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✦ Duchesse Echappée belle. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Echappée belle. — Chapitre 4 · Electricité extatique.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Duchesse
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Echappée belle.

Chapitre 4 · Electricité extatique.

Je ne sais pas combien de temps il a pu s'écouler ; la seule chose dont je me souvienne, c'est d'avoir été réveillée par une voix :
— C'est comme ça que tu tiens parole ?
Elle se tenait dans l'embrasure de la porte. Dans le coaltar, je ne trouvai rien de mieux à dire que :
— Hein ?
Elle franchit le seuil, laissant la porte entrebâillée derrière elle, et fit quelques pas en direction du lit avant de répéter distinctement :
— C'est comme ça que tu tiens parole ? Tu avais promis de ne pas m'abandonner. Je suis toute seule avec les mecs bourrés.
Je m'assis sur le matelas, offrant ma poitrine à la clarté de la lune qui filtrait par les fenêtres restées grandes ouvertes. La chaleur était telle que je dormais nue, au mépris des piqûres de moustiques que la nuit orageuse me réservait. Je ne répondis rien, me contentant de la regarder, estomaquée. N'étant pas tout à fait sûre de ce qui était en train de se jouer, je ne voulais pas bousculer le déroulement des choses. Elle prit mon silence pour une invitation, et en une foulée elle avait relevé sa robe, m'avait enjambée et me faisait face. Je me retrouvai sur le dos, avec elle assise sur mon bassin et son visage au-dessus du mien. Ses mouvements étaient vifs et ses déplacements agiles comme ceux d'un félin en chasse.
Aujourd'hui encore, je ne saurais décrire exactement ce qu'il y avait dans l'expression de son visage que je discernais mal à la faveur de l'éclairage naturel. Je ne pouvais que supposer en interprétant le ton de sa voix et la posture de son corps. De toute évidence, elle avait symboliquement choisi de prendre le dessus.
Et ce qui suivit me le confirma :
— Et la sororité ? T'as pas tenu tes engagements.
— Je suis désolée, je pensais que tu irais te coucher toi aussi. Et je ne t'ai pas laissée seule : tu étais avec Luc et Philippe, répondis-je, la voix encore ensommeillée.
— Luc, parlons-en justement ; tu sais que c'est une pipelette quand il est pompette ? me demanda celle qui me toisait.
— « Pipelette ? » C'est-à-dire ?
— Il paraît que t'es joueuse. Et même tricheuse… Il nous a raconté comment tu l'as mis à l'amende au lavoir. Tu sais tirer son épingle du jeu et tu n'as pas froid aux yeux !
« Je n'avais pas froid aux yeux », c'était vite dit. Si je me montrais sûre de moi dans l'intimité de ma relation amoureuse ; ce soir-là, avec Sacha, c'était une autre paire de manches.
— Ah, il t'a raconté ça. Je vois que nous n'avons plus de secrets l'une pour l'autre.
Pendant que nous parlions, elle s'amusait avec mes cheveux, jouant avec leurs pointes qu'elle utilisait pour agacer mes seins qui réagissaient au quart de tour. À mesure qu'elle me livrait ses intentions, sa voix changeait d'inflexions, se faisait plus suave ; et mon désir, lui, se faisait plus grave.
— Et moi, je suis autorisée à te goûter ? Quoi que ce soit plutôt toi qui m'en dois une… Mademoiselle Mel, vous êtes accusée de manquement à votre serment durant l'exercice de vos fonctions. Que plaidez-vous ? me demanda-t-elle, très sûre d'elle.
Je ne répondis pas ; je tournai la tête en direction de la fenêtre ouverte sur le jardin, d'où montaient les voix masculines. Comme si la météo avait décidé de se mettre au service du dilemme moral auquel j'étais confrontée, le ciel s'obscurcit et l'astre nocturne s'effaça derrière des cumulonimbus qui ne laissaient que peu de doutes quant au changement de temps prochain. Nous fûmes plongées dans un noir quasi absolu.
La chaleur me montait à la tête et mon envie d'elle me martelait les tempes et l'entrejambe, mais je pensai à Luc. Sacha le comprit instinctivement. Elle prit mon menton entre ses doigts et ramena ma tête dans l'axe dans une mouvement sinon violent, du moins brusque. Elle fit glisser ses fesses sur mon buste jusqu'à ce qu'elle ait les cuisses collées à mes seins et souleva ses hanches pour me présenter sa petite culotte au fumet qui me faisait saliver. Elle était d'un sexy qui dépassait l'entendement. Elle me sécurisa avec ces mots :
— Ne t'en fais pas. On les entend. Nous n'avons rien à craindre. Je ne te fais pas envie ? Il n'y a aucun mal à se faire du bien, n'est-ce pas…
