Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le boxeur et le journaliste — Chapitre 3
Auteur
Le boxeur et le journaliste
Chapitre 3
— C'est une blague, ta chambre c'est la 333 ?!
— Nan, c'est pas une blague.
Il ouvre la porte et me laisse entrer le premier avant de refermer derrière nous. Elle ressemble beaucoup à la mienne mais en miroir.
Il ouvre la porte et me laisse entrer le premier avant de refermer derrière nous. Elle ressemble beaucoup à la mienne mais en miroir.
— Le même numéro que quand tu commençais.
— Petite tradition de demander le même numéro de chambre.
— Serais-tu superstitieux ?
— Tu sais très bien que non. Mais j'aime l'idée d'avoir au moins ça à me raccrocher dans un nouvel endroit.
— Ça se tient. Il dépose ses affaires de boxe, attrape un jean, un caleçon et un t-shirt. Et enlève mon jogging sous lequel il n'avait pas pris la peine de mettre un caleçon, il veut vraiment ma mort, il enfile ses affaires.
— C'est bon, je suis prêt, on peut aller manger, à part si tu veux un peu de temps pour toi. De quoi est-ce qu'il parle. Je suis son regard et vois que mon corps a réagi à la vue du sien et merde... Je fuis dans la salle de bain. Si même mon corps réagit au sien je ne peux plus rien contrôler.
— Charles ?
— ...Oui ? Je suis adossé à la porte des toilettes.
— Tu sais que c'est pas grave ?
— ...
— Tu veux qu'on en parle ? Ouvre-moi s'il te plaît. Je lui ouvre et reste assis par terre.
— Je voulais pas, j'arrive plus à contrôler mon corps.
— Hey, calme, regarde-moi, je suis là. Il prend mes mains dans les siennes et s'assied en face de moi. Je relève légèrement la tête pour le regarder.
— Tu sais que je vais pas t'en vouloir, regarde, je suis là, respire. Je me calme difficilement. Je sens ces bras m'entourer et mon souffle se couper, c'est la première fois que c'est lui qui vient me faire un câlin. Je recommence à respirer normalement.
— C'est bien, cale ta respiration sur la mienne. Je l'écoute et fais ce qu'il dit. Il se détache doucement de moi sans lâcher mes mains qu'il a reprises dans les siennes.
— Ça va mieux ?
— Oui, merci... Je suis vraiment désolé pour tout ça.
— Tu n'as pas à t'excuser, si ça peut t'aider, ce matin j'ai eu beaucoup de mal à redescendre de t'avoir eu sur moi...
— Ah oui ?
— Oui, ton corps m'attire, Charles, et je crois que j'essayais de me mentir à moi-même en essayant de prétendre le contraire.
— Putain Louis, on dirait une confession.
— Je trouve ça déjà assez perturbant comme ça, n'en rajoute pas s'il te plaît.
— Désolé, moi aussi. Mon corps est attiré par le tien et je n'arrive plus à contrôler quoi que ce soit. À chaque fois que je vois un bout de ta peau, la mienne chauffe de manière inexpliquée. Ce matin ça a été une vraie torture de me réveiller sur toi, j'avais envie d'y rester et en même temps d'aller plus loin...
— Charles... Est-ce que je peux te toucher ?
— Oui, vas-y...
J'ai un peu peur de ce qu'il veut faire, mais mon excitation est à son paroxysme, impossible de redescendre après cette conversation. Il me prend la main et me mène jusqu'à son lit où il me couche doucement.
J'ai un peu peur de ce qu'il veut faire, mais mon excitation est à son paroxysme, impossible de redescendre après cette conversation. Il me prend la main et me mène jusqu'à son lit où il me couche doucement.
— Tu me dis si tu veux que j'arrête ou si ça va trop loin pour toi. Je hoche la tête et le laisse faire, il me retire mon jean et mon t-shirt et fait de même avec ses propres affaires. Nous sommes donc tous les deux en caleçon. Tous les deux avec un bon début d'érection. Il pose doucement ses mains sur mon corps et vient l'explorer.
— Je peux ? Demandais-je, peu sûr de moi.
— Je suis tout à toi.
Je fais alors de même et parcours son corps du bout de mes doigts. Je sens toutes les cicatrices, fraîches ou plus anciennes, de ces combats. Il vient embrasser ma peau au départ de mon cou pour descendre peu à peu jusqu'à l'élastique du dernier rempart qui me sépare de la nudité. Ma peau sous son toucher s'embrase à chacun de ses passages. Il pose alors sa main sur mon membre à travers le tissu, ce qui me fait légèrement sursauter.
Je fais alors de même et parcours son corps du bout de mes doigts. Je sens toutes les cicatrices, fraîches ou plus anciennes, de ces combats. Il vient embrasser ma peau au départ de mon cou pour descendre peu à peu jusqu'à l'élastique du dernier rempart qui me sépare de la nudité. Ma peau sous son toucher s'embrase à chacun de ses passages. Il pose alors sa main sur mon membre à travers le tissu, ce qui me fait légèrement sursauter.
