Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucas & Blandine, Une relation incandescente — Chapitre 5 · Plaisirs aveugles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucas & Blandine, Une relation incandescente
Chapitre 5 · Plaisirs aveugles
Plaisirs aveugles
Un dimanche à la mer
Ce week-end, nous sommes chez moi, à deux pas de la mer. J'ai enfin terminé les travaux de ma salle de bain : tons pierre et marbre, sobres et élégants. Une douche à l'italienne, une petite baignoire d'angle... Bref, de quoi se réveiller tonique le matin ou barboter le soir pour se détendre après une journée de travail.
Réveil matinal, comme d'habitude pour Blandine, mais simultané, cette fois. On en profite pour papoter encore un peu, allongés dans le lit, avant de filer chacun à ses petites occupations. Moi, j’aime faire un tour de VTT dans la garrigue, avant retour par la plage pour piquer une tête. Elle, quand elle est chez moi, elle adore aller au marché aux poissons et traîner sur la petite plage du port, ou s'adonner à ce nouveau sport aquatique, le longe-côte. Souvent, on se retrouve vers 11h ou midi au petit bistrot du coin, pour un apéro en terrasse. Et si l'envie de cuisiner nous lâche, on reste là à grignoter des sèches à la plancha. Mais pour l'instant, on est dans un autre registre : confidences sur l'oreiller.
Je ne sais pas pourquoi ni comment, mais on en vient à reparler de cette fameuse soirée avec le faux pizzaïolo. La question est de savoir pourquoi elle a tant aimé ce moment coquin avec les yeux bandés !
Alors elle sourit, comme si elle se revoyait dans la scène, puis me répond :
— Je crois que c'est... tout à la fois, tu vois. Les yeux bandés, chaque caresse me semblait plus vive... Et ne pas savoir ce qui allait venir, c'était comme un frisson permanent. J'aimais que tu m'emmènes, sans que j'aie à réfléchir, juste à me laisser faire... Et puis, l'idée qu'un inconnu me regarde... c'était interdit, dangereux, excitant. Ça me déchargeait aussi d'un poids : je n'avais qu'à vivre l'instant. Et peut-être... que ça me permettait d'être une version de moi que je ne montre jamais.
Alors elle sourit, comme si elle se revoyait dans la scène, puis me répond :
— Je crois que c'est... tout à la fois, tu vois. Les yeux bandés, chaque caresse me semblait plus vive... Et ne pas savoir ce qui allait venir, c'était comme un frisson permanent. J'aimais que tu m'emmènes, sans que j'aie à réfléchir, juste à me laisser faire... Et puis, l'idée qu'un inconnu me regarde... c'était interdit, dangereux, excitant. Ça me déchargeait aussi d'un poids : je n'avais qu'à vivre l'instant. Et peut-être... que ça me permettait d'être une version de moi que je ne montre jamais.
Allongé à côté d'elle, je sens très bien que ce n'est pas juste un souvenir qu'elle me raconte... mais une porte qu'elle n'a pas complètement refermée.
— Donc... tu serais prête à recommencer... Mais pour de vrai cette fois, avec... vraiment quelqu'un ?
Elle se mord la lèvre, le regard déjà un peu ailleurs.
— Je sais pas... C'est compliqué. Parce que là, mine de rien, je crois que j'avais capté deux ou trois trucs. Les bruits de pas... c'étaient les tiens. Les chaussures, je les ai reconnues. Et le fauteuil... ben il ne bougeait pas : je ne l'entendais pas se branler... Enfin bref, j'avais une petite idée de la supercherie.
Elle hausse les épaules et joue avec un pli du drap.
— Mais... avec les yeux bandés, on ne sait jamais vraiment ce qui se passe. Alors peut-être que je me suis moi-même persuadée qu'il était là, juste pour vivre ce moment... transgressif.
— Donc... tu serais prête à recommencer... Mais pour de vrai cette fois, avec... vraiment quelqu'un ?
Elle se mord la lèvre, le regard déjà un peu ailleurs.
— Je sais pas... C'est compliqué. Parce que là, mine de rien, je crois que j'avais capté deux ou trois trucs. Les bruits de pas... c'étaient les tiens. Les chaussures, je les ai reconnues. Et le fauteuil... ben il ne bougeait pas : je ne l'entendais pas se branler... Enfin bref, j'avais une petite idée de la supercherie.
Elle hausse les épaules et joue avec un pli du drap.
— Mais... avec les yeux bandés, on ne sait jamais vraiment ce qui se passe. Alors peut-être que je me suis moi-même persuadée qu'il était là, juste pour vivre ce moment... transgressif.
Elle marque une pause, me lance un regard en coin.
— Et puis... un vrai, vrai inconnu... c'est chaud, non ?
— Pas plus chaud que sur la plage, quand il y y en avait déjà qui nous regardaient faire l'amour.
Elle rit, mais secoue la tête.
— Oui, mais là... c'est pas pareil. Sur la plage, on peut toujours se dire que “oh, zut, il y avait du monde, pas fait exprès”. Chez nous... enfin, chez toi, surtout... c'est plus... délibéré.
— Chez moi, donc. C'est noté.
— Et puis... un vrai, vrai inconnu... c'est chaud, non ?
— Pas plus chaud que sur la plage, quand il y y en avait déjà qui nous regardaient faire l'amour.
Elle rit, mais secoue la tête.
— Oui, mais là... c'est pas pareil. Sur la plage, on peut toujours se dire que “oh, zut, il y avait du monde, pas fait exprès”. Chez nous... enfin, chez toi, surtout... c'est plus... délibéré.
— Chez moi, donc. C'est noté.
Elle me fixe, les yeux pétillants.
— Tu notes vite, toi. Je dis pas que je suis contre... Mais si ça arrive, je te préviens : je risque de me dégonfler au dernier moment.
— Tu veux dire...
— Peut-être que je laisserai juste regarder. Ou me toucher. Mais pas de pénétration. Et là, t'arrêtes ton air déçu, monsieur, je te vois venir.
— OK. Donc c'est... à étudier ?
— Voilà. À étudier. Laisse-moi un peu réfléchir... Et surtout, choisis pas un gars qui sent le vieux tabac froid.
— Tu notes vite, toi. Je dis pas que je suis contre... Mais si ça arrive, je te préviens : je risque de me dégonfler au dernier moment.
— Tu veux dire...
— Peut-être que je laisserai juste regarder. Ou me toucher. Mais pas de pénétration. Et là, t'arrêtes ton air déçu, monsieur, je te vois venir.
— OK. Donc c'est... à étudier ?
— Voilà. À étudier. Laisse-moi un peu réfléchir... Et surtout, choisis pas un gars qui sent le vieux tabac froid.
Elle rit encore, mais je sais qu'au fond, elle y pense vraiment. Et qu'elle ne ferme pas la porte.
On prend le petit-déjeuner tranquillement. Je termine mon café, j'enfile mon short de cycliste, vérifie ma gourde (eau fraîche, parfait), puis attrape mon casque.
— Allez, je file faire un tour ! À tout à l'heure ! Je t'appelle pour te dire à quelle heure on se retrouve chez Jojo.
Jojo, c'est le bistrot du port.
On prend le petit-déjeuner tranquillement. Je termine mon café, j'enfile mon short de cycliste, vérifie ma gourde (eau fraîche, parfait), puis attrape mon casque.
— Allez, je file faire un tour ! À tout à l'heure ! Je t'appelle pour te dire à quelle heure on se retrouve chez Jojo.
Jojo, c'est le bistrot du port.
Je pars sur ma boucle habituelle, tranquille. Le soleil est déjà chaud, mais pas encore écrasant. Je reviens par la mer, et là, sur un coup de tête, je m'arrête à la petite crique en contrebas. L'accès est facile à VTT, surtout à cet endroit précis où le sentier serpente entre deux rochers.
Je ne suis pas seul : un groupe de randonneurs profite aussi de l'endroit. Normal, le sentier des douaniers passe pile ici. Certains piquent une tête, d'autres sèchent déjà au soleil.
Je pose le vélo, enlève mon t-shirt, puis me jette à l'eau sans même retirer mon short de cycliste. Quelques brasses... L'eau est fraîche, revigorante. En flottant sur le dos, j'observe la côte qui se découpe au loin.
En remontant sur la plage, mon regard glisse vers le groupe. Trois, peut-être quatre personnes. L'une d'elles m'attire l'œil : ce visage, je le connais. Mais d'où ? C'est mon grand truc : je retiens les visages... mais jamais les prénoms. Du coup, je fais comme je fais toujours dans ces cas-là : un sourire vaguement amical, en espérant que c'est à quelqu'un que j'aime bien.
— Hello, Lucas ! me lance-t-il.
Je ne suis pas seul : un groupe de randonneurs profite aussi de l'endroit. Normal, le sentier des douaniers passe pile ici. Certains piquent une tête, d'autres sèchent déjà au soleil.
Je pose le vélo, enlève mon t-shirt, puis me jette à l'eau sans même retirer mon short de cycliste. Quelques brasses... L'eau est fraîche, revigorante. En flottant sur le dos, j'observe la côte qui se découpe au loin.
En remontant sur la plage, mon regard glisse vers le groupe. Trois, peut-être quatre personnes. L'une d'elles m'attire l'œil : ce visage, je le connais. Mais d'où ? C'est mon grand truc : je retiens les visages... mais jamais les prénoms. Du coup, je fais comme je fais toujours dans ces cas-là : un sourire vaguement amical, en espérant que c'est à quelqu'un que j'aime bien.
— Hello, Lucas ! me lance-t-il.
Ouf. Lui, il m'a reconnu. Et là, le prénom me revient après deux secondes : Olivier. On s'était croisés sur une plage naturiste, pas très loin d'ici.
