Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée — Chapitre 7 · (re)découverte du plaisir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Femme voluptueuse ... femme infidèle ... femme comblée
Chapitre 7 · (re)découverte du plaisir
— On va dans un endroit plus calme ?
— Oui, j'ai très envie d'être seule avec toi Ben.
— Oui, j'ai très envie d'être seule avec toi Ben.
Après un nouveau baiser tout aussi sensuel que les autres il me dit à l'oreille.
— Viens.
— Viens.
Benjamin paie nos consommations et nous quittons le bar.
— On ne va pas loin, on peut y aller à pied.
— On ne va pas loin, on peut y aller à pied.
Il me guide dans la rue, sa main régulièrement effleure la mienne sans toutefois s'en saisir, ce dont je le remercie mentalement, je n'aimerai pas croiser une connaissance ma main dans la sienne. Rapidement nous arrivons à un immeuble où nous entrons, il se dirige vers un appartement au rez-de-chaussée et ouvre, me laissant entrer première.
— C'est chez toi ?
— Non j'habite à l'extérieur de la ville, c'est chez un collègue.
— Et tu as sa clé ?
— Un double, quand il part en mission comme maintenant je viens vérifier qu'il n'y ait aucun problème, mais çà me sert aussi quand j'ai besoin d'une chambre calme quand c'est compliqué avec Claire.
— C'est chez toi ?
— Non j'habite à l'extérieur de la ville, c'est chez un collègue.
— Et tu as sa clé ?
— Un double, quand il part en mission comme maintenant je viens vérifier qu'il n'y ait aucun problème, mais çà me sert aussi quand j'ai besoin d'une chambre calme quand c'est compliqué avec Claire.
Nous nous déchaussons puis il me prend la main pour me faire visiter. Chambre, chambre d'ami, salle de bain avec WC et nous revenons au salon. Il me fait face.
— Tu veux boire quelque chose ?
— Tu veux boire quelque chose ?
Ma seule réponse est de passer mes bras autour de son cou et venir chercher un nouveau baiser, sa langue contre la mienne, voilà ce que je veux. Il m'enlace de ses bras, ses mains caressent mon dos, mes reins, s'arrêtent à la limite de ma jupe et remontent. Enfin il ose, une main puis les deux se posent sur mes fesses et les caressent alors que nos langues continuent leur ballet. Je sens le bouillonnement de mon envie dans mon sexe mais aussi une barre qui durcit contre mon ventre. Alors qu'il interrompt le baiser et se recule légèrement, ses mains remontent le long de mes flancs dans une douce caresse. Puis plongeant son regard dans le mien, il dénoue le lien qui retient mon cache cœur qui s'ouvre, il le dégage de mes épaules et je laisse tomber mon haut. Il me regarde, me détaille, sa main se pose doucement sur mon sein droit, le caresse doucement avant d'aller dégrafer mon soutien gorge et mettre ma poitrine à jour.
— C'est beau.
— C'est beau.
D'une main il effleure mes seins tandis que sa bouche caresse mon cou et descend sur ma clavicule, sur mon torse, sur mes seins.
— Hummmm …
— Hummmm …
Sa bouche et ses mains découvrent cette partie de mon corps, la volupté du moment me comble de bonheur, alors que ma jupe maintenant détachée tombe à mes pieds. Me voici quasiment nue devant lui alors qu'il s'agenouille devant moi et, doucement, timidement fais glisser mon tanga, découvrant mon intimité petit à petit. Il vient alors déposer un bisou sur mon pubis bien lisse et me souffle.
— Je n'aime pas non plus les poils. Tu es magnifique, me dit-il alors qu'il s'est redressé et m'admire dans ma nudité totale.
— Je n'aime pas non plus les poils. Tu es magnifique, me dit-il alors qu'il s'est redressé et m'admire dans ma nudité totale.
C'est alors qu'il me surprend en me prenant dans ses bras pour me porter jusqu'à la chambre d'ami, comme le ferait un jeune marié avec sa nouvelle épouse. Doucement il me dépose sur le lit.