— Ça va toujours ?
— Oui.
— Sûr de vouloir continuer ?
— Oui Louis, j'ai confiance en toi. Après mes mots, il attrape le dernier bout de tissu qui me recouvre et me l'enlève. Ma bite est déjà bien dressée, je pense n'avoir jamais été si rouge de ma vie, j'en cache ma tête entre mes mains.
— Ne te cache pas. J'enlève doucement mes mains et regarde Louis. Il me regarde et vient apposer quelques baisers à la base de mon sexe et sur mes hanches.
— Louis~. Je chuchote son nom dans un souffle.
— Charles, tu me rends fou.
Il revient se positionner devant mon membre avant de le lécher de bas en haut. Je ne m'y attendais pas et qu'est-ce que c'est agréable ! Je ne sais pas si c'est parce que ça fait longtemps ou si c'est parce que c'est lui, mais je pourrais mourir de bonheur. Il remonte jusqu'à mon gland avant de cette fois-ci me prendre en bouche. Je ne peux m'empêcher de laisser échapper un gémissement. Il est doué et son putain de piercing à la langue me rend fou, à croire qu'il fait ça tous les jours tellement il est doué. Je pose doucement mes mains dans ses cheveux blonds en bataille.
Il revient se positionner devant mon membre avant de le lécher de bas en haut. Je ne m'y attendais pas et qu'est-ce que c'est agréable ! Je ne sais pas si c'est parce que ça fait longtemps ou si c'est parce que c'est lui, mais je pourrais mourir de bonheur. Il remonte jusqu'à mon gland avant de cette fois-ci me prendre en bouche. Je ne peux m'empêcher de laisser échapper un gémissement. Il est doué et son putain de piercing à la langue me rend fou, à croire qu'il fait ça tous les jours tellement il est doué. Je pose doucement mes mains dans ses cheveux blonds en bataille.
— C'est toi qui me rends... Fou avec ta langue ~ Attends Louis, s'il te plaît. Il s'arrête et me regarde dans les yeux.
— Ça va ? Tu veux qu'on arrête ?
— Nan, je veux que tu viennes sur moi, je veux pas être le seul à profiter.
— Tu es sûr ?
— Oui.
— Alors si tu le veux, je te laisse te mettre bien au milieu du lit.
Il retire son caleçon et vient se mettre au-dessus de moi, ça me fait bizarre et en même temps je me sens tellement excité d'être comme ça. Je peux enfin voir son piercing correctement après avoir mis la main dessus sans trop faire exprès, je ne sais pas pourquoi mais je trouve que ça lui va divinement bien. Je sens de nouveau sa langue sur mon sexe et je me dis que c'est à mon tour de me lancer.
Je prends alors son sexe dans ma bouche. Ce n'est pas si désagréable — c'est même le contraire, il y a une chaleur qui émane de lui, dense et familière d'une manière que je ne comprends pas encore tout à fait. J'essaye de me concentrer, de trouver un rythme, mais c'est compliqué : Louis me procure tellement de plaisir, surtout lorsqu'il vient chatouiller mon frein de sa langue avant de lécher mon gland et de tout reprendre dans sa bouche, que mes pensées partent à la dérive. Je m'applique du mieux que je peux, je veux lui rendre quelque chose de ce qu'il me donne. Les quelques gémissements qui auraient pu sortir de ma bouche y restent captifs, et de ce que je peux sentir contre moi, Louis apprécie.
— Louis, je vais jouir si tu continues.
— Alors jouis, Charles, et j'en ferai de même à part si tu ne le veux pas.
— Si je le veux, je veux qu'on finisse ensemble.
Il retourne me sucer tout comme moi. Au bout de je pense trois minutes, je sens que je ne vais pas tarder, j'attrape les fesses de mon compagnon et les serre, je ne sais pas pourquoi. Je jouis dans sa bouche et quelques secondes après c'est lui qui se déverse dans la mienne. J'avale avant de me redresser un peu. Un silence. Nos souffles qui se cherchent dans l'air de la chambre. Je ne sais pas combien de temps ça dure.
Il retourne me sucer tout comme moi. Au bout de je pense trois minutes, je sens que je ne vais pas tarder, j'attrape les fesses de mon compagnon et les serre, je ne sais pas pourquoi. Je jouis dans sa bouche et quelques secondes après c'est lui qui se déverse dans la mienne. J'avale avant de me redresser un peu. Un silence. Nos souffles qui se cherchent dans l'air de la chambre. Je ne sais pas combien de temps ça dure.
— Tu peux cracher si tu veux.
— Hein, ah oui, j'aurais pu.
— Tu as avalé ?
— Comme toi, je suppose.
— Il est vrai. J'entends toquer à la porte.
— Tu attendais quelqu'un ?
— Non, attends. Il me rend mon caleçon histoire de ne pas être nu et enfile les siens avant d'aller ouvrir. Je passe mon corps à moitié nu sous la couette.