— Tiens, Olivier ! Ça fait un bail !...
— Qu'est-ce que tu deviens ? On te voit plus à la plage. C'est plus assez chic pour toi ?
— Non... C'est juste que ça fait quelques mois que je suis avec une copine. Et tu connais la plage : 90 % de mecs, dont 80 % d'homos, 10 % de bi... Je la vois mal débarquer là-bas. D'ailleurs, je me souviens, la fois où t’es venu avec ta copine, vous n'êtes pas restés longtemps...
— Ouais, t’as raison. C'est un peu craignos, les mecs sont morts de faim là-bas.
Il sourit.
— Bon, en tout cas, cool pour toi si t’as une copine.
— Ouais, c'est plutôt sympa.
Il remet ses chaussures de marche.
— Repasse un de ces quatre, quand même. Ce serait bien qu'on se refasse une après-midi à bronzer et papoter.
— Ça marche. Si je rentre du boulot par ici, je m'arrêterai.
— Tiens, Olivier ! Ça fait un bail !...
— Qu'est-ce que tu deviens ? On te voit plus à la plage. C'est plus assez chic pour toi ?
— Non... C'est juste que ça fait quelques mois que je suis avec une copine. Et tu connais la plage : 90 % de mecs, dont 80 % d'homos, 10 % de bi... Je la vois mal débarquer là-bas. D'ailleurs, je me souviens, la fois où t’es venu avec ta copine, vous n'êtes pas restés longtemps...
— Ouais, t’as raison. C'est un peu craignos, les mecs sont morts de faim là-bas.
Il sourit.
— Bon, en tout cas, cool pour toi si t’as une copine.
— Ouais, c'est plutôt sympa.
Il remet ses chaussures de marche.
— Repasse un de ces quatre, quand même. Ce serait bien qu'on se refasse une après-midi à bronzer et papoter.
— Ça marche. Si je rentre du boulot par ici, je m'arrêterai.
On se salue, puis il repart avec son groupe sur le sentier. Moi, je remets mon casque... et, déjà, j'ai faim. Une bonne assiette de seiche grillée, une bière blanche bien fraîche... Voilà le programme dans ma tête.
À partir de là, tout est chronométré : retour à la maison, douche rapide, et descente à pied jusqu'au port.
À partir de là, tout est chronométré : retour à la maison, douche rapide, et descente à pied jusqu'au port.
J'arrive un peu à la bourre, comme d'hab’. Blandine est déjà installée en terrasse, en train de siroter un Perrier-menthe. Elle lève les yeux en me voyant approcher.
— Eh ben... t'as mis le temps. T'as crevé ou t'as dragué une grand-mère sur le chemin ?
— Eh ben... t'as mis le temps. T'as crevé ou t'as dragué une grand-mère sur le chemin ?
On commande, on grignote. Entre deux gorgées, on joue à notre jeu préféré : critiquer la tenue des touristes et deviner leur nationalité en fonction de leur accoutrement.
— Chaussettes-claquettes... allemands, facile.
— Bob immonde... Néerlandais.
— Coup de soleil cramoisi... anglais.
— Et ceux qui râlent...?
— Français, évidemment.
— Chaussettes-claquettes... allemands, facile.
— Bob immonde... Néerlandais.
— Coup de soleil cramoisi... anglais.
— Et ceux qui râlent...?
— Français, évidemment.
On garde un œil sur l'heure : c'est dimanche, et Blandine doit préparer sa réunion du lundi matin. On ne traîne pas. Elle doit repasser par la maison pour prendre son sac. Car ce soir, on dort chacun chez soi. On s'embrasse longuement.
— Allez, à très vite, je t'envoie des messages ce soir, me dit-elle.
— Ouais, mais évite les photos... J'ai peur que ton téléphone prenne feu.
Elle me lance un clin d'œil, puis s'éloigne, avec un léger déhanché qui, je le sais, est entièrement calculé.
— Allez, à très vite, je t'envoie des messages ce soir, me dit-elle.
— Ouais, mais évite les photos... J'ai peur que ton téléphone prenne feu.
Elle me lance un clin d'œil, puis s'éloigne, avec un léger déhanché qui, je le sais, est entièrement calculé.
Dimanche soir
Je suis affalé devant la télé, en mode pilotage automatique, avec un vieux film de schizophrène qui se termine sur Where Is My Mind des Pixies pendant que la ville s'effondre à l'écran.
Bip bip. Mon téléphone vibre. WhatsApp. Blandine.
J'allume. Pas un mot. Juste une série de photos : une petite culotte toute simple, coincée entre ses cuisses pleines et rondes, qui essaie d'exister, mais se fait bouffer par la douceur de sa peau. Les clichés se succèdent, pris sous toutes les coutures, comme si elle voulait me faire faire le tour complet de la vitrine. Je lui écris : ‘’Et si tu baissais un peu cette petite culotte, là... à mi-cuisse ?’’
J'allume. Pas un mot. Juste une série de photos : une petite culotte toute simple, coincée entre ses cuisses pleines et rondes, qui essaie d'exister, mais se fait bouffer par la douceur de sa peau. Les clichés se succèdent, pris sous toutes les coutures, comme si elle voulait me faire faire le tour complet de la vitrine. Je lui écris : ‘’Et si tu baissais un peu cette petite culotte, là... à mi-cuisse ?’’
Quelques secondes plus tard, bip bip. Là, c'est son entrecuisse, qui s'offre à moi, culotte bien descendue.
Je l'imagine sur son lit, à se tordre dans tous les sens pour capturer le selfie parfait de son cul, le téléphone en équilibre précaire. Ça me tire un sourire.
Je reçois trois clichés. Le premier flou, le deuxième mal cadré... et le troisième pile dans l'axe ; une belle pêche ! Puis un message tombe : ‘’Maintenant, montre-moi ton kiki’’
Je l'imagine sur son lit, à se tordre dans tous les sens pour capturer le selfie parfait de son cul, le téléphone en équilibre précaire. Ça me tire un sourire.
Je reçois trois clichés. Le premier flou, le deuxième mal cadré... et le troisième pile dans l'axe ; une belle pêche ! Puis un message tombe : ‘’Maintenant, montre-moi ton kiki’’
Je dégaine une photo rapide, le boxer encore sur moi. Réponse instantanée : ''On voit que dalle... et en plus t'es tout petit, sérieux’’
Je lui rétorque : ‘’Alors, excite-moi un peu’’
Je lui rétorque : ‘’Alors, excite-moi un peu’’
Et là, elle m'envoie une salve de phrases crues, si chargées que même un âne se mettrait à bander. Alors je lâche la vraie photo : celle de mon sexe bien dur, pendant que Brad Pitt cogne un type dans un parking sur l'écran. Elle demande : ‘’Tu mettrais combien de doigts dans ma foufoune ?’’ ; ‘’Ça dépend... tu parles des miens ou des tiens ?’’
Elle rit à coup d'emojis qui transpercent l'écran : ‘’On peut aussi s'y mettre à deux...’’
Et ça repart en joute coquine, provocation et images salaces qui montent comme une fièvre, jusqu'à ce qu'elle lâche enfin : ‘’J'ai joui’’
On s'envoie un dernier paquet de bisous. Écran noir. Dodo.
Elle rit à coup d'emojis qui transpercent l'écran : ‘’On peut aussi s'y mettre à deux...’’
Et ça repart en joute coquine, provocation et images salaces qui montent comme une fièvre, jusqu'à ce qu'elle lâche enfin : ‘’J'ai joui’’
On s'envoie un dernier paquet de bisous. Écran noir. Dodo.
Lundi soir
En revenant d'un déplacement, je passe devant cette fameuse plage naturiste dont j'avais parlé avec Olivier. Il n'est pas encore trop tard, alors je décide de m'y arrêter. Elle est petite et sans prétention, coincée entre un terrain vague et un parking d'usine. Pas franchement glamour, mais elle a le mérite d'être naturiste et de proposer quelques mètres de sable fin ; c'est rare dans le coin où la côte est souvent faite de rochers.
Comme je m'en doutais, Olivier est là. Je sais qu'il ne travaille pas très loin et que c'est son petit rituel : un plouf avant de rentrer chez lui. Je me déshabille intégralement et je le rejoins dans l'eau.
Comme je m'en doutais, Olivier est là. Je sais qu'il ne travaille pas très loin et que c'est son petit rituel : un plouf avant de rentrer chez lui. Je me déshabille intégralement et je le rejoins dans l'eau.
Olivier, cheveux noirs coupés courts, taille moyenne, un peu trapu, doit avoir la quarantaine. Il est intégralement bronzé, ce qui laisse deviner qu'il vient ici très souvent. On papote de tout et de rien, puis il me glisse quelques questions sur ma nouvelle copine, Blandine.
D'abord, c'est du banal :
— Vous vous êtes rencontrés où ? Elle aime la mer ?
Puis, très vite, ça glisse vers du plus coquin.
D'abord, c'est du banal :
— Vous vous êtes rencontrés où ? Elle aime la mer ?
Puis, très vite, ça glisse vers du plus coquin.
Je réponds qu'elle est plutôt ouverte d'esprit et que, niveau sexe, on teste pas mal de choses.
Il est temps de remonter se sécher. On étale nos serviettes côte à côte. Je sais qu'Olivier a l'esprit coquin, on en a déjà parlé une ou deux fois, dont une où il m'avait même raconté que sa copine avait fait l'amour les yeux bandés.
Alors, forcément, je remets le sujet sur la table.
— Pourquoi ça t'intéresse tant ?
— J'aimerais bien essayer ce genre d'expérience avec Blandine.
Alors, forcément, je remets le sujet sur la table.
— Pourquoi ça t'intéresse tant ?
— J'aimerais bien essayer ce genre d'expérience avec Blandine.