— Tu es tellement belle Lucie.
— Tu es tellement belle Lucie.
Il se penche alors sur moi, embrasse mon ventre, joue de sa langue avec mon piercing de nombril, puis lentement, trop lentement, descend vers mon sexe. Enfin ses lèvres se posent sur mes lèvres intimes, sa bouche prend possession de ma féminité, sa langue goûte ma cyprine, caresse mon clitoris avant que ses lèvres viennent le téter. Ses mouvements lents et appuyés de langue sur toute la longueur de mon sexe me font vibrer autant que les circonvolutions qu'il effectue autour de mon clitoris. Petit à petit je gravis les échelons du plaisir alors que, sans se lasser, il continue encore et encore de me lécher, me téter, me boire. Mon dieu il me donne tant de plaisir, c'est si fort.
— Oh… C'est bon….
— Oh… C'est bon….
Sa langue qui me fouille le vagin, ses lèvres qui mâchouillent mes lèvres, tête mon clitoris tandis que sa langue en forme de pointe le titille, pas un instant il ne s'est servi des ses mains mais toutes ses caresses mon font monter au septième ciel.
— C'est trop bon…. Ahhh …
— C'est trop bon…. Ahhh …
Mon corps se tend tandis que l'orgasme me saisit. Benjamin garde mon sexe dans sa bouche le temps que je redescende puis récupère une dernière léchée de mon jus. Il remonte vers moi et viens me donner un de ses baisers si savoureux. Je sens mon gout mêlé à celui de sa bouche sur ses lèvres, sur sa langue, jamais je n'ai eu cette expérience au combien plaisante, jamais on ne m'avait léchée avec autant de gourmandise. Il se redresse et s'apprête à retirer sa chemise, je l'arrête:
— Non, laisse-moi faire, je veux te découvrir moi aussi.
— Fais ma belle.
— Non, laisse-moi faire, je veux te découvrir moi aussi.
— Fais ma belle.
Je me lève, ouvre sa chemise et la fait glisser derrière lui, découvrant le haut d'un tatouage sur son flanc droit. Je pose une main sur son torse. Sa peau est douce et ses muscles sont fermes. Ce que je sens sous mes doigts confirme l'impression que j'avais devant la salle des fêtes, il est habitué à se servir de ses muscles. Je pose ma tête contre son torse, je m'y sens en sécurité, un sentiment de force douce émane de lui. Je pourrais rester comme cela des heures d'autant qu'il me caresse tendrement la joue. Mes mains descendent, caressent son ventre qui n'est pas vraiment plat, un peu bombé mais cela ne me dérange pas. Mes doigts atteignent sa ceinture. Je m'assieds au bord du lit et la détache. Son jean est fermé par des boutons que j'ouvre un à un pour me retrouver devant un caleçon déformé par une belle bosse. Après l'avoir totalement débarrassé de son pantalon je me saisis de l'élastique de son sous-vêtement et, gardant mon regard verrouillé dans le sien, je le fais glisser jusque ses genoux avant de le lâcher. Enfin mon regard descend.
— Ooohhh…
— Ooohhh…
Son sexe est tendu vers moi, il est long, massif et, tout comme le pubis, bien lisse.
— En effet tu n'aimes pas les poils.
— En effet tu n'aimes pas les poils.
Ma main se pose sur le pubis qui est si doux, puis vient prendre la base de cette belle verge avant de s'en saisir totalement. Avec Franck ma main en fait largement le tour et seul son gland dépasse alors que là mes doigts ne se touchent pas et la moitié de son sexe dépasse. Son prépuce entrouvert est rempli de pré-sperme preuve de l'envie de mon Ben. Doucement je tire sur la peau et découvre son gland bien dessiné, bien saillant. Ne pouvant résister je l'embouche, me repaissant du gout de son excitation, de la douceur de ce champignon. Doucement je le fais coulisser dans ma bouche.