— Louis ! T'es sérieux ? T'as laissé un message et t'as juste dit : "Oublie les entraînements aujourd'hui" et tu mets ton téléphone sur ne pas déranger, tu sais que demain tu combats ! Je la connais cette voix, je l'entends entrer, je pense plutôt que Louis n'a même pas essayé de le retenir.
— Charles ?
— Salut Jp.
— Ok, je comprends mieux pourquoi.
— Je peux avoir ma journée avec mon pote du coup ?
— Oui, par contre demain...
— "T'es à l'heure pour l'entraînement." Oui je sais, j'y serai même avant toi.
— C'est ça. Je croirais rêver. Désolé du dérangement, je vois que la nuit a été courte, vous avez l'air crevés. Je vous laisse vous réveiller et profiter tous les deux. Ravie de t'avoir revu, Charles.
— De même, à demain pour les interviews, Jp.
— À demain tous les deux. Louis referme la porte derrière lui, une fois celui-ci parti, j'éclate d'un rire franc.
— Qu'est-ce qui te fait rire ?
— Le timing, c'était parfait. Outre cette petite interruption, merci pour ça, enfin tu vois ce que je veux dire.
— Oui, merci, à toi aussi je suppose.
— Maintenant qu'on est bien réveillés, si on se rhabille, on peut aller manger et profiter de la fin d'après-midi dehors.
— Ça me va cette mise en bouche, ça m'a donné faim.
— Je crois que j'ai un peu ébouriffé tes cheveux.
— Moi je crois que j'ai des marques sur le cul tellement tu m'as pressé les fesses comme des oranges.
— Oopsi.
— Tu as l'air vachement désolé.
— Peut-être parce que je ne le suis pas.
— Je vois... Il se jette sur moi et vient me mordre le cou avant d'y laisser un suçon.
— Sérieux Louis, il va se voir demain ?!
— Pas mon problème. Me dit-il, un grand sourire aux lèvres.
Alors là il me cherche, il va finir par me trouver. J'inverse nos positions et me retrouve sur lui, je lui rends donc ce qu'il m'a fait, un magnifique suçon bien voyant au milieu de son cou.
Alors là il me cherche, il va finir par me trouver. J'inverse nos positions et me retrouve sur lui, je lui rends donc ce qu'il m'a fait, un magnifique suçon bien voyant au milieu de son cou.
— T'es fier de ton coup.
— T'as même pas idée. Je sens son entrejambe tressaillir légèrement. Je décide de me lever et d'aller me rhabiller.
— Allez, on va manger.
— Ouais, t'as raison. Il se lève à son tour et se rhabille.
— C'est bon, t'as toutes tes affaires ?
— C'est plutôt à moi de dire ça.
— Pas faux, mais j'ai tout. Au pire, je te demanderais de me le rendre demain si j'ai oublié un truc.
On sort de sa chambre qu'il referme derrière nous. Et nous allons en direction du restaurant de l'hôtel, pas envie de courir dehors chercher de quoi manger. Nous mangeons tranquillement à l'hôtel avant de nous mettre d'accord sur le fait que nous avons tous les deux quelques magasins à faire, dont un magasin de costumes en commun. Nous décidons donc de commencer par ça. En marchant, je ne dis rien, mais quelque chose en moi tourne encore — la chaleur de ses mains, le poids de ce qui vient de se passer. Je laisse le bruit de la rue recouvrir tout ça. Une fois arrivés et rentrés dans le magasin, je regarde Louis.
On sort de sa chambre qu'il referme derrière nous. Et nous allons en direction du restaurant de l'hôtel, pas envie de courir dehors chercher de quoi manger. Nous mangeons tranquillement à l'hôtel avant de nous mettre d'accord sur le fait que nous avons tous les deux quelques magasins à faire, dont un magasin de costumes en commun. Nous décidons donc de commencer par ça. En marchant, je ne dis rien, mais quelque chose en moi tourne encore — la chaleur de ses mains, le poids de ce qui vient de se passer. Je laisse le bruit de la rue recouvrir tout ça. Une fois arrivés et rentrés dans le magasin, je regarde Louis.
— Attends, depuis quand t'as besoin d'un costume ?
— Pour les événements où je suis invité, ça ne m'enchante pas, mais bon.
— Un costume noir du coup ?
— Oui, faut pas abuser non plus, plus je passerai inaperçu, mieux ce sera.
— Je vois.
— Et toi ?
— Pour le travail, je fais pas t'interviewer en jogging.
— C'est vrai, ça la foutrait mal.
— Noir aussi ?
— Je pensais à un beige mais je retire pas le noir des options. Une vendeuse vient nous aborder afin de savoir si nous avons besoin d'aide. Je réponds poliment que nous n'en aurons pas besoin.
— Vu que t'as refusé j'espère que tu t'y connais, j'ai pas envie de passer pour un con. Je fais le tour des rayons en donnant à Louis ce qui, je suis sûr, pourrait lui aller, et je me prends deux costumes avant de nous diriger vers les cabines d'essayage.
— Allez, vas essayer ça !
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