La discussion se termine sur un petit sourire en coin d'Olivier, qui me dit :
— En tout cas, si jamais tu cherches un troisième... un inconnu... j'adorerais participer.
— En tout cas, si jamais tu cherches un troisième... un inconnu... j'adorerais participer.
Son regard glisse franchement sur mon sexe, encore un peu gonflé par l'excitation de la conversation, et ses yeux brillent comme s'il venait déjà d'imaginer la scène.
Mardi soir
Comme souvent, je suis chez Blandine. Après le repas, on s'affale dans le canapé, avec notre tisane et Neil Young qui crache ses meilleures mélodies de l'album Harvest dans les enceintes. Je me lance :
— Tu sais, hier soir, en sortant du boulot, je suis allé à la plage naturiste... et je suis tombé sur un gars. Olivier. Je crois que je t'en ai déjà parlé.
Elle relève la tête, dubitative :
— Ah oui... c'est pas le mec dont la copine a les cheveux complètement blancs ? Pas blond platine, hein, mais vraiment blanc-blanc. Celle qui a arrêté de se les teindre ?
Je reste bluffé.
— Comment tu fais pour retenir des trucs pareils ?
— Bah... je retiens tout, mon petit. Surtout les détails qui servent à rien.
— Tu sais, hier soir, en sortant du boulot, je suis allé à la plage naturiste... et je suis tombé sur un gars. Olivier. Je crois que je t'en ai déjà parlé.
Elle relève la tête, dubitative :
— Ah oui... c'est pas le mec dont la copine a les cheveux complètement blancs ? Pas blond platine, hein, mais vraiment blanc-blanc. Celle qui a arrêté de se les teindre ?
Je reste bluffé.
— Comment tu fais pour retenir des trucs pareils ?
— Bah... je retiens tout, mon petit. Surtout les détails qui servent à rien.
Je lui explique qu'Olivier est plutôt ouvert d'esprit... et qu'il a déjà testé le jeu du bandeau avec sa compagne. Alors, sur un ton sérieux comme si je présentais un projet en réunion :
— Fort de cette expérience, et après un nombre conséquent de “tests grandeur nature”, il m'a proposé ses services pour nous aider à concrétiser ce beau projet participatif.
Blandine éclate de rire :
— Non, mais attends... Heureusement que je t'ai dit dimanche que j'avais besoin de réfléchir ! Là, on est mardi et tu m'as déjà trouvé le mec !
Elle plisse les yeux, à moitié sérieuse seulement :
— Mouais... Et si c'est un genre de Père Noël en string, tu crois que je te remercierai ?
Je prends mon téléphone et lui montre une photo. Je sens qu'elle hésite malgré son “pas mal”, alors j'appuie :
— Pour le reste, fais-moi confiance. On a discuté plusieurs fois, je le connais... pas “par cœur”, mais assez pour dire qu'il est parfait pour ce genre de plan. Il est doux dans sa façon de parler, avenant, drôle, souriant. Et surtout, il a bien compris la règle : il reste à sa place et il ne fait rien tant sans qu’on ne lui demande.
— Fort de cette expérience, et après un nombre conséquent de “tests grandeur nature”, il m'a proposé ses services pour nous aider à concrétiser ce beau projet participatif.
Blandine éclate de rire :
— Non, mais attends... Heureusement que je t'ai dit dimanche que j'avais besoin de réfléchir ! Là, on est mardi et tu m'as déjà trouvé le mec !
Elle plisse les yeux, à moitié sérieuse seulement :
— Mouais... Et si c'est un genre de Père Noël en string, tu crois que je te remercierai ?
Je prends mon téléphone et lui montre une photo. Je sens qu'elle hésite malgré son “pas mal”, alors j'appuie :
— Pour le reste, fais-moi confiance. On a discuté plusieurs fois, je le connais... pas “par cœur”, mais assez pour dire qu'il est parfait pour ce genre de plan. Il est doux dans sa façon de parler, avenant, drôle, souriant. Et surtout, il a bien compris la règle : il reste à sa place et il ne fait rien tant sans qu’on ne lui demande.
Blandine me fixe avec cet air mi-malicieux, mi-provocateur :
— Donc, en résumé... tu veux me faire tripoter par un mec que je connais pas, dans ton salon, et moi je devrais juste fermer les yeux et sourire ?
— Exactement, dis-je, le sourire aux lèvres.
— Et tu me laisses encore un peu y réfléchir... deux ou trois... mois ? conclut-t-elle d'un ton moqueur en venant s'asseoir à califourchon sur moi.
— Donc, en résumé... tu veux me faire tripoter par un mec que je connais pas, dans ton salon, et moi je devrais juste fermer les yeux et sourire ?
— Exactement, dis-je, le sourire aux lèvres.
— Et tu me laisses encore un peu y réfléchir... deux ou trois... mois ? conclut-t-elle d'un ton moqueur en venant s'asseoir à califourchon sur moi.
Ses lèvres s'approchent de mon oreille, dans un souffle chaud :
— En tout cas... faut que je t'avoue... rien que d'en parler, ça m'excite.
— En tout cas... faut que je t'avoue... rien que d'en parler, ça m'excite.
Jeudi
Au boulot, je reçois un texto de Blandine : ‘’Je crois que je suis d'accord’’
Après deux trois emojis cœur, fête, bisous, je lui réponds ‘’Alors... tu viens ce week-end chez moi, et on organise ça vendredi ou samedi soir ?’’ ; ''OK. Emoji “j'ai chaud”
Après deux trois emojis cœur, fête, bisous, je lui réponds ‘’Alors... tu viens ce week-end chez moi, et on organise ça vendredi ou samedi soir ?’’ ; ''OK. Emoji “j'ai chaud”
Je termine tant bien que mal un mail pro et j'écris à Olivier pour lui proposer vendredi ou samedi soir. Il me répond du tac au tac : ''Vendredi.''. Puis il ajoute, très rassurant : "Si tu veux, je peux venir avec ma compagne, Élodie. Je sais qu'elle va au concert de la plage au patelin d'à côté. Elle peut passer discuter et parler de son expérience avec vous deux avant que j'arrive. Ça rassurera sûrement Blandine. Ensuite elle file à son concert, et moi j'arrive"
Trouvant l'idée excellente, je transfère le message à Blandine... qui finit par accepter. Ça y est, le processus est lancé. Je suis tout excité.
Trouvant l'idée excellente, je transfère le message à Blandine... qui finit par accepter. Ça y est, le processus est lancé. Je suis tout excité.
Vendredi
Blandine débarque vers 17h. On prend une longue douche ensemble pour se détendre et se mettre dans l'ambiance.
18h30, ça sonne. C'est Élodie. Je l'ai déjà croisée une fois à la plage, exhibant sans complexe ses rondeurs qu'elle assume et dont elle joue. On se fait la bise, je l'invite à gagner le salon où Blandine nous attend.
— Alors, c'est le grand soir ? lance Élodie avec un grand sourire.
— Alors, c'est le grand soir ? lance Élodie avec un grand sourire.
Blandine, d'ordinaire si bavarde, me jette un regard du genre ''vas-y, cause, toi''.
— Oui... mais je crois que Blandine a besoin d'être rassurée.
Élodie prend la parole avec un ton doux :
— T'inquiète pas. Vous avez fixé les règles, Olivier saura les respecter. Là, c'est juste un jeu de confiance. J'imagine que tu fais confiance à Lucas... Eh bien moi je te promets que tu peux aussi avoir confiance en Olivier. Et crois-moi, tu vas passer un moment…
Elle marque une petite pause avec un sourire malicieux ... formidable.
— Et c'est ta tenue de combat, ça ? demande Élodie à Blandine.
— Non... pas encore préparée... faudrait que j'y aille, non ?
— Tu veux que je t'aide ?.
Blandine accepte, et les deux disparaissent dans la chambre.
— Oui... mais je crois que Blandine a besoin d'être rassurée.
Élodie prend la parole avec un ton doux :
— T'inquiète pas. Vous avez fixé les règles, Olivier saura les respecter. Là, c'est juste un jeu de confiance. J'imagine que tu fais confiance à Lucas... Eh bien moi je te promets que tu peux aussi avoir confiance en Olivier. Et crois-moi, tu vas passer un moment…
Elle marque une petite pause avec un sourire malicieux ... formidable.
— Et c'est ta tenue de combat, ça ? demande Élodie à Blandine.
— Non... pas encore préparée... faudrait que j'y aille, non ?
— Tu veux que je t'aide ?.
Blandine accepte, et les deux disparaissent dans la chambre.
— Alors... Qu'est-ce que tu me proposes comme tenue ? demande Blandine en ouvrant son tiroir à sous-vêtements.
— Hmmm... ça dépend si tu veux les faire baver tout de suite ou les torturer un peu, répond Élodie. Option numéro un : tu les attends toute nue... déjà offerte. Les poignets attachés au lit, les jambes écartées... rien à enlever, juste à te laisser faire.
Blandine se mord la lèvre, hoche négativement la tête.
— Ou... option numéro deux : tu te camoufles sous une tenue bien sage, mais en dessous... guêpière, porte-jarretelles, bas couture... le genre de trucs qui les rend dingues rien qu'en devinant les attaches. Et là... on prend le temps de te défaire... bouton après bouton... fermeture après fermeture. Ou alors, si tu as, la combinaison lycra, intégrale, moulante, qui t'emprisonne comme une seconde peau. On ne voit rien, mais on devine tout. Et eux, ils vont devoir la baisser ou te la déchirer pour te bouffer.
Blandine ferme les yeux, souffle :
— Rien qu'à t'écouter, j'ai chaud.
— Hmmm... ça dépend si tu veux les faire baver tout de suite ou les torturer un peu, répond Élodie. Option numéro un : tu les attends toute nue... déjà offerte. Les poignets attachés au lit, les jambes écartées... rien à enlever, juste à te laisser faire.