— Huummm … Oh oui…
— Huummm … Oh oui…
Ma langue vient ensuite goûter la longueur de cette tige, appuyant bien mon piercing sur cette chair remontant vers le gland autour duquel je la fais tournoyer. Benjamin se tend sous le plaisir que je lui procure. Tout en le masturbant d'une main je le suce profondément, doucement, amoureusement tandis que mon autre main vient caresser les testicules également bien lisses. Je prends un plaisir fou à câliner ce sexe, il est si bon dans ma bouche qu'il remplit.
— Ahhannn …. Doucement ma belle, c'est tellement bon.
— Ahhannn …. Doucement ma belle, c'est tellement bon.
Gentiment il me repousse et m'allonge alors que sa langue dans ma bouche doit profiter de son goût sur la mienne. Je sens alors la pointe de son sexe se poser contre mon antre, je me crispe et il le sent.
— Excuse-moi, tu ne veux plus ? Ou c'est parce que je n'ai pas de capote ? Désolé je n'ai pas pensé à en acheter.
— Non ce n'est pas çà, c'est juste que … Tu es gros
— Ah ... Çà… J'irai doucement, je ne veux pas te faire mal.
— Excuse-moi, tu ne veux plus ? Ou c'est parce que je n'ai pas de capote ? Désolé je n'ai pas pensé à en acheter.
— Non ce n'est pas çà, c'est juste que … Tu es gros
— Ah ... Çà… J'irai doucement, je ne veux pas te faire mal.
Et comme il vient de le dire, doucement il commence à entrer en moi, la corolle de mes petites lèvres s'écarte pour le laisser passer, mes chairs s'écartent autour de son pal tandis qu'il progresse lentement dans mon sexe trempé. Je suis pleine de lui, pleine de sa virilité, sans douleur il arrive au fond de mon antre. Je suis sienne, il vient de me faire sienne en me donnant l'impression de perdre une nouvelle fois ma virginité tant il me remplit. Après une petite pause, il commence de lents va-et-vient en moi. Sa hampe, son gland frottent chaque parcelle de mon vagin. Doucement il se promène dans mon ventre, faisant naitre des ondées de plaisir en moi. Doucement il me pénètre sans accélérer, allant du bord de mon vagin jusqu'à ma matrice. Son gland frotte à chaque passage sur mon point G et le plaisir explose en moi.
— Ahhh …. J'aiiiimee …Oohhh … Je viens.
— Ahhh …. J'aiiiimee …Oohhh … Je viens.
Un nouvel orgasme me foudroie alors qu'il continue de bouger en moi. Progressivement il accélère, la fougue vient s'ajouter à la douceur. Mon vagin, désormais habitué à son calibre, l'accueille avec bonheur.
— Oui, oui … Encore ... Encore...
— Ohhh c'est bon d'être en toi...
— Oui, oui … Encore ... Encore...
— Ohhh c'est bon d'être en toi...
Après quelques minutes de ce traitement je ne tiens plus.
— Ouiiii, je jouis ….
— Oohh… Ouii…
— Ouiiii, je jouis ….
— Oohh… Ouii…
Les contractions de mon vagin au moment de mon orgasme ont raison de sa résistance et provoquent le sien. Je le sens se répandre en longs jets chauds en moi alors que son regard est plongé dans le mien. Nous restons quelques instants imbriqués l'un dans l'autre mais ma vessie me presse et nous devons nous séparer. Je me rends dans la salle de bain. Punaise il m'a remplie, si je reste comme çà je vais en mettre partout et je ne suis pas chez moi. Ayant trouvé un gant je fais un brin toilette avant de le rejoindre. Il est allongé sur le lit, il est beau, il me tend les bras.
— Viens.
— Viens.
Je me love dans ses bras, profite de sa chaleur. Nous gardons le silence un long moment, profitant juste de l'instant.
— Mais comment peut-elle ne pas aimer çà ? Tu m'as faite tellement jouir. Comment peut-elle ne pas aimer ?