Tout en parlant, son sexe se rapprochait imperceptiblement de mon visage ; je lâchai prise. D'un mouvement impulsif que je réfrénai à l'arrivée, je me rapprochai de sa minette et m'en arrêtai à quelques centimètres. Mes yeux s'étaient habitués à l'obscurité dans laquelle seule sa lingerie de coton blanc contrastait avec le gris ambiant. Savourant pleinement l'instant, j'inspirai à plein poumons pour me régaler de sa fragrance pleine de promesses. J'expirai lentement et repris de toutes petites bouffées de son odeur iodée, jouant avec sa senteur dans mon appendice nasal comme l'œnologue joue avec le vin dans sa cavité buccale. Des frissons décollèrent les racines de mes cheveux ; je sentais ma pilosité se hérisser.
— Alors ? Je te laisse ou tu me lèches ? me demanda-t-elle dans une question qui n'en n'était pas une.
Elle fit passer sa robe par-dessus sa tête et mit fin à mon buffet olfactif en servant ses lèvres aux miennes. Elle les écrasa sur moi avec une telle pression que j'eus l'impression qu'elle cherchait à en forcer l'entrée. Cet excès de spontanéité vit les derniers remparts de ma pudeur s'effondrer : j'ouvris la bouche et me mis à laper l'étoffe qui ne sentait rien d'autre que la chienne en chaleur. Elle m'écrasait le nez avec son pubis à m'en faire mal à l'arrête nasale, mais qu'importait ; chaque fois qu'elle faisait mine de s'éloigner, je fonçais tête baissée.
Un soudain changement de luminosité réussit pourtant à distraire notre attention ; d'un coup d'un seul, la pièce fut baignée d'une lumière qui n'avait rien à envier à celle du jour. Je sursautai et paniquai, ne comprenant pas sur l'instant ce qu'il se passait. Les suppositions se bousculaient dans mon esprit. Me souvenant que Sacha avait laissé la porte entrouverte, je supputai que quelqu'un avait dû allumer la lumière, ou bien était en train de nous photographier. Mais il n'en était rien : seul le ciel immortalisait le début de nos ébats. Plusieurs fois consécutives, le ciel se fendit d'éclairs roses et silencieux, rappelant le flash d'un appareil, nous plongeant dans la clarté d'un après-midi d'été.
Le son vint habiller l'image et le tonnerre éclata dans un fracas qui laissait à penser qu'il se trouvait tout proche de nous ; des cris et des rires masculins s'ensuivirent. Une pluie diluvienne se mit à tomber sur les trois restés à deviser dehors. Je supposai le branle-bas de combat des hommes pour rentrer s'abriter, et la panique me gagna à l'idée de me faire attraper en plein adultère. Dans l'urgence de la situation, je me relevai et chassai Sacha plus brusquement que je ne l'aurais réellement souhaité. Je la repoussai en accompagnant mon geste d'un :
— Va-t-en ! Vite, faut que tu partes : si mon mec débarque, je suis dans la panade !
Elle n'eut pas le temps de piper mot que j'étouffai dans l'œuf toute tentative de discussion en lui jetant au travers du visage sa robe restée en bouchon sur le lit. Elle resta une fraction de seconde ébaubie mais fila sans demander son reste au moment où la voix éméchée de Luc s'adressant à ses adjudants de soirée vint légitimer mon appréhension :
— Il faut qu'elle vienne voir ça, j'vous dis. C'est magnifique, elle va A-DO-RER ; elle adore les orages, et moi aussi. Comme le personnage qu'elle aime bien, là… comment s'appelle-t-elle déjà… Bref ! J'vous dis qu'elle m'en voudra demain si je lui raconte et que je ne l'ai pas réveillée. Chuuuuut, blablata ma moitié.
Rongée jusqu'à l'os par la crainte qu'il ne découvre le pot aux roses, j'enfilai un grand tee-shirt à lui qui traînait dans les parages, comme si j'étais coupable de m'être couchée nue, rabattis le drap sur moi, fis semblant de dormir, et c'est le Luc toujours très épris passé quelques verres qui vint me « réveiller ». Il fit une entrée en fanfare dans la pièce et tomba plus qu'il ne se posa à côté de moi :
—Bella, Bella, réveille-toi, me dit-il en enfouissant son nez dans mon cou.
Il me gratifia de quelques bisous esquimaux aromatisés par son haleine chaude et alcoolisée qui, ma foi, ne me déplut pas. Mon cœur battait à tout rompre ; je m'étais mise dans de beaux draps, au sens propre comme au sens figuré. Malgré tout, je fus tellement soulagée de constater qu'il avait une attitude égale à lui-même, et que par conséquent il ne devait se douter de rien, que je me laissai prendre à son jeu et fis mine d'entrouvrir les yeux. De son côté, il ouvrit en grand les draps en se justifiant :
— Bella, lève-toi, viens voir l'orage !
Un coup de tonnerre caverneux au volume sonore intimidant ponctua sa phrase ; quant à lui, il ponctua ce grondement d'un bisou sur une de mes fesses et d'une claque sur l'autre. Le fond de l'air chargé en électricité ajoutait un je-ne-sais-quoi de particulier à l'atmosphère ; ou peut-être était-ce mon anxiété d'être découverte ? Quoi qu'il en soit, mon excitation latente, portée par la foudre, épiçait la situation d'un petit goût d'exceptionnel. L'entendant remuer ciel et terre parmi nos affaires, je me demandai ce qu'il pouvait bien chercher aussi désespérément à cette heure-ci. Je me redressais lorsqu'il éructa un « haha… » de satisfaction et, tout à son engouement, il me saisit par la main pour m'embarquer dans une folle farandole à travers la maison et ne me lâcha que lorsque nous fûmes dans le jardin sous la pluie.
