Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Piègé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Piègé
Chapitre 1
Voilà nous y sommes. Après 25 années de mariage, tu jouis de me voir baiser une autre femme. Sans prévenir, contre toute attente, une occasion saisie, un fantasme accompli.
Ce matin, j'ai senti ton corps chaud, ta peau douce, tes formes voluptueuses. Blottie dans mes bras, respirant le parfum de ton cou, je t'ai entendue laisser le réveil ronronner. C'est mon jour de congé mais hélas pas le tien. Tes fesses se trémoussent contre mon ventre et je te devine en train de sourire. Mais je sais aussi que tu n'as pas le temps. Tu m'aguiches en espérant que ce soir, nous trouverons un moment d'intimité pour reprendre ce petit jeu.
Tu te lèves et dans les brumes de mon sommeil j'entends la douche couler, le parfum du café et tes lèvres m'embrasser en me souhaitant une bonne journée. Je te regarde dans la pénombre de la chambre. Tu as mis ce joli chemisier vert assorti à tes yeux. Je sais qu'on y devine parfaitement le galbe de tes seins. En bas, ce pantacourt moulant tes fesses généreuses qui laisse surtout tes fines chevilles à l'air libre. De jolis escarpins terminent de fuseler tes jambes. Je sais qu'aujourd'hui des regards vont s'accrocher sur ce tableau. Et je les comprends.
Cette journée de printemps se passe d'ailleurs comme tant d'autres. Bricolage, promenade pour moi. Accueil du public et bureau pour toi. En fin de journée je reçois ce texto: "voiture ne démarre pas, viens me chercher stp."
Il est 19h30 quand j'arrive. Ta voiture est sur le parking mais je ne te vois pas. Je me dirige à l'intérieur du bâtiment. Tout le monde est déjà parti mais l'entrée est ouverte. Ton bureau est vide. Mes messages sur ton téléphone restent sans retour. Je décide d'attendre patiemment et m'installe à ton bureau. Une voix de femme dans mon dos me surprend.
Il est 19h30 quand j'arrive. Ta voiture est sur le parking mais je ne te vois pas. Je me dirige à l'intérieur du bâtiment. Tout le monde est déjà parti mais l'entrée est ouverte. Ton bureau est vide. Mes messages sur ton téléphone restent sans retour. Je décide d'attendre patiemment et m'installe à ton bureau. Une voix de femme dans mon dos me surprend.
"-Bonjour, je suis Clara. Votre femme est partie se renseigner au garage au bout de la rue.
—Bonjour, désolé je ne pensais pas qu'il restait encore du monde. Ça ne vous fait rien si j'attends ici?"
C'est sa "cheffe". Je l'ai déjà croisée une ou deux fois. Elle est arrivée il y a 2 ans, tirant des casseroles d'une promotion canapé. Je ne la connais pas plus que ça mais elle est souriante et semble sympa au dire de mon épouse.
"-Non, bien sûr. Je devais finir un dossier urgent et je n'allais pas tarder. Je vais rester avec vous, je fermerai après votre départ. Personne ne m'attend à la maison de toutes façons."
Je sais qu'elle est divorcée sans enfant. La quarantaine comme nous. Plutôt jolie, brune et élancée, on devine une femme qui prend soin de son corps. Habillée d'un chemisier blanc de rigueur, une jupe fendue donne le ton d'une femme classe qui aime encadrer une équipe et mener des projets. Elle tient ses escarpins à la main, signe d'une longue journée. Même si elle n'est pas mon style, je dois lui reconnaître un charme certain, surtout à travers ses yeux félins.
"-Merci, mais ne vous sentez pas obligée. Je peux attendre dehors. Vous partirez plus tôt.
—Il n'en est pas question! Finir cette longue journée en charmante compagnie est inespéré ces temps-ci..."
Elle s'approche et vient s'assoir face à moi directement sur le bureau, ses genoux croisés à quelques centimètres de mon visage. Je sens un frisson partir de ma nuque et descendre le long de mon dos. Sensation d'être pris au piège. Mélange de gêne et d'excitation encore jamais ressenti.
"-Vous savez, Sabine me parle régulièrement de vous. J'admire votre mariage en fait. Pour ma part, je n'ai jamais su garder un homme.
—L'amour est compliqué pour tout le monde. J'imagine que nous sommes simplement passés à travers les gouttes. Je m'en veux de vous faire perdre votre temps."
Faisant mine de vouloir me relever pour partir, elle pose alors son pied déchaussé sur l'accoudoir du fauteuil. Me bloquant le passage, mes yeux tombent inévitablement sur ses cuisses entre-ouvertes. Je perçois une petite toison luisante d'humidité. Je bande et elle le devine. Son sourire est assuré. Mon silence vaut plus que mille mots. Je suis à sa portée. Son autre pied ferme le piège sur l'accoudoir restant. Je suis à sa merci.