— Surement pour les même raisons que ton mec n'aime pas te donner ce plaisir. Comment ne pas aimer te caresser ? Tes seins appelle la main, ta peau est si douce, tu as si bon gout … ta peau … ton sexe. C'était au-delà de ce que j'imaginais.
— J'ai aimé que tu aies aimé.
— Tu es merveilleusement belle Lucie. Quand tu joui aussi tu es très belle.
— Mais comment peut-elle ne pas aimer çà ? Tu m'as faite tellement jouir. Comment peut-elle ne pas aimer ?
— Surement pour les même raisons que ton mec n'aime pas te donner ce plaisir. Comment ne pas aimer te caresser ? Tes seins appelle la main, ta peau est si douce, tu as si bon gout … ta peau … ton sexe. C'était au-delà de ce que j'imaginais.
— J'ai aimé que tu aies aimé.
— Tu es merveilleusement belle Lucie. Quand tu joui aussi tu es très belle.
Je me colle encore plus contre lui.
— J'ai plus l'habitude de faire l'amour dans le noir avec Franck.
— Pareil avec Claire mais honnêtement avec toi je ne crois pas que je pourrais me passer de te regarder jouir.
— Et maintenant Ben ?
— Je t'ai dis… Voyons où le présent va nous mener. Depuis le premier jour où je t'ai vu j'ai envie de ta bouche, de toi. Jamais je n'aurais cru que la si belle jeune femme que tu es puisse s'intéresser à moi et pourtant on est là. Ne te pose pas trop de question ma belle, pas déjà.
— Pourquoi m'as tu écrit si tu ne pensais pas avoir tes chances ?
— J'ai plus l'habitude de faire l'amour dans le noir avec Franck.
— Pareil avec Claire mais honnêtement avec toi je ne crois pas que je pourrais me passer de te regarder jouir.
— Et maintenant Ben ?
— Je t'ai dis… Voyons où le présent va nous mener. Depuis le premier jour où je t'ai vu j'ai envie de ta bouche, de toi. Jamais je n'aurais cru que la si belle jeune femme que tu es puisse s'intéresser à moi et pourtant on est là. Ne te pose pas trop de question ma belle, pas déjà.
— Pourquoi m'as tu écrit si tu ne pensais pas avoir tes chances ?
De deux doigts sous mon menton il relève ma tête pour plonger son regard dans le mien.
— Une impulsion, je me suis dit de ne pas trop me poser de question et voir où me mènerait le moment présent.
— Promis tu ne joue pas avec moi ?
— Pourquoi jouerais-je avec toi ? Je suis déjà ravi au-delà de toute espérance de t'avoir dans mes bras. Est-ce que çà va durer ? Je ne saurais dire, mais je ne joue pas avec toi. C'est peut être toi qui va te rendre compte que tu voulais juste assouvir le fantasme de coucher avec un vieux et voudra tout arrêter.
— Je comprends ce que tu veux dire, mais ne dis pas que tu es vieux, tu viens de me démontrer le contraire.
— Une impulsion, je me suis dit de ne pas trop me poser de question et voir où me mènerait le moment présent.
— Promis tu ne joue pas avec moi ?
— Pourquoi jouerais-je avec toi ? Je suis déjà ravi au-delà de toute espérance de t'avoir dans mes bras. Est-ce que çà va durer ? Je ne saurais dire, mais je ne joue pas avec toi. C'est peut être toi qui va te rendre compte que tu voulais juste assouvir le fantasme de coucher avec un vieux et voudra tout arrêter.
— Je comprends ce que tu veux dire, mais ne dis pas que tu es vieux, tu viens de me démontrer le contraire.
Je l'embrasse doucement d'abord mais très vite la fougue reprend le dessus et nos langues se retrouvent pour un long baiser.
— Et si Franck veut coucher avec moi que dois-je faire ?