Blandine se mord la lèvre, hoche négativement la tête.
— Ou... option numéro deux : tu te camoufles sous une tenue bien sage, mais en dessous... guêpière, porte-jarretelles, bas couture... le genre de trucs qui les rend dingues rien qu'en devinant les attaches. Et là... on prend le temps de te défaire... bouton après bouton... fermeture après fermeture. Ou alors, si tu as, la combinaison lycra, intégrale, moulante, qui t'emprisonne comme une seconde peau. On ne voit rien, mais on devine tout. Et eux, ils vont devoir la baisser ou te la déchirer pour te bouffer.
Blandine ferme les yeux, souffle :
— Rien qu'à t'écouter, j'ai chaud.
Finalement, Blandine choisit de sortir son porte-jarretelles turquoise avec sous-vêtements assortis, dentelle fine d'un ton bleu dur. Par-dessus, un petit chemisier blanc transparent noué au nombril, une jupe noire droite assez courte, et bien sûr, des hauts talons. Elle ouvre son tiroir à culottes et en sort l'ensemble. Le tissu capte la lumière, oscillant entre turquoise et bleu intense. Élodie, assise sur le bord du lit, la suit des yeux.
Blandine enlève tous ses vêtements puis effleure la dentelle avec ses doigts. Elle la pose contre sa peau nue, juste pour sentir la caresse froide du satin avant qu'il ne se réchauffe. Les baleines dessinent de belles courbes bien fermes.
Blandine enlève tous ses vêtements puis effleure la dentelle avec ses doigts. Elle la pose contre sa peau nue, juste pour sentir la caresse froide du satin avant qu'il ne se réchauffe. Les baleines dessinent de belles courbes bien fermes.
Elle commence par enfiler les bas. Le nylon fin glisse le long de ses jambes. Les coutures turquoise, parfaitement droites, remontent jusqu'à la naissance des cuisses. Élodie ne dit rien... mais ses yeux ne clignent pas.
— Aide-moi à accrocher les jarretelles, lui demande Blandine en se penchant légèrement.
Elle s'avance, ses doigts frôlent la peau tiède de l'intérieur des cuisses. Elle accroche chaque clip avec précision, comme si elle fermait un bijou précieux. Puis Blandine enfile le string. Le tissu épouse sa vulve. Élodie se place derrière elle pour fermer lentement les agrafes de son soutien-gorge, un cliquetis à la fois, serrant juste assez pour redresser sa posture et mettre ses seins en valeur.
— T'es un cadeau de luxe, lui souffle Élodie à l'oreille.
— Aide-moi à accrocher les jarretelles, lui demande Blandine en se penchant légèrement.
Elle s'avance, ses doigts frôlent la peau tiède de l'intérieur des cuisses. Elle accroche chaque clip avec précision, comme si elle fermait un bijou précieux. Puis Blandine enfile le string. Le tissu épouse sa vulve. Élodie se place derrière elle pour fermer lentement les agrafes de son soutien-gorge, un cliquetis à la fois, serrant juste assez pour redresser sa posture et mettre ses seins en valeur.
— T'es un cadeau de luxe, lui souffle Élodie à l'oreille.
Blandine ajuste les fines bretelles. Le turquoise et le bleu dur contrastent violemment avec la pâleur de sa peau. Devant le miroir, elle se tourne, vérifie l'alignement parfait des coutures le long de ses jambes. Enfin elle enfile le chemisier, la robe et se hisse sur ses talons.
— Ça se passe ici ? demande Élodie.
— Ici, sur le lit. Et le fauteuil, là-bas, ce sera pour Olivier.
— Ça se passe ici ? demande Élodie.
— Ici, sur le lit. Et le fauteuil, là-bas, ce sera pour Olivier.
En vraie pro, Élodie déplace le fauteuil pile pour qu'Olivier puisse tout voir, ni trop près ni trop loin.
— Assieds-toi sur le bord du lit. Position d'attente : jambes serrées, mains posées de part et d'autre... ou mieux, mains croisées dans le dos.
Blandine la regarde, un peu hébétée, mais s'exécute.
— Je crois que tu es prête... Je te mets le bandeau et je file !
— Ah oui, déjà... là... comme ça ? fait Blandine, nerveuse.
— Olivier est en bas dans la voiture. Il attend que je sorte pour monter.
Élodie s'approche, dépose un bisou sur la joue de Blandine, et lui chuchote :
— T'inquiète... ça va bien se passer. Et surtout... tu me raconteras. Appelle-moi quand tu veux ! J'adore qu’on me raconte, ça stimule mon imagination.
— Assieds-toi sur le bord du lit. Position d'attente : jambes serrées, mains posées de part et d'autre... ou mieux, mains croisées dans le dos.
Blandine la regarde, un peu hébétée, mais s'exécute.
— Je crois que tu es prête... Je te mets le bandeau et je file !
— Ah oui, déjà... là... comme ça ? fait Blandine, nerveuse.
— Olivier est en bas dans la voiture. Il attend que je sorte pour monter.
Élodie s'approche, dépose un bisou sur la joue de Blandine, et lui chuchote :
— T'inquiète... ça va bien se passer. Et surtout... tu me raconteras. Appelle-moi quand tu veux ! J'adore qu’on me raconte, ça stimule mon imagination.
Elle lui glisse son 06 sur un petit morceau de papier puis elle sort en refermant doucement la porte.
Blandine reste seule, assise, dans la lumière tamisée...On sonne.
Silence.
J'entends deux voix d'hommes. Puis des pas résonnent dans l'escalier.
De nouveau, le silence.
La clenche s'abaisse ; un frottement de bois et la porte s'ouvre. Ils entrent. On y est...
Silence.
J'entends deux voix d'hommes. Puis des pas résonnent dans l'escalier.
De nouveau, le silence.
La clenche s'abaisse ; un frottement de bois et la porte s'ouvre. Ils entrent. On y est...
samedi matin
La soirée d'hier reste vive ; plein de souvenirs dans ma tête.
Blandine est à la cuisine, affairée à son café, pendant que je traîne sur la terrasse. Elle décroche son téléphone, compose un numéro. J'écoute distraitement... jusqu'à ce que je comprenne que, de l'autre côté du fil, c'est Élodie.
Blandine, appuyée contre le bar américain, une tasse de café à la main, commence à parler d'une voix douce, presque confidentielle. Je me lève, m'approche et lui demande, à voix basse, si je peux écouter. Elle me fait signe de m'installer sur le canapé en face d'elle, posant un doigt sur ses lèvres : ''silence !''
— Oui... désolée, je ne t'ai pas appelée hier soir... on a fini un peu tard... Oui, c'était vraiment chouette.
De l'autre côté du fil, je devine Élodie, la voix chargée de curiosité :
— Allez, vas-y... raconte-moi tout.
Blandine rit, d'un rire à mi-chemin entre la nervosité et l'excitation, puis se lance...
Blandine est à la cuisine, affairée à son café, pendant que je traîne sur la terrasse. Elle décroche son téléphone, compose un numéro. J'écoute distraitement... jusqu'à ce que je comprenne que, de l'autre côté du fil, c'est Élodie.
Blandine, appuyée contre le bar américain, une tasse de café à la main, commence à parler d'une voix douce, presque confidentielle. Je me lève, m'approche et lui demande, à voix basse, si je peux écouter. Elle me fait signe de m'installer sur le canapé en face d'elle, posant un doigt sur ses lèvres : ''silence !''
— Oui... désolée, je ne t'ai pas appelée hier soir... on a fini un peu tard... Oui, c'était vraiment chouette.
De l'autre côté du fil, je devine Élodie, la voix chargée de curiosité :
— Allez, vas-y... raconte-moi tout.
Blandine rit, d'un rire à mi-chemin entre la nervosité et l'excitation, puis se lance...
D'abord, j’ai entendu la sonnette, puis des voix d'hommes... Deux personnes qui montaient l'escalier. La clenche qui tourne, la porte qui s'ouvre. Là, j'ai cru que j'allais m'évanouir. Mon cœur battait à tout rompre, j'avais envie d'arrêter tout de suite. On avait convenu d'un safe word avec Lucas, mais je ne l'ai pas prononcé.
— C'était quoi ? demande Élodie.
— Anticonstitutionnellement ! répond-elle, morte de rire.
— C'était quoi ? demande Élodie.
— Anticonstitutionnellement ! répond-elle, morte de rire.
J'entends le crissement feutré des pieds du fauteuil qui glissent sur le parquet. Il s'installe. Autour de moi, l'air semble soudain plus dense, plus lourd...
Lucas me présente ... La voix presque fière. Il me complimente sur ma tenue, puis me demande :
— Fais un tour, montre-toi sous toutes les coutures pour Olivier.
Je sens ses mains sur mes hanches, m'invitant à pivoter. Puis il me guide, ferme, vers le mur.
— Face au mur... les mains en l'air... voilà... comme dans les films.
Lucas me présente ... La voix presque fière. Il me complimente sur ma tenue, puis me demande :
— Fais un tour, montre-toi sous toutes les coutures pour Olivier.
Je sens ses mains sur mes hanches, m'invitant à pivoter. Puis il me guide, ferme, vers le mur.
— Face au mur... les mains en l'air... voilà... comme dans les films.
Blandine marque une pause au téléphone, comme pour reprendre son souffle ; comme si elle revivait la scène d'hier soir... Puis elle reprend:
Lucas m'ordonne de me cambrer pour faire se relever un peu ma jupe, délicatement. Je sens l'air frais glisser entre mes bas noirs à couture verte et ma culotte. La jupe ne doit presque plus rien cacher. Je sens que Lucas me regarde. Il lance :
— Cette couture verte, c'est assorti avec ta petite culotte, n'est-ce pas ?