En à peine quelques secondes, je me retrouvai trempée comme une soupe. Je criais et riais comme une démente : il y avait longtemps que je n'avais pas ri de si bon cœur ! La pluie s'écrasait sur nous, lourde et chaude à la fois, à la température de l'eau qui a stagné dans le tuyau d'arrosage l'été au soleil. Je riais comme pendant les batailles d'eau de mon enfance. Les gouttes étaient grosses comme des grêlons, mais chaudes et douces comme le sable de la plage en plein été.
Luc me regarda, agrippa ma chevelure détrempée qui tombait en deux rideaux de part et d'autre de mon visage, m'embrassa avec la passion d'un premier – ou d'un dernier – baiser, puis reprit sa course folle vers le village aux rues escarpées.
La Maglite (lampe torche) dans une main et la mienne dans l'autre, il m'entraîna à sa suite avec un enthousiasme propre à la jeunesse. Nous courûmes à perdre haleine, passâmes sous un pont et débarquâmes en amont d'un passage littéralement transformé en rigole naturelle. Les précipitations tombaient avec une telle abondance que mes pieds nus étaient recouverts d'une pellicule d'eau qui n'en finissait pas de dévaler les rues. À l'instar de la pluie qui semblait vouloir raviner les pavés, nous nous allongeâmes sur le sol. Je me retrouvai le cul à l'air, les fesses dans l'eau, la raie faisant office de gouttière. C'est à ce moment-là seulement que je réalisai être partie en expédition cul nu ; pour autant, je ne m'en formalisai pas dans ces lieux presque privatisés. Nous descendîmes quelques mètres sur les fesses, emportés par le ru que formaient les intempéries.
L'eau sous les fesses et sur le chef, je vivais l'impressionnante tempête, qui se faisait aussi bienveillante qu'enveloppante, comme une provocation faite à mes sens. Alors, lorsque notre course fut stoppée par un faux plat du relief montagneux, je me débarrassai de cet engonçant vêtement indécemment plaqué à ma silhouette, me jetai à corps perdu sur mon amant et l'embrassai fougueusement. Je me penchai au-dessus de son corps, écrasant mon opulente poitrine contre son torse, et l'empêchai de se dérober à mes baisers aux relents de culpabilité.
Chassant ainsi le frais souvenir de mon « pas de côté », j'ancrai ma langue dans sa bouche avec la même force que celle que je déployais pour m'ancrer dans ma relation. Je ressentais un besoin impérieux de me confesser, mais je n'en avais pas l'audace ; j'avais aussi une furieuse envie qu'il me prenne tout entière, comme pour mériter l'absolution de ma faute dont il ne semblait pourtant pas conscient.
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Photo de profil de Nostalgique87
Nostalgique87
26 août 2022 à 08:40
Ah ces nuits d'orages....quels souvenirs se sont réveillés en lisant ce dernier chapitre. Bonne continuation.
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Photo de profil de bombons
bombons
3 juin 2022 à 10:39
Quelle belle histoire. Les temps varient au fil des chapitres, avec un vocabulaire d’une richesse incroyable. Merci de nous faire languir, le plaisir de te lire devient plus profond et plus intense. Saorge devait être un joli village. Dans cette région, je ne connais que Nice et ces allants-tour, et aussi le petit village Italien de Dolceacqua dans la vallée de la Nervia. A seulement 16 km à vol d’oiseau de Saorge et plein sud. Les toits des maisons sont si proches l’un de l’autre, qu’ils protègent bien de la chaleur d’été les ruelles pavées de pierres.
Cette histoire n’a que 4 chapitres ?
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Utilisateur supprimé
28 août 2021 à 08:10
Quel chapitre ! Et quelle frustration de ne pas avoir de suite.
Tout ce que je disais dans mes commentaires précédents reste valable.
L'ensemble est à la fois poétique, érotique, léger mais profond...
J'ai tendance à aimer les scènes d'orage dans les textes érotiques, je ne saurai dire pourquoi exactement. Je les trouve très cinématographiques.
De la scène d'intimité entre Sacha et Mel à celle avec Luc, le début en tout cas, en passant par la course folle sous la pluie, c'est tout à fait réussi.
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Photo de profil de Romanceros93
Romanceros93
18 août 2021 à 19:34
Je n'dirais que deux mots: J'ADORE !
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Photo de profil de Duchesse
Duchesse
7 juillet 2021 à 20:16
je raye de mes tablettes ce site. Adieu