— C'est ton corps et ton mari ma belle, je ne vais pas te donner de consigne ou d'interdiction, je serais bien mal placé pour le faire. Nous ne sommes pas un couple … pas encore.
— Et si Franck veut coucher avec moi que dois-je faire ?
— C'est ton corps et ton mari ma belle, je ne vais pas te donner de consigne ou d'interdiction, je serais bien mal placé pour le faire. Nous ne sommes pas un couple … pas encore.
Pas encore. Ces mots me rassurent malgré le côté effrayant des complications si cela devenait réel, s'il jouait avec moi il ne dirait pas çà.
Je suis si bien contre lui que je plonge dans un léger sommeil. J'émerge au bout d'un moment, il me regarde en souriant, ses mains me caressent tendrement, un doigt jouant avec un de mes tétons.
— J'ai dormi ?
— Oui une petite demi-heure, tu étais si sereine.
— J'adore toutes tes petites caresses, tu n'as pas arrêté depuis que je suis dans tes bras.
— J'aime la douceur de ta peau et tes courbes. Te caresser est un plaisir.
Je suis si bien contre lui que je plonge dans un léger sommeil. J'émerge au bout d'un moment, il me regarde en souriant, ses mains me caressent tendrement, un doigt jouant avec un de mes tétons.
— J'ai dormi ?
— Oui une petite demi-heure, tu étais si sereine.
— J'adore toutes tes petites caresses, tu n'as pas arrêté depuis que je suis dans tes bras.
— J'aime la douceur de ta peau et tes courbes. Te caresser est un plaisir.
J'ai toujours ma tête sur son torse. Je vois tout le bas de son corps depuis ses petits tétons jusque ses pieds en passant par son ventre et son sexe qui repose le long de sa cuisse. Je pose mon index sur un téton et tourne autour.
— Tu aimes que je te caresse là ?
— Oui ma belle c'est très agréable. Tu sais le corps des femmes et des hommes n'est pas si différent.
— Euh … Un peu quand même.
— Oui tu as raison, tes magnifiques seins sont bien plus gros que les miens mais nous devons avoir le même nombre de terminaisons nerveuses qui transforment ces caresses en plaisir. Tu as un vagin et son clito et moi une verge et son gland. Là encore c'est très similaire.
— Oui tu as raison.
— Fais moi les caresses que tu as envie, si je ne suis pas d'accord je te le dirais. Et de même, ne me laisse pas te faire quelque chose que tu ne veux pas, dis moi si tu es contre.
— Tu aimes que je te caresse là ?
— Oui ma belle c'est très agréable. Tu sais le corps des femmes et des hommes n'est pas si différent.
— Euh … Un peu quand même.
— Oui tu as raison, tes magnifiques seins sont bien plus gros que les miens mais nous devons avoir le même nombre de terminaisons nerveuses qui transforment ces caresses en plaisir. Tu as un vagin et son clito et moi une verge et son gland. Là encore c'est très similaire.
— Oui tu as raison.
— Fais moi les caresses que tu as envie, si je ne suis pas d'accord je te le dirais. Et de même, ne me laisse pas te faire quelque chose que tu ne veux pas, dis moi si tu es contre.
Je me relève et pose mes lèvres sur son cou.
— Tu es toujours aussi doux quand tu fais l'amour ?
— Non parfois j'ai envie de baiser et c'est plus bestial, plus rapide.
— Tu me baiseras ? Demandé-je le plus sensuellement possible.
— Oh oui, mais pas aujourd'hui. Là j'ai envie de te faire l'amour.
— Tu es toujours aussi doux quand tu fais l'amour ?
— Non parfois j'ai envie de baiser et c'est plus bestial, plus rapide.
— Tu me baiseras ? Demandé-je le plus sensuellement possible.
— Oh oui, mais pas aujourd'hui. Là j'ai envie de te faire l'amour.
Je viens réclamer un nouveau baiser qu'il me donne puis le regarde dans les yeux.
— Non, c'est mon tour.