— Oui, c'est ça, dis-je tout timidement.
Lucas commente doucement :
— Lorsqu'il s'agit de s'offrir, elle sait y mettre les formes, la coquine... Ça donne encore plus envie de toucher, de voir ce qui se cache dessous. Tu vas nous montrer ça, me dit-il en posant ses mains sur mon ventre, me guidant au centre de la pièce, me collant contre lui. Je sens déjà sa bosse, sa tension. Puis il se tourne vers Olivier et m'ordonne :
— Montre-lui, ça l'intéresse. Ouvre ton chemisier.
Lucas m'ordonne de me cambrer pour faire se relever un peu ma jupe, délicatement. Je sens l'air frais glisser entre mes bas noirs à couture verte et ma culotte. La jupe ne doit presque plus rien cacher. Je sens que Lucas me regarde. Il lance :
— Cette couture verte, c'est assorti avec ta petite culotte, n'est-ce pas ?
— Oui, c'est ça, dis-je tout timidement.
Lucas commente doucement :
— Lorsqu'il s'agit de s'offrir, elle sait y mettre les formes, la coquine... Ça donne encore plus envie de toucher, de voir ce qui se cache dessous. Tu vas nous montrer ça, me dit-il en posant ses mains sur mon ventre, me guidant au centre de la pièce, me collant contre lui. Je sens déjà sa bosse, sa tension. Puis il se tourne vers Olivier et m'ordonne :
— Montre-lui, ça l'intéresse. Ouvre ton chemisier.
Je sens son souffle chaud près de mon cou, il est derrière moi. Face à Olivier, je défais lentement le nœud, mon chemisier s'entrouvre, Lucas enlace mes seins à travers le soutien-gorge.
— Lucas te guide par la voix ? demande Élodie au téléphone.
— Oui, il me décrit tout :
— Il est là Olivier, devant toi, dans mon fauteuil, jambes écartées, une main posée nonchalamment sur son jean, l'autre effleurant déjà la bosse bien visible dessous. Son regard est fixé sur toi. Il bande dur, tu sais, il dévore ta poitrine des yeux !
Puis Lucas m'ordonne :
— Soulève encore une fois ta jupe.
Je m'exécute... très lentement. Mes doigts pincent le tissu, le font remonter par à-coups, comme pour savourer chaque centimètre découvert. Je sens mes cuisses à l'air libre, ma jupe glisse jusqu'à libérer leur haut arrondi.
Je sais qu'à cet instant, leurs regards sont fixés là... juste à la limite où le tissu ne cache plus le bas de ma culotte. J'imagine leurs yeux suivre la dentelle qui s'étire, la couleur qui contraste avec ma peau.
Sans qu'on me le demande, j'écarte un peu plus les jambes. Je sens mon sexe s'ouvrir malgré l'écrin serré de ma culotte. Un frisson me traverse. Ça y est... je suis complètement dans le jeu.
— Oui, il me décrit tout :
— Il est là Olivier, devant toi, dans mon fauteuil, jambes écartées, une main posée nonchalamment sur son jean, l'autre effleurant déjà la bosse bien visible dessous. Son regard est fixé sur toi. Il bande dur, tu sais, il dévore ta poitrine des yeux !
Puis Lucas m'ordonne :
— Soulève encore une fois ta jupe.
Je m'exécute... très lentement. Mes doigts pincent le tissu, le font remonter par à-coups, comme pour savourer chaque centimètre découvert. Je sens mes cuisses à l'air libre, ma jupe glisse jusqu'à libérer leur haut arrondi.
Je sais qu'à cet instant, leurs regards sont fixés là... juste à la limite où le tissu ne cache plus le bas de ma culotte. J'imagine leurs yeux suivre la dentelle qui s'étire, la couleur qui contraste avec ma peau.
Sans qu'on me le demande, j'écarte un peu plus les jambes. Je sens mon sexe s'ouvrir malgré l'écrin serré de ma culotte. Un frisson me traverse. Ça y est... je suis complètement dans le jeu.
Dans ma tête, je devine leurs réactions : le souffle qui s'accélère, le léger raclement de gorge de Lucas qui se rapproche, peut-être un sourire en coin, peut-être essaye-t-il de sentir mes effluves. Je ne les vois pas, mais je les devine, là, à m'observer, à se gorger de cette image que je leur donne.
— Enlève ta jupe, maintenant, tout aussi délicatement.
Je glisse mes doigts jusqu'à la fermeture éclair sur le côté, la tire lentement. Le tissu cède sans résistance et glisse le long de mes bas, caresse mes jambes avant de finir en un doux pli à mes talons.
— Enlève ta jupe, maintenant, tout aussi délicatement.
Je glisse mes doigts jusqu'à la fermeture éclair sur le côté, la tire lentement. Le tissu cède sans résistance et glisse le long de mes bas, caresse mes jambes avant de finir en un doux pli à mes talons.
Les yeux bandés, je me tiens au centre de la chambre, vulnérable et offerte, chaque détail de mon corps est amplifié par l'obscurité imposée. Mon soutien-gorge turquoise enlace mes seins dans un équilibre parfait entre transparence et dentelle.
Sous lui, mon string assorti joue la même partition : un voile translucide qui laisse deviner la douce épaisseur de ma touffe. La fine ficelle qui partage mon bassin en deux se termine en un petit triangle brodé qui embrasse le creux de mes fesses, soulignant leur rondeur joufflue avec élégance et provocation.
Mes bas à couture turquoise, élégamment maintenus par un porte-jarretelles noir, sont parés de petites roses turquoises qui ajoutent une touche de fraîcheur à cette harmonie charnelle. Chaque bas s'arrête juste au-dessus de mes cuisses. Il laisse entrevoir la peau satinée tendue par la légère tension du tissu.
Perchée sur des hauts talons, je sens le poids du corps basculer en avant, chaque muscle est tendu dans une attente silencieuse, exquise. Je suis là, offerte, dans un mélange fragile de force et de douceur, suspendue dans l'attente du moindre ordre de Lucas, qui demande à Olivier, d'une voix tranquille :
— Hé, tu veux quelque chose à boire ? Une bière, peut-être ?
Puis, il se tourne vers moi :
— Et toi, Blandine, une bouteille d'eau, histoire que tu puisses aussi te désaltérer ?
Sous lui, mon string assorti joue la même partition : un voile translucide qui laisse deviner la douce épaisseur de ma touffe. La fine ficelle qui partage mon bassin en deux se termine en un petit triangle brodé qui embrasse le creux de mes fesses, soulignant leur rondeur joufflue avec élégance et provocation.
Mes bas à couture turquoise, élégamment maintenus par un porte-jarretelles noir, sont parés de petites roses turquoises qui ajoutent une touche de fraîcheur à cette harmonie charnelle. Chaque bas s'arrête juste au-dessus de mes cuisses. Il laisse entrevoir la peau satinée tendue par la légère tension du tissu.
Perchée sur des hauts talons, je sens le poids du corps basculer en avant, chaque muscle est tendu dans une attente silencieuse, exquise. Je suis là, offerte, dans un mélange fragile de force et de douceur, suspendue dans l'attente du moindre ordre de Lucas, qui demande à Olivier, d'une voix tranquille :
— Hé, tu veux quelque chose à boire ? Une bière, peut-être ?
Puis, il se tourne vers moi :
— Et toi, Blandine, une bouteille d'eau, histoire que tu puisses aussi te désaltérer ?
Lucas ajoute, posant sa voix avec une pointe d'autorité:
— Reste là, les mains sur la tête. Olivier peut se lever, tourner autour de toi pour t'observer, mais il ne te touchera pas. Je reviens tout de suite.
— Reste là, les mains sur la tête. Olivier peut se lever, tourner autour de toi pour t'observer, mais il ne te touchera pas. Je reviens tout de suite.
Lucas s'éloigne, ses pas s'estompent dans le couloir. Le silence s'installe. Je sens le poids de l'attente. Mes mains restent immobiles, crispées sur ma tête, mon souffle se fait plus lent, plus profond.
Des bruits de pas, feutrés, mais précis, résonnent doucement autour de moi. Je perçois chaque déplacement d'Olivier comme une caresse invisible. J'entends son souffle calme, régulier, qui danse près de ma peau nue.
Il tourne, lentement, m'observe avec insistance. Mon cœur bat plus vite, le trouble monte. Je sens un frisson me parcourir lorsque ses pas s'arrêtent. Puis un souffle plus bas, plus proche, à hauteur de mon sexe brûlant. J'imagine qu'il s'accroupit pour humer ma chatte. Je sens sa respiration entre mes jambes, il doit être à quelques millimètres de moi. Je me liquéfie encore un peu plus. L'attente est une torture délicieuse.
Le silence s'étire, jusqu'au petit bruit subtil d'un bouton qui se dégrafe, puis le glissement d'un zip. Un claquement sec de chaussures contre le parquet. Je devine qu'il a enlevé son pantalon.
Puis ses pas recommencent à tourner, plus assurés, plus lourds. L'air qu'il déplace caresse ma peau, excite mes nerfs. L'absence de Lucas accentue la tension.
Quand il revient, j'entends le cliquetis d'un verre qu'il tend à Olivier, puis le dépôt léger du mien sur la table de nuit. Les glaçons tintent doucement contre la paroi. C'est comme une musique cristalline dans le silence épais.
— Tu as chaud ? murmure-t-il.
Des bruits de pas, feutrés, mais précis, résonnent doucement autour de moi. Je perçois chaque déplacement d'Olivier comme une caresse invisible. J'entends son souffle calme, régulier, qui danse près de ma peau nue.