"-Vous n'y couperez pas! Sabine m'a trop souvent raconter vos ébats. Après toutes ces années, votre femme semble encore prendre beaucoup de plaisir, régulièrement, comme au premier soir. Alors que moi, je me fais vulgairement troussée par un homme différent chaque semaine avec un plaisir diminuant à chaque fois. Je veux la comprendre. En plus, elle meurt d'envie de nous voir faire.
—Ne te prive pas mon chéri. Tout est arrangé. Elle n'attend que ça et moi aussi. Depuis longtemps...Ça ne se refuse pas."
Sans pouvoir retourner mon siège, je comprends que Sabine est dans la pièce à un autre bureau. Je comprends qu'elle attend depuis le début dans un fauteuil retourné, grivoise et fière de toute cette mise en scène. Elle m'avait déjà avoué ce fantasme de me regarder faire l'amour à une autre femme. Je n'aurais jamais espéré concrétiser cela, surtout à son initiative.
La voix de Sabine me rassure. Je n'ai pas besoin de la voir pour deviner son excitation. Je sais que notre sexualité se construit constamment, même après toutes ces années. Mais nous n'avons jamais laissé quelqu'un jouer dans cette intimité.
Les genoux de Clara s'ouvrent davantage, alors que ses mains caressent déjà son chemisier. Je vois nettement une goutte blanche perler à l'entrée de sa vulve. Elle déboutonne le haut de son chemisier et sort d'abord un sein par dessus son soutien-gorge. Elle en pince le téton qui durcit immédiatement. Puis elle en fait de même avec son autre sein. Sa poitrine est belle, généreuse, à la peau blanche et soyeuse. Mes mains effleurent ses genoux, ses cuisses. Ma bouche rejoint les caresses de mes mains. Je remonte mon exploration le long de ses bas pendant qu'elle se renverse sur le bureau. Je sens déjà l'odeur de son désir. Lorsque ses doigts écartent son sexe, ma langue glisse délicatement tout le long de ses lèvres, montant et redescendant lentement. Mes mains soulèvent l'arrière de ses genoux pour savourer pleinement les saveurs et la moiteur de son intimité.
Du coin de l'oeil, j'aperçois Sabine qui s'est rapprochée dans son fauteuil sur roulettes, pour ne rien rater du spectacle. Elle me sourit, l'excitation se lisant sur son visage. Elle aussi a ouvert son chemisier. Elle se malaxe et se pince le bout des seins comme je l'ai vu faire tant de fois.
Clara émet des halètements d'approbation pendant qu'elle m'appuie sur la tête. Elle pousse des petits cris quand ma langue entre dans son intimité. Elle commence à pousser de petits jurons quand je lui butine le pistil. Alors qu'elle tient elle même ses jambes écartées, m'offrant pleinement sa croupe je lui enfonce un, puis deux doigts dans sa chatte béante. Un troisième doigt dilate son oeillet. En quelques secondes je la baise avec mes doigts complétement enfoncés. Ma langue continue de lui lécher le clitoris. Elle feule littéralement son plaisir au moment de lâcher son orgasme.
Sabine, toujours assise dans son fauteuil, a descendu son pantalon et sa culotte en dentelle. Les jambes sur les accoudoirs, je la vois se masturber, les cuisses en feu. D'un regard entendu, je sais qu'elle en attend davantage, perverse.
Je me relève alors complètement et retourne Clara à califourchon. Allongée sur le bureau, jupe relevée, ses fesses se trémoussent sur la point des pieds en attendant mon sexe. Le regard complice de Sabine est compris: J'approche mon gland et je finis de le lustrer dans ce sillon rempli d'écume. D'un unique coup, de reins, j'encule sa cheffe jusqu'à la garde. Cri et surprise. Je laisse quelques instants à Clara avant de commencer mes va-et-vient. Sabine est folle de plaisir. Elle est entièrement nue et s'est rapprochée. Je peux l'embrasser pendant qu'elle a remonté un genou sur le bureau et frotte sa chatte humide sur le bord. Elle écarte même les fesses de Clara pour me faciliter le passage. Elle est subjuguée par ce spectacle et pousse des petits cris contre mon épaule, un bras autour de mon cou.
Clara est ouverte complètement, ses fesses rebondissent à chaque culbute. Elle a agrippé l'autre extrémité du bureau et ne cesse d'en demander encore, plus fort. Mes coups de reins sont longs et brutaux, son oeillet restant ouvert lorsque je ressors. Je sens venir un plaisir intense alors que ma femme jouit en se frottant tout contre son bureau. J'entends ses gémissements au creux de mon cou et je ne peux plus me retenir à mon tour. Dans un ultime coup de reins, je me vide de ma semence profondément enfoncé en Clara. Celle-ci se mord la lèvre en gémissant pour accuser cette dernière pénétration.
Chacun reprend ses esprits et se rhabille silencieusement. Échange de regards complices, de sourires entendus. Chacun a eu ce qu'il voulait.
Une fois seuls, Sabine me dit:
"Aujourd'hui c'était ton tour, la prochaine fois, ce sera le mien."
"Aujourd'hui c'était ton tour, la prochaine fois, ce sera le mien."
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