissent jusqu'à mon torse et passent sur ma petite poitrine parcourue de petits poils, mais cette fois-ci, je ne le repousse pas alors qu'il me la presse doucement. Lorsque je retrouve enfin la force de bouger, je pose mes mains sur sa ceinture que je défais, avant de déboutonner son pantalon et baisser sa braguette. Puis subitement, je sens que ses doigts se glissent dans ma raie des fesses et je tressaillis alors que son majeur s'enfonce sans le moindre mal dans mon anus encore bien ouvert depuis le début d'après-midi. Les mains sur les hanches de Maxime, je reste immobile alors qu'il me doigte doucement le cul en m'embrassant langoureusement.
De petits soupirs irrésistibles m'échappent, je me sens à sa merci, vulnérable, ce qui n'est pas déplaisant même si je me sens totalement dépassé par les évènements. Peu à peu, sa main libre quitte ma poitrine alors qu'il continue à explorer mon anus de l'autre. Ses doigts vienne prendre ma main droite restée ballante, puis la guide jusqu'à la faire glisser dans son caleçon. Je sens alors son sexe déjà bien durci par l'excitation et l'envie gonfle brutalement en moi, redoublant le plaisir que je ressens par les caresses anales de mon amant…
— Non, stop !
Brutalement, je me dégage de son étreinte et retire ma main alors que je repousse ses doigts hors de moi. Cette absence de contrôle m'est devenue brutalement insupportable et je sens la colère gonfler dans ma poitrine, envers moi mais surtout envers Maxime, à qui j'en veux de me traiter ainsi en terrain conquis !
— Pour qui tu te prends ? Dis-je en haussant soudainement le ton.
— Quoi ?
— Tu débarques comme ça et tu crois pouvoir tout avoir ?
— Quoi ?
— Tu débarques comme ça et tu crois pouvoir tout avoir ?
Je n'écoute même pas sa réponse et je tourne des talons, dans tous les cas j'ai bien vu qu'il n'a rien compris ! Moi non plus à vrai dire, je ne sais pas ce qu'il me prend, je suis excité mais en même temps furieux, j'ai envie qu'il se barre de chez moi, mais… J'ai aussi envie qu'il enfonce son sexe profondément en moi… D'un pas lourd et rageur, je quitte le couloir et retourne dans ma chambre, mais quand je repousse la porte, elle ne se claque pas derrière moi car Maxime m'a suivi et la retient d'une main.
— Attends Léo, excuse-moi, je…
— Tu te permets de rentrer dans ma chambre en plus ?
— S'il te plaît Léo…
— Tu te permets de rentrer dans ma chambre en plus ?
— S'il te plaît Léo…
Cette fois, c'est moi qui me jette sur lui ! Je me colle contre lui et l'attrape au col pour qu'il se baisse et que je puisse embrasser ses lèvres avec fougue. Pourquoi je suis toujours dans un tel état avec lui ? Ma colère envers lui, son air de chien battu, quelque chose d'irrésistible me traverse quand nous sommes dans cette situation ! Alors que sa langue vient se mêler à la mienne, une idée me vient en tête et décuple mon excitation. Je le repousse doucement, puis le regarde droit dans les yeux.
— Referme la porte derrière toi et enlève tous tes vêtements…
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