Il tourne, lentement, m'observe avec insistance. Mon cœur bat plus vite, le trouble monte. Je sens un frisson me parcourir lorsque ses pas s'arrêtent. Puis un souffle plus bas, plus proche, à hauteur de mon sexe brûlant. J'imagine qu'il s'accroupit pour humer ma chatte. Je sens sa respiration entre mes jambes, il doit être à quelques millimètres de moi. Je me liquéfie encore un peu plus. L'attente est une torture délicieuse.
Le silence s'étire, jusqu'au petit bruit subtil d'un bouton qui se dégrafe, puis le glissement d'un zip. Un claquement sec de chaussures contre le parquet. Je devine qu'il a enlevé son pantalon.
Puis ses pas recommencent à tourner, plus assurés, plus lourds. L'air qu'il déplace caresse ma peau, excite mes nerfs. L'absence de Lucas accentue la tension.
Quand il revient, j'entends le cliquetis d'un verre qu'il tend à Olivier, puis le dépôt léger du mien sur la table de nuit. Les glaçons tintent doucement contre la paroi. C'est comme une musique cristalline dans le silence épais.
— Tu as chaud ? murmure-t-il.
Effectivement, de petites gouttes perlent au creux de mon cou et entre mes seins, trahissant ma nervosité et l'excitation qui monte. Son doigt, d'abord léger, me fait sursauter. Il glisse doucement de mon oreille à mon cou, en caressant ma peau chaude, puis descend entre mes seins, effleurant la naissance de mes globes. Lentement, il poursuit sa route, explorant mon ventre, tournant autour de mon nombril, délicatement, comme s'il dessinait une carte de mes endroits intimes.
Je sens alors son autre main ferme s'appuyer à plat sur une de mes fesses, pendant que son doigt encore froid d'avoir tenu le verre glisse entre le tissu transparent de mon string en s'avançant vers mon sexe.
Son toucher est précis, et la fraîcheur de son doigt contraste avec la chaleur moite de mon sexe sous la dentelle. Je suis déjà complètement trempée, mes chairs s'ouvrent, facilitant cette douce intrusion. Son doigt explore, glisse entre mes lèvres, cherchant l'entrée de ma chatte.
Je sens alors son autre main ferme s'appuyer à plat sur une de mes fesses, pendant que son doigt encore froid d'avoir tenu le verre glisse entre le tissu transparent de mon string en s'avançant vers mon sexe.
Son toucher est précis, et la fraîcheur de son doigt contraste avec la chaleur moite de mon sexe sous la dentelle. Je suis déjà complètement trempée, mes chairs s'ouvrent, facilitant cette douce intrusion. Son doigt explore, glisse entre mes lèvres, cherchant l'entrée de ma chatte.
Il me murmure à l'oreille :
—Tu veux que je lui fasse goûter ta mouille avec mon doigt ?
Je reste muette un instant, puis, à son insistance, je réponds, un souffle à peine audible :
— Oui... fais-lui goûter.
—Tu veux que je lui fasse goûter ta mouille avec mon doigt ?
Je reste muette un instant, puis, à son insistance, je réponds, un souffle à peine audible :
— Oui... fais-lui goûter.
Sans un mot, il se tourne vers Olivier, et je perçois le bruit de ses pas et le léger bruit de succion par une bouche humide qui lèche un doigt.
Lucas continue à entretenir mon excitation de sa voix suave :
— Tu sais qu'il adore ça, ses yeux pétillent de désir et son boxer va exploser si tu continues ainsi. D'ailleurs je crois que je vais moi aussi enlever mon pantalon.
Lucas continue à entretenir mon excitation de sa voix suave :
— Tu sais qu'il adore ça, ses yeux pétillent de désir et son boxer va exploser si tu continues ainsi. D'ailleurs je crois que je vais moi aussi enlever mon pantalon.
Il revient se coller derrière moi, je sens beaucoup mieux sa verge se lover entre mes cuisses. Puis, d'un geste tendre, il porte le verre d'eau à mes lèvres, m'aidant à boire quelques gorgées.
Soudain, une fraîcheur piquante glisse sur ma poitrine. Je comprends immédiatement : Lucas caresse ma peau à l'aide d'un glaçon, le fait couler lentement entre mes seins, l'infiltrant dans mon soutien-gorge, le laisse fondre puis le récupère pour qu'il continue son chemin.
Il le laisse glisser, et son autre main s'active, écartant doucement ma culotte. L'eau glacée ruisselle déjà le long de ma peau, s'infiltrant jusque dans ma fente.
— Ça va te rafraîchir, ma chérie, souffle-t-il avant de déposer le glaçon dans mon string, puis de le lâcher brusquement, écrasant le morceau de glace contre mon abricot gorgé de désir.
La fraîcheur est saisissante, presque piquante, comme si ma chatte faisait fondre le glaçon bien plus vite que si lui refroidissait mes ardeurs.
— Tu veux savoir comment est sa bite ? demande Lucas, sa voix douce, mais empreinte d'une autorité tranquille.
— Oui, dis-je, la gorge nouée, les mots coincés par l'envie brûlante.
Je bafouille :
— Comment... comment est ta bite ?
Enfin, j'entends la voix d'Olivier, calme et rassurante, mais avec cette fermeté qu'impose un dominateur :
— Je suis dur comme de la pierre, mon érection est comprimée par mon boxer.
Soudain, une fraîcheur piquante glisse sur ma poitrine. Je comprends immédiatement : Lucas caresse ma peau à l'aide d'un glaçon, le fait couler lentement entre mes seins, l'infiltrant dans mon soutien-gorge, le laisse fondre puis le récupère pour qu'il continue son chemin.
Il le laisse glisser, et son autre main s'active, écartant doucement ma culotte. L'eau glacée ruisselle déjà le long de ma peau, s'infiltrant jusque dans ma fente.
— Ça va te rafraîchir, ma chérie, souffle-t-il avant de déposer le glaçon dans mon string, puis de le lâcher brusquement, écrasant le morceau de glace contre mon abricot gorgé de désir.
La fraîcheur est saisissante, presque piquante, comme si ma chatte faisait fondre le glaçon bien plus vite que si lui refroidissait mes ardeurs.
— Tu veux savoir comment est sa bite ? demande Lucas, sa voix douce, mais empreinte d'une autorité tranquille.
— Oui, dis-je, la gorge nouée, les mots coincés par l'envie brûlante.
Je bafouille :
— Comment... comment est ta bite ?
Enfin, j'entends la voix d'Olivier, calme et rassurante, mais avec cette fermeté qu'impose un dominateur :
— Je suis dur comme de la pierre, mon érection est comprimée par mon boxer.
Lucas reprend la parole, m'incitant doucement :
— Tu veux te rendre compte par toi-même ? Caresse son boxer, et même, si tu veux, enlève-le.
Je n'ai pas le courage de répondre, mais je hoche la tête. Lucas dépose un oreiller à mes pieds et m'invite à m'agenouiller face au lit. Olivier s'installe sur le bord, juste à côté de lui. Tous les deux en boxer, jambes écartées.
Un silence lourd s'installe. Personne ne parle, comme pour ne pas me laisser deviner leur position. On saisit mes mains, doucement, pour les guider vers leurs entrejambes, me faisant découvrir leurs turgescences au toucher.
Je glisse mes doigts sur le tissu, d'abord timidement, puis avec la paume entière, sentant la forme précise de leurs sexes sous la matière tendue, caressant les contours, pressant un peu plus là où le gland a humidifié le coton.
— Approche ta tête, souffle Lucas... si tu le souhaites, se reprend-il.
Je me dirige vers le premier, masse son sexe comprimé sous le tissu à deux mains. L'envie irrépressible de coller mon visage contre ce boxer me prend. Je crains de franchir la limite que nous avions fixée, de me montrer trop cochonne devant un inconnu. Mais l'excitation balaie cette retenue. Y a-t-il vraiment honte à aimer le sexe sous toutes ses formes ?
Le “non” l'emporte. J'enfouis mon visage entre ses cuisses, respire son odeur de mâle. C'est Lucas. Je relève la tête et souris.
— Tu m'as reconnue, murmure-t-il, posant sa main sur ma tête comme on félicite une chienne docile.
— Tu veux te rendre compte par toi-même ? Caresse son boxer, et même, si tu veux, enlève-le.
Je n'ai pas le courage de répondre, mais je hoche la tête. Lucas dépose un oreiller à mes pieds et m'invite à m'agenouiller face au lit. Olivier s'installe sur le bord, juste à côté de lui. Tous les deux en boxer, jambes écartées.
Un silence lourd s'installe. Personne ne parle, comme pour ne pas me laisser deviner leur position. On saisit mes mains, doucement, pour les guider vers leurs entrejambes, me faisant découvrir leurs turgescences au toucher.
Je glisse mes doigts sur le tissu, d'abord timidement, puis avec la paume entière, sentant la forme précise de leurs sexes sous la matière tendue, caressant les contours, pressant un peu plus là où le gland a humidifié le coton.
— Approche ta tête, souffle Lucas... si tu le souhaites, se reprend-il.
Je me dirige vers le premier, masse son sexe comprimé sous le tissu à deux mains. L'envie irrépressible de coller mon visage contre ce boxer me prend. Je crains de franchir la limite que nous avions fixée, de me montrer trop cochonne devant un inconnu. Mais l'excitation balaie cette retenue. Y a-t-il vraiment honte à aimer le sexe sous toutes ses formes ?
Le “non” l'emporte. J'enfouis mon visage entre ses cuisses, respire son odeur de mâle. C'est Lucas. Je relève la tête et souris.
— Tu m'as reconnue, murmure-t-il, posant sa main sur ma tête comme on félicite une chienne docile.
Contre toute attente, ce geste déclenche une pulsion orgasmique qui diffuse jusque dans mon bas-ventre.