— Non, c'est mon tour.
Je pose ma bouche sur un de ses seins tandis que ma main droite vient se poser sur son sexe. Je fais tourner ma langue autour de son téton, le mordille pendant que je le masturbe. Je fais bien coulisser sa peau, allant du gland à la base, doucement mais fermement. Rapidement il prend toute sa dimension et devient bien dur. Je descends alors vers le bas du lit jusqu'à me retrouver totalement entre ses jambes écartées, son sexe toujours dans la main.
— Cette fois c'est moi qui te fais l'amour.
— Cette fois c'est moi qui te fais l'amour.
Sans quitter son regard des yeux, je viens lécher son gland qui perle déjà, je le lèche avec gourmandise et regarde le plaisir envahir son regard. Il avait raison, c'est beau à voir le plaisir sur le visage de l'autre. Je le prends maintenant à pleine bouche, essayant de le faire aller le plus loin possible en douceur.
— Oh purée… Ta langue .... Ooohh c'est trop bon!
— Oh purée… Ta langue .... Ooohh c'est trop bon!
Il est à point et moi je mouille comme une folle à lui faire cette pipe. Je remonte et, toujours en le regardant droit dans les yeux, je le chevauche, place son gland contre mon vagin me laisse descendre doucement.
— Oh c'est bon, j'aime comme tu me remplit.
— J'aime comme tu es chaude et serrée.
— C'est toi qui es bien gros.
— Oh c'est bon, j'aime comme tu me remplit.
— J'aime comme tu es chaude et serrée.
— C'est toi qui es bien gros.
Je prends appui sur ses épaules et entame les va-et-vient qui nous mèneront à l'extase. Profitant de la position il prend mes deux seins à pleine et main et les caresse, les malaxe, triture mes tétons leur infligeant une douce torture. Sans quitter mon regard il me souffle.
— J'aime que tu me parles.
— J'aime que tu me parles.
Je monte et descend sur lui, savourant le plaisir de sentir son sexe m'écarter à chaque passage. Je remonte jusqu'à avoir son gland prêt à ressortir et redescend jusqu'à poser mes fesses sur ses cuisses, lentement, régulièrement. Son visage exprime le plaisir que je lui donne. Bien décidée à le faire craquer j'actionne mes muscles internes, l'enserrant plus fort dans mon fourreau.
— Ohhhh putain …. C'est serré… Woow…
— Ohhhh putain …. C'est serré… Woow…
En réponse il donne des coups de reins secs en fin de course, m'empalant plus profondément encore. Il est plus serré certes, mais je le sens également plus intensément, le plaisir de nouveau croit au sein de mon ventre et me submerge, d'un coup il s'enfonce tout en moi pour achever de déclencher mon orgasme. Je retombe sur lui qui ne bouge plus, planté bien raide au fond de mon ventre. Je me retire et plonge bouche première sur son sexe. D'une main je branle la base de son sceptre tandis que ma tête monte et descend sur ce sexe qui vient une fois de plus de me donner un orgasme fabuleux. Chaque fois que ma bouche atteint son gland ma langue tourne autour plusieurs fois, puis je redescends en aspirant et serrant fort sa hampe de mes lèvres. Très vite j'atteins mon but. Son sexe gonfle dans ma bouche et devient encore plus dur.
— Oh je vais jouir ma belle, je viens ….
— Oh je vais jouir ma belle, je viens ….
Oui je l'ai senti mon cœur, merci de prévenir. Ma bouche se pose sous son gland, ma langue caressant son frein, m'assurant ainsi qu'il ne se répande pas dans ma bouche, et je le masturbe encore deux ou trois fois, puis j'assiste en gros plan à son explosion.
— Woow ... Arrggh…
— Woow ... Arrggh…
Il éjacule en cinq ou six jets qui fusent l'un vers son ventre, un autre sur mon visage, un autre encore atteint mes cheveux, les derniers moins fort tombent sur mes doigts qui enserrent son vit.