Une heure après ce message il rouvre un compte et remet un autre message... J'ai pas suivi l'histoire entre vous au départ mais là c est pas un énervé c'est un psycopathe ! Je parie qu'il va encore ouvrir un compte c'est un grand malade

Haha. Ben y a pas d'histoire avec moi en fait. Ca fait des années que c'est un auteur avec pleins de comptes sur le site. Et je me suis rendue compte qu'il publiait avec quatre comptes, à la limite, jusque là, on s'en fout un peu. Sauf que je me suis aperçue que le psychopathe utilisait d'autres comptes pour se défendre anonymement comme un fan et insulter lorsqu'il recevait des critiques ordinaires et de surcroit utilisait encore d'autres comptes pour aller saquer anonymement, comme un lecteur lambda, les textes des auteurs qui l'avaient critiqué. Et naturellement de manière très haineuse. Monsieur faisait ça depuis au moins 2012.
Evidemment quand il s'est attaqué à mes textes, j'ai écrit à Xavier en lui expliquant le petit manège et en lui listant tous les comptes que je suspectais et lui donnant les titres des histoires où il descendait les auteurs par vengeance. Xavier a vérifié mes dires et fermé les comptes. Voilà ce qui me vaut tant de haine, je ne me suis pas laissée faire, moi, alors que monsieur sévissait en toute impunité depuis des années.

Nous en sommes à Michelle 2, Lounabelle, Valeriane, Gilda 8, Val9, Linsee, Rousset, Clara29, Fridakurt, Reine1, Lucie245, Jeane, Georges12. J'ai l'impression de passer un test de QI, les épreuves où tu dois mémoriser des suites de lettres combinées à des chiffres le plus longtemps possible haha

C'est un psychopate qui fait une crise de rage narcissique parce que je lui ai fait un gros bas les masques ^^
Soyez respectueux
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Photo de profil de Shabanou
Shabanou
7 juillet 2021 à 19:42
je raye de mes tablettes ce site. Adieu

Une heure après ce message il rouvre un compte et remet un autre message... J'ai pas suivi l'histoire entre vous au départ mais là c est pas un énervé c'est un psycopathe ! Je parie qu'il va encore ouvrir un compte c'est un grand malade
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Lioubov
7 juillet 2021 à 13:30
Le pauvre... il doit être très mal dans sa peau pour écrire de telles conneries.
Soyez respectueux
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jeane
7 juillet 2021 à 13:19
Et aussi, fait les arrangements de tes textes donc tu ne fais rien de toi-même, alors arrêtes d'écrire c'est mieux pour tous
je raye de mes tablettes ce site. Allez bloque-moi et insultez-moi c'est votre spécialisée, PDR je vous efface de ma mémoire bande de faux cul ! Adieu
Soyez respectueux
Répondre
jeane
7 juillet 2021 à 13:13
Comme connerie on ne peut pas mieux lorsque que l'on veut te répondre toi et tes complices vous bloquez les comptes

je viens d'apprendre sur un de tes commentaire c'est le vieux qui repond comme d'ab il corrige tes histoires et fait les arr
Soyez respectueux
Répondre
jeane
7 juillet 2021 à 13:13
Comme connerie on ne peut pas mieux lorsque que l'on veut te répondre toi et tes complices vous bloquez les comptes

je viens d'apprendre sur un de tes commentaire c'est le vieux qui repond comme d'ab il corrige tes histoires et fait les arr
Soyez respectueux
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