— Libère la bête, dit-il. Et si tu t'en sens capable... fais de même pour Olivier. Il en peut plus, le pauvre.
Je baisse son boxer, effleure de la joue son sexe dressé, je le fais rouler sur mon visage, mais je le porte pas à ma bouche, car je n'ai pas été explicitement invitée à le faire. Puis, j'avance à quatre pattes vers l'autre homme. L'odeur est différente, mais tout aussi excitante. Machinalement, je me mets à lécher le tissu. Olivier pose aussi sa main sur ma tête. Je brûle. Je me sens devenir chienne, happée par la dépravation. Haletante, je frotte mon visage contre la bosse tendue sur boxer, devinant la forme de son membre. Sans réfléchir, mes lèvres se posent juste au-dessus de son gland. Je lape.
— Libère la bête, dit-il. Et si tu t'en sens capable... fais de même pour Olivier. Il en peut plus, le pauvre.
Je baisse son boxer, effleure de la joue son sexe dressé, je le fais rouler sur mon visage, mais je le porte pas à ma bouche, car je n'ai pas été explicitement invitée à le faire. Puis, j'avance à quatre pattes vers l'autre homme. L'odeur est différente, mais tout aussi excitante. Machinalement, je me mets à lécher le tissu. Olivier pose aussi sa main sur ma tête. Je brûle. Je me sens devenir chienne, happée par la dépravation. Haletante, je frotte mon visage contre la bosse tendue sur boxer, devinant la forme de son membre. Sans réfléchir, mes lèvres se posent juste au-dessus de son gland. Je lape.
Je l'entends baisser son boxer ; le froissement du tissu frotte contre ses cuisses. Sa queue pointe déjà vers moi, chaude, ferme, imposante. Il s'approche, la prend dans sa main, et d'un geste lent me caresse la joue, comme pour m'apprivoiser.
Je reste immobile, le souffle court. J'hésite... la sucer ? L'avaler d'un coup ?
Avant que je ne décide, la queue de Lucas vient frapper l'autre côté de mon visage. Deux sexes, lourds et tendus, alternent leurs coups sur mes joues. La chaleur de leur peau, l'odeur brute de leur bite, tout m'envahit. Instinctivement, ma langue sort, avide, cherchant à goûter l'un, puis l'autre.
— C'est bien, Blandine... tu es une bonne chienne.
Le mot claque dans l'air et résonne dans mes oreilles. Il incendie mon esprit, descend jusque dans mon ventre, déclenche un véritable raz-de-marée dans ma culotte, ma chatte se gorge de désir humide.
— Regagne ta position contre le mur, ordonne Lucas d'une voix basse qui ne laisse aucune place à la discussion.
Je reste immobile, le souffle court. J'hésite... la sucer ? L'avaler d'un coup ?
Avant que je ne décide, la queue de Lucas vient frapper l'autre côté de mon visage. Deux sexes, lourds et tendus, alternent leurs coups sur mes joues. La chaleur de leur peau, l'odeur brute de leur bite, tout m'envahit. Instinctivement, ma langue sort, avide, cherchant à goûter l'un, puis l'autre.
— C'est bien, Blandine... tu es une bonne chienne.
Le mot claque dans l'air et résonne dans mes oreilles. Il incendie mon esprit, descend jusque dans mon ventre, déclenche un véritable raz-de-marée dans ma culotte, ma chatte se gorge de désir humide.
— Regagne ta position contre le mur, ordonne Lucas d'une voix basse qui ne laisse aucune place à la discussion.
Je me laisse guider, il m'aide à retrouver la paroi. Les yeux bandés, je perds lentement toute notion d'orientation.
— Vas-y... baisse ta culotte. Doucement. Montre-nous tes jolies fesses.
Olivier intervient, la voix plus grave :
— Fais-le délicatement... et arrête-toi aux genoux.
Je sens Lucas s'accroupir derrière moi, son souffle chaud effleure mes fesses. Une main vient se poser sur l'intérieur de ma cuisse, large, rassurante, mais qui m'ancre dans une position d'offrande.
— Olivier, qu'est-ce que tu en penses ?
— C'est très joli... une belle petite chatte... qui ne demande qu'à s'ouvrir. Un joli fessier...
— Vas-y... baisse ta culotte. Doucement. Montre-nous tes jolies fesses.
Olivier intervient, la voix plus grave :
— Fais-le délicatement... et arrête-toi aux genoux.
Je sens Lucas s'accroupir derrière moi, son souffle chaud effleure mes fesses. Une main vient se poser sur l'intérieur de ma cuisse, large, rassurante, mais qui m'ancre dans une position d'offrande.
— Olivier, qu'est-ce que tu en penses ?
— C'est très joli... une belle petite chatte... qui ne demande qu'à s'ouvrir. Un joli fessier...
Je devine leurs regards. Ils prennent leur temps, boivent leur bière, et moi je reste là, la croupe exagérément haute, volontairement, les lèvres entrouvertes et ma chatte brillante d'envie, la culotte en dentelle tendue entre mes genoux. Je tiens cette position sexuellement provocante. L'attente devient presque douloureuse.
Après de longues secondes, Olivier reprend :
— Maintenant, mets-toi à quatre pattes sur le lit.
J'obéis. L'air frais de la clim glisse aussitôt entre mes cuisses, s'attarde sur mes fesses, rafraîchit ma chatte nue. Je sens mon dos se cambrer sans même y penser.
Le bruit d'un fauteuil qu'on rapproche me fait frissonner. Il est juste derrière moi, à un mètre à peine.
— Dis-moi... qu'est-ce que ça te fait de savoir que deux queues bandent rien que pour toi ?
Je veux répondre... mais aucun mot ne vient. Ma respiration s'accélère, la transe m'enveloppe. Je ne suis plus que chair et pulsion. Je veux être comblée, remplie, possédée.
Après de longues secondes, Olivier reprend :
— Maintenant, mets-toi à quatre pattes sur le lit.
J'obéis. L'air frais de la clim glisse aussitôt entre mes cuisses, s'attarde sur mes fesses, rafraîchit ma chatte nue. Je sens mon dos se cambrer sans même y penser.
Le bruit d'un fauteuil qu'on rapproche me fait frissonner. Il est juste derrière moi, à un mètre à peine.
— Dis-moi... qu'est-ce que ça te fait de savoir que deux queues bandent rien que pour toi ?
Je veux répondre... mais aucun mot ne vient. Ma respiration s'accélère, la transe m'enveloppe. Je ne suis plus que chair et pulsion. Je veux être comblée, remplie, possédée.
Lucas dégrafe mon soutien-gorge. Mes seins tombent, lourds, pendus, offerts. Ses mains les enveloppent aussitôt, chaudes et fermes, ses lèvres viennent se poser dans le creux de mon cou. Sa voix, rauque, me frôle l'oreille :
— J'adore ça... te voir offerte comme ça... ça m'excite quand tu fais ta petite cochonne.
— As-tu envie qu'on te caresse ?
J'hésite. Puis je lâche tout.
— J'ai envie de sentir vos mains entre les jambes.
— J'adore ça... te voir offerte comme ça... ça m'excite quand tu fais ta petite cochonne.
— As-tu envie qu'on te caresse ?
J'hésite. Puis je lâche tout.
— J'ai envie de sentir vos mains entre les jambes.
Olivier se lève. Lucas le rejoint. Leurs présences m'encerclent. Des mains se posent sur mon cul, d'abord douces, puis plus fermes, modelant mes courbes comme on pétrit une pâte vivante. Je sens la chaleur monter entre mes cuisses. Lucas commente, presque admiratif :
— T’as vu comme sa chatte s'ouvre ? On voit presque à l'intérieur...
Des doigts glissent le long de mes lèvres, s'attardent, effleurent, taquinent. Puis l'un d'eux pénètre, lent, profond. Un deuxième le rejoint. Les sensations se multiplient : je reconnais deux paires de mains, deux styles, deux rythmes. Mes tétons sont pincés, mes seins massés, mes fesses écartées, mon sexe comblé. Je sens des gouttes chaudes s'échapper de moi.
— Sais-tu combien de doigts il y a en toi, Blandine ?
— Aucune idée... continuez... remplissez-moi...
Olivier reprend, avec un calme cruel :
— J'en ai mis deux... et toi, deux doigts plus ton pouce sur son clito...
— T’en veux d'autres ?
Le mot m'échappe, le ton est sauvage.
— Oui... oui !
— T’as vu comme sa chatte s'ouvre ? On voit presque à l'intérieur...
Des doigts glissent le long de mes lèvres, s'attardent, effleurent, taquinent. Puis l'un d'eux pénètre, lent, profond. Un deuxième le rejoint. Les sensations se multiplient : je reconnais deux paires de mains, deux styles, deux rythmes. Mes tétons sont pincés, mes seins massés, mes fesses écartées, mon sexe comblé. Je sens des gouttes chaudes s'échapper de moi.
— Sais-tu combien de doigts il y a en toi, Blandine ?
— Aucune idée... continuez... remplissez-moi...
Olivier reprend, avec un calme cruel :
— J'en ai mis deux... et toi, deux doigts plus ton pouce sur son clito...
— T’en veux d'autres ?
Le mot m'échappe, le ton est sauvage.
— Oui... oui !
Je plaque ma poitrine contre le lit, relève la croupe, m'agrippe au rebord. Je m'offre entièrement à leurs mains qui me façonnent. Mes fluides ruissellent sur ma peau, j'entends le bruit humide de leur travail. J'ai la sensation qu'une main entière m'envahit, mon abricot s'ouvrant bien au-delà de ce que j'aurais crû possible.
La voix de Lucas, chargée d'excitation, énumère : six doigts qui m'écartèlent, qui me dilatent l'abricot.