— Waouh, ma belle c'était excellent. Tu es merveilleuse et … recouverte, ajoute-t-il en explosant de rire.
— Oui ben c'est ta faute.
— Il faut mieux tenir la lance aussi! Bon allez il n'y a qu'une solution … douche.
— Waouh, ma belle c'était excellent. Tu es merveilleuse et … recouverte, ajoute-t-il en explosant de rire.
— Oui ben c'est ta faute.
— Il faut mieux tenir la lance aussi! Bon allez il n'y a qu'une solution … douche.
Il m'embrasse à pleine bouche, ne s'inquiétant pas du sperme sur mon visage, puis m'entraine dans la salle de bain. La douche est assez grande pour nous deux, nous nous savonnons mutuellement. Très vite nos gestes redeviennent des caresses, une de ses mains excite mes seins tandis que l'autre se pose sur mon sexe. Quelques minutes plus tard je jouis une nouvelle fois avec deux doigts dans le vagin et un pouce sur le clitoris tandis que lui laisse de longues trainées de sperme sur la paroi de douche sous l'effet de ma main sur sa verge. Quand enfin nous sortons, propres, de la salle de bain il est 17h30 passé. Nous nous rhabillons et nous posons dans le canapé, nous savons que la fin de cet intermède dans nos vie est proche. Je me love dans ses bras et profite de sa chaleur, de sa présence.
Nous restons ainsi de longues minutes, n'échangeant que des baisers et de douces caresses. La peau de ses bras est tellement douce, c'est si agréable de le caresser, je me rends compte que ceux-ci sont glabres.
— Tu t'épiles ?
— Oui, je n'aime pas les poils comme je t'ai dit, je n'en ai pas énormément pour un mec mais j'enlève le peu qu'il y a. Je suis ravi que tu sois épilée également même si je ne t'aurais rien imposé.
— Moi non plus je n'aime pas, on est fait pour s'entendre.
— Oui ….
Nous restons ainsi de longues minutes, n'échangeant que des baisers et de douces caresses. La peau de ses bras est tellement douce, c'est si agréable de le caresser, je me rends compte que ceux-ci sont glabres.
— Tu t'épiles ?
— Oui, je n'aime pas les poils comme je t'ai dit, je n'en ai pas énormément pour un mec mais j'enlève le peu qu'il y a. Je suis ravi que tu sois épilée également même si je ne t'aurais rien imposé.
— Moi non plus je n'aime pas, on est fait pour s'entendre.
— Oui ….
Sa réponse est soufflée plus que prononcée.
— On verra, profitons du présent s'il te plait.
— On verra, profitons du présent s'il te plait.
18h10 ma mère m'envoie un message, ils sont rentrés et je peux venir chercher les enfants quand je veux.
— Tu dois y aller ?
— Oui malheureusement.
— D'accord, je t'accompagne à ta voiture.
— Tu dois y aller ?
— Oui malheureusement.
— D'accord, je t'accompagne à ta voiture.
Malgré tous les mots qu'il ma dit aujourd'hui, je sens bien que mon départ l'affecte, tout comme moi, il est morose. Sur le trajet vers ma voiture que nous faisons en silence, je ne résiste pas à l'envie de mettre ma petite main dans la sienne, ne pensant pas aux conséquences si on nous surprenait. Arrivés à mon véhicule, je suis sur le point de lui dire au revoir lorsqu'il me prend dans ses bras et m'enlace très fort, je lève ma tête vers la sienne et nos lèvres se rencontrent une nouvelle fois pour un autre baiser, peut être plus fort de tous ceux de la journée, nos langues sont soudées, nos dents se touchent tant nous essayons de rentrer l'un dans l'autre, le baiser de deux amants qui ne savent pas quand ils seront de nouveau ensemble.
— A bientôt ma belle.
— A bientôt.
— A bientôt ma belle.
— A bientôt.
« Mon cœur » sont les mots que j'ajoute silencieusement à mon au revoir.
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