Une vague de plaisir incandescent me traverse. Pour la première fois de ma vie, mon sexe libère des jets chauds qui éclaboussent le drap, trempent le lit.
Leurs exclamations se mêlent à mes halètements ; ils savourent ma perte de contrôle et me félicitent.
Puis... le silence. Plus un mot. Plus un pas. Seulement le matelas qui s'affaisse lourdement de chaque côté de mon visage. Ils sont là. Tout près. Je sens leur chaleur se mêler à la mienne. Ma chatte pulse encore, gonflée, luisante, exhalant mes liqueurs intimes.
Deux mains s'abattent sur mes fesses, synchrones, puissantes. Elles les empoignent à pleines paumes, comme on prend possession d'un fruit mûr, les écartent jusqu'à ce que ma peau tire, exposant mes orifices au moindre souffle, à la moindre intention. L'air frais s'engouffre entre mes lèvres humides.
Leurs doigts reviennent, explorateurs impatients, dessinant le contour de chaque ouverture, glissant juste assez pour me faire frissonner, mais pas assez pour me combler. C'est une torture délicieuse.
La voix de Lucas, chargée d'excitation, énumère : six doigts qui m'écartèlent, qui me dilatent l'abricot.
Une vague de plaisir incandescent me traverse. Pour la première fois de ma vie, mon sexe libère des jets chauds qui éclaboussent le drap, trempent le lit.
Leurs exclamations se mêlent à mes halètements ; ils savourent ma perte de contrôle et me félicitent.
Puis... le silence. Plus un mot. Plus un pas. Seulement le matelas qui s'affaisse lourdement de chaque côté de mon visage. Ils sont là. Tout près. Je sens leur chaleur se mêler à la mienne. Ma chatte pulse encore, gonflée, luisante, exhalant mes liqueurs intimes.
Deux mains s'abattent sur mes fesses, synchrones, puissantes. Elles les empoignent à pleines paumes, comme on prend possession d'un fruit mûr, les écartent jusqu'à ce que ma peau tire, exposant mes orifices au moindre souffle, à la moindre intention. L'air frais s'engouffre entre mes lèvres humides.
Leurs doigts reviennent, explorateurs impatients, dessinant le contour de chaque ouverture, glissant juste assez pour me faire frissonner, mais pas assez pour me combler. C'est une torture délicieuse.
Puis, deux masses chaudes, dures, viennent se coller à mon visage. Je sens la peau tendue, veinée de leur bite caresser légèrement mon visage. J'ouvre la bouche d'instinct, cherchant à avaler ces deux queues à tour de rôle. L'une se loge entre mes lèvres, épaisse, glissante, s'imposant jusqu'au fond de ma gorge. Je ne proteste pas. Au contraire, je la veux. Ma langue l'entoure, mes joues se creusent, ma salive se mêle à sa mouille. Je me fiche de savoir à qui elle appartient. Mes trous crient famine. Ma bouche, ma chatte, mon cul... tout réclame.
Élodie m'interrompt, haletante à l'autre bout du fil :
— C'est complètement excitant... la façon dont tu me racontes... Je t'écoute... avec une main dans ma culotte.
Je souris, affirmant que :
— Moi aussi... j'ai une main dans ma culotte... mais c'est pas la mienne ! Lucas a pris possession de ma fleur.
— C'est complètement excitant... la façon dont tu me racontes... Je t'écoute... avec une main dans ma culotte.
Je souris, affirmant que :
— Moi aussi... j'ai une main dans ma culotte... mais c'est pas la mienne ! Lucas a pris possession de ma fleur.
Je replonge dans mon récit :...
— Je suce goulûment, bruyamment, alors qu'une main glisse sur ma colonne vertébrale, s'arrête sur mon sexe, le saisit par-dessus, puis y enfonce deux doigts trempés. Je suis maintenue, offerte, comme une chienne qu'on garde bien en place. Je relâche la queue de ma bouche, frustrée, cherchant l'autre. Sur mes coudes, je la trouve. Je la lèche, traçant des lignes humides de ma langue.
J'attrape la bite de Lucas à pleine main, la sens tressaillir. Je tire dessus, le force à s'agenouiller, l'embrasse à pleine bouche. Je veux lui dire merci... mais à la place, je l'embrasse goulûment et, sans prévenir, je pousse la queue d'Olivier entre mes lèvres.
J'attrape la bite de Lucas à pleine main, la sens tressaillir. Je tire dessus, le force à s'agenouiller, l'embrasse à pleine bouche. Je veux lui dire merci... mais à la place, je l'embrasse goulûment et, sans prévenir, je pousse la queue d'Olivier entre mes lèvres.
Olivier saisit ma tête, dirige, contrôle. J'imagine Lucas subir le même sort. Nous voilà deux, avalant, partageant la même queue. Olivier gémit, peine à se contenir.
Soudain, les doigts lâchent mon trou béant. Mon bassin retombe. Deux jambes m'enserrent la tête. Je sens une pression sur mon dos, puis le contact humide d'une queue qui glisse jusqu'à toucher le haut de ma colonne. Quelqu'un m'escalade, mais sa tête est tournée vers mon cul. Ses mains écartent mes fesses, sa langue se scelle dans mon trou du cul. Et, au même instant, une autre bouche venant de derrière mon postérieur prend possession de ma chatte.
Deux langues. Deux assauts en simultané. L'une fouille, l'autre aspire, lèche, mordille, joue avec chaque frisson que mon corps ressent. Je mords les draps, incapable de contenir ma voix. Une vague me traverse. Je jouis encore. Deux fois ? Trois ? Je ne compte plus.
— Que c'est bon, bordel ! crié-je. Vas-y, Lucas, prends-moi sauvagement ! Je veux aussi qu'on remplisse ma bouche ! Jouissez tous les deux sur mon corps !
Soudain, les doigts lâchent mon trou béant. Mon bassin retombe. Deux jambes m'enserrent la tête. Je sens une pression sur mon dos, puis le contact humide d'une queue qui glisse jusqu'à toucher le haut de ma colonne. Quelqu'un m'escalade, mais sa tête est tournée vers mon cul. Ses mains écartent mes fesses, sa langue se scelle dans mon trou du cul. Et, au même instant, une autre bouche venant de derrière mon postérieur prend possession de ma chatte.
Deux langues. Deux assauts en simultané. L'une fouille, l'autre aspire, lèche, mordille, joue avec chaque frisson que mon corps ressent. Je mords les draps, incapable de contenir ma voix. Une vague me traverse. Je jouis encore. Deux fois ? Trois ? Je ne compte plus.
— Que c'est bon, bordel ! crié-je. Vas-y, Lucas, prends-moi sauvagement ! Je veux aussi qu'on remplisse ma bouche ! Jouissez tous les deux sur mon corps !
Ils comprennent.
Lucas s'enfonce dans ma chatte gonflée. Sa queue plonge dedans, s'enfonce jusqu'au bout. Ses coups sont puissants, rythmés. Mes fesses claquent contre son bassin, ses couilles martèlent mon bas-ventre.
Devant, Olivier reprend sa place dans ma bouche, me forçant à l'avaler jusqu'au fond, m'étouffant presque. Je suis prise, remplie, utilisée des deux côtés. Leurs mouvements se calent, s'harmonisent, comme des pistons lubrifiés par ma cyprine et ma salive. Chaque poussée arrache un gémissement étouffé dans ma gorge.
Lucas s'enfonce dans ma chatte gonflée. Sa queue plonge dedans, s'enfonce jusqu'au bout. Ses coups sont puissants, rythmés. Mes fesses claquent contre son bassin, ses couilles martèlent mon bas-ventre.
Devant, Olivier reprend sa place dans ma bouche, me forçant à l'avaler jusqu'au fond, m'étouffant presque. Je suis prise, remplie, utilisée des deux côtés. Leurs mouvements se calent, s'harmonisent, comme des pistons lubrifiés par ma cyprine et ma salive. Chaque poussée arrache un gémissement étouffé dans ma gorge.
Un râle. Lucas se retire brusquement, se frotte entre mes fesses, éclabousse mon dos de son sperme brûlant. Olivier accélère, grogne, sort, vient se coller à mon cou, puis éjacule à son tour sur mon dos déjà souillé.
Un silence lourd retombe.
Je reprends mon souffle, le cœur battant à tout rompre. Les deux hommes s'effondrent sur le lit, un de chaque côté. Je cherche Lucas, me love contre lui. La chaleur de son torse contre mon dos apaise la redescente brutale après cette montée vertigineuse. Olivier pose doucement une main sur mes fesses.
— Merci... c'était un vrai feu d'artifice.
Il se rhabille et nous remercie avant de claquer la porte :
— Profitez, récupérez, nous dit-il. On s'appelle demain...
Un silence lourd retombe.
Je reprends mon souffle, le cœur battant à tout rompre. Les deux hommes s'effondrent sur le lit, un de chaque côté. Je cherche Lucas, me love contre lui. La chaleur de son torse contre mon dos apaise la redescente brutale après cette montée vertigineuse. Olivier pose doucement une main sur mes fesses.
— Merci... c'était un vrai feu d'artifice.
Il se rhabille et nous remercie avant de claquer la porte :
— Profitez, récupérez, nous dit-il. On s'appelle demain...
Et c'est exactement ce que je suis en train de faire.
(correction: Vachette)
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Commentaires ()
J’espère qu’elle va continuer sur cette voie pour devenir la chienne qu’elle à entrevue dans cet épisode.
Bravo pour la façon de raconter. On s’y croirait !
Bien sûr, la situation est excitante, la progression du lâcher-prise de Blandine dont les barrières tombent les unes après les autres.
La description de l'action, les dialogues, les ressentis de Blandine... Bravo !
J'ai adoré lire cet épisode... Euh, en fait, je l'ai lu deux fois ;)